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“Whatever it is, I can’t help. Furthermore, you need to be in Romania tonight.”

I was well versed in Vlad’s arrogance, yet this was going too far.

“You refuse to help me with a life-and-death scenario, but you want me to hop a plane and leave immediately for your house?”

“He’s lost his wits,” Bones muttered from the next room.

Vlad replied with four words that briefly cleared my mind of all thought. I asked him to repeat them to be sure I hadn’t misheard, and when he did, I began to grin.

“Then I guess I’ll see you tonight,” I said, and hung up.

Bones came into the room, his chiseled features marred by an expression of disbelief.

“We can’t rush off to Romania, Kitten. Whatever Vlad thinks is so important can wait—”

“No, it can’t,” I interrupted, still grinning. “He’s getting married tonight.”

- Quoi que ce soit, je ne peux pas aider. De plus, tu dois être en Roumanie ce soir.

J'étais habituée à l'arrogance de Vlad, mais là, c'était aller trop loin.

- Tu refuses de m'aider dans un cas de vie ou de mort, mais tu veux que je saute dans un avion pour aller chez toi immédiatement ?

_ Il a perdu la tête, marmonna Bones depuis l'autre pièce.

Vlad répondit avec quatre mots qui m’empêchèrent de penser brièvement. Je lui demandai de répéter pour être sur que je n'avais pas mal entendu, et quand il le fit, je commençai à arborer un large sourire.

- Je suppose donc que je te vois ce soir, répondis-je et je raccrochai.

Bones entra dans la pièce, ses traits ciselés marqués par une expression d'incrédulité.

- On ne peut pas se précipiter en Roumanie, Chaton. Qu'importe que ce Vlad pense être aussi important, ça peut attendre...

_ Non ça ne peut pas, l'interrompis-je, toujours souriante. Il se marie ce soir.

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source : notre petite bulle

" - Je suis ravi de voir que tu aimes la manière forte, car tu risques de ne plus pouvoir t'asseoir avant plusieurs jours.

Ian eut beau détourner la tête, je vis que ses lèvres tremblaient. Une étincelle révélatrice illumina son regard lorsqu'il me débarrassa d'un geste brusque des restes de ma chemise. Je n'étais plus vêtue que de mon jean et de mon soutien-gorge. Une petite trace de sang séché, souvenir de mon voyage aux portes de la mort, marquait le centre de ma poitrine. Ian pencha la tête en avant pour l'effacer avec sa langue. (...)

- Oh oui, bois mon sang, dis-je d'une voix profonde. À mon tour de goûter le tien, maintenant.

(...) je saisis la chevelure d'Ian dans un poing et tirai jusqu'à exposer son cou pâle et lisse. (...) Incapable de me contrôler, je le mordis de nouveau, et déchirai sa chair dans ma hâte à me délecter de ce nectar écarlate.

- C'est ça, ma jolie rouquine, mords-moi plus fort, m'encouragea Ian.

Il me griffa le dos avec ses ongles, puis attira mes jambes autour de sa taille en m'empoignant fermement par les fesses. (...)

- Enlève tes sales pattes de ma femme!"

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Spoiler(cliquez pour révéler)“You would give up so much for another man’s child?” “Katie is my child,” Bones responded instantly. “She may not be my biological daughter, but that merely means she’ll have two fathers.”

- Tu abandonnerais tout ça pour l'enfant d'un autre homme ?

- Katie est MA fille, répondit Bones immédiatement. Elle n'est peut être pas ma fille biologique mais ça veut seulement dire qu'elle aura deux pères.

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- Prépare la spatule pour mon retour, lui lança Ian.

- Je ne veux même pas savoir ce que tu voulais dire par là, lui annonçai-je lorsqu'il monta dans notre véhicule.

- Vraiment? Tu n'as pas de quoi être fier Crispin. Vous êtes mariés depuis je ne sais plus combien de temps et tu n'as toujours pas initié ta femme aux joies de la fessée avec une spatule en métal?

Je savais qu'Ian pensait que tout le monde était aussi pervers que lui, et je lui répondis donc sans ciller.

- Nous préférons les mixeurs-batteurs pour nos fantasmes culinaires, dis-je le plus sérieusement du monde.

Bones sourit derrière sa main, mais Ian parut intrigué.

- Je n'ai jamais essayé...Oh, tu plaisantes, n'est-ce pas?

- Tu crois? rétorquai-je en ricanant.

Ian poussa un soupir de lassitude exagéré et regarda Bones.

- Dire que c'est à cause de toi qu'elle fait désormais partie de notre famille...

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- si je t'ai fait tant de mal, c'est pour une seule et unique raison : je voulais te protéger. Je peux accepter ta colère ou ton désir de vengeance... Bon sang, méprise-moi si tu le souhaites, mais ne me demande pas d’agir comme si tu n'étais pas la chose la plus importante de ma vie. Tu l'es, et je ne laisserai personne, pas même toi, te faire du mal.

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Spoiler(cliquez pour révéler)“What is the world coming to when someone would kill her own daughter?”

At the word “daughter,” a roaring started in my ears. I forced it back, laughing as though he’d told a joke.

“I don’t think so. Unlike men, women kinda know if they’ve had children, what with that whole pregnancy-and-labor thing.”

“Oh, you were never pregnant,” Trove said dismissively, his eyes gleaming brighter. “But A80 is your daughter nonetheless.”

_ Que devient le monde si quelqu'un tuerait sa propre fille ?

Au mot "fille", un rugissement commença dans mes oreilles. Je le forçai à reculer, riant comme s'il venait de dire une blague.

_ Je ne pense pas. Contrairement aux hommes, les femmes savent si ont un enfant, avec tout ce truc de grossesse et accouchement.

_ Oh, vous n'avez jamais été enceinte, dit Trove dédaigneusement, ses yeux brillant, mais A80 n'en est pas moins votre fille.

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— Inutile de te fatiguer, Crispin. Tu as épousé une guerrière, alors arrête d’essayer de la convaincre de jouer les spectatrices.

— Le jour où tu aimeras quelqu’un d’autre que toi, j’écouterai peut-être tes conseils matrimoniaux, Ian, répliqua Bones d’une voix glaciale.

— Eh bien, c’est aujourd’hui, rétorqua sèchement Ian, parce que je t’aime, espèce de sale gamin borné. Et j’aime aussi le dandy arrogant et privilégié qui nous regarde avec un sourire suffisant… (il désigna Spade de la main, et le sourire en question s’effaça immédiatement) ainsi que le vampire aux émotions instables qui m’a créé. Et toi, Crispin, tu es tombé amoureux d’une furie assoiffée de sang qui a dû tuer plus de personnes en trente ans que moi en deux siècles, alors je te le répète, n’essaie pas de la convaincre qu’elle est autre chose que ce qu’elle est.

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- Ian, pas question que je te prenne dans mes bras, lui rétorquai-je en m'approchant de lui. Je sais que tu préféreras autre chose.

Sur ces mots, je le giflai si fort que sa tête partit sur le côté. Il se redressa et m'adressa un sourire diabolique.

- Enfin, tu m'accordes ce que je voulais. Je savais que tu m'aimais, Faucheuse.

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- Ne bouge pas, je vais chercher nos copains, dis-je à Bones.

Malgré son visage en lambeaux, son expression était parfaitement claire.

- Il faudra peut-être se battre, et vu ton état, j'ai l'impression qu'une petite pichenette suffirait à te faire tomber en miettes.

Je sentis un coup dans le dos. Je me retournai en un éclair, prête à tirer, mais je vis alors ce qui m'avait percutée : une tête coupée. C'était répugnant, mais pas dangereux du tout. Une seconde tête se précipita vers moi en tournoyant comme une boule de bowling . Je m'écartai, mais elle changea de direction et termina son vol contre mes fesses.

- C'est bon, le message est passé !

J'aurais dû comprendre immédiatement qui avait tué tous ces gardes, même si l'allure cadavérique de Bones poussait à croire qu'il ne pouvait présenter aucune menace, à part peut-être pour les estomacs délicats ....

Je compris alors tout ce qui s'était passé

...

Si cela n'avait pas risqué de lui arraché de nouveaux lambeaux de peau, je lui aurais décoché un coup de poing bien senti.

- Espèce de salopard, parvins-je à dire.

Il me regarda sans ciller. Il n'aurait pas pu, d'ailleurs car il n'avait plus de paupières.

- Plus tard, répondit-il de sa voix râpeuse.

J'obtempérai, mais il ne perdait rien pour attendre.

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Helsing, mon chat, sauta de mes genoux à l’instant même où l’air se chargea de courants invisibles. Un flot d’émotions- qui n’étaient pas les miennes mais qui étaient tout aussi familières- vinrent s’enrouler autour de moi. Quelques instants plus tard, j’entendis le craquement singulier de la neige sous des pneus. Le temps que la porte de la voiture se referme, Helsing était à la porte, sa queue noire se balançant par anticipation.

Je restai à ma place. Un chat faisant les cent pas devant la porte c’était bien assez merci ! Entrainant avec lui une bourrasque d’air froid, mon mari rentra à la maison. Bones était recouvert de neige et on aurait dit qu’on l’avait saupoudré avec du sucre glace. Il tapa du pied pour déloger la neige de ses chaussures et mon chat fit un bon en arrière en sifflant.

« Apparemment, il pense que tu devrais d’abord le caresser et te préoccuper de la neige ensuite. », dis-je.

bonesDes yeux si sombres qu’ils en étaient presque noirs rencontrèrent les miens. Une fois que son regard se fut accroché au mien, mon hilarité se transforma en appétit primaire. Les joues de Bones étaient rouges et cette couleur accentuait la perfection de sa peau, de ses traits ciselés et sa bouche si sensuellement pleine. Il enleva ensuite son manteau révélant une chemise couleur indigo qui moulait ses muscles et qui les faisait ressortir. Un jeans noir était ajusté…là où il fallait et mettait en valeur ses cuisses musclées et son ventre plat ainsi que ses fesses qui étaient une véritable œuvre d’art. Le temps que mes yeux remontent au niveau de son visage, son léger sourire s’était changé en une expression que je connaissais bien. D’autres sensations s’immiscèrent à l’intérieur de moi tandis que son odeur, un riche mélange d’épices, de musc et de sucre brûlé remplissait la pièce.

« Est-ce que je t’ai manqué chaton ? »

Je ne sais pas comment il avait réussi à faire paraître sa question si indécente. J’aurai aimé dire que c’était à cause de son accent anglais, mais ses meilleurs amis étaient eux aussi Anglais et leur voix n’avait jamais transformé mes jambes en gelée.

« Oui », répondis-je-je en me levant et en me dirigeant vers lui.

Il me fixait et ne bougea pas d’un pouce lorsque je nouai lentement mes mains autour de son cou. Je dus rester sur la pointe des pieds pour ce faire, mais ça ne me dérangeai pas. Au contraire, cela nous rapprochait et la sensation que j’éprouvais à sentir son corps dur contre le mien était presque aussi enivrante que les vagues de désir qui me parcouraient de part en part… J’aimais le fait de pouvoir sentir ses émotions comme si c’étaient les miennes. Si j’avais su que c’était un des avantages de ma transformation en vampires par Bones, j’aurai mis à jour mon statut d’hybride des années auparavant.

Il inclina la tête, mais avant que ses lèvres ne touchent les miennes, je me détournai.

« Pas avant que tu m’aies dit que moi aussi je t’ai manqué » le taquinai-je.

gifPour toute réponse il me souleva dans ses bras, sa poigne mettant fin bien facilement au semblant de lutte que j’avais initié. Du cuir doux entra en contact avec mon dos comme il m’allongeait sur le canapé m’emprisonnant avec son corps. Je n’avais aucune envie de m’échapper. Ses mains entourèrent mon visage, me tenant de manière possessive tandis que ses iris prirent la couleur de l’émeraude et que des crocs s’allongeaient.

Mes propres crocs sortirent en réponse, se pressant contre mes lèvres que j’avais entrouvertes en anticipation. Il pencha la tête mais il ne fit qu’effleurer ma bouche de la sienne d’une brève caresse avant de rire :

« Si tu veux jouer, on va jouer Chaton. »

Je commençais à me débattre pour de vrai ce qui ne fit que le faire rire plus fort. Le nombre de vampires que j’avais tué m’avait donné le surnom de Faucheuse rousse dans l’outre monde, mais même bien avant que Bones n’ai de nouveaux pouvoirs, je n’avais jamais été capable d’avoir le dessus sur lui. Tout ce que je réussis à faire c’est de me frotter un peu plus contre lui de la manière la plus érotique qui soit, ce pourquoi je m’appliquais à le faire.

La fermeture éclair de mon sweat descendit toute seule, sans que ses mains ne quittent mon visage- mes vêtements faisaient souvent les frais de ses essaie en télékinésie-puis, le fermoir avant de mon soutien-gorge sauta, dénudant une bonne partie de ma poitrine. Son rire se changea en un grognement qui fit se dresser mes tétons et me fit frissonner de la tête aux pieds. Mais quand les boutons de sa chemise violette sautèrent, leur couleur me fit penser aux yeux de Tate et à la nouvelle que je devais lui annoncer.

« Il se passe quelque chose » dis-je en haletant.

Ses dents blanches m’éblouirent un instant puis il fit descendre sa bouche sur ma poitrine. « C’est le cas de le dire oui… »

Une partie de moi souhaitait que je puisse remettre cette discussion à plus tard, mais l’inquiétude que j’avais pour mes amis écarta bien vite ce sentiment. Je me donnais une gifle mentale et attrapai à pleines mains les boucles brunes de Bones pour redresser sa tête.

« Je suis sérieuse. Don est venu et m’a donné certaines informations potentiellement inquiétantes ».

Il prit un moment pour assimiler cette information puis fronça les sourcils : « Après tout ce temps, il t’a finalement révélé ce qu’il nous cache à propos de Madigan ? »

« Non, il ne l’a pas fait, dis-je en secouant la tête pour de vrai cette fois. Il voulait me mettre au courant que Tate et les autres ne sont pas rentrés chez eux depuis plus de 3 semaines. J’ai essayé de les joindre par téléphone mais ne suis tombée que sur leur répondeur. En fait, ça a détourné mon attention de Don et de son passé avec Madigan. »

Bones grogna, ce qui envoya un peu d’air dans la vallée sensible entre mes seins. « Cet emmerdeur savait très bien ce qu’il faisait. Je doute que ce soit un accident et qu’il soit venu comme par hasard au moment où je n’étais pas à la maison. »

Maintenant que je n’étais plus aveuglée par le fait de savoir si mes amis allaient bien, je doutais aussi que ce soit un accident. Don avait passé assez de temps chez moi pour savoir que Bones s’absentait quelques heures chaque jour pour se nourrir. Je n’allai pas avec lui puisque mes besoins nutritionnels étaient tout autres. Je le maudis en silence. Savoir si mes amis allaient bien était d’une importance capitale, savoir ce que Don savait sur Madigan l’était tout autant. Ce devait être un secret monumental pour que mon oncle me le dissimule même s’il en résultait que l’on ne se parlait pas depuis des mois. Après tout, je n’étais pas seulement la seule famille qui lui restait, mais en tant que vampire, j’étais aussi l’une des seules personnes qui pouvait le voir dans sa nouvelle forme de fantôme.

« On s’occupera de mon oncle plus tard » dis-je en poussant Bones à regret. « Notre priorité pour l’instant est de trouver un moyen de joindre mes anciens co-équipiers, un moyen qui n’implique pas de nous retrouver dans un prison pour vampires à la fin. »

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