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Baissant le regard sur le bijou qu'il venait de tirer de sa poche, j'éclatai de rire.

- Tu ne crois pas qu'il est un peu tôt pour m'offrir une bague ? On n'a même pas encore couché ensemble !

Il pouffa à son tour, avant de déposer l'anneau dans ma paume.

-Mets-la au lieu de dire des bêtises, et pour ce qui est du reste, ce n'est que partie remise.

Sans savoir dissimuler le rouge qui me montait aux joues, je passai finalement la bague à mon majeur. L'observant, il me vint une question.

- Tu ne crains pas qu'elle se change en or ?

- C'est déjà de l'or, ricana-t-il, aucun risque donc.

- Oh...

C'était un bijou discret, délicat, surmonté d'une magnifique pierre vert foncée zébrée de taches blanches semblables à des plumes d'ange.

- C'est une séraphinite ? Comme ta chevalière ?

A nouveau, une fossette creusa sa joue.

- Oui, c'est plus exactement un Gorgonéion. Le terme fait référence au bouclier d'Athéna, mais ici il s'agit d'avantage d'une talisman protecteur. Spoiler(cliquez pour révéler)Un lien entre toi et nous, Gardiens. En situation de danger, nous percevons ta détresse et la pierre nous guidera jusqu'à toi.

- Nous voilà donc unis par les liens du Gorgonéion, plaisantai-je avec malice.

Riant, Angus se gratta la nuque.

- T'emballe pas, m'avoir sur le dos en permanence n'est pas vraiment un cadeau.

Ca je voulais bien le croire... Pour le meilleur et le pire donc...

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Elle m’agaçait ! Non seulement son don était cent fois plus cool que le mien, dix fois moins encombrant, et beaucoup plus discret, mais en prime, elle se tenait là, en face de moi, à me parler de sa voix douce et chaleureuse, comme si elle n’incarnait pas la traitresse de l’histoire.

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Ces clients-là étaient convaincus que nous déambulions au beau milieu des sorciers, des licornes, des fées et autres créatures magiques. Le Gruffalo existait peut-être bel et bien lui aussi, pourquoi pas ? Tout était possible…

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– Je peux vous poser une question ?

Angus, qui était sur le point d’enfiler son casque, tourna le visage vers moi.

– Allez-y.

– Comment est-ce que vous m’avez retrouvée ?

Ses lèvres se retroussèrent à peine.

– Je ne vous ai pas vraiment quittée, vous savez…

Touchant. Ou peut-être un peu flippant. Je n’arrivais pas à me positionner.

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Le souffle de Midas était lourd à porter. À quelques mots près, c’était ce qu’avait affirmé Angus juste avant que nous arrivions chez Hilke. Ce don n’était pas simplement lourd, c’était un fardeau pour lequel mes épaules étaient trop frêles.

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Quand les cauchemars devenaient plus simples à affronter que la réalité, fermer les yeux me semblait préférable.

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Je me raidis de surprise. Ourlées de cils plombés d’une épaisse couche de mascara, deux obsidiennes profondes me détaillaient minutieusement. Quelque chose sur mon visage retenait son attention. Un morceau de salade coincée entre mes dents ? Peu probable. Moins il y avait de vert dans mon assiette mieux je me portais. Une trace de maquillage en travers de la joue ? J’avais à peine pris le temps de me coiffer en partant, alors me pomponner… Non. C’était autre chose. Le trouble dans ses iris en disait long. Que voyait-elle exactement ?

Un présage ?

J’en riais d’ordinaire et pourtant, je me mis à douter.

Pas le sinistros, s’il vous plait, tout sauf le sinistros !

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Quand les cauchemars devenaient plus simples à affronter que la réalité, fermer les yeux me semblait préférable

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Le souffle de Midas était lourd à porter. À quelques mots près, c'était ce qu'avait affirmer Angus juste avant que nous arrivions chez Hilke. Ce don n'était pas simplement lourd, c'était un fardeau pour lequel mes épaules étaient trop frêles.

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-Je peux vous poser une question?

Angus, qui était sur le point d'enfiler son casque, tourna le visage vers moi.

- Allez-y

-Comment est ce que vous m'avez retrouvée?

Ses lèvres se retroussèrent à peine.

-Je ne vous ai pas vraiment quittée, vous savez...

Touchant. Ou peut-être un peu flippant. Je n'arrivais pas à me positionner.

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