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Bibliothèque de Chaton007 : Ma PAL(pile à lire)

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Diabolic, Tome 2 : Le Trône de sang Diabolic, Tome 2 : Le Trône de sang
S. J. Kincaid   
Vous n'êtes pas sans savoir que le tome un de Diabolic avait été un énooooooorme coup de coeur et que j'attendais avec beaucoup d'impatience la suite de cette saga qui avait été une merveilleuse surprise au moment de la lecture - si vous avez suivi mes péripéties sur Twitter, vous savez même à quel point je lorgnais sur ma boite aux lettres pour le recevoir.
Et si je ne m'attendais pas à quelque chose durant ce deuxième tome... C'est d'aimer ENCORE plus ma lecture que lors du premier opus. Je ne pensais ABSOLUMENT PAS ÇA possible, j'avais même peur d'être déçue car il y a une espèce de malédiction sur les deuxièmes tomes je trouve durant les trilogies où la légende serait que les deuxièmes tomes sont toujours des déceptions. Mais alors là... MAIS ALORS LA. Je suis passée par tous les sentiments possibles et inimaginables et je crois bien que ça m'a tuée. En refermant Le trône de sang, j'étais bri-sée.

Nous suivons donc à nouveau le point-de-vue de Némésis dans cette histoire et après tout ce qui s'est passé dans le premier tome, il était sûr que son règne en tant qu'impératrice aux côtés de Tyrus ne serait pas chose aisée. Parce que c'est une Diabolic, elle n'a pas le statut d'humain et ne peut donc être sacrée comme telle dans la religion qui domine l'Empire. Sans compter le fait que le sénateur Pasus tente bien de leur mettre des bâtons dans les roues pour venger la mort de sa fille.
Et MON DIEU, qu'est-ce qu'il y a comme rebondissements. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde même s'il est vrai que la deuxième partie du roman était plus riche qu'au début. J'avoue, cependant, que profiter des personnages entre deux conflits fut quand même GENIAL. Et ça fait du bien. Tellement, si vous saviez.

J'aime toujours autant ces personnages et j'y suis vraiment attachée. Je ne pensais pas l'être à ce point jusqu'à ce tome-ci mais vraiment je les aime beaucoup trop. Némésis est sans conteste un des meilleur personnage féminin que j'ai rencontré : courageuse, déterminée, féroce, juste. Elle apprend à compatir, à ressentir les émotions qu'elle pensait inexistants et son personnage a une fabuleuse évolution. Beaucoup grâce à Tyrus qui oh-mon-dieu est clairement l'idéal masculin. Je suis folle de lui et de son caractère où la justice est une notion importante. Il veut toujours faire mieux, il ne cesse de toujours apporter un brin de perspicacité dans chaque plan qu'il entreprend. Bref, je suis extrêmement attachée à eux. Et leur amour fabuleux qui est si bien écrit, si réel que j'avais des papillons dans le ventre dès que je voyais qu'il prenait forme et ne cessait de se renforcer malgré les épreuves qu'ils subissaient.
C'est pour ça que j'ai souffert durant toute ma lecture, finalement. Parce que je suis BEAUCOUP trop attachée à eux et chaque coup qu'ils recevaient, je le recevais avec eux. Particulièrement Némésis. Franchement, je ne comprends pas comment c'est possible de faire subir autant à des personnages aussi extraordinaires ? J'avais TELLEMENT envie de détester l'autrice pour tout ce qui se passait entre eux. Mais d'un autre côté, j'étais complètement accro et je n'arrêtais pas de me dire que c'était juste beaucoup trop génial. J'avoue que, par contre, j'ai très peur pour le tome 3 qui normalement devrait être la fin de la saga mais qui s'annonce surtout très très sombre. La fin sur laquelle nous laisse S. J. Kincaid est tellement horrible, franchement j'avais envie de hurler à la mort - après avoir versé trois litres de larmes. J'ai le coeur serré rien que d'y repenser. Mais d'un autre côté, j'ai aussi envie de relire le livre, est-ce que ça fait de moi une masochiste ?
Everless Everless
Sara Holland   
«I know better than to be afraid of stories.»

Ce moment où je viens de passer les dernières heures plongée dans la préparation de mon examen de droit pour le bac (parce que j'aime préparer les choses en avances) et que je ne sais plus parler que de liberté sexuelle... Du coup, vous voulez un cours ? Non, très sérieusement. Mon cerveau va exploser. En plus, je suis malade (oui je passe ma vie à être malade, c'est dingue -la fille que vous pouvez entendre éternué à l'autre bout de la Terre, c'est moi-) donc c'est franchement pas cool. (Je raconte ma vie aussi, au cas où vous ne l'auriez pas du tout remarqué.)

BREF.

Première chose, mes amis, parlons de la couverture. De manière très simple, je la trouve vraiment très belle. J'adore les couleurs et j'admets que ce truc de sablier me plait bien. Ah, que voulez-vous, il en faut peu pour être heureux.... Wait. ♫♪ Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut se satisfaire du nécessaire... ♪♫ Non ? Enfin, tout ça pour dire que j'aime cette couverture, voilà.

J'avoue que je n'ai rien à dire sur la plume de Sara Holland. Rien. Du. Tout. Nada. Nothing. At. All. Bref, vous avez compris. Le néant total. *hausse les épaules*

In Time meets Red Queen. (Et pour les incultes, In Time est un film.)

Soyons honnêtes. Entre les personnes qui ont moyennement aimé voir pas du tout apprécié ce roman et celles qui l'ont adoré, je n'avais pas envie de me faire mon propre avis. Je voulais juste rester sous ma couette à entendre une illumination qui me donnerait l'envie de donner sa chance à Everless. Bon, j'admets que l'illumination n'a pas perdue de temps. J'ai lu Everless assez rapidement, et je n'ai sérieusement pas vu les pages défilées. Ce qui, je suppose, est une bonne chose. Ce n'est pas tant que l'histoire soit addictive mais plutôt le simple fait qu'elle est suffisamment entraînante pour ne pas vous lâcher. Oui, il y a une nuance, merci.

Cela dit, il est temps que vous ayez mon verdict, non ? Je suis entrée dans l'histoire aussi facilement qu'on rentre dans un jeans à notre taille (pourquoi il faut toujours que je dise des trucs pareils ?) et très honnêtement, j'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même. Elle a du potentiel, et même s'il est vrai que ça aurait pu être encore mieux, je suis presque certaine que le second tome saura nous donner ce petit mieux. Everless a tout pour plaire, une bonne intrigue, de bons personnages, une pointe de romance, et un univers intéressant, sans oublier les retournements de situations.

Mais de quoi ça parle ? Dans le Sempera actuel, Jules et son père ne roulent pas sur l'or. Ils vivent dans un petit coin appelé Crofton et ils doivent se battre pour ne pas finir à la rue et mourir de faim (enfin ça reste à voir, je ne suis pas sûre). Cependant, lorsque Jules était enfant, ils vivaient à Everless qui est le domaine de l'une des familles les plus puissantes de Sempera ; les Gerlings. Suite à un accident avec les frères Gerlings, Jules et son père ont dû fuir et se cacher. Depuis Jules nourrit une haine profonde pour ces foutus Gerlings et un des frères en particulier. Mais à présent que son père a du mal à les faire vivre, Jules décide de retourner à Everless en tant que servante malgré le fait que son père lui a dit et redit qu'elle ne devait jamais y retourner. Everless est un endroit dangereux et avec la Reine en visite à l'occasion du mariage d'un des frères Gerlings avec sa fille adoptive, Jules va être forcée de découvrir qui elle est vraiment au risque de perdre ceux qu'elle aime le plus...

Je ne l'ai pas encore dit mais si vous connaissez le film In Time vous vous doutez peut-être que la vie à Sempera c'est de l'argent et que l'argent c'est du temps. Alors laissez-moi vous raconter une petite histoire... Il était une fois (parce que je ne me priverai certainement pas du plaisir d'un tel début) sur les terres de Sempera, un Alchimiste et une Sorcière. L'Alchimiste vola le cœur de la Sorcière, volant par la même occasion son immortalité (sinon c'est pas drôle) et mélangea le temps au sang. Et quitte à faire des expériences cheloues, autant aller jusqu'au bout. L'Alchimiste mélangea aussi le temps au métal et en fit de l'argent (money money). Pour faire simple, plus vous avez d'argent, plus vous pouvez vivre longtemps (par longtemps entendez des siècles, merci). Bah, on savait bien que l'immortalité c'était pas gratuit. ;) En tout cas, toute cette affaire est fascinante à découvrir.

Ce tout petit aspect, qui est un élément important de l'histoire puisque c'est là-dessus qu'elle se base m'a énormément plu. J'ADORE. Même si j'admets que je ne voudrais pas que ça devienne une réalité parce que j'ai tellement de chance que je serais pauvre comme pas possible et que je serais donc condamnée à mourir jeune. Non, merci.

Le world building de Everless m'a énormément plu. En plus du côté argent = temps, il y a un tas de petits détails qui m'ont charmée. Comme par exemple, Briarsmoor. Je n'en dirais pas plus sur cette petite ville (pour ne pas vous gâcher le plaisir) mais je veux y aller pendant mes vacances. Sérieusement, je suis tellement fan.

MAIS ALORS pourquoi est-ce que ce roman n'est pas un coup de cœur ? Eh bien, premièrement je suis malade donc ça réduit carrément mon amour pour à peu-près tout. SORRY. Ensuite, malgré tout Everless a quelques défauts, on ne va pas se leurrer. La principale raison c'est qu'au final, il n'y a pas tant de surprises que ça. Il y a en bien une ou deux bien placées, mais au-delà de ça, Everless n'offre pas grand-chose de nouveau qui puisse m'éblouir. Et de plus, certaines choses me paraissaient sous-développées et j'ai trouvé ça super dommage. Je n'en dirais pas plus, pour ne spoiler personne, mais en tout cas, c'est sûr qu'il y a de bons éléments mais il y en aussi de moins bons...

Ah les personnages... J'adore parler personnages. C'est le moment où soit je suis super emballée soit totalement entrain de ramer. C'est cool, je trouve. ^^ Je suis partagée concernant les personnages de Everless. Il y a bien deux ou trois que j'ai apprécié, un ou deux que j'ai détesté, et quelques autres qui ne m'ont fait ni chaud ni froid... C'est très hétérogène, pour ma part.

• Jules c'est le genre typique de personnage principal que tu peux adorer et détester en même temps. Des fois elle fait des trucs bien, et des fois comme ça elle fait un truc débile comme pas possible et tout ce que tu peux faire c'est la regarder faire en secouant la tête. Cela dit, dans la mesure où elle n'est pas le pire personnage principal que j'ai croisé et que je considère qu'on fait tous des choses franchement merdiques parfois, je tolère. (Je suis sympa comme ça.)

• Alors Roan, notre très cher Roan... Le Gerlings préféré de tout Sempera. Un volontaire pour lui donner une claque dans la gueule ? Non ? Tant pis, je me dévoue. Comme vous pouvez le savoir, je suis quelqu'un de patient et de tolérant. Je suis pacifiste, même, la plus part du temps. Mais là, non. Pas possible. Ce gars m'a tellement insupporté avec ses airs de mec gentil et parfait qui chie des arcs-en-ciel... Excusez mon langage. C'est simple, chaque fois qu'il souriait j'avais envie de le gifler. Il ouvrait la bouche ? Gifle. Il bougeait ? Gifle. Il respirait ? Gifle. Simple comme bonjour. Bon, pas besoin de vous le cacher, je ne l'aime pas. Dès le début, lui et moi ne pourrions pas nous entendre. À la fin, je ne regrette rien. (Comprendra qui aura lu le livre.) *rire diabolique.*

• Liam (le vilain petit canard Gerlings de Sempera) c'est mon bébé, c'est le personnage que j'ai préféré dans ce bouquin, et moi aussi je vais commencer à faire des expériences cheloues pour le rendre réel... C'est un personnage complexe qui, je pense, n'a pas fini de nous surprendre. J'ai hâte de le retrouver dans le prochain tome pour voir ce qu'il a encore en réserve. Et puis j'aime bien son air d'éternel boudeur. JE L'AIME D'AMOUR.

• Que puis-je dire sur Caro ? C'est un personnage diaboliquement génial. Je l'adore même si elle a littéralement pris mon cœur entre ses mains et l'a serré, elle l'a écrasé jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien et ensuite elle m'a laissé à genoux ramasser les dernières miettes de mon pauvre cœur et m'a laissé les regardé partir en poussière... Je vous le redis, je l'adore.

• Les autres, en clair, je m'en fous. Sauf Hinton, parce qu'il est trop mignon et que j'ai envie de lui faire pleins de câlins.

Parlons Romance. Comme je l'ai dit plus haut, Everless nous offre une pointe de romance. Ou plutôt un aperçu d'une romance potentielle ? Je ne saurais même pas vraiment comme décrire ce que Sara Holland nous a offert mais en tout cas, c'était pas mal. Alors déjà, je suis bien heureuse que la romance ne soit pas l'aspect principal de l'intrigue parce qu'autrement je sens que j'aurais fini par me taper la tête contre un mur. La romance dans Everless était bien partie pour soit aller dans le mauvais sens (aka avec un gars que je ne supporte pas) soit finir en triangle amoureux (aka quelque chose que je ne supporte pas non plus -heureusement que je suis censée être tolérante et tout le blala-). MAIS remercions le dieu du livre pour ça, on a évité le pire. Je suis pleinement satisfaite avec ce que nous a offert Sara H. dans ce premier tome et maintenant je suis impatiente de découvrir ce qu'elle réserve à ces deux personnages pour la suite. Bien-sûr vous vous doutez que je ne vous dis pas de quels personnages il s'agit pour ne pas vous spoiler, oh gentil âme que je suis. → nouveau ship en vue. ♥

La fin m'a TELLEMENT plu. C'est probablement l'une des choses que j'ai préféré. Je n'ai pas grand-chose à dire dessus hormis qu'elle m'a donné envie de me rouler par terre comme un gros bébé en pleurant toutes les larmes de mon corps sans trop savoir pourquoi. Je l'ai trouvé à la hauteur de mes attentes et elle prouve vraiment le potentiel de l'histoire et du prochain tome. Pourtant, j'avoue que j'avais un peu peur que Sara Holland se prenne pour Victoria Aveyard mais NON, nous sommes sauvés ! Paix à nos âmes.

En conclusion, je suis plutôt impatiente de pouvoir découvrir le second tome. Everless n'est pas parfait mais j'ai un bon pressentiment concernant Evermore. Il y a de très bons éléments qui font que Everless réussit à se démarquer des autres de son genre mais il me manque encore un petit quelque chose pour que cette histoire soit véritablement "unique". Une dernière chose : LIAM. Juste ça et je suis comblée. Maintenant vous m'excuserez mais je vais aller pleurer le fait que ce mec soit fictif sur ma dissertation de philo (que je dois rendre mardi donc faut que je me presse). ;)

«“Fox”, said Snake, curling slowly around her friend's heart. “It's time we face the truth.”»

theblacksunshineblog.wordpress.com/2018/04/01/everless-sara-holland/

par Sheo
Un palais de glace et de lumière Un palais de glace et de lumière
Sarah J. Maas   
«To the blessed darkness from which we are born, and to which we return.»

Dites moi faible mais qu'importe ce qui est écrit, le temps que c'est signé du nom de Sarah J. Maas je suis et j'aime. Je n'y peux vraiment rien, chaque fois je tombe à nouveau. C'est inévitable. Et j'assume totalement cette faiblesse. Cela dit, j'étais choquée quand j'ai vu à quel point ce livre est court. Je suis bien au courant que c'est une nouvelle, merci, et que ACOFAS est plutôt long pour une nouvelle mais je n'imaginais pas que c'était seulement possible pour SJM d'écrire un bouquin de moins de 500 pages. ^^

Je pourrais vous écrire autant de page sur cette nouvelle qu'elle en comporte pour vous dire ce que j'en ai pensé. Je pourrais commenter chaque mot, chaque détail, jusqu'à ce qu'il n'y ait clairement plus rien à dire ou que plus rien n'ait de sens mais au final, je ne ferais que de me répéter. Je pourrais aussi juste vous dire que j'ai adoré et m'arrêter là. Mais si vous avez déjà eu l'occasion de lire une de mes reviews, surtout concernant les bouquins de SJM, vous savez peut-être que ce n'est pas mon genre. J'ai des choses à dire et si je ne les dis pas je vais finir par exploser. Il ne restera de moi que des flocons de neige qui tomberont doucement sur Velaris... Et je ne sais pas du tout dans quel délire je suis partie. Désolée.

Tu veux lire la suite de ma review petit bébé Illyrian ? Par ici → theblacksunshineblog.wordpress.com/2018/05/17/a-court-of-frost-and-starlight-sarah-j-maas/

par Sheo
The Effigies, Tome 3 : Lueur dans l'obscurité The Effigies, Tome 3 : Lueur dans l'obscurité
Sarah Raughley   
Je ressors tout juste de cet univers, et je suis toujours sous le choc. J'ai été bluffée tout au long de ma lecture. Ce dernier tome est mon préféré de la trilogie, particulièrement à cause de l'évolution de Maia. Dans le premier, elle était effrayée et étrangère à tout ce qui se passait autour d'elle, ce qui ne m'avait pas beaucoup dérangée car je la trouvais plus réaliste.
Cela n'aurait pas collé qu'elle se transforme du jour au lendemain en super - héroïne sans peur à la Katniss, ou qu'elle maîtrise ses nouveaux pouvoirs dés le début... Mais ça ne veut pas dire qu'elle ne faisait rien pour aider, au contraire, elle a fait tout ce qui était dans son possible pour elle, dépassant même plusieurs fois ses limites.
Si le second tome me paraissait plus être une étape de transition dans son développement, la Maia du troisième est en pleine possession de ses capacités, plus affirmée aussi, prête à se battre pour ce en quoi elle croit sans toutefois mettre ses valeurs de côté.
En fait, la grande majorité des personnages se sont complexifiés ou ont été approfondis, Saul, Brendan, Belle, Rhys, Vasily,...
Et nous en avons un nouveau de taille, June, la jumelle anciennement décédée de Maia. J'ai eu du mal à la cerner, étant très imprévisible. Elle nous montre tellement de facettes différentes, que se soit de qui elle était avant de mourir ou de maintenant. La mort l'a énormément affectée et changée, sans que cela la dénature pour autant.

L'intrigue était ciselé d'une main de maître, bien que j'ai très vite deviné les objectifs de Blackwell... On a droit a un panel de révélations, tout s'éclaire peu à peu. J'ai d'ailleurs adoré les flashbacks. La mythologie de The effigies est très riche et se dévoile véritablement dans ce livre - ci. On y apprend par exemple l'origine des spectres et des effigies et l'importance qu'à le destin. La chronologie de ce monde alternatif au notre s'approfondit également.

Je félicite l'auteure pour avoir créer un tel univers. Elle a établit une version très intéressante de ce que serait notre monde à nous envahi de spectres. Elle a réussit à très bien détailler son monde, allant jusqu'à inventer une religion propre à la présence de ces monstres. La romancière ne se limite pas non plus aux États Unis, en lisant The Effigies, on visite aussi la Guadeloupe, la France, l'Angleterre, l'Espagne et le Maroc. Sa plume est très fine, mêlant descriptions minutieuses, citations, métaphores et sujets fascinants, dont certains sont abordés avec philosophie. Les seules choses qui m'ont déplu sont certaines répliques que j'ai trouvé sorties de films.

J'ai dévoré la fin de cette trilogie, qui a été un véritable page turner pour moi.
American Royals American Royals
Katharine McGee   
Chronique de Diana : https://followthereader2016.wordpress.com/2019/09/11/american-royals-katharine-mcgee

J’avoue que j’ai un petit faible pour les affaires royales dans la littératures. Que ce soit sur l’aspect historique, romance ou alors fiction complète. Ici, l’auteure fait le pari audacieux d’émettre une royauté Américaine et de changer le chronologie mondiale. J’étais donc très curieuse de commencer ce récit et de voir ce qu’il pouvait donner.

Ce que j’ai aimé c’est l’alternance des points de vue et le fait que l’on découvre cette histoire avec des femmes. Ici, on traite les coulisses et les rouages de la royauté mais vu de l’intérieur. Il y a Béatrice, la future monarque, celle sur qui repose toutes les responsabilités. Elle est aussi la première femme à accéder à ce titre prestigieux. Il y a Samantha, la cadette de cette dernière qui elle profite de son statut, c’est un personnage tout en excès, parfois très égocentrique qui montre une facette désagréable des gens de pouvoir. Vient ensuite Nina, la fille de la Chambelanne, une roturière qui se retrouve à intégrer les sphères de la royauté tout en sachant qu’elle n’appartiendra jamais à ce monde ; c’est il me semble l’héroïne qui est instantanément comprise par les lecteurs. Et enfin, il y a Daphné, celle qui veut obtenir le pouvoir par tous les moyens car on l’a éduqué ainsi.

Ce livre va raconter l’histoire des Jefferson et attendez-vous a être secoués. Nous allons évoluer sans réellement savoir où l’auteure nous emmène. Les choses vont se construire dès lors que Béatrice va découvrir certains faits, et je dois dire que j’ai adoré ce personnage. Elle est forte en apparence mais je vous assure que son rang n’est assurément pas le plus simple et encore moins le plus agréable. Au milieu de tout ça, il y a de la romance, car oui ce qu’on aime avec les familles royales c’est les histoires passionnées et passionnantes qu’ils vivent. Seul petit bémol c’est que j’ai parfois eu le sentiment que ces femmes devaient pour être fortes avoir un homme pour les soutenir. Alors j’ai un peu tiqué sur cet aspect mais ça n’entache en rien le plaisir de la lecture rassurez-vous.

Ces 4 portraits de femmes vont nous faire vivre beaucoup, certaines sont complémentaires, d’autres complètement opposées mais elles sont essentielles aux intrigues de ce récit. Les guerres de pouvoir sont stressantes et même si par moment on a envie de secouer les personnages, elles sont attachantes chacune à leur manière. Que dire du final, on termine à bout de souffle avec des interrogations et de la frustration mais c’est tout à fait en adéquation avec le thème.

Pour terminer je dirais que l’auteure sait mettre en scène des personnages divers, nuancés qui jouent leur rôle à merveille. Elle n’épargne pas ses personnages et elle les rend vrais, avec des défauts et des qualités ; des faiblesses et des forces. J’ai adoré Béatrice et sa détermination, Nina et son côté très humain, Daphné est une garce dans toute sa splendeur et Sam qui est parfois une enfant gâtée et capricieuse mais qui se révèle très intéressante.

Si en Europe nous avons l’habitude des vieilles monarchies cette version américaine est tout à fait moderne, et très rock’n roll à l’image de ce grand pays. Le style de l’auteure est très addictif et rythmé, elle sait insuffler l’énergie et les rebondissements nécessaires pour nous captiver. Un très bon moment de lecture et une suite que j’attends avec impatience.
Secret défense d'aimer, Tome 1 Secret défense d'aimer, Tome 1
Axelle Auclair   
Quand vous commencez un livre , que les personnages prennent vie , que lorsque vous êtes au boulot , vous n'avez qu'une hâte : de retrouver ces personnages et de vivre avec eux leurs histoires .
Là , vous pouvez dire que c'est une pépite ,l' auteur a su vous toucher .
Et bien , ce roman est une PEPITE !!!
J' ai tellement bien accroché que j' ai tout de suite commandé les tomes suivants et je ne suis pas déçue : l' écriture , l' humour , les personnages et l' intrigue sont parfaits .
De plus , J' ai apprécié le petit clin d'oeil à Unité d' Elite .....ah Storm ;) .
Bref inutile de vous raconter l' histoire , les commentaires précédents l'ont fait , mais juste de vous inciter à franchir le pas et céder aux charmes de Condor et Sabine .
Félicitations Axelle ;)

par sam33
Edwenn, Tome 1 : Le Monde des Faës Edwenn, Tome 1 : Le Monde des Faës
Charline Rose   
Ma première question est : y a-t-il une suite prévue ? J'avoue que la fin laisse envisager cette possibilité. Ce n'est pas tout à fait ce que j'attendais mais après tout, pourquoi pas.
J'ai beaucoup aimé me plonger dans ce roman et ai été agrippée par le récit dès le premier chapitre. L'histoire est complète et bien agencée. Les événements se succèdent sans accrocs, ce qui est une bonne chose. Pour autant, le récit n'est pas "lisse". Chaque chose ne découle pas d'une autre, comme si tout se passait dans le meilleur des mondes. Il y a de l'action, du suspense et j'ai pris plaisir à voir évoluer les personnages.
Edwenn a un sacré caractère ! Elle est particulièrement ferme et j'aurai (peut-être) apprécié de la voir pleurer un tout petit peu plus. Mais en même temps, c'est agréable de ne pas avoir affaire à une héroïne pétrit de doutes et de désespoir.
Il y certaines phrases qui m'ont un peu déroutée. Je ne les attendait pas forcément là où je les ai lu. Ou alors pas amenées de cette manière. L'écriture est parfois un peu hachée et, par moment, j'ai eu du mal à me repérer dans les actions des personnages qui ne sont cités que par "il", "elle" ou "ce dernier" sans que je comprenne réellement à qui cela revoyait.
J'ai tout de même eu beaucoup eu de mal à lâcher le livre pour exécuter les tâches quotidiennes. Le récit me rappelait rapidement entre ses pages et cela a été un peu difficile de le refermer totalement. D'où mon envie de suite, qui n'existera peut-être jamais...

par Marie-A