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Bibliothèque de charlotbzh : Liste de diamant

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La Ligne noire La Ligne noire
Jean-Christophe Grangé   
Et merde... je savais que j'aurais pas dû le lire...
Déjà avec Miserere j'avais sentie le fêlé du bocal qu'il est, mais là... Grangé est vraiment flippant et dans tous les sens du terme.
Ce bouquin est glauque, morbide, malsain, terrifiant et dérangeant à souhait. Tout est flippant, et comme je commence à avoir l'habitude de lire ce genre de bouquins, j'avais deviné la fin bien avant d'y arriver. Ce qui n'a en rien arrangé mon état général. (J'avais vraiment envie de me tromper) Parce que, là, maintenant, tout de suite, j'oscille toujours entre horreur, dégoût, et stress intense.
Je vaque, je ère, j'essaie de m'occuper pour ne pas avoir à y repenser, et pour que cette histoire cesse de m'obséder. Sans déconner, c'est bon pour faire des cauchemars ce truc!!!
Bref, pour donner un avis simple et direct, je dirais que c'est un thriller puissance 10, glauque, intense, complet et détaillé à l’extrême, qui va vous faire flipper durant quelques jours.

par Lusylila
Kaïken Kaïken
Jean-Christophe Grangé   
Un polar comme je les aimes, enquête, planque, action mais qui n'est pas exempt de défauts.

Un élément m'as perturbé, pourquoi Christophe Grangé nous ballade il sur plusieurs pistes mais principalement une pendant plus de la moitié du bouquin, alors on se creuse la tête à deviner qui est le coupable, on a le choix entre plusieurs personnages, on réfléchi on suit les pistes, alors qu'en fait il nous est impossible de deviner par nous même car au final on nous sort un personnage de je ne sais où comme coupable, alors que ce même personnage n'est même pas présenté dans les deux premières parties du livre... C'est limite comme principe, je me suis vu à ce moment là pester après l'auteur qui nous pousse à chercher mais pour rien, et qui discrédite le début du livre.

En dehors de ça l'ambiance est géniale, en tant que grand amateur du Japon je ne peut faire autrement qu'apprécier ce personnage principal, un flic torturé au bout du rouleau en plein divorce qui ne voit que par les traditions japonaises, les films, la musique traditionnelle et la littérature japonaise sa femme est d'ailleurs japonaise, elle qui au début n'a pas trop d'importance va devenir au fil de l'histoire un personnage important. Le roman se déroule à Paris pendant deux tiers et se termine au Japon entre Tokyo et Nagasaki.

En conclusion, c'est mon premier livre de Grangé mais ce ne sera pas le dernier, malgré quelques défauts, l'ambiance et les personnages fait pencher la balance du bon côté.

par Maks
Les Arcanes Du Chaos suivi de Prédateurs Les Arcanes Du Chaos suivi de Prédateurs
Maxime Chattam   
J'ai eu des difficultés à retrouver l'auteur dans les Arcanes du chaos par rapport aux autres lectures de son travail, en raison du thème finalement assez différent. Malgré quelques longueurs, la lecture est restée agréable.
J'ai largement préféré Prédateurs, où j'ai totalement retrouvé le style et le thème de prédilection de l'auteur. J'ai vraiment accroché à l'histoire et aux personnages, je le conseillerais sans hésiter.
Je m'interroge sur le choix de réunir ces deux romans dans un même livre, leurs thèmes étant assez éloignés, tout autant que l'ambiance générale, les personnages, et même l'époque... Peut-être ai-je manqué une subtilité ?

par Estamini
Les Abysses du temps Les Abysses du temps
Maxime Chattam   
(Commentaire pour la première partie du dyptique)

Je ne suis pas une "spécialiste" de Chattam, ayant lu certains de ses bouquins, mais davantage ses ouvrages fantastiques que ceux plus psychologiques. Je m'attendais donc à quelques moments un peu "durs" et je ne fus pas déçue.
Léviatemps, c'était un nom comme un autre, qui m'intriguait, mais sans trop comprendre le pourquoi de son usage. On ne l'apprend qu'à la fin, et cela se révèle être très adapté.
On suit ici les pérégrinations de Guy, accompagné de Faustine, qui vont enquêter sur des disparitions et des morts, ces dernières présentant des mises en scène assez horribles. Ils vont devoir faire face à un mystérieux monstre dans les entrailles de la ville, à un groupe de bourgeois faisant appel aux morts et à des enquêteurs qui n'enquêtent pas.

Ce qui m'a le plus plu dans ce livre, c'est le décor. L'intrigue est située au milieu du 19e siècle, en plein cœur de l'Exposition Coloniale de Paris. Les détails historiques, la description des costumes, des mœurs et des habitudes des parisiens sont très bien retranscrits et nous plongent véritablement dans le Paris du début du siècle dernier.
En ce qui concerne le côté sanglant des crimes, je ne suis déjà pas fan de base, donc ce n'est pas ce que j'ai préféré. Le déroulement de l'enquête était intéressant, bien que la fin soit quand même un peu prévisible, arrivé à un certain stade. Les explications de Guy étaient pas mal, aussi, permettant de suivre le cheminement de ses pensées. Il a ainsi quelques idées intéressantes sur la psychologie du criminel, avec, certes, des connaissances en psychologie, mais avec surtout une approche d'écrivain et de romancier.
On suit en parallèle la relation entre Guy et Faustine, possédant chacun un passé tourmenté et qui vont devoir apprendre à s'apprivoiser l'un l'autre.
Le roman se termine un peu en apothéose, avec une scène finale relativement incroyable (au sens premier du terme), ce qui est relativement dommage. En effet, tout le long du livre, on est dans un monde normal, sans aucun signe de bizarrerie autre que la folie humaine. Et cette fin, telle qu'elle est décrite, ne peut exister à cette époque que si l'on ne se trouve plus dans notre monde, ou que si la science est bien plus avancée qu'elle ne l'est en réalité.

En résumé, Léviatemps est un bon thriller dans un cadre historique bien dépeint, et qui parle de psychologie de manière intéressante. Seul bémol : la fin un peu étrange.

(Commentaire pour la deuxième partie du dyptique)
Beaucoup plus déçue par celui-ci. On retrouve la même base, à savoir Guy et Faustine, confrontés à une série de crimes sanglants et rituels. Et c'est quasiment tout. Rien de nouveau ou presque n'est apporté à l'intrigue. Par contre, on a droit à une couche supplémentaire de scènes gores, de sermons sur le Mal inhérent à l'être humain, et aux hésitations de Guy et Faustine.
La fin est est tirée par les chevaux et donne l'impression de sortir tout droit d'un chapeau de magicien.
Malgré tout, une fois rentrée dans l'intrigue, je n'ai pas pu m'empêcher de le dévorer d'un trait, donc c'est un bon point pour lui.
Cependant, je pense avoir fait une overdose de cet aspect de Chattam, et je laisserais passer un peu de temps avant de me replonger dans son univers très sombre.

par Elo971
La Trilogie du Mal : L'Intégrale La Trilogie du Mal : L'Intégrale
Maxime Chattam   
Cette trilogie est excellente, un des meilleurs livre de Maxime Chattam. Est destiné à des lecteurs avertis, car plusieurs scènes sont très violentes, voire parfois traumatisante. La trilogie peut également se lire sous format poche, en effet, ce livre regroupe Maléfice, in tenebris et l'âme du mal.

par anne7777
Le Signal Le Signal
Maxime Chattam   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/le-signal-de-maxime-chattam/

À la croisée entre Stranger Things et la sixième saison d’American Horror story…

Nous découvrons dans ce roman la famille Spencer alors qu’elle s’installe dans une nouvelle maison dans une petite ville bien sur isolée de tout. Bientôt des événements étranges y surviennent et de nombreuses morts mystérieuses s’accumulent…

Je dois avouer que je m’attendais à mieux. J’ai tout de même bien aimé ce roman dans sa globalité, mais le début a été quelque peu laborieux… En effet, on se retrouve face à des créatures très cliché issues de films d’horreur bien connus… Je n’en regarde que très peu, ayant toujours peur d’avoir peur, et pourtant, celles-là, je les connaissais !

Niveau personnages, je les ai globalement trouvé quelque peu creux ou issus d’une vision idéaliste. Le couple parental est parfait en tous points, aucune dispute, aucun éclat de voix. Le père, Tom est trop effacé, et sa femme Olivia est décrite depuis le début comme une louve et on dirait qu’elle ne détient que cet unique rôle jusqu’au bout… Le groupe d’adolescents de l’histoire est cependant bien développé. De véritables personnalités s’en dégagent et c’était très agréable de les suivre dans cette aventure… Cela ne va pas sans rappeler Stranger Things bien évidemment !
Il est dit dans les remerciements que la famille exposée ressemble à sa famille… Peut-être était-il trop difficile de s’écarter de cette idée et encore plus compliqué de s’auto-analyser pour faire un personnage paternel plus profond ?

Le thème de base est déjà vu et revu. Une famille dans une nouvelle maison dans un lieu isolé… on a vu plus original. C’est d’ailleurs typiquement la sixième saison d’American Horror Story ! On en est d’ailleurs pas bien loin car on retrouve ici aussi une notion d’anciens colons…

J’ai aimé le parallèle avec Salem réalisé car la ville se trouve étrangement juste à côté…

Niveau ambiance, je dirai qu’on ressent un certain suspense, oui, mais absolument pas de peur comme le laissait espérer le résumé. La menace est difficile à imaginer, même après les révélations, elle n’est pas palpable et du coup, je n’ai ressenti aucune réelle menace reproductible dans la réalité, malgré certains efforts réalisés par l’auteur… Les situations étaient souvent bien plus gores qu’autre chose et je ressentais donc bien plus de dégoût que de terreur…

Cependant, une fois la première partie passée (soit environ 300 pages…), je dois dire que j’ai été bien plus happée par l’histoire, convaincue par le dénouement et les révélations et j’ai franchement bien aimé la fin de cet ouvrage. Cette dernière était loin d’être bâclée ou trop simple ! J’ai donc ressenti un fort pouvoir addictif dans la seconde moitié du roman… même si j’ai été profondément agacée par une mort animale atroce et vraiment cruelle alors qu’elle me semblait totalement inutile. Elle n’a servi à rien dans l’histoire, les personnages ne réagissent pas davantage qu’avant, rien ne change. Je déteste vraiment les morts animales, mais je les comprends lorsqu’elles servent le récit. Ça n’est malheureusement pas le cas ici.

Enfin, je terminerai sur le fait qu’il s’agissait de mon premier roman de l’auteur et j’ose espérer être bien plus transportée par ses précédents ouvrages…

Le signal est heureusement composé d’un dénouement qui m’a vraiment convaincu. Je n’ai par contre pas du tout eu peur et je me suis surtout retrouvée plus dégoûtée par une accumulation de scènes gores, que terrifiée par l’ambiance… Je n’ai malheureusement pas ressenti les frissons tant espérés en cette semaine d’Halloween…

par Mayumi
Objet de toutes les convoitises Objet de toutes les convoitises
Françoise Bourdin   
Différent des sagas familiales habituelles de cet auteur,ici on aborde l'amour entre deux hommes
Le Silence de Grace Le Silence de Grace
Peter Robinson   
Après la mort de sa femme, le compositeur hollywoodien Chris Lowndes décide de revenir s’installer dans son Yorkshire natal. Il y retrouve les belles landes sauvages de Kilnsgate House. Mais, très vite, l’atmosphère dans la vieille demeure s’avère troublante. Chris apprend que l’ancienne propriétaire des lieux, Grace Elizabeth Fox, a été condamnée à la pendaison pour le meurtre de son mari, un éminent médecin, soixante ans plus tôt. Et si Grace était innocente ? Cette question l'obsède. Au point de revisiter toute l'affaire.

Peter Robinson abandonne un temps l’inspecteur Banks pour un suspense romantique et envoûtant à la Rebecca. Une exploration de la culpabilité, du sacrifice de soi et de la rédemption.

(Source : LGF - Le livre de poche)

par x-Key
Inconnu à cette adresse Inconnu à cette adresse
Kathrine Kressmann Taylor   
Super livre, vraiment triste. C'est dingue de voir à quel point la guerre peut changer les relations entre des personnes au point de renier une amitié. C'est un peu court, mais c'est génial, je le conseille vraiment.

par mini-alex
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