Livres
481 698
Membres
467 855

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Chroniques des secondes heures de Tanglemhor, Tome 3 : La Pyramide du lac perdu



Résumé

"Il reposait sur sa couche aux draps bleu nuit, depuis toute une éternité.

Sans vraiment dormir.

Sans vraiment mourir.

Et ce jour enfin, quinze siècles enfuis, il attendait des invités."

Poursuivie par la vindicte du semi-lacertys, la Conjuration de Tanglemhor a traversé les mers pour arriver en Australie. Guidés par la vision du vénérable Kannlis, les rebelles s’aventurent dans le Jardin de l’Hiver, à la recherche du repaire disparu du plus terrible sorcier de tous les temps.

Au pays de la nuit éternelle, harcelés par un froid insupportable, les conjurés sont engagés dans une entreprise suicidaire.

Sur leurs épaules reposent tous les espoirs des peuples du Levant…

Afficher en entier

Classement en biblio - 9 lecteurs

Extrait

Après une longue journée de voyage, poursuivis par un mauvais crachin, les conjurés commençaient à rechercher une position favorable à l’installation de leur bivouac. Du sommet de la colline où ils se trouvaient, ils voyaient se dessiner au loin les hautes cimes où vivaient les tøtnuurmaven. Comment ces moines pouvaient-ils survivre dans de telles conditions ? À leurs yeux ctasharres, accoutumés à des contrées plus hospitalières, les pics du Crépuscule apparaissaient comme autant de crocs acérés dressés vers les cieux. D’après l’Ombre, aucune montagne de l’Alliance – voire même du Grand Aghar – n’était de taille à rivaliser avec la plupart des sommets vers lesquels ils se dirigeaient.

Afficher en entier

Ajoutez votre commentaire

Ajoutez votre commentaire

Commentaires récents

Diamant

http://surlesailesdunlivre.forumactif.com/t2041-chroniques-des-secondes-heures-de-tanglemhor-tome-1-et-2-de-azael-jhelil-saga#17796

Avant tout un immense merci à Azaël Jhelil pour m'avoir confié son nouveau roman.

Nous voici donc dans le tome 3 des " Chroniques des secondes heures de Tanglemhor".

Cette fois je vous incite à prendre une tenue très chaude. Doudounes et bonnets seront de mise, car nos compères partent à la recherche d'une pyramide dans une contrée, très mais alors très très froide.

Nous retrouvons donc Oriana, Meldaïn, Yarhem-Rhoor, Elperïn, Serpent de lune, Mharnör et Baar-Hal-Kryne en route pour cette pyramide si mystérieuse.

Avant leur départ la grand-mère d'Oriana, leur fait toutes les recommandations primordiales pour leur survie, et leur offre de précieux cadeaux pour se protéger du froid polaire qu'ils vont devoir combattre.

Sur le chemin, ils vont faire la connaissance d' un bien étrange gnome vivant dans une grotte étincelante?.

Aucun moment de répit ne leur sera accorder tout le long de cette périlleuse traversée, pour arriver enfin à leur but ultime, la pyramide.

Là-bas ils trouveront un bien étrange dragon, mais ils y livreront également une bataille épique.

Vous allez trembler chers lecteurs, car nos protagonistes vont devoir livrer un rude combat.

Dans cet opus j'avoue avoir eu très peur pour ces héros prêts à tout, courageux, forts en caractère mais qui pourtant cette fois vont avoir fort à faire avec un habitant de la pyramide très peu coopératif.

Azaël nous a réservé une fin qui promet un tome 4 tout aussi palpitant.

Inutile de vous préciser à nouveau que je suis super fan de cette saga, et bien si si je le fais ?.

L'auteur nous entraine dans un tourbillon d'aventures ou rien n'est laissé au hasard.

Tout est orchestré d'une main de maitre avec une plume si fluide que l'on ne voit pas le temps passer.

Chaque mot, chaque situation a été pensé, ne nous laissant pas d'autres choix que de vivre l'aventure avec ces personnages hors- normes, mais si attachants.

Une lecture que je conseille les yeux fermés.

Je suis une fan et je le reconnais, j'attends la suite avec une impatience non dissimulée.

Merci Azaël Jhelil pour ce si beau moment de lecture.

Afficher en entier
Or

J'ai un peu moins apprécié ce tome que le précédent, mais le talent de l'auteur reste là et je ne me suis pas non plus ennuyée, loin de là.

Afficher en entier
Diamant

Comme je l’attendais, ce troisième tome des Chroniques des heures sombres deTanglemhor ! Dévoré en quelques jours, l’attente des prochains mois s’annonce terriblement longue ! À quand la suite des aventures de la Conjuration de Tanglemhor ?

Les sept amis se retrouvent donc en Australie, terre glaciale où les Dieux se sont affrontés il y a des milliers d’années. Au-delà des Pics du Crépuscule, la nuit règne durant des lunes et des lunes. C’est dans cette contrée désolée, aux rares îlots (plus ou moins) humains, que les Conjurés affronteront le magicien le plus noir de tous les temps. L’ambiance gelée de ces montagnes et de ces plaines est retranscrite à la perfection, tout comme leur périple à pieds, qui leur demande une ressource exceptionnelle. Randonneuse à mes heures perdues, j’ai vraiment retrouvé les sensations de devoir puiser dans des ressources internes insoupçonnées pour poursuivre sa propre quête, le bonheur, si simple, d’avaler un bon repas au chaud et (Ô Grâce Suprême !) de dormir dans un vrai lit douillet ! Bref ! Vous l’aurez compris, nos sept héros en bavent, bravent la puissance de leur Terre pour une apothéose absolument époustouflante ! En effet, leur rencontre avec le mage noir m’a scotchée du début à la fin. Je me suis plusieurs fois surpris à me cramponner à ma liseuse, c’est vous dire !

Mais l’Australie est aussi un pays connu de plusieurs de nos protagonistes. Oriana y retrouve ainsi sa grand-mère, une grande prêtresse vitaliste bienveillante à souhait. L’Ombre, quant à lui, doit affronter son amour passé. Sa détresse m’a touchée et j’ai beaucoup, beaucoup aimé en apprendre davantage sur lui. Meldaïn est un personnage complexe, qui a énormément vécu et le voir évolué ainsi épaulé par ses amis a été un véritable bonheur. Parce que oui, bien évidemment, grâce à toutes ses péripéties, ce troisième volet fait la part belle à l’amitié ! Qu’elle s’épanouisse au sein de la Conjuration ou qu’elle provienne de l’extérieur du groupe, ce beau sentiment est le lien invisible, cette trame de fond qui embellit l’histoire, lui donne une saveur douce.

Et que dire de Mharnör ?! Ah ! Le Fléau de Feen s’en prend plein la tronche et ce n’est pas pour lui déplaire ! Serpent de Lune révèle le guide spirituel en lui, ses propos sont toujours très intéressants à découvrir et à méditer… Elpérïn, le nain, dévoile ses multiples talents de compagnon de route. Quant à l’émissaire de la Sylve, il a froid ! Eh ! Eh ! Ce personnage à la volonté farouche est un modèle pour tous ! Et puis il y a Baar-Hal-Kryne, le défenseur d’Oriana, celui prêt à tout pour la sauver.

Vous l’aurez compris, chaque personnage m’émeut à sa manière. Leur psychologie profonde est un régal à découvrir.

D’un point de vue purement sociétal, l’Australie est une terre matriarcale. J’ai apprécié découvrir les coutumes et façons de penser du peuple, qui enrichissent le fond du récit. Les annexes sont sans conteste un bonus à lire. Et pour terminer, vous vous en doutez, cette saga fantasy ne serait pas aussi géniale sans la plume d’Azaël Jhelil. Cet auteur possède l’art et la manière de choisir ses mots, de varier son vocabulaire avec précision et surtout, de glisser ici et là des touches d’humour tout à fait appréciables !

Je réitère mon « coup de cœur » pour Les Chroniques des heures sombres de Tamglemhor. Foncez !

Read more at http://ma-boite-de-pandore.e-monsite.com/pages/chroniques/fantasy/chroniques-des-secondes-heures-de-tanglemhor/la-pyramide-du-lac-perdu.html#l2kjXB4zw95vW7rm.99

Afficher en entier
Diamant

Sans grande surprise, La Pyramide du Lac Perdu prolonge à merveille la saga des Chroniques des Secondes Heures de Tanglemhor.

Comme l’auteur nous à habitué à ce que nos héros jouent au jeu du chat de la souris contre l’Empire, on pourrait lui reprocher la présence moindre de Krûl et de ses sbires. En effet, on ne voit même pas un bout de la cape de l’assassin rouge. Personnellement, je m’attendais à une course-poursuite sur fond de steppes enneigées, mais je n’ai pas été déçue pour autant. En effet, le périple conçu par Azaël relève déjà du parcours du combattant. De part le climat extrême, la faune sauvage, les autochtones pas toujours très honnêtes, sans parler des démons intérieurs de nos conjurés… le danger y est omniprésent. De plus, les menaces ne cessent de se succéder et l’intrigue est constellée de climats, ce qui maintient la tension à un haut niveau tout du long. De ce fait, si Krûl est moins présent, c’est surtout pour permettre à l’auteur de développer le personnage du Pharaon Maudit et l’univers qui gravite autour de lui.

En dehors de cette remarque, pour moi, c’est un sans-faute.

Si vous venez de découvrir la série, je ne peux que vous la recommander de toute urgence. Vous m’en direz des nouvelles.

Le prochain volet des aventures de la Conjuration de Tanglemhor est encore en cours d’écriture, alors un peu de patience.

Chronique complète :

https://biblideleona.wordpress.com/2019/09/28/heroic-fantasy-tanglemhor-t3-pyramide-du-lac-perdu-azael-jhelil/

Afficher en entier
Diamant

Je tiens tout d’abord à rassurer les plus fidèles et perspicaces lecteurs du blog, qui sont sans doute en train d’écumer en vain le sommaire pour trouver où diable s’est donc cachée la chronique du second volume : c’est parfaitement normal que vous ne la trouviez pas ! Tout simplement parce que l’auteur a choisi de scinder le gros pavé qui me sert de premier tome en deux opus de taille plus « raisonnable » (personnellement, je suis vraiment heureuse d’avoir l’énorme brique de 770 pages : plus un livre est gros, plus je sautille d’allégresse au moment de le commencer) … Du coup, ma précédente chronique fait office de « deux en un » : elle concerne aussi bien le « nouveau » premier tome, toujours intitulé L’œuf de Tanglemhor que le « nouveau » second tome, L'Odyssée du Liokûmkän. Ceci étant dit, laissez-moi vous raconter à quel point, une fois encore, j’ai eu l’immense joie de suivre la Conjuration de Tanglemhor dans ses formidables péripéties !

Après une éprouvante épopée maritime, les conjurés arrivent enfin en Australie. Mais leur quête est loin d’être terminée : il leur faut désormais trouver la Pyramide du Lac Perdu, demeure éternelle du plus effroyable sorcier de l’histoire, créateur de l’Œuf de Tanglemhor et de l’artefact permettant de détruire ce dernier. Selon les légendes, ce lac enchanté se situerait au fin fond du continent, là où le soleil jamais ne se lève et où le froid devient meurtrier, à proximité du Pic du Désespoir que nul ne peut approcher sans revivre les pires moments de son existence … Pendant ce temps, le Divin Krûl doit faire face aux irréductibles rebelles de la Marche, qui ne cessent de mettre en déroute ses centuries, mais aussi à d’intolérables attaques à l’encontre de sa personne … sans oublier cette maudite conjuration que même ses démons n’ont pas réussi à arrêter ! Croyez-le ou non, la vie d’un usurpateur, ce n’est pas tous les jours la joie !

Une fois encore, les mots me manquent pour exprimer tout le bien que je pense de ce nouvel opus des Chroniques des secondes heures de Tanglemhor … Comment faire honneur à cet incroyable ouvrage que j’attendais avec impatience depuis plus d’un an (une cruelle année de frustration et de lamentations), et sur lequel je me suis littéralement jetée lorsque maman est entrée en clamant « Marie, du courrier pour toi » ? Pour tout avouer, la chose me semble infaisable, car mon amour grandissant pour cette saga tient de l’indicible, mais je vais tout de même tâcher de vous en dire quelques mots … Suffisamment, je l’espère, pour vous faire comprendre à quel point vous pouvez – voire même devez – vous lancer les yeux fermés dans cette formidable série où se côtoient allégrement aventure, humour et magie, pour le plus grand bonheur des amoureux de fantasy ! Et quand bien même ce genre littéraire n’est pas votre tasse de thé, laissez donc sa chance à la Conjuration de Tanglemhor : j’en suis convaincue, leur épopée saura vous faire changer d’avis sur la fantasy !

Car il n’y a pas à tortiller bien longtemps : ce livre fait indiscutablement partis des meilleures lectures de toute ma vie. Azaël Jhelil a le Don, celui du Conteur : phrase après phrase, page après page, il happe tant et si bien le lecteur que celui-ci finit par en oublier que ce qu’il lit n’est que de la pure fiction … Les mots, qu’il manie comme personne, deviennent sons, images, odeurs, sensations, et voici le lecteur transi de froid aux côtés des conjurés qui progressent dans l’obscurité pour libérer le monde de la cruauté qui émane de l’usurpateur. On a le cœur qui bat, car l’urgence se fait ressentir jusqu’au plus profond de notre être : ils doivent s’en sortir, ils doivent y arriver, il le faut, ou sinon tout le monde sera condamnés ! On a la respiration qui se coupe, car l’angoisse s’installe progressivement dans toute notre âme : les dangers sont si grands, la nature si hostile, et l’ennemi si puissant, comment pourront-ils vaincre toutes ces menaces sans périr ? Et nous, pauvres spectateurs impuissants que nous sommes, ne pouvons rien faire pour les aider : nous ne pouvons que tourner avidement les pages, la gorge nouée de crainte de voir un de nos amis de papier nous quitter définitivement … A ce stade, on ne peut même plus parler de « simple » page-turner !

Heureusement pour la santé mentale – et même physique – du lecteur, l’auteur a semé un peu partout des touches d’humour pour faire retomber régulièrement la pression et la tension nerveuse ! Vous n’imaginez même pas le nombre de fous rires que ce livre a déclenché ! Le narrateur, que je qualifierai de facétieux, n’hésite pas à s’immiscer un peu partout : dans les notes de bas de page quand il est sage, mais bien souvent aussi au beau milieu d’une scène tragico-dramatique … Et parfois, ce sont les personnages eux-mêmes qui décident de dédramatiser un peu la situation ! Il faut dire qu’ils en ont bien besoin, les pauvres : leur créateur ne leur épargne absolument rien … ce qui les rend d’autant plus attachants qu’ils ont l’immense qualité d’avoir pas mal de défauts. Je sais que cela peut sembler contradictoire, mais c’est vraiment parce qu’ils sont tout sauf « parfaits » que je les aime tant. Même le Fléau de Feen, grand possédé impulsif et sanguinaire de la déesse de la Folie, m’est devenu sympathique dans cet opus … alors que lui et moi, on n’était clairement pas fait pour s’entendre ! Aussi surprenant que cela puisse paraitre, c’est bien souvent lui qui vient apaiser la situation, lui qui ne prend rien au sérieux et s’amuser plus que tout d’une bonne bagarre … Il est probablement le seul à ne pas prendre toute cette aventure au sérieux, et c’est suffisamment saugrenu pour faire sourire le lecteur même dans les moments les plus haletants !

Je pense que je peux m’arrêter là, car vous l’aurez bien compris : je n’ai absolument aucun reproche à faire à ce roman (à part, peut-être, d’avoir une fin : quel supplice que de devoir à nouveau quitter Oriana et ses compagnons, surtout après un cliffhanger pareil !) et que des éloges à exprimer à son égard (même si, malgré tous mes efforts et les heures passées pour rédiger cette chronique, je n’ai pas réussi à les manifester comme je l’aurai souhaité) ! Même l’expression « coup de cœur » suffit à peine à traduire ce que je ressens vraiment … Car les Chroniques des secondes heures de Tanglemhor réunissent absolument tous les éléments que j’aime dans un récit : des personnages hauts en couleurs, inoubliables et attachants, des rebondissements et des retournements de situations toujours plus imprévisibles, des moments de grande tension mais aussi des instants de calme (avant la tempête) … Sans oublier cet humour que j’aime tant en fantasy, qui nous aide à garder une certaine distance avec le récit (car on serait bien tenter de se laisser définitivement happé par cet univers d’une richesse inouïe) ! Bref, est-il encore nécessaire de préciser que je vous le conseille à 50 000% ?

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2019/08/chroniques-des-secondes-heures-de.html

Afficher en entier
Diamant

Enfin ! La voilà ! La suite tant attendue de L'ŒUF DE TANGLEMHOR est arrivée. Après quelques trop longs mois d'attente,ce sont les retrouvailles avec nos héros toujours en pleine forme, prêts à affronter le danger.

Oriana et Meldaîn connaissent des hauts et des bas mais ils vont régler leurs comptes en trois actes avec panache.

Marnhör contrarie parfois Oriana qui ne mâche pas ses mots : MARNHÖR MOURNLAY,je vous hais !

Elperïn va rencontrer le Gnome Bleu et ils se lanceront un étrange défi

Nous allons connaître l'histoire terrible de Baar-Haal-Kryne

Avec Serpent de Lune et Yarhem Rhoor, tout le monde part à la recherche de la pyramide perdue dans Le jardin de l'hiver.Ils vont passer par les mille grottes, le pic du désespoir et dans la pyramide, ils devront affronter"TØTEP" Hatsourbahotep comme l'a gentiment surnommé Marnhör qui a envie d'un petit combat bien qu'une grande partie des membres de la Conjuration soit plutôt inquiète.

Pendant ce temps dans les terres envahies par Krûl le semi-lacertys tout va aussi mal que d'habitude, le pouvoir a changé de mains mais c'est bien tout, les escrocs sont vite arrêtés et pendus, la résistance continue. Krûl se fait un nouvel ennemi en la personne de la Mort.

Nous retrouvons aussi Venlas qui nous la joue façon Perrette et le pot au lait malheureusement pour lui, les taxes n'ont pas disparues. Adieu veaux, vaches...

Une chose est sûre avec Azaël Jhelil on peut mourir de peur ou de rire mais pas d'ennui. Il y a toujours autant d'humour, d'aventures, d'action mais aussi des idées intéressantes, originales et inattendues ainsi que des renversements de situation. De plus l'auteur s'amuse avec les accents : certains parlent du nez, d'autres parlent vieux françois ou encore comme Venlas, un délicieux patois du terroir. Mais par Xai-Mel qu'il faisait froid dans le jardin de l'hiver, j'ai bien cru mourir de froid.

Dans ce tome trois dont je ne vous dévoile que peu de choses. Azaêl c'est surpassé et j'ai passé un très bon moment. Et maintenant,il ne me reste plus qu'à attendre la suite qui s'appellera " La tour sans porte".

Afficher en entier
Diamant

Des batailles plus tard, c'est un retour au bercail qui met un baume au cœur et des souvenirs plein la tête. Mais, ce n'est pas le repos du guerrier pour Oriana et ses amis. Loin de là! L'aventure continue. D'ailleurs, s'est-elle arrêtée un jour? Une recherche à faire. Une bataille à livrer. Que dis-je? LA bataille à livrer. Celle de toutes les peurs. Celle de tous les espoirs. Celle des derniers espoirs. Comment s'y prendront Oriana et sa bande d'amis? Trouveront-ils la solution qui apportera enfin la paix dans les mondes et surtout en Australie?

Dans la pyramide du lac perdu, les personnages sont toujours aussi beaux (ils ont leur propre beauté). Ils sont toujours aussi étranges, voire sophistiqués. Nous découvrons le côté sentimental des personnages. Leur vulnérabilité. Ce qui les rend presque humains pour ne pas dire complètement humains. Nous traversons des contrées fantastiquement belles et souvent dangereuses. Les batailles sont superbes et de grande envolée. Comment vont s'en sortir nos héros? Arriveront-ils à rétablir la paix et la sérénité? Survivront-ils aux batailles homériques? Arriveront-ils à exterminer le grand sorcier?

Nous retrouvons dans la pyramide du lac perdu les superbes descriptions de l'auteur qui nous font découvrir, avec une soif inextinguible, ce monde fantastique qui nous rend addicts à la lecture, aux personnages et à leurs aventures. Une description qui rend ces personnages attachants et nous fait tourner les pages avec la sensation de partir à la rencontre d'amis, de membres de notre famille. Et non, je n'exagère pas! Et cette bataille finale! Toute en force et en tendresse. Si profondément humaine. Délicieusement sanglante et un brin apocalyptique. Une bataille digne des plus grands films fantastiques.

Afficher en entier
Diamant

Et voici que s'achève la lecture du tome 3 : vite ! Il me faut le quatrième ! L'attente va être interminable...

Une étrange pyramide pointe une surface bleue de glace comme suspendue entre espace et temps. Le dessinateur, Wotan Jhelil entrebâille, sur le monde de l'auteur, une porte où flottent incertitude et angoisse. Où sommes-nous, nous qui avons "déjà tant vécu" de souffrances, de peurs, de combats, mais aussi de surprises et d'amitiés à la suite des aventures où nous entraînent Azaël et ses personnages quelque peu atypiques du moins pour certains ? Trouveront-ils l’œuf ? Krûl sera-t-il enfin vaincu ? Que va-t-il advenir de l'ogre si sympathique ? Et notre ami extravagant, le Grand balafré incontrôlable dévoué à sa déesse ? Et ... Et... Non, je n'en dis pas davantage. Vous ne saurez ce qui se passe en ce désert de glace qu'en lisant ce tome 3, comme d'habitude composé avec maîtrise. La langue y est savante sans être ampoulée, le lexique étudié avec soin, la documentation cernée de près, le scénario méticuleusement échafaudé pour que, brique à brique, se s'imbriquent et se construisent les aventures des mondes traversés par les héros et les autres. Rien n'est laissé au hasard. L'écrivain écrit. Le lecteur lit. L'échange est partagé. Monsieur Azaël Jhelil, j'attends le tome 4. Vous avez dit ...pour Noël ? Enfin, moi, je l'espère. Et pour ceux qui n'ont pas encore découvert vos univers, il n'est pas trop tard pour nous rejoindre dans la confrérie des compagnons de vos livres, n'est-ce pas ?

Afficher en entier

Activité récente

Ipiuti l'ajoute dans sa biblio or
2020-01-13T16:05:07+01:00

Évaluations

Les chiffres

Lecteurs 9
Commentaires 8
Extraits 2
Evaluations 6
Note globale 9.33 / 10

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode