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-aimerait tu avoir un bebe elena?

- j'aurai tous le temps peur pour lui ou elle.(des cauchemars chuchotaient dans son regard.) je ne peut imaginer la terreur.

il pensa a l'enfance de la jeune femme, au sang qui l'avait baptisée. toutefois, au moment ou il allait reprendre la parole, elle le surprit.

- mais tu es le seul homme avec qui je m'imagine avoir des mioche. tu es suffisamment salaup pour me rassurer.

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"_ Tu m'as demandé une fois comment tu devrais m'appeler.

Elena se renfrogna.

_ Je crois que tu avais répondu quelque chose comme "maître", mais j'ai décidé que j'avais dû entendre des voix."

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Se débarrassant de sa chemise et de ses bottes, Illium tendit la main vers l'une des lames de Venin. Les lèvres de ce dernier s'incurvèrent tandis qu'il lui en offrait une.

_ Sûr de pouvoir me faire face, joli Campanule ?

_ T'ai-je jamais parlé de mes bottes en peau de serpent ?

[ ... ]

_ Je crois bien que j'ai besoin de nouvelles plumes pour mon oreiller.

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-J'ai demandé à le faire (réponse à la question précédente d'Elena). Je sais que je suis ton préféré.

Il effleura ses ailes des siennes lorsqu'elle ne répondit pas.

-Je jure devant Dieu, marmonna-t-elle, luttant contre le rire, que si tu me saupoudres de bleu, je ferai un noeud de tes testicules et t'accrocherai avec sur le premier objet pointu que j'aurai sous les yeux.

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Montre-moi comment les anges dansent, Raphaël.

Une seconde plus tard, il était là, avec elle, son corps dessinant des spirales autour de celui d'Elena qui s'élevait, sa vitesse et son agilité si étonnantes que toute la féminité de la chasseuse résonnait en écho.

Mien, pensait-elle, cette créature superbe dotée d'ailes d'or et d'yeux d'un bleu infini est mienne.

Un chatoiement dans son champ de vision et puis... le sexe. Du sexe pur, la tentation et la passion sur sa langue. Tu me recouvres de nouveau de poussière d'ange,

Archange ? Léchant sur ses lèvres le goût décadent du mélange particulier de Raphaël, elle vola à travers les particules si fines, sentant leur caresse redoutable couvrir chaque centimètre exposé de son corps - ses ailes incluses.

La prochaine fois, je le ferai quand tu ne porteras rien d'autre que ta peau.

Ses cuisses se serrèrent à l'impact sensuel de cette image. Des sensations si fortes, pensait-elle, cela la rendrait folle. Mais elle avait toujours su qu'aimer un

Archange ne serait pas chose facile. Souriant, elle se

Archange ne serait pas chose facile. Souriant, elle se laissa tomber sans prévenir, repliant simplement ses ailes et plongeant à pic vers la terre.

Elle les évasa de nouveau à mi-chemin, s'éloignant dans une direction différente. Raphaël n'était visible nulle part. Fière à l'idée de lui avoir échappé, elle fut

étonnée de voir de la poussière d'ange pleuvoir tout autour d'elle, striant le ciel nocturne de chatoiements d'un or brillant. Repoussant ses cheveux, elle jeta un coup d'oeil par-dessus son épaule.

Son Archange volait parfaitement au-dessus d'elle, ses ailes plus grandes, une ombre de minuit sur le corps de la jeune femme. Pas juste, se plaignit-elle. Tu as eu un millénaire et demi pour apprendre ces tours. Elle tira sur le col de son débardeur, devenu bien trop chaud sous l'effet de la poussière d'ange qui s'insinuait à travers le tissu, dans ses pores et jusqu'à son sang, son baiser

érotique se concentrant sur le battement entre ses cuisses.

Une lumière toucha sa nuque et le débardeur, puis les manches se désintégrèrent littéralement entre ses mains.

— Raphaël ! Je ne vais pas me mettre à semer les lambeaux de mes vêtements dans tout l'État !

Tandis qu'elle parlait, elle voyait de minuscules lueurs de lumière bleue allumer la nuit et elle se rendit compte qu'il était en train de détruire les restes de ses vêtements. Mais ce n'était pas ce qui la préoccupait le plus. En revanche, le fait d'être nue jusqu'à la taille la faisait se sentir très vulnérable.Personne ne peut voir, Elena, je te l'ai promis.

Seul Raphaël pouvait lui faire croire cela, la mettre en confiance. Prenant une profonde inspiration, elle laissa tomber les bras qu'elle avait croisés sur sa poitrine et regarda autour d'elle. Elle n'avait aucune idée de l'endroit où ils se trouvaient, mais c'était noir comme du charbon sous eux, si sombre que cela devait être - «

la mer ». Pendant qu'ils volaient au-dessus des nuages,

Raphaël les avait emmenés jusqu'à l'Atlantique, si loin que, dans n'importe quelle direction, il n'y aurait ni lumière ni civilisation humaine.

Une joie intense l'envahit et elle pensa, qu'est-ce que cela peut bien faire ? Fais ta magie, Archange. Elle envoya promener ses chaussures, se débrouilla - bien que sa trajectoire de vol ressemblât à celle d'un bourdon ivre - pour retirer son pantalon et ses sousvêtements.

Ces derniers disparurent dans un éclair bleu, sa peau soupirant de soulagement. Évasant ses ailes au maximum, elle s'abandonna à la faim qui la dévorait et chevaucha les courants aériens avec une joie exaltée, sauvage.

Elle ne s'était jamais sentie aussi insouciante.

Raphaël volait au-dessus d'elle, lentement et facilement, presque paresseusement, et elle eut l'impression qu'il la laissait jouer. Ses lèvres s'incurvèrent soudain en un sourire... et alors, elle goutta la poussière d'ange scintillant dans l'air. Sexe pur. Ce maudit Archange rusé avait décrit des cercles autour d'elle jusqu'à ce qu'elle n'ait nulle part où aller pour échapper à ce truc aphrodisiaque, exotique. Tu te pour échapper à ce truc aphrodisiaque, exotique. Tu te rends compte que c'est la guerre ? dit-elle en retirant la poussière de ses lèvres d'un coup de langue, vivement consciente que cette dernière caressait chaque coin secret de son corps.

Pas de réponse.

Son instinct frappa.

A l'aide de ses récents entraînements au vol, elle effectua un virage serré sur sa gauche et s'éleva.

Raphaël tira à peine une milli-seconde plus tard, la manquant d'une fraction de plume. Lorsqu'il se reprit et tourna pour revenir sur ses pas, elle vira sur la droite... plongeant au moment où il était trop proche pour s'arrêter. Mais elle jouait avec un Archange. Il réussit à faire courir ses doigts le long de ses ailes en une promesse taquine alors qu'elle tombait à pic.

Des mains chaudes, puissantes, se refermant sur la peau nue de sa poitrine. Trop rapide, chasseuse. Un baiser déposé sur le côté de son cou comme il s'élevait avant de la relâcher. Mais lorsqu'elle voulut s'envoler dans une autre direction, il l'agrippa de nouveau, tenant son corps demi-nu aligné contre le sien demi-vêtu.

Chaque minuscule centimètre de sa peau fourmillant de sensations, elle enroula ses bras autour de la nuque de Raphaël et appuya ses seins contre sa poitrine musclée tandis qu'il les projetait encore plus haut.

— Embrasse-moi, Archange. Plus tard.

Trop affamée pour écouter cet ordre, elle mordilla sa gorge, la suça et l'embrassa jusqu'à ce que les mains sur ses hanches la pincent, l'érection de Raphaël comme un tison battant entre eux. Pas tout de suite, Elena. Son injonction mentale avait une tonalité rauque, la lueur

émanant de ses ailes créant des étincelles d'un bleu

électrique.

Cette vue provoqua un changement en elle - elle enroula ses jambes autour de la taille de Raphaël, ses ailes serrées contre son dos, s'en remettant à lui pour la maintenir en l'air. Puis, elle s'employa à lui faire baisser la tête.

Morsures le long de sa mâchoire, pincements sur sa gorge, succions sur son pouls. Ce fut un échec. Elle fit courir sa main vers le bas pour venir encercler un plat téton masculin. Il l'agrippa, sa prise se déplaçant vers les reins de la jeune femme, et pendant un instant, elle crut qu'elle l'avait eu. Puis la mâchoire de son amant se raffermit.

Et il vola plus haut.

Encore plus haut.

Jusqu'à ce qu'ils soient bien au-dessus de la couche de nuages, à une altitude où il aurait dû faire un froid de canard. Néanmoins, l'embrasement provenant de

Raphaël semblait avoir créé un cocon autour d'elle non qu'elle ait eu besoin de chaleur avec la poussière d'ange qui emplissait chacun de ses pores et chacune de ses cellules. Elle se sentait richement humide contre le ventre de Raphaël, ne voulait que le chevaucher jusqu'à

ce qu'il la suppliât pour se rendre.

— Raphaël. Maintenant.

C'était une demande nourrie d'un besoin presque douloureux. Il s'arrêta.

douloureux. Il s'arrêta.

Loin, très loin au-dessus de la terre. Puis, sa bouche fut sur celle de la jeune femme, lui dérobant son souffle.

Prête ?

Oui !

Cramponnant fermement ses bras autour d'Elena, il les positionna la tête en bas, de manière à ce qu'ils soient face à l'eau, et alors... il se laissa tomber.

Elle hurla sous son baiser même quand elle sentit la chaleur d'une brûlure électrique contre elle, puis le muscle chaud du corps soudain nu de Raphaël. Il leur fit faire des acrobaties, encore et encore tout en plongeant, et elle aurait été perdue dès la première s'il ne l'avait tenue dans ses bras inflexibles, jusqu'à ce que la peur n'existe plus... seulement le contact de son

Archange - dur et exigeant, glissant dans la chaleur fondante de son propre corps.

Des chocs infimes de plaisir irradiaient depuis ce lien des plus intimes.

Brisant leur baiser pour reprendre son souffle, elle vit l'eau s'approcher d'eux à une vitesse absolue.

— Raphaël !

Une seule frayeur avant qu'il n'exécute un virage si brusque qu'il s'enfonça en elle jusqu'à l'âme.

Une surcharge de sensations. L'électricité statique à

travers sa peau.

Loin de lutter contre la morsure déchirante du plaisir, elle réclama les lèvres de son amant. Ce dernier les poussait à nouveau à travers les nuages, son corps se déplaçant à chaque battement d'ailes pour la caresseravec une atroce proximité. Empoignant les cheveux de

Raphaël, elle se frotta contre la chaleur solide de sa poitrine, dans le besoin, le désir, la faim.

Danse avec moi, Elena.

Il mordit ses lèvres quand elle serra ses muscles intimes en une caresse sexuelle, traça à coups de baisers son chemin sur la joue de la jeune femme et le long de son cou avant de prendre de nouveau sa bouche.

Puis ils tombèrent une fois encore.

Elle se disloqua dans un cri à mi chemin de la chute, chaque nerf de son corps s enflammant de plaisir, de la joie sauvage qu'elle éprouvait à danser avec un

Archange. Des lumières jaillirent derrière ses yeux, bleues, or, et emplies du chatoiement redoutable, si redoutable, de la poussière d'ange. Et tout autour d'elle, elle sentait des muscles chauds, lisses, jusqu'à ne plus savoir où elle finissait ni où il commençait. Avec moi,

Archange. Une exigence saturée de plaisir.

Mais je n'en ai pas fini avec toi, chasseuse.

Il s'éleva de nouveau, rasant l'eau de si près qu'elle en sentit l'éclaboussure froide et humide contre sa peau surchauffée.

Les muscles serrés et tremblants, elle verrouilla ses chevilles aux reins de Raphaël, laissant reposer sa tête dans la courbe de son cou. Pas de chance. Je pense que je suis morte.

Un rire, rauque et mâle, qui hurlait le sexe. Ce bruit lui fit quelque chose, raviva les braises d'une passion si récemment satisfaite. Sa peau se tendit d'anticipation, récemment satisfaite. Sa peau se tendit d'anticipation, et elle se retrouva à embrasser le cou de son amant de nouveau, à le caresser de toutes les manières possibles.

Avec sa bouche, ses doigts, et même avec les parties les plus secrètes de son corps. Elena. Sa prise ferme. Une dernière fois.

— Une dernière.

Sur ce, elle lia sa bouche à celle de Raphaël comme ils plongeaient en une spirale vertigineuse dans l'or

érotique de la poussière d'ange.

Elle était si concentrée sur l'homme qui détenait son coeur, son âme, qu'elle ne vit pas la mer se précipiter vers eux avant qu'il ne soit trop tard. Raphaël ! Elle hurla lorsqu'ils frappèrent la surface... mis à part qu'il n'y eut pas de douleur car elle chutait, littéralement, en compagnie de son Archange, l'eau tenue à distance par un bouclier de lumière striée de bleu.

Le coeur battant à toute vitesse, elle agrippa le visage de l'Immortel.

— Me faire une peur bleue n'est pas un bon moyen pour m'exciter.

Glissant sa main entre eux tandis qu'ils s'arrêtaient paresseusement, il effleura le bouquet de nerfs chauds,

épais, au sommet des cuisses d'Elena... et elle menaça de se briser. Contractant ses muscles internes, elle rencontra ces yeux bien plus bleus que l'Atlantique.

Bouge.

Une main sous ses fesses, l'autre dans son dos, l'Archange décida, pour une fois, d'obéir à un ordre.

Puis leurs pensées se perdirent Puis leurs pensées se perdirent.

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Viens, Elena.

Je ne peux pas atterrir ici. Je m'assommerai.

Il rit presque. Et il n'aurait pas cru en être capable après la sentence qu'il venait de délivrer.

Je te rattraperai.

À la voir changer simplement de trajectoire sans rechigner pour venir se poser dans ses bras... Quelque chose fut brisé en lui. Avant de le changer en un nouvel homme.

-Elena, murmura-t-il dans ses cheveux en l'écrasant contre lui.

Elle enroula ses bras autour de lui, son affiliée fragile avec sa volonté incroyable et son refus de capituler.

-Raconte-moi, chuchota-t-elle.

Et lui, un Archange habitué à garder des milliers de secrets, il lui dit tout.

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Elena se renfrogna - le jour où elle laisserait Dmitri lui donner des ordres serait celui où le patin à glace deviendrait le sport favori en enfer.

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- Montgomery appréciera de t'avoir comme maîtresse de maison, Elena.

Elle s'humidifia les lèvres, essayant de respirer - et entendit les battements rapides de son coeur contre ses côtes. Pas de doutes, l'Archange savait embrasser.

- Pourquoi ? parvint-elle enfin à dire, lui emboîtant le pas comme il avançait vers la porte.

- Tu es susceptible de te salir et de détruire tes vêtements assez régulièrement. (L'humour de Raphaël était sec, sa voix, une caresse exquise dans la nuit.) C'est pour la même raison qu'il aime quand Illium reste ici à l'occasion. Vous lui donnez beaucoup à faire.

Elle lui fit une grimace, mais les coins de sa bouche s'étirèrent.

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Incapable d'en supporter l'idée, elle s'arracha à l'eau et sortit...pour se retrouver dans les bras d'un Archange.

-Je suis mouillé.

Les mots sortir, cinglants.

Il serra encore plus son corps luisant d'eau. Je sens l'écho de ta douleur, Elena.

Ainsi bouleversée, elle savait qu'il aurait pu aller chercher dans son esprit les raisons de sa tristesse sans qu'elle en ait conscience, qu'en cet instant, il luttait probablement contre l'impulsion qui le poussait à le faire.

-Ce n'est rien, dit-elle, la douleur trop vive pour être partagée. Rien de neuf.

Une vague de pluie et de vent dans son esprit, la rage d'une tempête qu'on retenait. Ton père, encore ?

-Non. (C'était tout ce qu'elle était capable de dire sans se briser en un millier de morceau.) Je ne peux pas en parler maintenant, Raphael.

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" Donc, tu as une affiliée mortelle.

- Elena, dit-il à voix haute, refusant que Caliane exclue la femme qui avait fait de l'éternité une promesse à couper le souffle. (Il plaça sa main sur la courbe de son dos lorsque cette dernière vint se tenir à ses côtés.) Elle n'est dorénavant plus mortelle.

Le regard de Caliane passa de lui à Elena avant de revenir se poser sur lui.

- Peut-être, mais elle n'est pas une compagne pour un Archange.

Elena pris la parole avant Raphaël.

- Peut-être pas, dit-elle, mais il est mien et je ne le quitterai pas.

Caliane cilla.

- Eh bien, au moins, elle a de l'esprit. (Repliant ses ailes qu'elle avait déployées après leur étreinte, elle reporta son attention sur son fils.) Même ton sang porte la souillure de ta mortelle. (Sur ces mots, elle se détourna et avança jusqu'au bord du toit.) Je dois prendre soin de mon peuple. "

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