Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Chataya : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
Le Rempart Sud, Tome 1 : Annihilation Le Rempart Sud, Tome 1 : Annihilation
Jeff VanderMeer   
Très bonne surprise aussi bien dans le fond que la forme. Ce livre est prenant, surprenant.

Déjà il y a les partis pris vraiment intéressant et différent, qui plongent dans l'interrogation.

[spoiler]Pas de nom, pas de description physique, pas de nom de lieu, très très peu de dialogue[/spoiler]

Je me suis retrouvé plongé dans une zone étrange, bizarre, inquiétante voir lugubre le tout avec une sensation d'être dans un rêve/cauchemar sans réellement savoir.

Le personnage principale est tellement différente de ce qu'on peut trouver habituellement dans ce genre d'oeuvre.

Beaucoup de place à l'imagination est laissée.

La fin est là également très bonn, angoissant.


Impatient de m'attaquer à la suite.

par Givres
Nausicäa de la Vallée du Vent, tome 3 Nausicäa de la Vallée du Vent, tome 3
Hayao Miyazaki   
Une couverture parfaite, qui illustre à la perfection ce tome parfait. Les scènes s'enchaînant de façon très fluide, cet opus se dévore en à peine une dizaine de minutes! Un chef-d'oeuvre, voilà ce qu'est Nausicaä de la Vallée du Vent!

par Nelff
L'orientalisme L'orientalisme
Edward Saïd   
E. Said décrypte le mythe Oriental généré par l'occident, alors Empire colonial dominant sur place.
L'essai n'est donc pas une apologie classique d'un Orientalisme lissé mais bien une critique construite et parfois acerbe de la vision colonialiste et biaisée de l'Orient.
j'ai adoré le livre, moi qui suis pourtant amoureux de l'orient et de son trouble reflet l'Orientalisme.

par skoundar
Autre-Monde : Ambre Autre-Monde : Ambre
Maxime Chattam   
Dérogeant à ma fameuse règle "Tu ne liras pas Autre monde avant tous les thrillers de Maxime Chattam" pour la bonne cause, je me suis donc lancée dans Ambre. Un personnage que je ne connais pas encore mais qui fait apparemment parti du trio gagnant de la saga. Je n'avais aucun à priori sur la saga, aucune attente particulière, juste l'envie de découvrir un auteur que j'adore dans un genre très différent de celui que j'ai l'habitude de lire.

Force est de constater que, si le format ne me convient pas forcément par sa petite longueur, j'ai quand même passé un bon moment de lecture.
L'auteur nous fait découvrir Ambre, une jeune fille qui préfère s'enfermer dans un livre pour voyager plutôt que d'affronter sa vie. Alors qu'une autre fille de l'école disparaît mystérieusement, elle s'intéresse à ce qui a pu se passer. Son imagination galopante lui fait envisager qu'un monstre surnaturel rode dans la ville. Mais, est ce vraiment seulement son imagination ?

La réponse à cette question se situe dans le petit mot de l'auteur à la toute fin du roman. Et c'est d'ailleurs ces quelques pages qui me font dire que cette lecture est importante. Peu importe finalement qu'on lise Autre monde ensuite, parce que ce prequel montre une réalité bien souvent ignorée volontairement sur la vie et l'avenir des enfants pauvres. La violence, la pauvreté, la déscolarisation... Ce sont des enjeux toujours actuels. Ce qui est formidable avec ce roman c'est que je l'ai lu comme une fiction, qui pourrait ou non introduire une dose de fantastique. Et seulement à la fin, en lisant les mots de Maxime Chattam adressé à ses lecteurs, j'ai remis toute ma lecture en perspective. L'auteur n'a pas offert n'importe quel texte à l'Unicef, c'est un texte symbolique et je trouve le geste très beau.

Pour ce qui est de Ambre, je me suis attachée à elle dès les premières pages. Elle vit dans un mobilhome, avec un beau père qui frappe sa mère et qui est alcoolique. Si elle n'a pas peur de dire ce qu'elle pense, elle veut aussi protéger sa mère. C'est loin d'être facile pour cette jeune fille de vivre dans sa réalité. Elle n'est pas libre de dire ce qu'elle veut. Elle doit rester silencieuse. A l'école elle est très solitaire. Du coup, les livres sont sa seule porte de sortie vers le rêve. Elle manque un peu de confiance en elle, mais quoi de plus normal quand les adultes ne la prenne pas au sérieux, ni même en considération. Son histoire est très sombre et son destin semble inéluctable. Je dois avouer que maintenant que je la connais, je suis impatiente de lire la suite de la saga pour savoir quelles aventures elle va vivre et si son destin est aussi sombre qu'il le paraît.

Si je découvre Maxime Chattam dans un autre genre, son style est toujours le même et je l'adore. Je crois que vous avez l'habitude que je le dise, non ? C'est un style travaillé, plein de descriptions qui permettent de s'immerger totalement dans l'univers en question.

En bref, comme je le disais plus haut, c'est clairement trop court à mes yeux, mais c'est un livre important, que je prendrais plaisir à relire et qui fait réfléchir sur le monde. Je suis impatiente de débuter la saga Autre Monde !

>> http://meliegrey.blogspot.com/2018/06/autre-monde-tome-0-ambre-de-maxime.html

par MelieGrey
Aeternia, Tome 1 : La Marche du Prophète Aeternia, Tome 1 : La Marche du Prophète
Gabriel Katz   
Je n’avais jamais lu de roman de fantasy ayant au cœur de son intrigue un thème comme la religion, mais je me suis rendu assez rapidement compte que je n’avais pas à m’inquiéter : Gabriel Katz sait mener une histoire sur ce sujet sans le rendre ennuyant, grâce notamment à un style d’écriture plutôt simple et fluide, qui permet une lecture assez rapide.

Même si l’intrigue peut paraître relativement simple au premier abord, on se rend compte au fur et à mesure que tout est finalement plus complexe qu’on ne pourrait le croire : en effet, Gabriel Katz a l'art de disséminer des rebondissements pour certains assez inattendus, ce qui a permis d'entretenir mon intérêt pour l'histoire.

De même, l’univers inventé par l’auteur n’est pas foncièrement original ni même vraiment fouillé à fond, mais il est bien maîtrisé et ne m’a pas donné une impression de faux. Quant aux personnages, ils ne sont peut-être pas des plus remarquables mais demeurent dans l’ensemble assez attachants -j'ai surtout apprécié Desmeon quoi qu’en puisse dire Leth Marek, et leur relation plus ou moins amicale…

Bref, un roman de fantasy qui, je pense, est accessible à tous et qui présente de bonnes idées -par exemple, la fin avec une double révélation, pour l’une logique mais surprenante, et l’autre tout simplement surprenante… Mais je n’en dis pas plus, si ce n’est qu’il me semble difficile de ne pas vouloir se jeter sur le deuxième tome avec un dénouement pareil…

par Isallya
Le Secret de Crickley Hall Le Secret de Crickley Hall
James Herbert   
Il n'y a pas à dire, James Herbert est le maître du roman d'horreur. C'est bien la première fois, qu'un roman basé sur une maison hantée, me tient autant en haleine et me fasse autant frissonner.
Frissonner, je devrais plutôt dire m'est autant effrayé !
C'est là que je me suis rendue compte, que mon idée de lire ce roman en pleine nuit, n'était pas forcément l'idée du siècle.

Mais même si je reconnais le talent de cet auteur, je ne peux pas dire que ce soit un coup de coeur.
Plusieurs choses m'ont dérangé au cours de ma lecture.
La première étant les descriptions interminables tout au long de l'intrigue. Je comprends bien que l'auteur doive décrire Crikley hall en détail pour que le côté effrayant ressorte, là pas de souci mais TOUT, absolument tout est décrit en long et en large. Comme la fois où la famille va dans une épicerie. Il ne faut pas moins de 10 pages pour décrire ce que contient l'épicerie et les étagères de celle-ci. Long, trop long. J'avoue avoir sauté des paragraphes inutiles.
L'auteur aurait pu raccourcir ce gros pavé, d'au moins 200 pages.

Les personnages quant à eux, ne sont pas très intéressants. Eve est terriblement égoïste et son mari Gabe, lui est plutôt en retrait par rapport à l'histoire. Disons que je me suis plus inquiétée pour Chester, le chien, que pour la famille en elle-même.

Pour ce qui est de l'intrigue, je l'ai trouvé originale et crédible mais certaines scènes m'ont choqué par leur cruauté et leur violence. Peut-être suis-je trop sensible mais je n'ai pas aimé le côté noir et malsain de l'histoire.

En résumé, je dirai que l'histoire faut le coup d'être lu pour son côté effrayant, très travaillé mais qu'il ne faut pas non plus s'attendre à lire un roman extraordinaire.

par Avalon
Le château de Hurle Le château de Hurle
Diana Wynne Jones   
Comme je viens de le lire, je signale à ceux que cela intéresse que ce livre merveilleux à une suite. La suite se nomme le Château des Nuages, et elle est très étonnante.
Il paraît qu'il y a aussi un "tome 3", qui n'est sorti qu'en anglais : House of Many Ways. Je crois que je vais essayer de le lire en anglais.

Donc, voilà ! Je voulais prévenir ceux qui ont aimé le Château de Hurle, qu'il y a une suite, car elle est vraiment génial !

par Kato
Cœur de pierre Cœur de pierre
Séverine Gauthier    Jérémie Almanza   
Une magnifique bande dessinée, à l'ambiance à la fois mignonne et triste. Les dessins sont magnifiques, très particuliers, ils servent à merveille la petite histoire très mignonne de la BD.
Tout est basé sur le jeu de mots. Garçon au coeur de pierre qui a vraiment un coeur en pierre trop lourd pour lui, qui ne bat pas. Fille au coeur d'artichaut qui distribue les feuilles de son coeur à celui qu'elle aime. Garçon au coeur en or très convoité.
Tout est écrit en rimes, ça donne un rythme très spécial qui s'ajoute à l'ambiance particulière des dessins et des tons, pour former un tout très bien construit.
Très original, attendrissant, doux et mélancolique, j'ai vraiment beaucoup aimé.

par Rid-kaat
Nos faces cachées Nos faces cachées
Amy Harmon   
Avis : http://revesurpapier.blog4ever.com/nos-faces-cachees-de-amy-harmon-1

Fern est une jeune fille rousse, pas très jolie. Elle a tout du vilain petit canard et se trouve banale, transparente pour un garçon comme Ambrose, dont elle est amoureuse depuis qu'ils ont enterré une araignée ensemble.
Son cousin Bailey est atteint de myopathie. En fauteuil roulant, il essaie entre autres, de vivre sa passion pour la lutte, grâce à Fern qui l'aide au quotidien. Ils sont très proches et tous les deux forment un duo assez remarquable.
Ambrose, lui, est le beau gosse du lycée et l'un des meilleurs lutteurs, d'où son surnom Hercule. On attend beaucoup de lui et il en a conscience. Puis il décide de rejoindre l'armée avec ses amis. Et malheureusement, c'est un drame qui va le faire revenir dans sa ville natale. A son retour, il est métamorphosé, tant au niveau physique que psychologique.

Leur histoire s'étale sur plusieurs jours, plusieurs semaines, plusieurs mois et malgré ça, ça reste très rythmé. Le style est agréable et ça se lit très vite. L'auteure a choisi de développer des petites scènes entrecoupées de retours en arrière que j'ai beaucoup apprécié.
L'histoire démarre doucement. On est plongé dans le quotidien du lycée, et les petites histoires d'amitié et d'amour. Puis lorsque Ambrose s'engage, tout prend un tournant plus sérieux et dramatique. Il commençait tout juste à s'intéresser à Fern. Mais à son retour, sa nouvelle apparence le pousse à se renfermer sur lui même, il a du mal à s'accepter, et à accepter l'amour qu'on peut lui porter.

C'est une très belle réflexion sur ce que ce que la vie nous réserve. Parfois on la trouve merdique : pourquoi ça nous arrive à nous? Est-ce qu'on le mérite? Et cette histoire nous conforte dans l'idée qu'il faut aussi savoir savourer ce qu'il y a de plus beau, juste là sous notre nez. Il y a aussi la question de la vraie beauté, ce qu'on aime réellement chez les gens qui nous sont proches lorsqu'on les regarde. J'ai trouvé ça absolument magnifique.

Une mention particulière pour Bailey. C'est un personnage incroyable. C'est son handicap qui a façonné sa superbe personnalité. Il m'a fait beaucoup rire avec ses remarques et parce qu'il est handicapé il a un autre regard sur la vie. A chaque fois qu'il partageait ses réflexions, j'ai trouvé ça très intéressant, et très vrai.

C'est un livre qui marque, et personnellement j'y penserai pendant un moment. Pas parce qu'il m'a fait pleuré mais plutôt parce qu'on voit sa vie différemment après ça. C'est une très belle leçon pour nos personnages mais aussi pour nous lecteur. L'auteure a choisi de faire passer un message magnifique, extrêmement touchant et rempli d'espoir.

Alors sans problème, je conseille cette agréable lecture à tout le monde!
La chambre de lactation La chambre de lactation
Frederic Soulier   
Ne vous attendez pas à lire un thriller tout gentil ! Non !

Avec la chambre de lactation, l’auteur nous entraine dans ce qu’il y a de plus sordide chez l’être humain… Enfin chez la femme… Eh bien, oui ! Pour une fois que c’est une femme qui se trouve au cœur de l’intrigue, enfin surtout au cœur d’un thriller-horrifique et que c’est la femme qui est le monstre… C’est assez original, déstabilisant, pour le souligner !

En même temps, quand deux p’tits cons décident de cambrioler une brave dame… Ils ne méritent que ça… Même si au départ c’est exactement la réflexion qu’on se fait, on va vite déchanter… Et même parfois, on va les plaindre… Juste un peu…

On est dans un huis clos où certaines scènes sont à la limite du tolérable, mais d’autres m’ont faites rires ! Je dois avoir un côté sadique quelque part…

Un huis clos où l’horreur est poussée à son paroxysme. Des descriptions ignobles, dégoutantes, parfois à vomir, mais je me suis laissée emportée par cette plume visuelle, ciselée d’une rare qualité littéraire ! Oui ce n’est pas parce que l’auteur livre un thriller-horrifique qu’il tombe dans un langage facile. C’est de la littérature ma bonne dame ! Une plume d’une qualité irréprochable, parsemée de mots familiers, utilisés par nos deux p’tits cons…Mais une plume recherchée avec un langage soutenu.

Une personne peut en cacher une autre… Et c’est bien ce que l’auteur met en exergue… Avec un postulat de départ assez classique, il va balayer les travers de l’être humain et le lecteur devient un spectateur qui va aussi bien se réjouir, que s’offusquer… J’ai adoré cette folie qui monte crescendo, sans temps morts où l’auteur adapte le rythme de sa plume au rythme de cette violence.

Bien sûr c’est crasseux, immonde, mais on est pas dans le monde des bisounours… La réalité est sous-jacente et c’est tout l’art de la plume de l’auteur de rendre palpable cette réalité qui se cache sous les plus beaux atours… La bête qui sommeille en chacun de nous, mais que certaines personnes laissent s’exprimer…

Dès le départ, vous êtes prévenus : « Cette novella est destinée à un public très averti et à des adultes consentants »… Donc, n’y allez pas si votre cœur n’est pas bien accroché, car l’auteur va vous remuer les tripes dans tous les sens du terme. On est au bord de l’abject et toutes les horreurs sont concentrées en ces quelques pages.

Il y a un peu de « Misery » dans ce livre, mais en beaucoup plus glauque, avec des scènes crues où tous les travers de l’être humain semblent s’être déversés.

C’est pervers à souhait, parsemé d’une rare violence, avec un zeste de gore. Le tout vous filera des envies de vomir ou parfois des envies de meurtres, mais surtout une envie de connaître le fin mot de cette histoire. Préparez votre sceau à vomi… Ou alors ne mangez rien, ni avant, ni après… Préparez-vous à sauter dans le vide, dans une lente descente aux enfers.

Enfin et surtout, préparez-vous à détester ce livre que vous allez adorer.

J’ai tour à tour détesté, adoré ! J’ai adoré détesté… J’ai vécu un moment de pur bonheur dans l’horreur la plus totale, dans ce qu’il y a de plus abject. Et j’ai même parfois trouvé les situations cocasses pour en rire avant de me retrouver au bord de la nausée.

C’est tout l’art de l’auteur, il sait aussi bien malmener ses personnages que ses lecteurs, qu’il ne ménage pas et qui contrairement aux protagonistes, en redemandent…

C’est crade, c’est moche, mais tellement jouissif qu’on en veut encore ….