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Bibliothèque de chobbits-girl : Liste d'argent

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The Effigies, Tome 1 : Les Flammes du Destin The Effigies, Tome 1 : Les Flammes du Destin
Sarah Raughley   
Avant même qu'il ne sorte, j'entendais parler de cette nouvelle saga un peu partout sur la blogosphère. J'étais donc très curieuse de me forger un avis, et c'est à l'occasion d'une super lecture commune avec Jiji du blog Les instants volés à la vie que j'ai fait la connaissance de Maia.

Maia est une adolescente dont la vie bascule du jour au lendemain. Dans son univers, la société doit faire face à une situation sans précédent : le monde entier subit les assauts répétés de créatures cauchemardesques semblant sortir de nulle part. Pour y faire face, la technologie a dû s'adapter et des pouvoirs étranges ont émergé chez 4 jeunes filles, conférant à chacune d’entre elles un pouvoir élémentaire (l'eau, la terre, l'air et le feu). Lorsque l'une d'entre elles meurt, le pouvoir est transmis à une nouvelle fille choisie aléatoirement dans le monde.

Le jour où la grande Natalya - Effigie du feu - trouve la mort dans des circonstances étranges, c'est Maia qui hérite de son pouvoir. La jeune fille est investie d'un rôle qui la dépasse, elle qui a toujours idolâtré ces figures de guerrières connues de part le monde. Ce qu'elle ignore, c'est que derrière le strass et les paillettes, la vie d'une Effigie n'a rien d'une partie de plaisir !

Premières pages, et l'auteur nous plonge au cœur même de l'action, dans un Manhattan grouillant de Spectres assoiffés de sang. Autant dire que j'en ai eu plein les yeux et que j'en redemandais. On est un peu comme Maia, encore vierges de tout savoir au milieu du chaos, essayant de comprendre ce qui peut bien se passer. Et encore, l'héroïne a un temps d'avance sur nous, même si elle ignore ce qui l'attend en temps que nouvelle Effigie.

Les Effigies sont considérées comme des déesses envoyées sur Terre pour éliminer les Spectres. Tout le monde les adule, elles sont de véritables célébrités partout dans le monde, même si elles n'échappent pas aux critiques des détracteurs. Bref, des déesses... On se rend vite compte que la réalité, elle, est nettement moins vernie. Ce sont des adolescentes dotées de trop grands pouvoirs pour elles et qui tentent par tous les moyens de ne pas mourir face à la tâche ardue confiée par la nature. Travailler ensemble est très difficile, et certaines ont même décidé qu'elles avaient le droit à une vie normale et ont depuis longtemps raccroché le costume de la super-héroïnes. Mais il se pourrait que l'arrivée de Maia change la donne.

Je me suis très vite attachée à ces filles ! Comment pourrait-il en être autrement ? Maia et sa sœur June se sont identifiées aux Effigies toute leur vie, mais lorsque Maia en devient une, les masques tombent et c'est la désillusion. Pourtant, on ne peut pas lui reprocher son envie de se battre et de survivre à tout ça. Même si elle est très indécise, voire complètement terrifiée (ce qui peut se comprendre), Maia a sincèrement envie de faire le bien autour d'elle et d'aider son prochain. À côté de ça, c'est une ado normale, un peu geek sur les bords.

De l'autre côté, on découvre progressivement les autres filles de la bande. Chae Rin la colérique ; Belle, froide et distante comme la banquise ; Lake la frivole un peu timide. Une jolie brochette de jeunes filles loin d'être soudées, contrairement à ce que l'on pourrait croire. Chacune fait sa vie de son côté sans se soucier des autres. Mais il se pourrait que Maia fasse office de colle.

J'ai vraiment aimé cet univers, avec des méchants complexes et psychopathes à souhait, de l'action et des révélations en rafales, ainsi qu'un soupçon de sentiments bienvenu. Toute la société s'est greffée autour des Spectres et c'est ce qui rend ce monde alternatif si attrayant.

Sarah Raughley nous met face un récit dynamique et bien dosé, et même si nous sommes encore loin d'avoir toutes les réponses à nos questions à l'issue de ce premier tome, elle ne lésine pas sur les détails et détruit sans sourciller nos maigres certitudes. Si The Effigies avait un adage, ce serait : ne faites confiance à personne. Les méchants ne sont pas toujours ceux que l'on croit et chacun y va de ses fêlures et de ses secrets.

En résumé, The Effigies prouve que les super-héroïnes peuvent nous bluffer et nous en mettre plein les mirettes. Sarah Raughley revisite d'une remarquable manière les pouvoirs élémentaires, pour en faire un récit vivant, ébouriffant et extrêmement addictif. J'attends la suite avec grande impatience !

Il ne vous reste plus qu'à plonger dans ce monde alternatif. Un livre à mettre dans les mains des ados et des plus grands !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/jeunesse---young-adult1/april-08th-2017
Les Porteurs, tome 1: Matt Les Porteurs, tome 1: Matt
C. Kueva   
Le pitch était plutôt alléchant, je me suis dit: oh ça change, c'est intriguant. Pour un premier roman de l'auteur, j'ai trouvé la plume fluide et sympa. Bien que l'auteur se défend de faire du genre le sujet principal de son livre (point relevé par Mx Cordelia) mais plutôt comment la médecine pourrait contrôler l'être humain, sa vie, sa santé, il est tout de même question du genre, c'est dominant dans l'histoire. Avec un choix à faire à ses 16 ans, être une fille, ou un garçon. Si le contexte post apo de l'histoire m'a vraiment plu, des petites choses accumulées m'ont dérangé. Le soucis étant, on est principalement dans la tête d'une jeune personne qui a des clichés dans le crâne (Matt), donc on est pas sous une vision objective, c'est à prendre en compte. Ca je veux bien le reconnaître. Ce qui est périlleux, c'est que l'auteur met clairement en avant le genre et le "c'est quoi être une fille/un garçon?" qu'il y a la remise en question sur les stéréotypes dès la naissance mais le déroulement de l'histoire ne permet pas de donner une vision positive de la remise en question (ni de réelle réponse) (*spoiler à la fin du commentaire).
Sur le coup, après avoir refermé le livre, je me suis dit que peut-être dans le tome 2&3 on aura droit à cette vraie remise en question sur les clichés de genre, sur le fait qu'il est aussi possible de ne PAS caser quelqu'un fille/garçon, il est possible de ne pas savoir, de se questionner (le personnage de Flo est à mes yeux le plus intéressant et surtout le plus représentatif de ce questionnement (et je pense qu'iel sera le héros du tome 3). La fin du tome 1 ne m'a pas plu du tout, si tout le long du roman on est sur du raisonnable, du logique, en terme de réaction émotionnelle, la fin est un peu... wtf ?
Du coup je ne sais pas si les clichés sortis sont voulus pour mieux les abattre plus tard ou des maladresses de l'auteur. Quelque part, j'ai envie de laisser une chance à cette saga pour voir si l'auteur va se rattraper par la suite, mais j'ai aussi un peu peur que ce soit pire...
Bien qu'il s'agisse d'un roman post apo, sur la question du genre, si des personnes s'intéressent au sujet, Les porteurs n'est pas le meilleur moyen d'y trouver des réponses, encore moins du réconfort. A mes yeux, avec une idée d'histoire aussi bonne de base, on aurait pu renverser les clichés, faire de vraies remises en question pour le lecteur. En tout cas pour le tome 1 ça ne fonctionne pas. J'espère sincèrement que la suite sera mieux, parce qu'à mes yeux ce roman n'est pas très positif sur les personnes intersexes, ou trans. Il ne l'est pas de part les yeux de Matt, et j'ai peur qu'il ne le soit pas non plus avec Gaelle, le seul espoir c'est Flo.

[spoiler]* Lou parle à Matt en lui demandant ce qu'est être un homme et ce qu'est être une femme, évidemment Matt ressort les clichés classiques, que Lou détourne, à mes yeux trop en surface. C'est le seul moment de vraie remise en question pour Matt, et c'est quand même un monde, merde! Ok le sujet principal de cette saga serait la manipulation de la médecine mais quand on prend un sujet aussi fort que le genre et le possible choix de la biologie de son corps, fille/garçon, on peut juste PAS effleurer le sujet, on rentre dedans ou rien. Vu que Lou veut profiter de Matt, en faire une femme pour lui faire un enfant, ça n'a RIEN de positif! Il le manipule pour lui glisser l'idée qu'il ferait mieux d'être une femme plutôt qu'un homme, et le séduit pour l'enfoncer un peu plus dans l'idée car homme + femme = amour. Et soulever cette vieille "norme"
là m'a dérangé surtout qu'il y a un couple d'homme dans l'histoire et qu'on balance ça à côté. Alors oui le but de Lou était de mettre Matt enceinte, sauf que Matt se dit qu'iel ferait mieux d'être une femme pour plaire à Lou (alors qu'il n'a pas encore choisi sa sexuation).
Effet serpent qui se mord la queue, c'est tombé à l'eau pour moi.[/spoiler]

par Azuloosa
Opération Pantalon Opération Pantalon
Cat Clarke   
J'avais un petit peu peur de lire ce livre après mon énooorme et douloureuse déception sur Cette fille, c'était mon frère. Quand des femmes cis écrivent des personnages trans - même si c'est un peu mon cas aussi, et je ne me dédouane pas plus que les autres - il y a souvent des trucs vraiment dérangeants qui reviennent dans les histoires. Mais là, c'était plutôt vraiment bien fait. En plus, un bouquin Middle Grade, donc pour enfants, qui parle de transidentité, c'est vraiment cool.

Pour en venir au fait, Liv a onze ans dans le bouquin et il rentre au collège. Il sait qu'il est transgenre, mais n'a encore fait son coming-out à personne. Ce ne serait pas un trop gros problème d'attendre d'être vraiment prêt s'il ne devait pas porter une jupe au collège comme il a été assigné fille à la naissance. Et ce qui est vraiment bien dans cette histoire, c'est la positivité qui en ressort.

Déjà, on a une histoire de harcèlement que j'ai pas mal apprécié parce que ça m'a vraiment fait penser à ce que j'ai pu expérimenter au collège. C'est comme ça que ça se passe. L'ostracisation, les moqueries, la quête pour les amis et la popularité, la course au conformisme. Mais tout finit plutôt bien. C'est une histoire positive. C'est dur, le collège, mais on s'en sort toujours. C'est bien comme point de vue.

Ensuite, la diversité ! Déjà, on a un personnage principal trans, bien sûr, mais j'ai même pas la sensation que ce soit le plus important à propos de Liv. Même si c'est (encore) une histoire de coming-out, j'ai quand même eu la sensation qu'il y avait plus que ça, et aussi le fait que ce soit adressé à des enfants plus jeunes est vraiment bien. En plus, on a une famille homoparentale (deux mères et deux gamins) qui est heureuse et finalement très normalisée ! C'est très bien traité : Liv et Enzo sont super heureux avec leurs mères, mais le monde extérieur ne le voit pas de cet œil-là. Et puis, un des personnages secondaires a un handicap et c'est aussi montré sous un jour très optimiste.

Il n'y a rien de tragique. Et c'est bien. Les mères de Liv se doutent bien qu'il est transgenre mais attendent sagement qu'il leur en parle de lui-même. Jacob prend ça super bien. Et tout ce qui tourne autour de l'Opération Pantalon est tourné de façon à ce qu'on en ressorte très optimiste !

La représentation est bien faite - et j'ai vérifié sur des commentaires de personnes trans que je n'avais rien loupé d'affreux, mais non. Liv se genre au masculin (encore heureux, mais maintenant j'ai pris peur avec Cette fille, c'était mon frère), il n'y a pas trop de trucs genre "un garçon coincé dans un corps de fille" ; "le mauvais corps" et autres expressions qui peuvent être agaçantes (il y a quand même quelques phrases qui m'ont fait tiqué mais c'est très léger et ça n'altère en rien la bonne - quoique pas parfaite - qualité de la représentation).

Je suis vraiment contente. C'est frais, léger, destiné à un public jeune et abordé en toute simplicité. Pas de drama. Parce que les jeunes trans ont le droit aux histoires qui se passent bien. C'est doux, enfantin, on se prend tout de suite au jeu et on n'a pas envie de lâcher l'histoire. Donc voilà, j'approuve vraiment. C'est une histoire sur la transidentité, le harcèlement scolaire, et l'acceptation de soi et des autres, et de la diversité. Et ça fait vraiment du bien.

par Rid-kaat
DanMachi – La Légende des Familias, Tome 3 DanMachi – La Légende des Familias, Tome 3
Suzuhito Yasuda    ÔMORI Fujino   
Un grand merci à Guillaume ainsi qu’à l’équipe d’Ofelbe pour cette lecture et pour leur confiance. Aaaah comme l’univers de Dan Machi m’avait manqué ! Il fait partie de mes titres préférés dans cette maison d’édition, et jusqu’à maintenant, chaque tome m’a apporté un divertissement sans cesse renouvelé. Le tome 3 n’a pas dérogé à la règle, loin de là. Et puis… vous avez vu cette couverture ? Un petit bijou !

Si vous n’avez pas lu les tomes précédents, je vous conseille de passer directement au paragraphe suivant, au risque de vous spoiler. Rappelez-vous, dans le premier opus, Bell s’était couvert de ridicule lorsque la belle Princesse à l’épée, Aiz Wallenstein, l’a sauvé des griffes d’un Minotaure. Depuis, il a pris garde de la fuir comme la peste, tout en nourrissant pour elle une admiration sans limites. Ici, la donne change et Aiz est très intriguée par l’évolution prodigieuse du jeune aventurier. En effet, en l’espace de trois semaines, ses capacités semblent s’être décuplées et elle est curieuse d’en connaître la cause. C’est pourquoi elle décide de l’aider à s’améliorer en lui prodiguant ses conseils. Ce que Bell ignore, c’est que Freya, la Déesse de l’Amour, n’en a pas terminé avec lui et compte le tester de la manière la plus difficile qui soit, en le confrontant à son pire cauchemar : le terrible Minotaure.

Dan Machi a cette fabuleuse capacité de m’alpaguer dès les premières pages. C’est le genre de roman qui s’engloutit tout rond et que l’on est déçu de terminer aussi vite. Combien de fois n’ai-je pas regardé avec dépit le nombre de pages qu’il me restait à lire, frustrée de savoir qu’il faudra encore attendre pour avoir la suite ? Cette saga m’est de plus en plus chère, et tout particulièrement parce que je m’attache chaque fois un peu plus aux personnages.

Bell, égal à lui-même, n’a rien perdu de son authenticité et de son naturel. Il est d’une rigueur et d’une volonté à toute épreuve, et son caractère expressif le rend particulièrement adorable. On sent que ce n’est pas encore tout à fait un homme et qu’il se cherche, au travers de ses épreuves passées comme présentes. C’est un garçon vraiment réfléchi que je prends plaisir à suivre.

Il est toujours accompagné de cette brave Lili. Difficile de faire plus mignonne et attendrissante ! Plus en retrait, cette fois, on entraperçoit Hestia, qui repousse de plus en plus les limites de la possessivité. J’ai eu beaucoup plus de mal avec elle dans ce nouvel opus, car sa jalousie, presque maladive, la rend très agaçante. Bell est un peu comme son trophée qu’elle ne compte partager avec personne (sûrement son petit côté déité qui ressort).

Et enfin le personnage qu’il me tardait de suivre : Aiz. Durant les deux premiers tomes, elle nous apparaît très mystérieuse et indéchiffrable. Et dans le troisième tome, ça n’a pas changé d’un iota. Mais Fujiro Omori lève un peu le voile sur cette personnalité saisissante. Aiz m’a intriguée et j’ai beaucoup apprécié son caractère de femme forte et indépendante. Elle est loin d’être aussi futile que les autres figures féminines qui bourdonnent autour de Bell.

Concernant l’histoire, certains trouveront peut-être qu’il ne se passe pas grand-chose, mis à part dans la dernière partie. Je ne l’ai pas du tout ressenti comme ça. Au contraire, je me suis passionné pour les entraînements entre Bell et Aiz, j’ai tenté de comprendre les sombres desseins de Freya et j’ai appréhendé tout le long, en prévision de l’affrontement final. Car il est très vite évident que l’on tend vers un combat épique et que Bell semble encore un peu trop vulnérable pour affronter une créature mythique à lui tout seul.

Parlons-en, de cette fin. Du grand spectacle, des scènes imagées et une tension permanente. Je me suis vue assister à cette bataille, j’y étais ! Et après l’avoir attendue avec impatience, je n’ai absolument pas été déçue. Les statistiques de Bell augmentent à une vitesse prodigieuse, mais ce n’est pas pour autant qu’il est théoriquement capable d’affronter un Minotaure. De fait, l’issue reste incertaine et on devine qu’il lui a encore beaucoup de chemin à parcourir.

En résumé, la saga Dan Machi me plaît avant tout parce que chaque tome nous offre des perspectives différentes et ne néglige aucun personnage. Le tome 3 est une complète réussite, un Light Novel extrêmement addictif avec des personnages contrastés et un récit toujours plus entraînant. Je n’ai pas envie de quitter cet univers de sitôt !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/dan-machi-la-legende-des-familias-fujino-omori
DanMachi – La Légende des Familias, Tome 2 DanMachi – La Légende des Familias, Tome 2
Suzuhito Yasuda    ÔMORI Fujino   
Je remercie infiniment Guillaume et les éditions Ofelbe pour cet envoi. Le tome 1 de Dan Machi a été une complète réussite. J’ai adoré sa légèreté, son humour et surtout l’univers dans lequel Bell évoluait. Avec cette suite, je n’ai pas du tout été déçue. Au contraire, je me suis émerveillée de page en page ! J’ai commencé et terminé cette lecture le même jour, c’est dire à quel point il est palpitant.

Nous retrouvons Bell qui s’est vu offrir une dague d’Hephaïstos par sa déesse, Hestia. Ses capacités ne font que croître et il descend de plus en plus bas dans le Donjon, désormais. Un jour, il croise la route de Lili, une fille qui semble avoir besoin d’argent. Celle-ci se propose de devenir son porteur, c’est-à-dire qu’elle le seconde dans sa quête et se charge de récolter ses récompenses dans le Donjon, lui permettant ainsi de se focaliser uniquement sur les combats. Si Lili semble être pleine de bonnes intentions, il n’est reste pas moins qu’elle fait partie d’une Familia aussi insaisissable que mystérieuse. La jeune Lili est-elle totalement désintéressée ?

C’est une suite dynamique que nous propose Fujino Omori. J’avais peur que l’on tourne rapidement en rond, car bien que le tome 1 soit court, il est extrêmement complet et offre une vision globale très satisfaisante. Je pensais avoir tout vu, il faut croire que non. Orario recèle de secrets et de coins dans lesquels on peut vivre de formidables aventures ! Ce qui est intéressant, c’est qu’il n’y a pas qu’une seule intrigue, mais plusieurs. Celles-ci sont presque indépendantes, mais elles finissent pas évoluer en s’entrelaçant, liant ainsi tous les personnages d’une manière ou d’une autre.

Les personnages, parlons-en. La nouvelle venue, Lili, est sans nul doute accompagnée de son lot de mystères. Dès le début, elle m’a paru louche, et pas besoin d’être Sherlock Holmes pour voir où le bât blesse. C’est assez frustrant d’être intimement persuadé de quelque chose, et de voir la plupart des personnages passer à côté. Pour ça, Fujino Omori joue bien avec nos nerfs.

Bell est, quant à lui, complètement à côté de ses pompes. Je n’ai jamais vu un héros avec si peu de flair. Il ne se méfie de rien ni de personne (sauf des monstres qu’il zigouille par dizaine dans le Donjon, évidemment !), et surtout, alors que tout porte à croire que quelque chose cloche du côté de sa porteuse, il a tendance à fermer les yeux.

Je lui ai trouvé une tendance très Mary Sue, mais typiquement dans la mentalité des mangas/Light Novel japonais. Bell est assez unique en son genre, il intrigue tout particulièrement la gent féminine. Lui qui, au début du tome 1, ne rêvait que d’un harem, devient peu à peu le centre d’attention des créatures les plus exquises d’Orario. Je l’admets, cet état de fait chatouille un peu mes propres convictions, où la femme n’a pas besoin de tomber amoureuse pour exister. À croire qu’il ne peut pas tout simplement se lier d’amitié avec une jeune fille, sans qu’il y ait d’attirance en arrière-plan.

Nous retrouvons bien entendu les personnalités exubérantes d’autres personnages. Hestia, Eina, Aiz, Syl… que des filles, certes, mais qui marquent les esprits et laissent leur empreinte dans cette intrigue originale. Elles contribuent toutes à faire avancer l’histoire, et si elles n’étaient pas là, Bell serait encore en train de se demander ce qui lui arrive, crédule comme il est. Car Bell est si ingénu que cela confère parfois à la bêtise, du coup j’ai eu un peu de mal à lui faire confiance, par moment. Quand le héros fait l’exact opposé de ce que j’imagine à chaque fois, j’ai du mal à me retrouver en lui.

Je m’attendais aux révélations finales, mais j’ai tout de même su apprécier la manière dont Fujiro Omori a conclu les choses. L’épilogue est saupoudré d’une certaine mélancolie et donne envie de connaître la suite. Je vous avoue que j’ai une petite appréhension vis-à-vis d’un personnage en particulier… Ça promet !

En résumé, Fujiro Omori nous offre une suite palpitante, avec des personnages pleins de peps et hauts en couleur. Même si Bell Cranel m’a paru trop ingénu pour que ce soit réaliste, j’ai grandement apprécié ses aventures. Je me suis également passionnée pour cet univers et les règles qui le régissent. On effleure de nouvelles perspectives et je suis impatiente d’en découvrir l’issue !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/fantasy---merveilleux/dan-machi-la-legende-des-familias-fujino-omori
DanMachi – La Légende des Familias, Tome 1 DanMachi – La Légende des Familias, Tome 1
Suzuhito Yasuda    ÔMORI Fujino   
Je vous le dis ou pas? Allez, je vous le dis : j'ai ADORE ce livre ♥.
Purée que ça fait du bien. Un roman léger et avec un tel pouvoir d'immersion que j'ai vraiment cru être dans la peau de Bell.

Bon, au début j'ai quand même eu un peu peur de me retrouver avec un roman ecchi sur les bras mais finalement, le côté "harem" passe facilement puisque Bell ne fait que regarder de loin ces jolies filles. Et puis, il n'a que 14 ans donc l'auteur a su réprimer ses pulsions adolescentes à un niveau acceptable ^^.
J'ai aimé la simplicité et l'insouciance du personnage de Bell, ancien fils de fermier devenu un aventurier complètement "gauche" par la force des choses.

Dès les premières pages, on rentre dans le vif du sujet. Faisant connaissance avec Bell et sa capacité étonnante à détaler face au danger :-p.
Et oui, il est l'anti-héro parfait auquel on ne peut que s'attacher et compatir. D'autant que son but ultime de séduire de jolies jeunes filles n'est pas vraiment glorieux. Mais bizarrement, je l'ai trouvé mignon dans son genre et mon instinct protecteur a pris le dessus. De plus, même si le roman n'est pas très long, ce garçon évolue beaucoup sans pour autant devenir imbu de lui-même. Il a des qualités qu'il n'arrive pas encore à voir : courageux, toujours à penser aux autres. Bref, typiquement un protagoniste qui me plaît.

L'univers est assez classique pour de la fantasy qu'on retrouve dans les mangas (tel que Fairy Tail) mais j'ai aimé. Sans doute est-ce dû au fait qu'il y ait des monstres à décimer au sein d'un labyrinthe, un contexte qui m'intrigue et me fascine. Et puis il y a ces détails que l'on retrouve dans les jeux vidéos : échange de récompenses issus de la mort de monstres contre de l'argent - plus on avance dans les niveaux du donjon/labyrinthe et plus les monstres sont difficiles à tuer et plus l'argent récolté est important. Bref, les geeks y trouveront leur compte. Et même les non-adeptes du genre comme moi ^^

Etant donné que c'est mon premier Light Novel, je ne peux pas savoir si c'est usuel de ces ouvrages mais j'ai vraiment bien ressenti l'inspiration manga. Que ce soit dans la description physique des personnages ou dans la construction de l'histoire, je n'ai pu m'empêcher d'imaginer un graphisme particulier et non des humains en 3D. Les illustrations de Suzuhito Yasuda ont sans aucun doute amplifié cet effet. Elles sont super chouettes et permettent réellement d'agrémenter le roman de manière agréable.

La plume de l'auteur est simple mais efficace, très immersive et détaillée. Même les scènes de combats sont abordables et facilement perceptibles.
L'action est au rendez-vous ainsi qu'un développement d'une intrigue qu'il me tarde de comprendre plus en profondeur.
Le seul problème que j'ai eu c'est avec le nombre incalculable de répétitions qui encombrent le récit pour rien. Bon, du coup, j'ai vraiment bien compris les rôles de chacun, l'historique des dieux et les différents statuts et relations qui s'entremêlent .... mais... c'est beaucoup trop. Limite énervant.

Donc, un récit d'aventure mêlé à un humour bien dosé dans un univers fantasy plus complexe qu'il n'y paraît. Un protagoniste sans pareil et courageux. Bref, une histoire que je vous conseille de découvrir.



http://melimelobooks.blogspot.com/2016/07/dan-machi-la-legende-des-familias-1.html
Traquées Traquées
Sandrine Beau   
Que dire de ce roman à part waouhhhh ! Un vrai coup de coeur, je me suis crue avec anna et marjo. Que de suspense jusqu'au bout ! En un mot : génial ! Je recommande ce livre.

par malfie
L'agenda L'agenda
Hélène Montardre   
J'ai beaucoup aimé ce livre .pour les personnes qui ne l'ont pas lu mais qui l'ont dans leur pile à lire penser a regarder le dos de la couverture...

par edounette
Bal de givre à New York Bal de givre à New York
Fabrice Colin   
Il est difficile de dire ce que je ressens après une telle lecture qui m'a laissé entièrement groggy. Et encore c'est faible...
Ce roman est une vraie perle. Lorsqu'on ce dit voilà elle est heureuse un nouvel éléments entre en compte et viens tout chambouler. On se pose la question qui est donc le beau Winter et que lui veut-il ? Pourquoi s'acharne-t-il sur Anna ? Même elle cherche à déterminer ce qui ne va pas. Car chaque fois qu'elle cherche à fouillé dans ces plus lointain souvenirs, une douleur attroce lui perce le crâne.
Dans cette histoire ou tout est illusion ou tout peu s'écrouler à tout moment.
J'ai aimé suivre Anna qui une fois invité au fameux bal de givre, se perd très vite et s'éloigne de Wynter, afin de mieux comprendre ce qui lui arrive tout au long du roman.
Mais l'illusion est, que la mort revêt toujours son plus beau côté afin de mieux nous emporté dans les ténèbres.
Voilà il m'a été très difficile de vous dire combien je suis sous le charme de ce roman et que si j'ai l'occasion de le relire je n'hésiterai pas une seconde.
Je conseille vivement ce roman.
Sweetgirl Sweetgirl
Travis Mulhauser   
Connaissez-vous le film "Winter's Bone" (2011) avec Jennifer Lawrence ?
Si oui vous allez aimer ce roman, et pour les autres, je vous invite à voir le film, il est juste génial.

Donc revenons en à notre roman, Sweetgirl, ou l'histoire d'une jeune fille de 16 ans qui enlève un bébé en danger laissé à l'abandon dans son lit par des parents qui eux sont complètement chargés à la meth (méthadone, puissante drogue synthétique)
Le tout se déroule sous une forme d'errance pédestre à l'aveuglette dans un décors de campagne envahi par la neige, froid et désolé où il est difficile de se déplacer à pied et littéralement impossible en voiture.

Je nommerai le thème du livre de "drame psychologique, saupoudré d'une écriture belle et contemporaine". En effet c'est bien écrit et doux alors qu'on est avec des personnages écorchés dans un milieu pourri ce qui donne un étrange contraste. Tout se déroule lentement mais sans jamais ennuyer.

Essaie transformer par l'auteur qui nous livre un bon récit, assez court, qui plaira aux adultes et aux ados également.

Voir la chronique sur mon blog :
http://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2016/09/sweetgirl-travis-mulhauser.html

par Maks