Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Chataya : Mes envies

retour à l'index de la bibliothèque
L'Épouvanteur, Tome 4 : Le Combat de l'Épouvanteur L'Épouvanteur, Tome 4 : Le Combat de l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Dans la ligné des 3 tomes précédents.

Agréable à lire avec une écriture fluide qui nous permet de rentrer rapidement dans l'histoire.

Je trouve que Tom a gagné en maturité depuis le tome 1 ! Il raisonne de manière plus construite et se davantage à ses intuitions.

L'histoire est plus réfléchie :
[spoiler]J'ai trouvé l'intrigue autour des malles bien tournées avec le kidnapping de la famille de Jack ! De plus on apprend plus de choses sur la mère de tome, ce qui est assez chouette.[/spoiler]

A lire.

par Biibette
Insaisissable, Tome 3 : Ne m'abandonne pas Insaisissable, Tome 3 : Ne m'abandonne pas
Tahereh Mafi   
"Mon cœur se brise en mille morceaux."

Avant de faire ce commentaire, j'ai du attendre 2 bonnes heures pour pouvoir à peu près correctement, exprimer mon avis sur ce livre. Car après l'avoir refermé, la seule chose que j'aurais pu écrire serait " ... ". Juste cela. Car ce roman m'a laissé sans voix, sans souffle, sans mots, comme si ce livre avait aspiré mon pouvoir de raisonner.
N'ayant pas fait de commentaire sur les tomes précédents, ma critique englobera les tomes 1, 2, et 2/5, bien qu'il sera beaucoup plus centré sur le dernier tome. Je m'excuse donc d'avance pour la longueur, et pour les plus pressés, vous pouvez passez directement à ma critique du tome 3. (Cinquième paragraphe)
Durant la lecture du premier tome d’Insaisissable, le style de l'auteur m'a tout de suite séduite : Tahereh Mafi à une manière bien à elle d'agencer les mots, de les réunir pour qu'ils ne veulent plus rien dire du tout, ou au contraire, faire un mélange si explosif que nous mêmes, nous avons du mal à en capter le sens complet. Son style colle tout à fait avec le comportement de Juliette: fou, à fleur de peau, qui n'est sure de rien (D’où les phrases barrées, -beaucoup moins présentes, voire absentes lors du dernier tome-). Juliette, enfermée depuis 264 jours, est une fille brisée, anéanti, fragile vulnérable et tellement, tellement...faible. Elle en veut au monde entier mais se déteste par dessus tout. Elle se dégoûte, se veut morte, n'accorde aucune importance à la vie, elle se considère comme un monstre : En effet, tous ceux qui la touche et qu'elle touche se retrouve vidés de leur énergie vitale et meurent si son contact dure trop longtemps, c'est aussi la raison de son emprisonnement: l’empêcher de faire encore du mal à autrui. Ce qu'elle trouve dans un sens, juste. Et puis un jour...Adam. Adam arrive et là, c'est l'explosion, l’apothéose, la révélation: elle peut le toucher. Elle l'aime et ferai tout pour lui...Même quand elle découvre qu'il n'est venu dans sa cellule que sous les ordres de son chef. LE chef des chefs : Warner. Et même quand ce dernier l'a fait sortir de sa prison, lui offre un logement, de l'eau chaude, de la nourriture et des vêtements si luxueux qu'ils en défieraient l'entendement, Juliette reste (presque) de glace. De manière justifiée d'ailleurs, car Warner lui a fait clairement comprendre qu'il comptait l'utiliser comme une arme et qu'elle lui obéirait, comme une espèce de marionnette, sans qu'elle est son mot à dire. Warner apparaît dans ce tome comme l'Ennemi, celui qu'il faut fuir, la figure de tout ce qu'Adam, Juliette et bon nombre d'autres personnes déteste : le Rétablissement.
Bien évidemment, ils arrivent à s'enfuir et après beaucoup de péripéties et l'aide de Kenji, un soldat "déserteur "tout comme Adam (mais beaucoup plus drôle et sympathique, on sera d'accord) ils arrivent à se réfugier au Point Oméga, quartier général de la Résistance, où, tout comme Juliette (et Adam qui le découvrira plus tard),ces "réfractaires" ont des pouvoirs. C'est la fin du tome 1.
Le tome 2 se passe principalement au Point Oméga où Juliette pleurnichotte (Je confirme ce mot n'existe pas) la plupart du temps et où Adam la réconforte...aussi la plupart du temps. Puis Adam découvre qu'il a lui-même des pouvoirs et Juliette décide de "rompre" car son pouvoir risque de le tuer par sa faute.
Et, je ne sais plus trop comment, Warner est capturé et ramené au Point Oméga : On découvre qu'il à lui aussi des pouvoirs et qu'Adam et lui sont ( ATTENTION SPOILER POUR CEUX QUI N'ONT PAS LU LE TOME 2...)...demi-frères !...Et Juliette commence à avoir quelques doutes sur ses sentiments et n'accepte pas le fait d’être attiré par Warner. Mais les circonstances font, qu'à la fin du tome 2, elle soit "obligé" de collaborer avec Warner pour se venger de son père, Anderson; Une guerre à éclaté et beaucoup de gens du "bon coté" sont morts à cause de lui.
Le tome 2,5 est hors série et se place du point de vue de Warner. Un Warner que l'on découvre pas si insensible que ça et clairement amoureux de Juliette. Le carnet qu'elle gardait pendant son emprisonnement est trouvé et lu par Warner. Ses sentiments sont divers, face à la lecture des plus profondes pensées de Juliette; et il est de plus en plus fasciné par elle.
Et enfin, j'arrive à ma critique du tome 3. Un tome qui m'a inspiré beaucoup de sentiments, tellement, tellement de choses à dire de ce tome. Le style qui singularise Tahereh Mafi des autres auteurs est beaucoup moins présents dans ce tome que dans les deux premiers; néanmoins, je crois que des 3, celui-ci dépasse toutes mes espérances (surement aussi, parce que c'est le dernier) .
J'aimerais pouvoir vous faire part de mes sentiments le plus clairement possible. J'aimerais pouvoir vous faire ressentir les mêmes sensations que j'ai éprouvé en lisant ce livre. J'aimerais ne jamais avoir lu ce livre aussi rapidement. Pour le relire. Encore, et encore, et encore, et encore... Sans jamais m’arrêter.
On retrouve Juliette changé. Plus forte, plus féroce, plus...Insaisissable. Je ne sais pas comment Tahereh Mafi fait, a fait, pour que tous les mots de ce roman, ainsi que les autres, nous donne l'impression de nous révéler un interdit, un grand secret, comme si un ange descendait du ciel pour vous chuchoter à l'oreille le plus horrible de tous secrets... Je ne sais pas comment elle fait pour qu'ils donnent l'impression de vouloir dire quelque chose de si profond, de si vivant et de si réel, quelque chose de tellement plus réel que la réalité, tellement plus réel qu'un livre et bien trop réel pour des personnages de fiction; qu'ils donnent l'impression que le tangible devienne incertain et que l'incertain devienne tangible ... Chaque mots vous heurtent jusqu'à briser vos os, briser vos jambes et vos bras, briser votre esprit, vos pensées, briser vos convictions les plus solides,vous faire fondre et vous figer en même temps, vous transmettre tellement et si peu de choses à la fois, et vous faire
à
chaque
fois
de plus
en plus mal
et vous donnez l'impression de chuter et de voler, d’être bien plus vivant que vous ne l'avez été de toute votre vie ou plus proche de la mort à chaque instant... Vous tombez, toujours plus vite, toujours plus bas, toujours toujours...
Plus profond.
Et ma chute n'a été que plus rapide quand les doutes de Juliette se sont transformés en certitude et qu'elle à été sure[spoiler] que c'était Warner, et pas Adam, le véritable amour de sa vie (désolé de paraître clichée), et qu'elle était certaine [/spoiler] du choix qu'elle allait faire.
On découvre un Warner totalement à l'opposée du 1, et quelques parties de sa vie nous sont révélées. Adam, par contre, est presque [spoiler]pitoyable, par son comportement, ses cris et[/spoiler] méconnaissable. Je crois que l'auteure a choisi la solution de facilité pour le choix de Juliette et même s'il ne me déplaît pas, je l'ai trouvé trop facile à mon gout: le choix de Juliette semble évident.
La fin, quoique plutôt rapide, signe à la perfection ces 3 tomes mais donne l'impression de ne pas être le dernier de la série. (Une adaptation en film est peut être prévue.)
Quoiqu'il en soit, ce dernier tome est une merveille, j'aimerais tellement, dans 1 an, y repenser et ressentir exactement les mêmes sentiments que maintenant, un mélange de déception et de joie, d'avoir fini ce livre et de n'y avoir trouvé dans l'ensemble aucun défaut, et que ce souvenir reste intacte, ce moment où je me rends compte que ce livre restera gravé dans ma mémoire...

"Et j'aimerais, plus que tout, savoir comment immortaliser ces moments pour les revivre à jamais.
Parce que celui-ci
vaut tout l'or du monde."

par Fantalex
La Sélection, Tome 1 : La Sélection La Sélection, Tome 1 : La Sélection
Kiera Cass   
http://wandering-world.skyrock.com/3084867159-La-Selection-Tome-1-La-Selection.html

Mon dieu !!! Mon dieu, mon dieu, mon dieu ! La Sélection, c'est tout simplement une bombe ! Si ce roman n'est pas un coup de coeur ( mais presque ), c'est un énorme coup de foudre ! Je suis complètement fan de ce livre ! En le terminant hier ( à deux heures du matin quand même, c'est vous dire si j'étais pris par l'histoire ), un seul et unique mot résonnait dans mon esprit : "Génial, génial, génial !". J'ai adoré !!!
Nous faisons la rencontre d'America Singer, jeune femme de seize ans, qui est une Cinq. Au début du roman, nous apprenons qu'elle a reçu une lettre indiquant qu'elle doit remplir un formulaire pour participer à la Sélection. Qu'est-ce que la Sélection ? Une émission télévisée où trente-cinq candidates vont devoir s'affronter à coup de robes somptueuses, de coiffures parfaites et de têtes-à-tête avec le prince Maxon pour être couronnée princesse et devenir l'épouse de ce dernier.
Sauf qu'America n'est franchement pas décidée à participer au show. De toute manière, son coeur est déjà pris par Aspen, un Six, qu'elle fréquente secrètement depuis deux ans. Sauf que lorsqu'il va l'obliger à s'inscrire à la Sélection et qu'il va déclarer la fin de leur relation, America va vite changer d'avis. En plus, en faisant partie de l'émission, elle permet à sa famille de récolter des chèques dont elle a énormément besoin pour vivre. Entre obligation pour les gens qu'elle aime et sa propre opinion, America sait qu'elle décision elle doit prendre. C'est donc l'esprit plein d'appréhension et d'angoisse qu'elle va postuler à la Sélection... Et être choisie parmi des centaines de milliers d'adolescentes.
Commence alors une aventure aussi inattendue qu'extraordinaire pour America... Et pour nous ! Dès lors que la Sélection débute, on ne peut plus lâcher le roman ! J'ai été absorbé par l'intrigue comme cela m'est rarement arrivé ! Je ne voyais même plus les pages défiler ! L'univers de Kiera Cass est juste exceptionnel ! Nous sommes réellement plongés au coeur d'un monde dystopique, où les habitants sont classés par castes, où une Quatrième Guerre Mondiale a eu lieu, et où les États-Unis ne sont plus que des ruines. Ouaw, ouaw, ouaw !!! Comment ne pas être conquis, sérieusement ?
Surtout quand l'héroïne que nous suivons nous subjugue complètement ! Si America était en face de moi, je ne lui dirais qu'une chose : "Je t'aime !" ! Non, vraiment. A mes yeux, elle est parfaite ! Drôle, décapante, émouvante, déterminée, elle défend ses valeurs et est adorable. Elle ose parler au prince Maxon comme s'il ne régnait pas sur l'île Illeá ! Parce qu'elle "ne fait aucune différence entre les castes". Sage parole, n'est-ce pas ? Celle-ci nous permet de passer de merveilleux moments lorsque Maxon et America sont ensemble. Entre réflexions piquantes et discours touchants, j'ai adoré voir leur relation évoluer au jour le jour. L'auteure parvient vraiment à rendre leur rapprochement hyper réaliste. Mon dieu, j'en veux encore !!!
Évidemment, un petit triangle amoureux va voir le jour. Même si America tente d'oublier Aspen, il reste irrémédiablement gravé dans sa mémoire. Mais, inévitablement, elle s'attache au prince Maxon. Résultat, les sentiments d'America sont vite confus. Mais, et c'est là que ce personnage fait toute la différence, elle va réussir à faire un choix. Rien qu'avec ça, je proclame ma team : Team America ! Puis même, moi qui ne choisis habituellement pas de protagoniste masculin préféré, je peux, sans hésiter, dire que j'adore Maxon ! Entre Aspen et lui, ma décision est vite prise !
Côté écriture, je dois bien avouer que la plume de Kiera Cass est époustouflante ! On se perd corps et âme dans son récit. De plus, elle parvient à décrire chaque chapitre de façon prenante et haletante. On reste en haleine de la première à la dernière page. Les rebondissements se suivent mais ne se ressemblent pas. On passe du rire à l'inquiétude en quelques secondes ! Puis si on touche à America, je craque ! C'est dingue de voir à quel point je me suis attaché à elle !
Bien sûr, je ne suis pas le seul. Le prince Maxon va également tomber sous son charme. D'ailleurs, leur idylle est un des plus beaux que j'ai pu lire pour un premier opus. A chaque nouveau rendez-vous, j'étais aux anges ! Je poussais des petits cris et mon coeur battait la chamade ! J'étais en train de vivre leurs rencontres avec eux. C'était vraiment fabuleux ! Fabuleux et très, très, rafraîchissant. Dans le fond, je me demande si ce n'est pas ça qui a principalement joué sur mon ressenti : le fait que La Sélection soit un ouvrage décalé, léger, drôle et poignant, tout en étant vraiment passionnant, captivant, et doté d'une histoire d'amour palpitante. Je suis complètement en extase devant ce livre !
En définitif, et je pense que vous l'aurez compris, La Sélection est LE livre à lire ! L'univers dystopique qui y est développé est fascinant, et on rencontre des personnages réellement insolites. America s'est définitivement faite une place au sein de mes héroïnes préférées. Je l'aime ! Le récit que nous offre Kiera Cass est un vrai cocktail de surprises qui possède une romance vraiment mignonne et épatante. Ce roman est divertissant, vivifiant, et nous fait passer de vrais moments de bonheur. Attendre la suite est déjà une vraie torture ! Bref, si vous hésitez à vous procurer La Sélection, foncez vous l'acheter ! J'en ressors plein d'étoiles dans les yeux et l'esprit encore embué par la beauté et la perfection de ce roman !

par Jordan
Le Dernier Jardin, Tome 1 : Éphémère Le Dernier Jardin, Tome 1 : Éphémère
Lauren DeStefano   
Ouaw. Qu'est-ce qui vient de se passer ?! Je viens de clore le roman Wither, et je crois qu'il va me falloir un petit moment avant de quitter son univers... Il est addictif, saisissant... Je ne sais plus trop quoi dire, sauf que faire mon avis sur ce livre va être compliqué je pense !
Wither... Depuis combien de temps je vous en parle ? Que ce soit sur Facebook ou sur le blog, je pense que les personnes qui me suivent n'ont pas pu y échapper. Depuis plusieurs mois déjà, je ne cachais pas mon désir de lire ce livre. Maintenant que c'est chose faite, je regrette de l'avoir terminé si vite. J'aurai dû m'en douter.
Et vous savez pourquoi je suis dans tout mes états là, maintenant ? Parce que Wither est spécial. C'est un roman dystopique, d'accord, mais il ouvre une nouvelle porte à ce genre littéraire. D'habitude, mes lectures ne me mènent pas dans un monde si nouveau, si puissant et si surprenant. Vous voulez sûrement savoir de quel genre d'univers je parle...
L'histoire se passe dans un monde où une maladie tue les femmes à vingt ans, et les hommes à vingt-cinq. Durant cette vie de courte durée, les femmes sont enlevées pour être forcées à des mariages polygames, à la prostitution, ou tout simplement tuée. Ces trois actions n'ont pour objectif que deux choses : permettre à l'humanité de ne pas s'éteindre ( comme les femmes tombent enceintes avec ou sans leur consentement ) et permettre de trouver des corps dans lesquels on tentera d'injecter un antidote pour éviter aux humains de disparaître totalement de la surface de la Terre.
C'est dans cet univers noir et terriblement choquant qu'on suit Rhine, une adolescente de seize qui va être enlevée et conduite dans un manoir magnifique, grand, plein de richesses. Mais comme tout dans le roman, cela n'est qu'une illusion. Rhine va être contrainte à se marier à Linden, un homme qui n'a plus que cinq ans à vivre et dont la première femme est mourante. Elle va découvrir que deux autres filles vont devenir ses "sœurs de mari". Jenna et Cecily. Elles sont respectivement âgées de dix-neuf et de ( seulement ! ) treize ans.
Au fur et à mesure de l'histoire, on va apprendre à connaître ces personnages, et à se lier à Rhine. C'est une héroïne attachante et touchante. On comprend ses sentiments et on n'hésite pas une seconde à se ranger à ses côtés.
Bien sûr, cette dernière va vite se rendre-compte du mensonge qui l'entoure, que tout n'est que tromperie et
imposture. A cause de cette révélation et surtout du fait que Rowan, le frère jumeau de Rhine qui n'est pas au courant que sa sœur a été enlevée, lui manque atrocement, Rhine va tout faire pour s'enfuir. Mais avant qu'elle ne trouve un moyen de s'échapper, elle va apprendre à vivre dans cette nouvelle et immense maison.
Durant des mois, Rhine va profiter des jardins à couper le souffle, des chambres aménagées spécialement pour elles trois, et des serviteurs qui leur sont offerts. D'ailleurs, un des élément clé de l'histoire est caché dans cette catégorie : Gabriel. C'est la personne qui va tout faire basculer. Aussi bien Rhine que nous.
Je ne vais pas vous en dire plus sur l'histoire, car elle est trop belle pour être racontée et spoilée. Elle est belle, fascinante... Je pense qu'on ne ressort pas indemne de cette lecture. Les mots parfaits pour la qualifier serait sûrement qu'elle est... Magnifiquement gênante. Gênante... Ce mot résume tout. Elle a beau être superbement écrite, on a beau comprendre tous les personnages, l'intrigue n'en reste pas moins désagréable, mais au sens difficile à lire tant on a de la peine pour les personnes que l'on suit.
Alors oui, je ne peux que vous conseiller Wither. Les pages que recèle le roman sont aussi splendides que l'image de la couverture. Chaque ligne est à délecter, à apprécier jusqu'au bout tant chaque mot sonne comme une parcelle d'espoir, de lumière dans un océan de noirceur.
Une lecture palpitante et émouvante, qui nous laisse déguster le vrai goût des rêves et de l'existence.

par Jordan
Le vide de nos cœurs Le vide de nos cœurs
Jasmine Warga   
J’ai hésité avant de débuter ce roman, bien que le résumé soit très alléchant, il y a un côté sombre et effrayant qui m’ont retenu. Les romans qui finissent mal ont le don de me déprimer, pourtant malgré le thème abordé j’ai décidé d’écouter mes envies et de me lancer. D’autant plus, que Hugo Roman est une maison d’édition que j’aime beaucoup, donc c’était également l’occasion de découvrir leur nouvelle collection New Way axé YA Et je dois dire que je n’ai aucun regret, c’est un coup de cœur.

Aysel est une jeune fille de 16 ans extrêmement déprimée et sa solitude ne fait que renforcer son envie de mourir. Depuis le drame irréparable à jamais associé à son père, Aysel s’est complètement renfermée sur elle-même, ajouté à ça la vie au lycée n’est pas au beau fixe et sa propre mère ne semble pas voir la détresse de sa fille. Lorsqu’elle découvre le site Suicide Partners et plus particulièrement l’annonce de FrozenRobot 17 ans, elle décide de rencontrer le jeune homme concrétiser son suicide et planifie l’acte avec le jeune homme. Le compte à rebours peut commencer : J-26.

Au cours de ces vingt-six jours, nous allons apprendre à connaître intiment Aysel et Roman. Chacun habité par le même mal, qui les consument. Bien qu’issue de milieu différent, ils vont s’apprivoiser et discuter de ce qui les a amenés à faire un choix aussi radical, créant un lien particulier, habité par un objectif commun : le suicide. Le compte à rebours en début de chapitre, associé au mal-être de nos héros contribue à mettre en place un sentiment d’oppression et de tristesse. C’est un thème assez difficile, qui m’a mise la boule au ventre pendant toute ma lecture, il y a un côté dérangeant, car on souhaite avancer au bout de ses vingt-six jours et en même temps, c’est effrayant d’imaginer qu’ils seront peut-être morts. J’ai éprouvé beaucoup d’attachement pour ces deux jeunes torturés, mais l’auteure nous rend impuissant face à la détresse de personnage qu’on souhaite seulement protéger.

A force de se côtoyer, d’analyser ensemble, de discuter à cœur ouverts, un lien particulier va se tisser entre nos deux héros. Et au contact de l’un et de l’autre, ils vont changer, mais est-ce suffisent pour ne pas choisir de mourir ? Les pensées de Aysel sont très bien expliquée, on n’est pas dans le pathos, bien au contraire chaque sentiment est extrêmement bien décrit, on ressent à quel point elle est consciente de ses pensées tristes, mais elle est complètement dépassée et sans vraiment de soutien pour l’aider à remonter la pente. Alors que Roman, est davantage épaulé, mais sa volonté de mourir est plus forte que tout. Il fait le choix d’abandonner volontairement sa « vie d’avant » et s’isole.

En bref, en refermant ce livre, je suis en pleine phase de culpabilité d’avoir aimé un livre aussi dérangeant, mais l’espoir est tellement important que j’avais envie de croire que malgré leur volonté de mourir, ils se sont trouvés. Un épilogue n’aurait peut-être pas été de trop concernant certain point, mais je recommande. Je pense que pour vraiment comprendre, il faut le lire et se faire sa propre idée. Perturbant, magnifique, et terriblement émouvant. A la fois sombre et lumineux, l’espoir a une place importante dans ce roman et il ne faut jamais oublier de garder Espoir

https://luxnbooks.wordpress.com/2015/05/15/le-vide-de-nos-coeurs-jasmine-warga/

par Luxnbooks
Tous nos jours parfaits Tous nos jours parfaits
Jennifer Niven   
Je n'ai jamais autant pleuré en lisant un livre. Je ne m'attendais pas à pleurer jusqu'à ce que mes larmes coulent d'elles-mêmes. Et je dois avouer que je n'ai aucun mot pour décrire ce que je ressens pour ce livre.

Tous nos jours parfaits est simplement... parfait. Plutôt indescriptible. C'est pas un roman qui reste uniquement dans votre tête. Il emménage carrément votre cœur et il le fait battre à son rythme. C'est unique.

Je sais que ce que je vais dire va être très contradictoire mais ce bouquin a réparé mon cœur en même temps qu'il l'a brisé.

Et il est beau, ce livre. Sérieusement.
Je ne me suis pas posée une seule fois la question; je le sens au plus profond de mon être que j'aime ce livre.
Et j'aime Theodore Finch. C'est l'un de mes personnages préférés de tous les temps. Il est unique, il a une drôle de façon de voir les choses et tout ce qu'il est le rend beau. C'est le genre de personne qu'on ne croise qu'une fois dans une vie ou pas du tout. Mais qui reste à jamais dans les cœurs et les mémoires.
Il est génial à sa façon et ça le rend encore plus génial.
[spoiler]Sa mort m'a littéralement brisée. Je ne voulais pas y croire. Je m'attendais à ce qu'il émerge des eaux du Blue Hole en souriant comme un imbécile et qu'il annonce qu'il avait touché le fond. J'espérais. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot de ce roman. [/spoiler]

Je me suis dit qu'un tel roman ne pouvait pas avoir une telle fin. Mais avec du recule et une bonne dizaine de mouchoirs, je sais que c'était la fin parfaite. Et dès le départ il n'en existait qu'une : celle qui se trouve parmi les pages de Tous nos jours parfaits.

C'est un roman très bien écrit, complètement vrai qui nous fait réaliser des choses qu'on croyait déjà savoir. Qui nous fait vivre des choses qu'on croyait déjà avoir vécu ou qu'on espérait ne jamais avoir à vivre. D'un certain côté je crois que ça montre que les choses arrivent comme ça, sans vraiment prévenir. Mais que dès le départ elles nous pendaient déjà au bout du nez. [spoiler]Que la vie tourne autour d'un trou noir et qu'un jour ce trou noir nous aspire et nous disparaissons.[/spoiler]

Je n'ai pas vraiment de mots à mettre sur ce roman. Je crois qu'il faut le lire pour tout comprendre. Pour tout ressentir et pour tout vivre.
Il faut le lire pour s'attacher à de tels personnages si exceptionnels et à une histoire si unique. C'est le genre de livre qui vous laisse à bout de souffle comme si vous aviez couru aux côtés de Finch. C'est une superbe sensation quand on y pense bien.

J'aurais tellement de choses à dire mais "tellement" les rends impossible à sortir. Je ne trouve pas les mots.
Je pense juste que Violet, Finch, Brenda et tous ces personnages qu'on croise dans cette histoire valent le coup d'être découverts.

Tous nos jours parfaits est un roman qui devrait être obligatoirement lu.
Et aussi il nous fait comprendre que, contre toute attente, la vie vaut le coup d'être vécue, quoiqu'elle nous fasse subir. Qu'il y a toujours un petit rayon de soleil qui réussit à se faire un chemin entre les nuages.

Je le répète, c'est un très beau roman.
Vous devriez vous y plonger et voir si vous réussissez à toucher le fond ou pas.

C'est un coup de cœur. Un très très gros coup de cœur. De ceux qui au départ font mal puis semblent tout rendre plus léger.

En bref, c'est un roman qui m'a marqué et que je relirais un jour ou l'autre. Sûrement quand j'oublierais que la vie est belle de pleins de façons différentes.
[spoiler]Ah et j'allais oublier. J'ai trouvé émouvants les moments où Violet fait les dernières balades et trouve les traces de Finch qui est passé avant elle. J'ai trouvé que ça leur faisait garder un lien vraiment très fort. Et c'est beau.
Et la lettre qu'il lui a laissé à la fin. Waouh. Ce... poème tout mignon qui m'a fait versé encore quelques larmes. Une jolie lettre d'adieu.[/spoiler]

Jennifer Niven a fait un travail de génie avec Tous nos jours parfaits et je crois même que je devrais aller la remercier pour cette si jolie perle.

par Sheo
Coeur de Pierre Coeur de Pierre
Séverine Gauthier    Jérémie Almanza   
Une magnifique bande dessinée, à l'ambiance à la fois mignonne et triste. Les dessins sont magnifiques, très particuliers, ils servent à merveille la petite histoire très mignonne de la BD.
Tout est basé sur le jeu de mots. Garçon au coeur de pierre qui a vraiment un coeur en pierre trop lourd pour lui, qui ne bat pas. Fille au coeur d'artichaut qui distribue les feuilles de son coeur à celui qu'elle aime. Garçon au coeur en or très convoité.
Tout est écrit en rimes, ça donne un rythme très spécial qui s'ajoute à l'ambiance particulière des dessins et des tons, pour former un tout très bien construit.
Très original, attendrissant, doux et mélancolique, j'ai vraiment beaucoup aimé.

par Rid-kaat
Will et Will Will et Will
John Green    David Levithan   
ça se dévore et ça se savoure ! Ce livre est un chef-d'œuvre de l'année 2011. Déjà, c'est du John Green, donc forcément, ça présageait de la qualité. Mais lààààààhhhh... Wahou !!! Une petite merveille très dynamique, drôle, émouvante, dansant sur le fil de l'Amour, avec un grand "A", celui entre les potes, celui entre un garçon et une fille ou entre deux garçons.
Les deux Will sont diamétralement opposés (chacun incarné par un auteur), mais pourtant ils se comprennent, ils gravitent tous les deux autour de la même planète. Il y a le Will qui essaie douloureusement de se faire oublier, et le Will qui essaie simplement de s'oublier lui-même. Il y a le Will "normal" et le Will dépressif, le Will discret et le Will cynique, provocant, qui utilise son mal-être comme une arme.
Le style de David Levithan est assez unique, particulier, dérangeant au début, et avec l'habitude, c'est juste... parfait. Juste comme il faut, parce que ça reflète complètement Will Grayson n°2 (n°1 ?).
J'étais avec 2 copines quand on a découvert cette sortie. Et on a toutes les trois acheté, dévoré et adoré le bouquin. C'est une histoire de mec. Alors certaines filles pourraient peut-être se poser la question de l'identification. Vous posez pas la question. C'est complètement universel, que ce soient des garçons est une excuse. Je crois que je me suis jamais autant identifiée à chacun des personnages principaux (qui sont pourtant 3 mecs). J'ai compris des trucs sur moi que je comprenais pas forcément.
Vraiment.
Sincèrement.
Je vous le conseille.

par flo0wer
La Passe-Miroir, Livre 1 : Les fiancés de l'hiver La Passe-Miroir, Livre 1 : Les fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
L'Épée de Vérité, tome 1 : La Première leçon du Sorcier L'Épée de Vérité, tome 1 : La Première leçon du Sorcier
Terry Goodkind   
J'ai eu tout un choc lorsque j'ai commencé à lire le livre, je m'attendais à quelques choses de léger, ce qui n'est pas le cas. L'écriture est soignée et le livre déborde d'actions et d'aventures. J'ai bien aimé le premier et j'ai bien l'intention de lire le deuxième.

par jujube