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— Alors, vous ne regardiez pas assez ! Moi, je suis celle qui a des seins !

— Je le sais fichtre bien ! Je les ai sous les yeux en permanence !

— Il faudrait apprendre à contenir votre libido, Barrons !

— Allez au diable, péronnelle !

— J’y suis déjà, merci ! Grâce à vous, ma vie est devenue un enfer !

— Serait-ce ma présence qui vous enflamme, mademoiselle Lane ?

— Je vous en prie, épargnez-moi vos vantardises.

— Vantardises ? répéta-t-il d’un ton offensé. Je vous prouve le contraire quand vous voulez.

— Essayez, et je vous tue.

Il m’attrapa par mon tee-shirt et m’attira à lui jusqu’à ce que nos visages se touchent.

— Je vais faire plus qu’essayer, mademoiselle Lane. Et souvenez-vous que c’est vous qui m’avez défié. Ne vous imaginez pas qu’il vous suffira de crier : « Pouce ! » pour interrompre la partie.

— Vous avez entendu quelqu’un demander grâce, Barrons ? Pas moi.

— Très bien.

— Parfait.

Il lâcha mon tee-shirt, me prit par les cheveux et écrasa ses lèvres sur les miennes.

Il me sembla alors qu’une digue cédait en moi.

Je l’attirai à moi de toutes mes forces. Il en fit autant et me plaqua fiévreusement contre lui. Je lui tirai les cheveux, il m’imita aussitôt. Il ne jouait pas les gentlemen. En fait, il ne jouait pas du tout. D’une certaine façon, il n’avait jamais été aussi honnête.

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- Peut-être qu'un jour, mademoiselle Lane, vous embrasserez un homme sans qui vous ne pourrez plus respirer, et vous vous apercevrez que ce n'est pas si important que cela.

- C'est ça;un jour mon prince viendra.

- Il n'en sera peut-être pas un. Les hommes le sont rarement.

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- Les gens dotés d'un minimum de sensibilité traversent tous des passages à vide, mais vous ne pouvez pas comprendre cela, poursuivis-je avec amertume. Tout ce que vous ressentez, vous, c'est de l'avidité, du mépris, et peut-être une érection occasionnelle - non pas pour une femme, mais pour de l'argent, une pièce de collection ou un livre rare. Au fond, vous n'êtes pas différent de vos rivaux ni de V'lane. Vous n'êtes qu'un mercenaire froid et sans â...

Sa main se referma sur ma gorge. Puis il se plaqua contre moi, m'écrasant de tout son corps contre la poutre glaciale.

- J'ai aimé, mademoiselle Lane, et même si cela ne vous regarde pas, sachez que j'ai perdu. Bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Je ne suis pas comme mes concurrents, et encore moins comme V'lane. Quant à mes érections, je vous assure, elles n'ont rien d'occasionnel.

Il se pressa contre moi, m'arrachant un petit soupir de surprise.

- Il arrive même que ce soit pour une gamine insolente qui n'a rien d'une femme. Dernier point, c'est moi qui ai tout cassé au magasin, en ne vous trouvant pas. Vous devrez d'ailleurs vous choisir une nouvelle chambre, la vôtre est inutilisable. Je suis navré que votre gentille petite vie ait été chamboulée, mais vous n'êtes pas la seule dans ce cas, et il faut bien continuer. Alors, autant vous adapter.

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- J'ai entendu dire qu'il n'y avait pas d'hommes sidhe-seers.

- Où avez-vous entendu cela?

- Quelque part.

- Et sur lequel des deux points éprouvez-vous des doutes, mademoiselle Lane?

- Pardon?

- Doutez-vous que je vois les faës ou que je sois un homme? Il me semble que pour le premier point, vous avez pu juger sur pièces. Dois-je vous fournir des preuves quant au second?

Tout en parlant, il avait posé les mains sur la boucle de sa ceinture.

- Ne vous donnez pas cette peine, répliquai-je avec un soupir de lassitude. Vous porter à gauche, Barrons.

- Touché, murmura-t-il.

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Un hurlement de fureur s'éleva soudain dans la partie privée de l'immeuble. Un instant plus tard, je vis Barrons émerger de la porte de communication, tirant derrière lui un tapis persan.

- Qu'est-ce que c'est que ça ? hurla-t-il.

- Un tapis ? suggérai-je, déconcertée.

- Je le sais. Je parle de ceci !

Il agita le tapis sous mes yeux, tout en pointant du doigt une douzaine de marques noires. Je les examinai.

- Des brûlures ?

- Exact mademoiselle Lane. Des brûlures. Causées par des allumettes jetées sans avoir été éteintes, sans doute par quelqu'un qui était trop occupé à se laisser conter fleurette par un prince faë pernicieux ! Avez-vous seulement idée de la valeur de ce tapis ?

Ses narines palpitaient, ses yeux noirs lançaient des éclairs.

- Pernicieux ? répétai-je. On dirait que vous avez appris à parler dans les livres ! L'anglais est votre deuxième langue ? La troisième ?

- La cinquième, grommela-t-il. Répondez-moi.

- Ce tapis ne vaut pas plus que ma peau, Barrons. Rien n'a plus de prix que ma vie.

Il me décocha un regard assassin, mais je relevai le menton pour le toiser en retour.

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- Bref, vous avez couché avec lui ?

- Barrons ! m'exclamai-je. Pour qui me prenez-vous ?

Je plongeai mon visage entre mes mains. Puis je me redressai.

- Si je le faisais, demandai-je, je deviendrais son esclave, n'est-ce pas ?

Il me scruta d'un regard froid.

Sauf s'il vous protège.

- Ah ? Demandai-je, toute innocente. C'est possible ?

- Essayez de ne pas avoir l'air aussi intriguée, mademoiselle Lane.

- Je ne le suis pas, maugréai-je.

- Tant mieux. J'espère que vous n'avez pas confiance en lui ?

- Je n'ai confiance en personne. Ni en lui, ni en vous, ni en qui que ce soit.

- Alors, vous avez des chances de rester en vie.

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« Autrefois, j'avais une arme. Maintenant, je suis une arme.»

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-(...) Qui êtes-vous exactement Barrons ?

- Celui qui ne vous laissera jamais mourir. Ce qui est bien plus que quiconque ait jamais fait pour vous, mademoiselle Lane. Bien plus que quiconque soit capable de faire pour vous.

(p.413)

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« - Je vais faire plus qu'essayer, mademoiselle Lane. Et souvenez-vous que c'est vous qui m'avez défié. Ne vous imaginez pas qu'il vous suffira de crier " Pouce ! " pour interrompre la partie.

- Vous avez entendu quelqu'un demander grâce, Barrons ? Pas moi.

- Très bien.

- Parfait.

Il lacha mon T-Shit, me prit par les cheveux et écrasa ses lèvres sur les miennes.»

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Barrons et moi avions notre façon à nous de communiquer. Nous tenions des conversations silencieuses (...)

-Vous êtes le personnage le plus imbu de lui-même que j'aie jamais rencontré! ne m'exclamais-je donc pas.

- Si vous massacrez un autre de mes tapis de collection, j'aurai votre peau, s'abstint-il de rétorquer

(p92)

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