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Bibliothèque de chounet24 : Mes envies

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Le Parrain et le Rabbin Le Parrain et le Rabbin
Sam Bernett   
Avis mitigé.

Même si ce livre est tiré d'une histoire vraie (et incroyable !) la façon dont l'auteur à traité son histoire ne m'a pas convenue...

Une réflexion très intéressante et inattendue découle de ce récit : Sommes nous réellement près à envisager tout les moyens possibles et imaginables ? Même à pactiser avec la mafia, pour sauver des gens ?

En bref, un livre qui a le mérite de nous relater des faits méconnues de la seconde guerre mondiale mais dont le traitement réaliser par l'auteur ne m'a pas convaincue.
Juste quelqu'un de bien Juste quelqu'un de bien
Angéla Morelli   
En tant qu’addict de la plume d’Angela Morelli, j’attendais la sortie de ce nouveau roman avec impatience. Même si ce livre n’est pas un coup de cœur, il restera à coup sûr une lecture marquante de cette rentrée 2017.

A 34 ans, Bérénice est à un tournant de sa vie. Toujours célibataire, elle multiplie les amants sans jamais tomber amoureuse. Même côté professionnel, c’est le chaos. Ecrivain, elle est en panne d’inspiration depuis plusieurs mois. Elle n’arrive à rien. C’est alors que de nombreuses questions restées sans réponse vont resurgir. Elevée par sa mère, elle n’a jamais connu son père. Si jusque-là, cela ne l’avait jamais dérangée, aujourd’hui, elle a besoin de réponses. Sans compter, le retour dans sa vie d’un homme qui a compté pour elle sans qu’il le sache, Aurélien, un homme avec qui elle a eu une brève aventure et qui ne la reconnait pas.
Heureusement, Bérénice est bien entourée. Elle peut compter sur le soutien indéfectible des trois femmes de sa vie : Cassandre, sa mère, Moune, sa grand-mère et Juliette, son amie d’enfance.
Bérénice parviendra-t-elle à retrouver la sérénité qui semble lui faire défaut depuis quelque temps ?

Sous ses dehors de romance feel good, Juste quelqu’un de bien est un peu moins léger que les précédentes publications de l’auteure. Je ne veux pas dire par là qu’il est triste ou déprimant. Non il est simplement plus profond. Il se fonde sur la remise en question, les interrogations de toute une vie, le constat d’échec et d’impuissance face à la vie. Dans ce roman, le concept de romance pure est beaucoup moins présent. Bien sûr, la romance est là mais elle n’est que sous-jacente.
Bien que j’aie énormément apprécié cette lecture, je n’ai pas eu de coup de cœur. Il m’a manqué un petit quelque chose. Est-ce dû à la fin un peu trop rapide à mon goût, à certains passages qui ne m’ont pas paru suffisamment approfondis ou à la romance trop peu présente, je ne sais pas le définir avec exactitude. Je sais juste qu’il s’en faut de peu pour que ce roman rejoigne la liste de mes coups de cœurs incontestés. Toutefois, le plume d’Angela Morelli n’en reste pas moins fluide, addictive, captivante et pétillante. Elle a un petit grain de folie qui vous emporte dans un tumulte d’émotions, du gloussement au simple sourire en pensant par la colère ou la tristesse. Bref, elle sait distiller les émotions comme personne pour nous offrir une histoire douce, belle, drôle et attachante.
Chacun des personnages apporte son lot de tendresse, de bien-être, de pragmatisme ou tout simplement de folie à l’histoire. Outre le personnage principal de Bérénice, que j’ai trouvé criante de réalisme et attendrissante, j’ai beaucoup apprécié ceux d’Arthur, le fils d’Aurélien, un petit garçon renfermé et très touchant. Moune, la grand-mère ultra moderne qui vit avec son temps mais conserve un petit côté traditionnaliste. Cassandre, la mère de Bérénice, un peu farfelue mais aussi étrangement très terre à terre. Aurélien, un homme fragile et désemparé, même si par moments je l’ai aussi détesté. Juliette, qui n’incarne pas la maman idéale, mais la jeune maman débordée, épuisée et impuissante face à son nouveau statut de maman. Et bien sûr, Capitaine Haddock, le perroquet de Bérénice, bavard mais toujours à juste propos. Tous nous emporte page après page dans cette histoire somme toute banale mais aussi rafraichissante.
Juste quelqu’un de bien est un roman que je vous conseille sans hésiter. Il m’a transporté dans les rues de Paris, m’a fait relativiser et m’a donner le sourire.
Le plus gros bémol maintenant, va être de devoir attendre l’an prochain avant de pouvoir se replonger dans l’univers d’Angela Morelli. Mais, croyez-moi, ça en vaut la peine !
Aux livres exquis Aux livres exquis
Fanny Vandermeersch   
Je viens de dégusté ce roman en une journée ! Je n'ai pas pu le lâcher. Quelle belle découverte. Belle histoire, avec des deuils, des ruptures, de l'amour et de l'humour. J'ai beaucoup aimé. Une histoire optimiste malgré les coups durs, qui donne de l'espoir.
Rosa candida Rosa candida
Auður Ava Ólafsdóttir   
C'est le récit d'un jeune homme qui part avec ses boutures vers une roseraie se trouvant au sein d'un monastère.
C'est aussi l'histoire d'un jeune homme qui devient adulte, pére.
C'est beau, tendre, frais, très bien écrit.
J'ai passé un agréable moment de lecture. A découvrir.
Nocturne pour Stanislas Nocturne pour Stanislas
Annie Degroote   
Printemps 2004, dans le Nord. En remontant les secrets de sa filiation, la jeune Hania découvre la vie tumultueuse de son grand-père, réfugié polonais en France, et réhabilite sa mémoire bafouée.

« Venez ce soir, vous y entendrez Chopin. »
En acceptant, à Lille, l'étrange invitation d'une inconnue septuagénaire, Hania ne se doute pas des conséquences qu'elle va avoir sur sa vie, et sur celle de ses proches. Il y a tant d'ombres dans l'histoire familiale de cette jeune artiste aux racines polonaises, élevée à Waziers, au coeur du bassin minier. Comme ces silences gênés autour du souvenir de son grand-père Stanislas Dabrowski. Qui était-il ?
Famille éclatée, honneur perdu, exil, chant d'amour de trois femmes...
Tandis que se dévoile peu à peu l'itinéraire de Stanislas, c'est tout un pan de l'histoire de ses ancêtres polonais qui sera révélé à Hania.

(Source : Presses de la Cité)

par x-Key
Depuis l'au-delà Depuis l'au-delà
Bernard Werber   
Voilà LE commentaire le plus difficile à écrire depuis bien longtemps. Bernard Werber est l'un de mes auteurs favoris depuis la fin des années 90, j'ai lu tous ses livres, je l'ai rencontré plusieurs fois en dédicace.
Depuis ses deux précédents ouvrages, j'ai la sensation que l'âme si particulière de ses romans est en train de disparaître. Et "Depuis l'au-delà" a malheureusement été une énorme déception.
Après les Thanatonautes, je plaçais la barre très haute : quand on reprend un thème comme celui de la mort, on s'attend à ce que ce nouveau roman soit encore meilleur que le précédent. Et j'ai été dépitée en lisant ce roman, je n'y ai vu aucune originalité, je n'ai pas été surprise par les "rebondissements" et j'ai été particulièrement déçue par tous les clins d'œil à ses précédents romans, et à sa propre vie : bien trop nombreux, on dépasse le clin d'œil amusant pour se demander si ce ne serait pas plutôt une grosse perte d'inspiration.
Oui, j'ai eu une impression incessante de déjà vu, et quand on aime Bernard Werber, son originalité, le dépaysement à la lecture de ses romans, plus dure est la chute! Pour moi, une de ses forces est de savoir se renouveler. Mais ses dernières œuvres ont un goût de "commercial", de "soft", de convenu... j'en suis malade. Où est passée sa flamme? Je voudrais tant revivre une de ces aventures extraordinaires dont il avait le secret, et je ne peux qu'espérer que le prochain roman nous apportera quelque chose de nouveau, des surprises, de l'inattendu, tout en conservant son style.

par Sechat
Dans la peau d'un noir Dans la peau d'un noir
John Howard Griffin   
Très bon livre que je conseille à tous. Ce livre traite sur le racisme. Comment un homme blanc arrive à entrer dans la peau d'un noir et de se promener dans plusieurs états du sud pour constater le degré de racisme. Très belle leçon de vie.
Si tu me voyais maintenant Si tu me voyais maintenant
Cecelia Ahern   
Alors NimieR que dire, que dire ... ^^
Pour ma part j'ai bien aimé ce livre. J'accorde que le début est assez lent mais l'histoire est bien construite. Le livre repose sur la relation que va avoir Elizabeth avec l'imaginaire au travers d'Ivan. Elle va devoir affronter les démons qui l'a hante depuis son enfance et va en apprendre un peu plus sur elle. Histoire d'amour, l'enfance et ses traumatismes, le stade de l'âge adulte... L'histoire tourne autour de beaucoup de thèmes.
Voila j'espère t'avoir donné envie de le lire :).


Douze ans, sept mois et onze jours Douze ans, sept mois et onze jours
Lorris Murail   
C'est un livre assez atypique et vraiment sympathique que j'ai eu entre les mains. La couverture était mystérieuse et inquiétante, le résumé très attirant et alléchant. Alors, j'avais très hâte de le découvrir, bien évidemment. Et même si le texte était un peu trop jeunesse à mon goût, j'ai bien apprécié ce moment de lecture.

Certains diront peut-être qu'ils n'ont pas vraiment ressenti ce côté jeunesse. C'est vrai qu'avec Jack, le père, on ne le ressent pas du tout. Mais avec Walden, c'est autre chose. J'ai trouvé ce jeune garçon vraiment peu mâture et même parfois pleurnichard dans ses réactions. Je n'ai pas du tout accroché avec lui. Certes, se retrouver seul dans une cabane au milieu de centaines d'hectares de forêt n'est pas vraiment une situation dans laquelle on peut se montrer courageux tout de suite.

Mais ses réflexions étaient trop peu réfléchies à mon sens, et cela jurait fortement avec le Walden de la fin de l'histoire. Il y avait un trop gros décalage. C'est en ce sens que j'ai trouvé ce roman un peu trop jeunesse, car il était un peu approximatif, et là où un lecteur assidu s'en rend compte immédiatement, un jeune, lui, ne s'en formalisera pas.

Du coup, toute la première partie concernant Walden m'a semblé un peu longue d'emblée. Voir évoluer ce garçon sans vraiment savoir ce que cherche son père, et le voir imaginer des théories assez folles était amusant, mais un peu longuet. Là où j'ai été surprise et où j'ai été follement amusée, c'est lorsque l'on en vient à l'histoire du père, à l'explication.

Jamais je n'ai imaginé une telle histoire en commençant ce roman ! C'était un vrai plaisir d'être étonnée à ce point. De là, plus une trace d'ennui, bien au contraire. Ma lecture s'est accélérée, et je voulais arriver à la fin de ma lecture, je voulais savoir ce qui allait advenir du père et du fils. Que de mystères !

Une idée vraiment originale et une mise en place sympathique. Même si la longueur du début m'a un peu gênée, cela s'oublie vite et on se plaît à suivre l'histoire dès la seconde moitié du roman, tant l'intrigue devient incroyable. Bref, un moment atypique que je vous conseille !

http://mes-reves-eveilles.blogspot.fr/2015/04/douze-ans-sept-mois-et-onze-jours.html
Chocolat amer Chocolat amer
Laura Esquivel   
Un livre original qui attire ses lecteurs par la gourmandise (enfin je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je vois « chocolat » dans un titre de roman…) et les retient par la gourmandise. Ainsi qu’une bonne dose d’humour, de fantaisie et de joie de vivre. S'il est rédigé sous forme de roman-feuilleton, il se dévore tout aussi bien d’un seul coup de dents, et en fait je dirais que son principal défaut est d’être un peu trop exagéré par moments : on se demande parfois si cette pauvre Tita n’aurait pas de quoi envier Cendrillon tellement le malheur s’acharne sur elle… Mais en même temps, ça entre dans l’esprit de ce roman dans lequel tout est très intense, des sentiments aux plats cuisinés par Tita. Toutes ces recettes mexicaines mettent l’eau à la bouche, il manquerait presque les images qui vont avec.

Petite note personnelle : c’est une coutume mexicaine, le couvre lit au crochet ? Parce que l’héroïne du roman « Les roses du Mexique » tricote elle aussi un couvre lit gigantesque (mais peut-être pas, quand même, de là à couvrir des hectares avec) avec toutes sortes de couleurs…

Bref, un livre drôle, original et légèrement mélancolique, qui non seulement se dévore sans problème mais… donne encore plus faim.