Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de CharlieHolmes : J'ai lu aussi

retour à l'index de la bibliothèque
Sous mon Niqab ; je l'ai enlevé au péril de ma vie Sous mon Niqab ; je l'ai enlevé au péril de ma vie
Zeina   
A lire...temoignage de ce que nous ne connaissons pas suffisamment
Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même
Lise Bourbeau   
Une lecture très intéressante et constructive. Des choses à garder, d'autres non.
Très complet, analyse assez convaincante des comportements humains.
Vraiment très bien pour apprendre à comprendre les réactions des autres et celles qui nous sont propres.

J'ai juste été un peu dérangée par l'aspect un peu religieux parfois (croyance en la réincarnation de l'âme) et par les rapports de nos blessures à nos parents. Je ne suis pas convaincue par rapport au fait qu'une blessure puisse être activée par un parent en fonction de son sexe. Par exemple l'auteur stipule que la blessure de trahison est obligatoirement activée par le parent du sexe opposé à la victime. Personnellement, je pense que cela peut être autant l'un des parent que l'autre peu importe son genre.

par Gwenny39
Le journal de Louise B. Le journal de Louise B.
Jean Vautrin   
Éditeur :

Un roman noir. Noir, par son genre. C’est un polar haletant. Noir aussi par l’inspiration, et le sombre éclairage qu’il jette sur notre époque. Un livre terrible, juste, profond. Louise Anarcange, trente et un ans, ne quitte jamais son foyer, où elle vit sous la coupe d’un père jaloux. Sauf une fois. Ce jour-là elle est violée par une bande de lycéens. Louise Anarcange, Louise A., devient schizophrène. Elle s’invente un double, Louise B., qui exercera sa vengeance contre les hommes. C’est le début d’une série de meurtres. Dans cette noirceur, cependant, on verra qu’il reste de la place pour un peu de pureté. Et l’espoir d’un monde plus juste.

D’un côté une femme victime, mais aussi meurtrière, de l’autre un flic alcoolique qui a perdu toute illusion… Les personnages ici ne trichent pas avec le genre, même si les archétypes sont revus à la lumière du monde contemporain. Partagés entre leurs rêves de pureté et une existence difficile, les héros de ce roman montrent que la frontière entre le Bien et le Mal demeure plus floue que jamais. Louise est à la fois l’enfant cloîtrée, la femme aux désirs refoulés, la victime et l’assassin, l’ange exterminateur. Son père, le docteur Anarcange, accoucheur à la retraite, dont la jalousie est la cause de tout, est devenu un vieillard effaré par les conséquences de sa perversité. Il reste toujours capable du pire sans doute. Mais peut être aussi du meilleur… Face à Louise, il y a encore ce flic, Kowalski, géant obèse, hanté par son passé. Témoin, après le premier meurtre, de la fuite de Louise, il va tricher avec son métier et se laisser fasciner par la criminelle…

Jean Vautrin prend le roman policier au sérieux. Avec lui, ce genre dévoile toute l’ampleur de ses ressources. Porté par une langue et un style forts, il devient l’instrument d’une bouleversante critique sociale.
La violence de Louise n’est que l’exemplarité de son désespoir. De notre désespoir. Jusqu’au bout, Louise A. espère la venue du prince. Louise B. dit qu’il n’existe pas. Qui a raison ? Faut-il croire à l’idéalisme ? Faut-il se fier aux ténèbres ? La seule chose sûre : dans notre société, la violence se trouve à tous les carrefours de la présence humaine. Et le chaos est dans les cœurs et les esprits. Cela, Jean Vautrin nous le dit avec un langage étonnant de souplesse, capable, selon ce qu’il doit exprimer, de la plus grande verve, de la plus grande crudité, de la plus grande poésie.

par jennydu49
 L'Invention de Morel L'Invention de Morel
Adolfo Bioy Casares   
Un roman fantastique très court , environ 80 pages, mais très long à démarrer. Un homme s'exil sur une île déserte afin d'échapper à la justice de Calcutta. Il va découvrir de mystérieux personnages après de long mois passés sur les lieux. Tout le décors qui au préalable est dans un état d'abandon déplorable se retrouve dans un faste inattendu ..Comment expliquer c'est ces apparitions.
Pour ceux qui connaissent la série très célèbre des années 60, La Quatrième Dimension, j'ai vraiment eut le sentiment de me trouver propulsée dans un épisode en noir et blanc.Vu que le roman a été écrit en 1940, on peut se dire qu'il aurait pu inspirer la série .. L'auteur m'a un peu perdu par moment dans des termes trop techniques ou une description trop longues, et il se penche beaucoup sur le côté psychologie du personnage principal, mais j'avais très envie de connaitre la fin de cette énigme.
J'ai passé un bon moment de lecture..
http://lesciblesdunelectriceavisee.blogspot.com/2014/11/linvention-de-morel-adolfo-bioy-casares.html

par stoufnie
La Gouvernante La Gouvernante
Stefan Zweig   
Un chagrin d'amour... deux soeurs témoins et affectées, désireuses de comprendre une situation qui leur échappe, une mère qui paraît sans compassion... L'innocence de l'enfance face à un monde d'adultes trouble où l'amour et l'humanité semblent manquer, s'effilocher, se disloquer...
Un soupçon légitime Un soupçon légitime
Stefan Zweig   
On retrouve le style de Zweig et sa manière de peindre les sentiments, tout en finesse.
Toutefois la fin m'a un peu ...troublée... un peu perturbée par sa cruauté.
C'était la seule fin possible, le dénouement dramatique auquel on ne pouvait échapper, et pourtant... pourtant j'aurais préféré une autre voix, moins tragique.



par Mondaye
La Ruelle au clair de lune La Ruelle au clair de lune
Stefan Zweig   
J'ai lu ce livre juste après Lettre d'une Inconnue, et peut-être que je n'aurais pas du, car j'ai été si profondément marqué par ce livre que La Ruelle au clair de lune me parait moins touchant.
N'allez pas croire que je n'ai pas aimé! Pas du tout!
On ne peut pas ne pas être touché par cet amour destructeur que ressent cet homme.
Mon dieu, la fin m'a mit un gros coup au cœur.
Et comme toujours, un style d'écriture merveilleux. J'adore définitivement Stefan Zweig!

A lire sans hésiter.

par Mamie-Lou
Le Joueur d'échecs Le Joueur d'échecs
Stefan Zweig   
Ce court roman ne vous laissera pas indifférent. C'est dérangeant, troublant et même désespérant.

par ninanina
Crocodiles Crocodiles
Philippe Djian   
Des histoires qui racontent le blues des amours déçues ou ignorées.
Et des hommes qui souffrent " l'ennui, le désespoir, le mépris, et l'infinie désillusion " que leur inspire la vie... Mais c'est parce que l'amour qui les hante se refuse à eux que les personnages de Djian se cuirassent d'indifférence ou de certitudes. Au fond d'eux-mêmes, ils sont comme les crocodiles, " des animaux sensibles sous leur peau dure ". L'univers de Djian, fait de rudesse, de violence et de tendresse enfouie, se retrouve tout entier dans ces cinq drames de l'ordinaire.
Cinq portraits sur un thème unique :l'inadaptation des êtres face au quotidien. Dans les nuances d'une palette subtile et sensuelle, encore un nouveau Djian...

par mamoac
Frictions Frictions
Philippe Djian   
Présentation de l'éditeur
Cinq séquences d'une vie, cinq démons impossibles à chasser, si tant est qu'on veuille s'en débarrasser. Une mère paumée et possessive. Un père, absent, parti on ne sait où. Un fils, déchiré, qui promet : " Je ne te quitterai jamais. "
Quelques décennies, quelques déconvenues affectives, quelques " frictions " pour livrer l'histoire d'un homme, de l'enfance à l'âge " mûr ", confronté à la mécanique de l'existence.


par Lilou