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Or

Pas d'univers baroque ici, pour ce qu'on peut en lire pour le moment au moins. Il semble assez fouillé mais également très classique, ce qui évite l'exercice parfois périlleux de longues expositions.

A part quelques particularités et traits de couleur locale distillés ici et là le récit se concentre donc sur le vécu et l'environnement immédiat du personnage principal laissant le reste dans un arrière-plan qu'on peut supposer relativement générique, ou qui sera détaillé au besoin le moment venu.

Le personnage de Kvothe aurait pu être difficilement supportable (surdoué, maniant presque par hasard quoique pas sans danger à 12 ans un sortilège que la plupart mettent des années à maîtriser...). Mais il lui reste heureusement assez de défauts et traits de caractère plus ou moins louables pour le rendre plus vivant, le fourrer dans les ennuis et entretenir le suspense.

La trame générale du scénario et les péripéties traversées sont aussi classiques, mais tout cela est très bien écrit et mené, avec parfois un subtil clin d'oeil ou décalage humoristique par rapport à ce qu'aurait pu être la scène, entre ce qui s'est réellement passé et ce que la rumeur en a fait.

J'ai adoré l'épisode du dragon 8)

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Diamant

Le Nom du Vent... rien que le titre est cool, hein ? Ce roman de fantasy écrit par Patrick Rothuss et qui constitue le premier tome de la saga chronique du tueur de roi squatte ma table de chevet depuis maintenant plus d'un an. Il y a bien une raison, non ? Eh bien, ce livre, pour moi, c'est un peu une bouteille d'oxygène : lorsque je suis stressé, épuisé, ou que je vis quelque chose d'un peu difficile, je m'y replonge le temps de quelques chapitres. J'ai terminé cette semaine ma troisième relecture complète et je me sens d'humeur à vous en parler !

Je pourrais parler du Nom du Vent pendant des heures, mais ici, je vais me contenir.

Le roman présente l'histoire de Kvothe, vivant sous un autre nom dans un village reculé, son passé est entouré de légendes et le personnage va alors nous narrer ce que fut sa vie. Nous avons dans ce roman deux "phases" de narration : la principale correspond au récit que mène Kvothe à la première personne et dont il assure lui même le rôle du narrateur, et une deuxième (la première que nous rencontrons) qui raconte à la troisième personne ce qui se passe dans cette auberge, entre le récit oral de Kvothe. Cette construction en elle-même est très intéressante, puis-ce qu'elle permet une mise en scène, dans la succession de ces deux phases, qui met en relief le récit. De plus, la nature du narrateur dans les phases à la première personne permet des effets de style et un point de vue très intéressant.

Le thème de la mystification et de ce qui fait d'un individu un héro est évidement au centre du roman, et voir se former des commencements de légendes est particulièrement prenant.

Le style d'écriture est véritablement merveilleux, sans rire. Il m'arrive souvent de dire qu'un style d'écriture est bon lorsqu'il marche bien, mais lorsque je dis qu'il est merveilleux... c'est que c'est vraiment passionnant ! Un mix subtile entre précision, ambiance et dynamisme. C'est dans les phases de narration 1ère personne qu'on s'en rends le plus compte : le récit coule à un rythme parfait, ni trop rapide, ni trop lent.

Que dire d'autre ? Les thèmes explorés sont vastes, tout comme l'univers. Le Nom du Vent est l'exemple parfait. C'est riche, empli de légendes, de chansons, de mythes, de régions lointaines, de langues, de peuples... Véritablement, voilà un univers de fantasy bien dosé ! Profond, mystique, intelligent. Cet univers tisse une toile de fond proprement soufflante et terriblement prenante. (je rêve du jour où je pourrais afficher dans ma chambre un poster de la carte de cet univers T-T) Même un univers comme celui de Fils des Brume ne tient pas la comparaison. C'est bien simple, les seuls univers qui le peuvent sont celui du trône de fer et du seigneur des anneaux (oui, à ce niveau là)

La magie qui nous est présentée est ici traitée de manière très académique, un peu à la manière d'Harry Potter, mais elle est précise, fruit plus des connaissances que de l'instinct. Le sympathisme : où comment lier deux éléments par sa volonté et se servir de l'un pour influencer l'autre (par le système de liaison sympathique) Cette art est original et logique à la fois, et c'est un plaisir de s'y plonger. Mais ce n'est pas la seule forme de "magie", puis-ce que nous allons étudier également des formes d'alchimie, de liaisons par les runes, mais aussi pratiquer de la chimie, des mathématiques... et c'est cela le sens de la fantasy : un univers où la magie est un élément naturel, presque commun, et qui est donc traité avec autant de rigueur et de précision que les autres domaines. Bon, je dois avouer que je simplifie un peu, puis-ce qu'il y a une forme de magie qui échappe à cela : la magie des Noms, qui est l'élément de mystère et la source des légendes, qui va donc constituer en quelque sorte l'objectif de l'apprentissage du personnage. Et on retrouve le grand point fort du Nom du Vent : mêler légende et réalité dans son univers avec une virtuosité rare.

Vous voulez connaitre la chose qui m'a le plus marqué dans ce tome ? Le prologue. J'ai du le relire plus d'une quinzaine de fois... Qu'a-t-il de particulier ? Je ne pourrais pas le dire précisément en si peu de ligne, il faudrait que je me plonge dans une analyse complète. Mais c'est bien simple : je considère que c'est là le meilleur prologue que j'ai pu lire, en toute sincérité.

Le roman n'est pas disponible en poche : ce qui veut dire qu'il est cher, très cher même... (mais quand on voit la magnifique couverture...)

Comparé à la virtuosité des phases de récit de première personne, les phases de troisième personne dans l'auberge pourront vous paraitre lentes et molles. Pour ma part, je considère que cela fait partie intégrante de l'ambiance du lieu et du moment, et je préfèrerais l'adjectif "englué" à celui de mou (comprendront ceux qui l'ont lu)

Le seul élément qui me fait ne pas dire que ce livre est un chef d'œuvre absolue est... le dragon. Ou plutôt le Dracus. Même si je sais que ça réponds à la volonté de rationalisation de l'univers et à la démystification qu'entreprend Kvothe, je... Rah ! C'est un dragon, merde ! Un dragon, c'est grand, c'est fort, c'est soit l'horreur absolue soit la perfection incarnée, c'est pas juste un gros lézard ! Ouais, ce livre réduit le dragon à un gros lézard qui crache du feu. Et comme si c'était pas suffisant, il le rend complètement drogué pour expliqué qu'il soit une menace (sinon il serait tout gentil). Je suis vraiment désolé, mais s'il y a une chose qui ne se démystifie pas, c'est bien le dragon. Donc voilà, c'était le seul vrai reproche au Nom du Vent !

Ce livre est le rêve de tout fan de fantasy : ni plus, ni moins. Un Graal. L'histoire de Kvothe que l'ont suit de son enfance à son adolescence est proprement passionnante tout en étant sublimé par un univers et une écriture sublime, avec un sens de la mise en scène et du dosage proprement époustouflant.

Je ne saurais quoi vous dire de plus pour vous persuader d'aller lire ce livre !

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Argent

Un livre que je place dans le top 5 de l'année 2009 pour la Fantasy.

la force de ce roman outre le récit est le fait qu'il touche un large éventail de lecteurs. Les amateurs de fantasy légère et pas trop complexe seront autant séduis que ceux qui veulent du plus pointu.

Le roman est bien écrit, construit classiquement sur le mode initiatique de l'enfance à l'âge adulte. Le plus, c'est que le récit est raconté par cette même personne plus agé, un peu comme l'assassin royal de Robin HOBB, sauf qu'ici, le narrateur ne s'adresse pas directement au lecteur mais a l'homme qui a reconnu en lui le plus grand magicien de tous les temps disparu de la circulation(pour ma part je dirais le plus grand magicien de son époque car nul ne sait tout du passé et encore moins du futur,mais je suis subjectif). Il s'en est fallu d'un poil pour que je le classe au-dessus peut-être montera-il dans ma classification si la suite est à la hauteur du premier volet. Il est à noter que le livre se déroule en trois journée soit trois tomes, donc tout est déjà prévu dans la tête de Maître ROTHFUSS ce qui laisse bien pésagé de la qualité de la suite, foi de KRAGVELD ROTKOPF!

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Diamant

Je savais que j'allais aimer Le Nom Du Vent avant même de le commencer. Ce qui en revanche n'était pas prévu c'est que je me sente aussi bouleversé et impliqué par cette histoire. Je l'ai fini il y a déjà plusieurs jours et pourtant je suis toujours aussi retourné !

L'auteur est absolument brillant. L'univers qu'il a créé est incroyablement bien construit, entre toutes ces langues qu'il a créé, et les particularités de chaque peuples, la religion, sans compter l'Université, qui m'a absolument fasciné. Et j'ai adoré imaginer les lieux où l'intrigue prend place, c'est un vrai dépaysement. Mais ce que je le plus aimé dans l'univers de l'auteur c'est la magie. Le sympathisme est réellement impressionnant et j'ai vraiment hâte d'en savoir plus sur les nomeurs et les artificiers.

Et en plus d'être incroyablement intelligent, l'auteure a une plume magnifique. Je pense que c'est le livre le plus beau que j'ai pu lire. J'ai souvent dû fermer mon livre au beau milieu d'une page juste pour reprendre mon souffle. La manière dont il conte son récit est tout simplement épique. Le fait que ce soit Kvothe qui raconte sa propre histoire m'a énormément plu. D'ailleur ça m'a beaucoup fait penser à ce que Kvothe dit au sujet des Edema Ruth : "Quand les premiers feux ont été allumés, nous, les Ruth, nous racontions déjà nos histoires à la lueur dansante des flammes". J'ai gardé cette image tout au long de ma lecture. De plus je trouve ça original que l'histoire soit entièrment consacré à Kvothe.

Concernant les personnages étaient fantastiques. Je me suis tellement attaché à Kvothe que je ressentais tout ce qu'il ressentais. J'ai adoré sa personnalité, c'est un personnage qui sonne tellement vrai. J'ai aussi beaucoup aimé les autres mais mes deux coup de coeur sont Auri et Elodin (les deux fou, oui oui).

Les thèmes abordés sont incroyablement nombreux, mais le thème principal est vraiment très intéressant. La mystification d'un héro, la façon dont les histoires se propagent, je n'avais encore jamais lu un livre sur ce thème.

Bref, un ouvrage à couper le souffle qui m'a laissé complètement chamboulée et avec une immense envie de lire la suite ! Je le recommande les yeux fermés !

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Diamant

Il y a des livres comme ça, vous les lisez. Mais vous ne vous contentez pas de les lire. Vous les vivez.

Il y a des lives comme ça, quand vous les finissez, vous avez mal de devoir le quitter.

Il y a des livres comme ça,vous les relisez une première fois, une seconde, une cinquième. Et vous ne les comptez plus.

Il y a des livres comme ça, quand vous retombez sur leur couverture, vous ressentez un pincement au cœur. Vous ne savez pas pourquoi, vous ne savez pas d'où ça vient, vous ne savez pas si c'est bon ou mauvais, si c'est de la joie ou un désir immodéré d'entrer dans le monde à travers les pages. Tout ce que vous savez c'est que ce livre vous a changé, profondément.

Il y a des livres comme ça, pour lesquels vous passez des heures sur un simple commentaire, à le torturer, tenter de lui rendre justice en quelques lignes...

Avant de décider que vous n'y arriverez pas.

Pour moi, Rothfuss a créé une fantasy parfaite. Le plus grand héros de tous les temps parce qu'il n'a pas oublié la vérité qui a créé son mythe. L'univers le plus attrayant de tous les temps parce qu'il ne vous dévoile pas tout, même après deux tomes longs à souhait.

Parler de ce livre sans parler de Colette Carrière c'est comme incanter un mouton en jeu de rôle : ça sert à rien. La traductrice sus-nommée est une perle. Aidée bien entendue par la maîtrise sans faille de la prose poétique de Maître Rothfuss, elle a su rendre justice à l’œuvre en faisant mentir le vieil adage qui dit que "traduire c'est trahir".

Parler de ce livre sans parler de Marc Simonetti, le créateur de la couverture française, c'est également oublier un aspect très important de ce bouquin. Elle est magnifique. On s'y croirait. Merci.

Il y a des livres comme ça qui vous font frissonner par leur beauté. Chacun a le sien.

Voici le mien.

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Diamant

WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Voilà l'état dans lequel la lecture de ce livre m'a mise.

Comme vous pouvez le constater, c'est très grave.

En effet, Le Nom du Vent ne laisse pas ses lecteurs indifférents, et je peux vous assurer qu'il en est de même avec la suite.

Par quoi commencer? J'en oublierais forcément dans l'énumération de ce qui fait de ce livre un livre... je n'ai pas de mots. Je trouverais peut-être après l'énumération mentionnée plus haut.

Tout d'abord, l'écriture.

Bien évidement, c'est la première chose qui frappe quand on commence. Le prologue est magnifique, et plonge tout de suite le lecteur (ou la victime, au choix) dans l'univers réaliste de ce roman. Le réalisme. J'y reviendrai plus tard. L'écriture, donc. Je peux dire qu'elle est poétique. Je n'aurais alors pas tout à fait tort, et vous auriez un petit aperçu de ce que je cherche à communiquer. Mais ce ne serait pas tout à fait exact.

J'explique.

En général, dans les romans, nous apprécions les moments de dialogues, souvent les moments les plus vivants, les plus humoristiques, enfin, vous voyez ce que je veux dire. Les descriptions, elles, sans être désagréables, sont plus longues, superflues dans certains livres, pas bien écrites dans d'autres. Parfois, les descriptions sont magnifiques.

Dans ce livre-ci, elle sont captivantes.

Elles sont délicieusement bien tournées, admirablement bien écrites. L'auteur (ou Kvothe, croyez-moi, quand on lit le livre, c'est Kvothe) peut bien s'éloigner du sujet de manière horriblement exagérée (et croyez-moi, ce sacripant de Ruh ne se gêne pas pour le faire xD) , vous le suivrez sans discuter, vous en redemanderez, même! Je pourrais très bien écrire encore écrire tout un pavé, mais je ne m'attarderai pas plus longtemps sur ce sujet.

Ensuite, les personnages.

Je m'attache facilement aux personnages. Je suis comme ça. Mais rarement je n'en ai aimé un comme j'aime Kvothe. Ça doit être le personnage le plus attachant de toute l'histoire de l'humanité! (J'exagère à peine xD) Son humour, son intelligence, ses talents de comédien, de musicien, de voleur, et, surtout, cette faculté qu'il garde quelle que soit la situation, cette faculté à la fois terrible et merveilleusement stupide de se mettre dans la m*rde et de parvenir à s'en sortir pour trouver ensuite encore pire, et ainsi de suite. Croyez-moi, nous l'aimons autant pour son intelligence que pour sa bêtise.

Je vais vous laisser découvrir les autres personnages. Ils sont tous incroyablement attachants (enfin, seulement ceux qui aiment Kvothe, les autres on les déteste profondément) et terriblement éphémères.

Voilà ou en vient mon dernier point (enfin, je crois que c'est le dernier...)

Pour finir, le réalisme.

Nous ne sommes pas ici dans un roman pour ado avec des dragons, des vieux maîtres, des princesses et un héros invincible. Pas du tout.

Le héros ne gagne pas forcément à la fin. Les princesses meurent elles aussi. Les vieux maîtres n'ont peut-être pas la moindre envie d'avoir des élèves (ou alors ils sont juste cinglés). Et les dragons, tout le monde sait que ça n'existe pas.

Nous n'avons pas ici une époque médiévale douce et tendre. Mais attention, ce n’est pas sombre et sanglant pour autant ! Nous avons ici le juste milieu. La pauvreté sévit, la drogue et la prostitution existent, la cour regorge de complots. Mais nous n’avons pas pour autant des massacres à qui mieux-mieux. C’est un peu étrange à dire, mais il y a beauuuuucoup d’action, et peu de violence.

Bien sûr, il y a de la magie. Mais elle est expliquée de telle sorte qu’elle ressemble davantage à de la science, accessible à quiconque ayant suffisamment de volonté, et peut-être un vieux maître sous la main. Et puis, comme de la science, il faut des cours pour la maîtriser. C’est au final assez simple.

Plus haut, je parlais des personnages éphémères. Il arrive régulièrement que Kvothe rencontre un personnage des plus intéressant, attachant en moins d’une page, puis reprend son chemin et on sait qu’on ne le reverra plus jamais. Eh bien, c’est encore une trace du réalisme de ce livre. La vie est faite comme ça. Elle est faite de rencontres parfois brèves, parfois longues, mais de rencontres. Et une rencontre, ça se termine toujours à un moment. Je trouve ça magnifique.

Bon, je vais clore ici, même si j’aurais sans doute encore beaucoup à dire sur cette histoire incroyable, sur ce cher Kvothe, sur Auri, Simmon, Wilhem, Elodin, Ambrose…

Il est certain que j’accueillerais la fin de cette trilogie (ou de ce miracle, au choix) comme un deuil, mais j’espère de tout cœur être accompagnée par bien des lecteurs dans cette tristesse et dans ce bonheur.

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Diamant

Quel livre magnifique, quelle histoire sublime et quel talent d'écriture !

Je n'ai jamais aussi lu rapidement un livre de fantasy de cette taille.

De rares passages de creux sont présents dans le récit, mais d'une manière générale on se laisse rapidement portée par le récit et par la découverte de ce personnage si mystérieux qu'est Kvothe.

Mais parlons de l'écriture, juste sublime, parfaite. Si un livre possède une très bonne histoire, il peut être bien, mais si en plus il y a l'écriture, alors comment ne pas résister !

Bref, un véritable coup de coeur pour cette histoire, comme je n'en avais pas eu depuis longtemps.

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Or

Pour un coup d'essai c'est un coup de maître. De ce que l'on a pu voir dans ce premier tome, l'univers crée par Patrick Rothfuss à l'air riche et cohérent. le "Sympathisme" est intéressant par son coté très terre à terre. La vrai magie quant à elle reste assez mystérieuse pour l'instant. On a tout de même eu droit à quelques exemples de ce dont elle est capable.

La narration est original, en effet, 90% du livre, c'est le héros qui narre ses aventures passées. On est donc à la première personne. Les 10 derniers % sont à narré à la troisième personne, dans chapitre la, on retourne dans le "présent" de l'univers.

L'écriture est soignée, fluide et souvent poétique. Rebondissements, traits d'humours ou scènes graves, on a pas le temps de s’ennuyer. Les aventures et mésaventures du héros s'enchainent efficacement de tel sorte qu'une fois passé les 100 premières pages, on a du mal à décrocher des 650 autres pages.

On déplore tout de même des personnages secondaires très effacés dont on ne sait pas grand chose. Ceci étant, cela est plus lié au fait que c'est le héros qui narre ses aventures qu'une maladresse de l'auteur.

On attend la suite avec impatience!

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Diamant

https://lamouchequilouche.wordpress.com/2015/05/01/chronique-du-tueur-de-roi-premiere-journee-le-nom-du-vent-patrick-rothfuss/

Oh mon dieu, quel pavé ! C’est la première pensée qui m’est venue lorsque j’ai tenu pour ka première fois Le Nom du Vent entre mes mains. Un peu moins de 800 pages, grand format, presque écrit en petit… Ça angoisse ! C’est en partie pourquoi ce mastodonte a traîné aussi longtemps dans ma pile à lire !

J’en viens même à regretter de ne pas l’avoir ouvert plus tôt : ce livre est tellement bien écrit ! Et c’est son premier roman, à Patrick Rothfuss ! Vous vous rendez compte ? Moi, j’ai un peu du mal. La maturité d’écriture de cet auteur me bluffe.

J’irai même jusqu’à le comparer à mon auteur fétiche : Robin Hobb. En effet, Patrick Rothfuss a cette même écriture, à la fois belle et poétique, à la fois tendre et douloureuse. J’ai été enchantée !

L’entré en matière du Nom du Vent m’a tout de même surprise, agréablement surprise. Je pensais lire un roman d’apprentissage, à l’instar des cycles de L’Assassin Royal. Et non, Patrick Rothfuss a su voler de ses propres ailes ! En effet, ici, nous suivons plus ou moins deux histoires en parallèle : celle de la jeunesse de Kvothe qui est elle même racontée par le Kvothe plus vieux, du présent. Malgré le léger flottement des premières pages, j’ai adoré être surprise ainsi ! Nous nous questionnons sur l’état actuel de Kvothe, car le récit de son passé ne laisse absolument rien présager de tels !

On se questionne tout en formulant des hypothèses. Les miennes obtenir toutes été

avortées dans l’oeuf, ce qui me fait réfléchir encore plus !

Les personnages sont merveilleusement bien construits, si complexes et si visuels ! Mention spéciale pour Bast, qui fait beaucoup fonctionner ma matière grise. J’adore sa psychologie, et mes cotés de fan-girls sont enchantés par la bromance subtile qu’il y à entre le narrateur et lui.

Quant à l’espèce de révélation et annonce en toute fin de roman… Je ne sais pas tellement quoi en penser, si ce n’est qu’un « Gn » mi choqué mi inquiet. J’ai tellement envie de comprendre, d’avoir la suite entre mes mains !

Faut-il lire Le Nom du Vent ? FONCER ! Le prix vous inquiète ? Passez outre. Le contenu vaut le détour, et plutôt deux fois qu’une ! Le seul défaut qui pourrait faire reculer les maniaques, c’est la fragilité du dos de ce roman. Plutôt paradoxale, vu le nombre de pages…

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Diamant

Je viens juste de le lire, il était dans ma PAL depuis quelques temps déjà et je regrette de ne pas l'avoir lu plus tôt. Des gens m'ont demandés pourqoui est ce que j'aimais autant le fantastique puisque en fait ça raconte tout le temps la même chose en fait. Ben ce livre est une bonne raison. Il n'est pas seulement intéressant il est génial, poignant et très mystérieux puisqu'on se demande pourquoi est ce Kvothe est sur le point de mourir, pourquoi est ce qu'il a été expulsé de l'Université. Nous avos juste envie de lire tout de suite la suite pour avoir enfin des réponses. En plus l'écriture est très habile puisque l'auteur alterne entre situations passés et presentes. Et je trouve que c'est lorsqu'il revient au présent que ça donne tout le coté poignant de l'histoire puisque ça nous permet de nous rendre compte d'a quel point ces évène ments ont marqués Kvothe. Livre à lire absolumment!

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