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Bibliothèque de Chloecliko : Liste de bronze

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La Communauté du Sud, Tome 1 : Quand le danger rôde La Communauté du Sud, Tome 1 : Quand le danger rôde
Charlaine Harris   
Je suis tombé sur la série TV totalement par hasard, à laquelle j'ai tout de suite accrochée (malgré les quelques scènes "hot", mais je pense qu'aujourd'hui il en faut plus pour choquer ^^). Juste en passant l'acteur qui joue Eric trop sexy =p.
Sinon pour parler de ce premier tome, l'histoire est un peu différente de la série, mais je ne suis pas déçue, au contraire! Impatiente de connaitre la suite !
Marked Men, tome 2 : Jet Marked Men, tome 2 : Jet
Jay Crownover   
https://aliceneverland.wordpress.com/2016/04/01/marked-men-tome-2-jet-jay-crownover/

Le premier tome de Marked Men avait été une incroyable surprise, tant et si bien que j’avais eu un joli coup de cœur pour cet opus aussi surprenant qu’addictif. J’avais donc hâte de renouveler l’expérience avec la suite, même si je redoutais un peu le fait que cette dernière ne soit pas à la hauteur.

Alors, effectivement, j’ai préféré Rule à Jet, mais cela ne s’est joué qu’à un cheveu. J’ai vraiment apprécié ce second opus à sa juste valeur, dans la pure continuité de l’histoire précédente, et c’est avec plaisir que je me suis replongée au cœur de notre groupe de tatoués préférés.

Ayden m’a étonnée, mais Jet m’a complètement faite craquer. Vu son étoffe de rock star, je pensais que l’on aurait affaire à un tome où la femme allait courir après le mec. Pour ma plus grande surprise, ce fut l’inverse. Il faut dire qu’Ayden et Jet cachent bien plus de choses qu’ils n’en laissent transparaitre. La fragilité de Jet m’a prise au dépourvue et m’a sincèrement touchée ; ce grand garçon m’a émue et je n’avais qu’une envie : qu’il puisse trouver le réconfort qu’il cherche inconsciemment. Ayden, quant à elle, m’a étonnée, non pas dans sa façon d’agir, mais dans sa dualité ; ce conflit constant entre là Ayden d’aujourd’hui et celle de son passé. Alors quand ce passé ressurgit, ce n’est pas forcément pour le meilleur, et j’ai vraiment été scotchée par ce passif que je n’avais absolument pas entr’aperçu chez elle.

Mais là où Jay Crownover se démarque vraiment dans son genre, c’est qu’elle n’abreuve pas son histoire de scènes de sexe. Souvent, c’est la surenchère dans ce genre d’histoire, où les scènes explicites prennent le pas sur l’histoire principale et ne servent plus à grand chose au bout d’un moment. Ici, c’est l’inverse. Chaque moment intime est judicieusement placé sans que cela ne fasse trop ; chaque scène permet à l’historie d’avancer… et c’est vraiment quelque chose qui m’avait marquée dans le premier tome, cette justesse et cet équilibre, et que j’ai adoré retrouver une nouvelle fois dans la plume de Jay Crownover.

Pour conclure : j’ai encore passé un excellent moment avec nos Marked Men. Jay Crownover a su trouver ce juste milieu dans son écriture pour nous livrer une histoire aussi sensuelle qu’intrigante. Le tout saupoudré de bad boys tendres comme des nounours. Je suis toujours aussi conquise après ce second tome, et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite de la bande !

par Kesciana
Marked Men, tome 4 : Nash Marked Men, tome 4 : Nash
Jay Crownover   
Après Rule, Jet et Rome vient l'histoire de Nash le gentil garçon ! Son histoire aussi complexe que celle de ses amis raviront les fans de la série Marked Men ! La série continue avec Rowdy le garçon sympa qui à un lourd passif et ensuite Asa ! La série vaut le détour ! Bonne lecture ;)

par Ryzel
Love Game, Tome 2 : Twisted Love Game, Tome 2 : Twisted
Emma Chase   
Clairement une déception. Le tome 1, avec le point de vue de Drew, était original, mais ici on revient à un point de vue féminin beaucoup plus banal.
Surtout, le malentendu entre les héros est si énorme, si évident, qu'on se demande comment Kate fait pour ne pas se rendre compte de ce que Drew a cru voir. ça me parait totalement invraisemblable que pour annoncer une nouvelle pareille, aucun des deux n'utilise de mots précis comme [spoiler]enceinte, bébé, ou avortement[/spoiler] !Du coup, on se retrouve avec un drame né sur un quiproquo, et on se dit "tout ça pour ça ? quels idiots!", ils ne nous paraissent plus du tout sympathiques.

par IsaR
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Joyeux suicide et bonne année ! Joyeux suicide et bonne année !
Sophie De Villenoisy   
Avec un titre pareil, on se dit que c'est quitte ou double :
- Soit c'est déprimant et limite on va chercher une corde pour se pendre.
- Soit c'est drôle et rafraîchissant, bonne pioche.
J'ai fait ce pari en espérant fort, fort, fort être dans le second cas de figure. J'en avais tout bonnement besoin.

J'ai au final gagner ce pari.
Si cet ouvrage ne sera jamais un prix Goncourt, il a le mérite de m'avoir divertis agréablement et même de m'avoir fait rire. En effet, c'est rythmé et le style est frais, efficace et remplis de deuxième, voir troisième degré. La pauvre Sylvie déguste, mais c'est un personnage que l'on aime vite. Certes, j'ai eu envie de la secouer parfois, mais sa maladresse, son manque de confiance en ses propres capacités sont touchantes, exaspérantes, amusantes, maladroites et j'en passe.

On se doute bien que l'ouvrage est au final positif et que dans l'ensemble c'est une happy end qui nous attend, mais peu importe. On tourne les pages.

Il y a aussi une belle réflexion sur ce fléau dont on parle peu : la solitude. Oui, on peut être extrêmement seul de nos jours et tous les réseaux sociaux n'y changeront rien tant qu'un minimum d'humanité ne se transmet pas. Tendre la main pour un coup de pouce, c'est beau, c'est salvateur, c'est essentiel et vital.

Un livre que l'on dévore pour se distraire, pour se faire du bien, pour voir le monde d'aujourd'hui pas seulement par le bout de la lorgnette...

par emeralda
Parfois, il suffit d'y croire Parfois, il suffit d'y croire
Charlotte Roucel   
C'est une petite romance de Noël.
Trop court a mon goût pour attaché réellement au personnage mais on passe un bon moment.
Coffee, Sex and Law: Ennemis ou amants Coffee, Sex and Law: Ennemis ou amants
Avril Rose   
Comme l'autre livre de cette série "Change me", l'ouvrage ne pêche pas par originalité. Au fil des pages, nous découvrons Zoé et Liam qui, en alternance, nous racontent leur histoire d'amour.

Zoé, la petite serveuse, échaudée par une précédente relation catastrophique, rencontre Liam, le brillant avocat coureur de jupon qui s'est juré de ne jamais tomber amoureux [spoiler]suite au suicide de son frère victime d'une mante religieuse au visage d'ange.[/spoiler]

Bien que la plume soit alerte, les clichés sont au rendez-vous. C'est tellement bateau que l'on pourrait remplir toute une marina, tant le nombre d'histoires quasiment identiques est monnaie courante.

Une petite différence, toutefois, la petite serveuse est moins prolétaire que d'habitude car elle est propriétaire de son café. C'est là qu'intervient le méchant, à savoir un milliardaire américain sans scrupule qui veut racheter son commerce afin de construire dans le quartier un montueux hôtel casino. Or, l'héroïne refuse de vendre car ce café était l'enfant chéri de son père décédé. Elle à donc juré de le conserver coute que coute (snif).

Quant au brillant avocat carriériste, il ne voit dans tout d'abord dans cette transaction qu'un moyen d'implanter son cabinet aux Etat-Unis, ce qui est le rêve de son père qui s'est retiré des affaires suite à une crise cardiaque (re-snif). Zoé est donc le grain de sable qui va le pousser à se remettre en question.

Bien entendu, malgré leurs blessures, Zoé et Liam se jettent dessus dès qu'il en la possibilité et le sexe est fantaaaastique ! ce qui démontre, en outre, vu la pauvreté des ébats susmentionnés, qu'ils ne sont pas difficiles. Mais ils nous disent qu'un rien les fait réagir ! On y croit !

Au cours du récit interviennent les bonnes copines de Zoé (quoi ! pas de meilleur ami gay ?), le bon copain de Liam, les parents de ce dernier et autres personnages secondaires, dont le méchant et sa clique. [spoiler]Sans oublier le traître sans qui toute bonne histoire ne saurait exister.[/spoiler]

[spoiler]Après quelques quiproquos, quelques "je t'aime, moi non plus", et d'autres parties de jambes en l'air, tout aussi
insipides, qui font battre notre petit cœur d'angoisse pour nos deux héros, l'histoire à la fin qu'on attend. Non, je ne vous dirais rien car ce serait spoiler ![/spoiler]

Mais trêve de méchancetés, ce récit est gentil, sans prétention et parfait pour se vider le cerveau. Bonne lecture !
My Hipster Christmas My Hipster Christmas
Mag Maury   
je viens de terminer et c'est une deception. Une enieme bluette de plus sans originalite et qui aurait merite tellement mieux en etant plus developpe et aprofondie. Line (ou Pauline je vois pas ce qu'elle reproche à son prenom) merite quelque baffes sur sa façon de reagir (reaction digne d'une ado de 16 ans). Le personnage de Jordan est un peu plus interessant mais la encore on le survole et cette façon d'essayer de nous en tenir en haleine pour savoir ce qui le traumatise!!!! la misére !. Et cette fin super rapide et degoulinante de guimauve saturee de sucre a nous donner des caries. Bref aussitot lu aussitot oublié.

par chivas