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Bibliothèque de churros60 : Mes envies

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Le Syndrome [E] Le Syndrome [E]
Franck Thilliez   
Le Syndrome [E] est mon premier roman de Franck Thilliez et je dois bien avouer que je n'ai pas été déçu. L'histoire commence sur les chapeaux de roue avec un passionné de cinéma qui déniche quelques vielles bobines et en visualisant l'une d'elles se retrouve aveugle. Ah oui, j'oubliais il a aussi un cercle blanc en haut de la bobine, ça ne vous fait pas penser à un excellent film d'horreur japonais, vous?

Et oui, moi aussi mais la comparaison s'arrête là! Et bien heureusement d'ailleurs. Pour la suite Franck Thilliez nous embarque dans un thriller époustouflant bourré de rebondissements en tous genres et de plus, excellemment documenté. Il y a énormément de recherches, que ce soit scientifique (les effets des images subliminales par exemple), historiques (les orphelinats) ou techniques (le cinéma depuis ses débuts). Cela ne fait qu'augmenter la puissance de ce roman en ancrant l'histoire dans notre réalité.

Ensuite, il y a les deux personnages principaux bien connus des fans de Thilliez:
- Lucie Hennebelle: jeune inspectrice à Lille, mère de famille célibataire, d'apparence fragile mais très efficace
- Franck Sharko: commissaire balaise, un vrai roc, bourru, ressorti d'un placard, schizophrène

Ces 2 flics ont au début chacun leur enquête mais très vite, elles vont se rejoindre et ils devront apprendre à travailler ensemble ce qui ne sera pas simple.

Le thriller est énorme, abominable par moments, mais sans longueurs. Le seul bémol serait éventuellement la romance qui s'installe peu à peu dans le récit mais pourquoi pas? En tous cas cela ne m'a pas du tout gâché mon plaisir.

Je ne vous dévoilerais rien de plus pour ne pas vous empêcher de découvrir ce roman mais sachez juste que la suite (et pas encore la fin) se passe dans GATACA qui sera sans nul doute l'une de mes prochaines lectures.

par BenoitD67
Furiously Happy Furiously Happy
Jenny Lawson   
Furiously happy est un livre vraiment curieux et intéressant. Autobiographique, sous forme d'anecdotes, il permet de voir et d'essayer de comprendre les implications des diverses maladies mentales que cumule son autrice. On rit beaucoup devant toute la folie étalée sans complexes par une Jenny Lawson qui se livre totalement et sans honte, nous relatant avec un humour imparable et très imagé les scènes de son quotidien familial marqué par ses hauts mais aussi, souvent, par ses bas. Elle nous fait part de sa volonté d'être "furieusement heureuse" malgré tout et de toute la difficulté d'être ne serait-ce qu'un peu comprise par son entourage à qui elle en fait voir de toutes les couleurs mais qui tient bon à ses côtés. Même si on passe beaucoup de temps à plaindre son mari, pour qui ce doit être vraiment usant parfois, on ne peut que saluer cet élan de positivité à toute épreuve qui force le respect, tant lutter contre son cerveau au quotidien est un combat qui semble perdu d'avance.
Les Délices d'Ève Les Délices d'Ève
Emilie Collins   
http://www.voluptueusementvotre.fr/2017/08/25/delices-deve-emilie-collins/

Les Délices d’Ève est une vraie petite douceur écrite par Emilie Collins qui ravira vos sens et vos zygomatiques. L’histoire d’Ève et Zacharie est pétillante, empreinte de volupté et d’une pointe d’amertume, cocktail idéal pour vous donner envie de plonger la tête la première à travers ses pages.

Depuis le temps que j’entends parler de ce livre, je suis heureuse d’avoir enfin pu le découvrir. Emilie Collins m’avait conquise avec son précédent ouvrage (L’autre chemin que je vous invite à lire si ce n’est pas déjà fait) grâce à une écriture d’une infinie finesse et d’une charmante authenticité, ingrédient que l’on retrouve avec plaisir dans ce nouveau roman.

C’est dans l’univers de la pâtisserie qu’évolue les personnages et quelle ambiance addictive ! Ici pas de concours ou d’émission de télé, mais une école de prestige ou le travail, la fatigue et la difficulté et la discipline qu’exige le métier sont mis en valeur. La compétition féroce qui sévit entre les élèves interpelle le lecteur et pose la question de savoir si la passion vaut la peine de se battre et passer sous silence ce que l’on subit. Bien sûr la romance est là, belle, complexe, émouvante, mais la façon dont l’auteure décrit le revers de la médaille est un point qui a marqué mon esprit.

La rencontre entre Ève et Zacharie donne le ton pour le reste du récit. Sous la narration de la jeune femme, on découvre leur premier échange déplacé et le profond trouble qu’ils ressentent en présence de l’autre. Pas de fioriture, le déferlement de plaisir est immédiat, l’attirance puissante renversante et la fougue qui les anime très agréable. La suite des événements ne manque pas de piquant et c’est avec un humour délicieux quelque peu sarcastique que leur liaison évolue. Entre sensualité, acharnement, humiliation, échec et espoir, Emilie Collins nous concocte un amour franc, intense, parfois dévastateur, mais porteur du plus beau des messages.

De par leur situation, on ne peut occulter l’art culinaire de ce livre. Quel bonheur d’imaginer tous ces plats plus savoureux les uns que les autres ! Toutes les références disséminées ici et là sont un rappel constant du monde dans lequel ils évoluent et ne manqueront pas de vous donner l’eau à la bouche. J’ai fini ce livre avec une très forte et soudaine envie de chocolat fondu.

Ce livre est une vraie réussite. J’en ai aimé chaque instant, chaque rebondissement, chaque coup dur et chaque moment d’intimité. Le travail acharné fourni par les élèves, l’importance de la famille dans les bons comme dans les mauvais moments et la profondeur des sentiments sont autant de points forts qui m’ont retenue captive de cette histoire. Ève et Zacharie sont attachants, déroutants, enivrants et nous offrent la plus savoureuse des relations. Du pur bonheur à lire sans hésitation !
La promesse La promesse
Cédric Cham   
J'ai découvert Cédric Cham en début d'année avec " du barbelé sur le cœur" qui a été un gros coup de cœur . Je suis littéralement tombée amoureuse de son écriture.
Cette deuxième lecture de son oeuvre confirme ma première impression !
C'est un thriller captivant , haletant , assez violent et sans temps mort. L'intrigue est maîtrisée.
Les chapitre sont courts sans longueur inutile. Les phrases sont percutantes et efficaces.
Encore une très bonne lecture!
Son prochain roman " Broyé" sort le 15 mai , juste une semaine avant mon anniversaire ????
Un lit pour deux Un lit pour deux
Jean-Claude Kaufmann   
Quel bonheur, la nuit venue, de se réfugier sous la couette ! À deux c'est encore mieux… Quoique...
Passée la séquence aveugle et sourde de la passion, celui ou celle qui chaque soir se glisse à la même place peut se révéler un redoutable ronfleur, un lutteur sournois jamais fatigué de tirer la couverture à lui ou, pire encore, un monstre aux pieds froids.
Conjugal – forcément conjugal – le lit fut longtemps le lieu consacré des moments essentiels d'une vie. On y naissait, on y mourait entouré des siens. Il révèle aujourd'hui les attentes contradictoires du couple qui aspire à un bien-être personnel sans renoncer pour autant à l'amour fusionnel. Comment trouver la bonne distance ?
Comment lire ou se relever à son gré sans gêner l'autre ? Le choix des chambres séparées est souvent mal compris de l'entourage et même de celui ou celle qui en subit la décision.
Spécialiste de l'intime et du quotidien, l'auteur fouille dans le secret des alcôves pour répondre à ces questions qui, pour être traitées ici avec légèreté, n'en suscitent pas moins une réflexion en profondeur.

par x-Key
American Desperado American Desperado
Jon Roberts    Evan Wright   
Une lecture passionnante et immorale à souhait.

par benalfa
Most Wanted, tome 1 : Te désirer Most Wanted, tome 1 : Te désirer
Julie Kenner   
Bien.
1er tome de cette trilogie, j'ai trouvé que cette lecture était sympathique.
L'histoire a été un peu longue à se mettre en place mais ensuite tout est intense et on enchaîne les pages sans s'en rendre compte.
J'attaque le tome 2 dès que possible car le personnage de Cole m'a pas mal intrigué.

par Adèle
Alice au pays des merveilles Alice au pays des merveilles
Lewis Carroll   
Beaucoup de personnes me disent que c'est le dessin animé de Disney qui leur a le plus fait peur, eh bien moi, c'est exactement le contraire x) Je suppose que c'est parce que la richesse et l'originalité de l'univers et des personnages correspondaient assez à mon imaginaire (Claude Ponti et compagnie)...

Enfin bref, toujours est-il que comme le Petit Prince de Saint Exupéry, Alice au Pays des Merveilles est un de ces livres qu'on peut lire étant enfant et qui pourtant ne perd rien de son intérêt au fur et à mesure qu'on grandit, car il comporte différents niveaux de lecture qui nous concernent tous.
Je regrette beaucoup de ne pas être assez douée en anglais pour ne pas pouvoir apprécier pleinement l'écriture du livre en lisant la version d'origine. (les traducteurs ont fait beaucoup d'effort pour traduire les jeux de mots, mais la plupart, comme le nom du chat, sont tout simplement intraduisibles en français...)

Pour ma part, ce que j'ai particulièrement aimé, c'est que l'histoire décrivait bien ce qui se produit dans un vrai rêve, tous les phénomènes inexplicables sur le moment ne nous étonnent absolument pas, par exemple la tortue qui se transforme... ce genre de choses.

En ce qui concerne la version de Tim Burton, j'ai beaucoup apprécié son interprétation de la Reine Rouge (en revanche, je ne supporte pas la Reine Blanche) et tout ce qui la concernait, mais j'ai regretté qu'il reprenne autant d'éléments du Disney d'origine... qui est génial, mais je ne trouve pas que Tim Burton ait besoin de ça. Enfin c'était sans doute dans son contrat... Et la fin m'a franchement déçue, elle n'a absolument aucun intérêt, et ce d'autant plus qu'on la connaît depuis le début.
Un futur passé Un futur passé
Arianne Van Moorhem   
https://plumedepapier.wordpress.com/2016/04/24/un-futur-passe-de-arianne-van-moorhem/

Montréal 2014, Elisabeth et son mari Félix ont tout pour être heureux, seule ombre au tableau: ils ne parviennent pas à avoir d’enfants.

Angleterre 1814, Elizabeth haï son mari, Anthony, un coureur de jupons alcoolique. Pour se détacher de lui elle se fait deux promesses: jamais plus elle n’autorisera son mari à la toucher et elle consacrera désormais tout son temps et toute son énergie à la construction d’une école pour les enfants de son village.

A Montréal, au comble du désespoir, Elisabeth se tourne vers la seule chose qu’elle n’a pas essayé pour avoir un enfant: le surnaturel. C’est comme cela qu’un soir Bernadette, une vieille voyante, lui apprend que, tant que 200 ans plus tôt Elizabeth, son ancêtre et âme-soeur, ne fait pas la paix avec son mari, elle ne pourra jamais avoir d’enfant.

Le lendemain matin Elisabeth se réveille dans le corps d’Elizabeth…


Avant de commencer je tiens à dire un graaaand merci à mon partenaire, les Editions Amalthée pour ce livre! Ca a été dur pour moi de choisir parmi toutes les pépites de votre catalogue mais je suis super heureuse de ce choix!

Tout d’abord je tiens à prévenir le lectorat: malgré ses apparences de livre sage ce livre s’adresse à un public adulte.

Ce premier point mis au clair nous pouvons commencer les choses sérieuses!

Le livre s’ouvre un peu brutalement sur la vie d’apparence ordinaire de Elisabeth Gendron née Grandville. Elle est professeur d’histoire à Montréal et est très amoureuse de son mari Félix. Pourquoi je dit que c’est une ouverture brutale? Parce que en seulement 30 lignes on se lance déjà dans la première scène sexplicite, et c’est la première d’une longue série… Bon je vous l’accorde ce livre est très court, à peine 210 pages, donc au final heureusement qu’il démarre vite! Mais 1 pages de plus avant de commencer les « choses sérieuses » n’auraient pas été de refus, au moins de manière à savoir qui sont les personnages et les enjeux. En y réfléchissant, si Elisabeth semble si empressée de faire l’amour c’est aussi pour essayé de palier à son infertilité mais bon… Je continue de pensé qu’une « mise en bouche » aurait été plus agréable. Passé cette première scène le roman continu tout de même à ce rythme très rapide, et seulement 2 pages après Elisabeth était déjà lancée dans une aventure surnaturelle. Et si pour le sexe cette rapidité m’a dérangée, je l’ai trouvé très agréable pour les autres éléments de l’histoire: au final, le plus important ce n’est pas le chemin qu’emprunte Elisabeth pour se retrouver 200 ans plus tôt, mais comment elle le gère, une fois sur place!

Par rapport aux histoires, elles alternent mais j’ai trouvé que l’écriture entre l’une et l’autre variés beaucoup, surtout au début, l’ambiance entre ces deux parties du romans sont radicalement différentes! D’ailleurs, même si le lieu et la date est indiqué au début de chaque chapitre, nous permettant de savoir quels personnages nous suivons, nous pourrions, je pense, comprendre implicitement cela rien qu’à la lecture! J’ai presque eu l’impression d’avoir à faire à deux auteurs! Si l’histoire de Elisabeth en 2014 est crue, rapide et libéré des mœurs, elle contraste d’autant mieux avec les chapitres à propos d’Elizabeth en 1814 qui sont plus sombre mais plus abouti. Ainsi, rien que par la tonalité que l’auteure donne au texte elle marque le contraste entre les personnalités de ses personnages.

Au-delà de ce point d’écriture brillant (même si peut-être involontaire) le style en lui-même de Arianne Van Moorhem n’est pas particulièrement abouti. Evidemment c’est le premier livre de l’auteure alors elle a tout mon soutient et ma compassion pour l’avenir, surtout que l’intrigue du roman est bonne. Mais je ne vais pas mentir, sa plume sent l’immaturité… Les événements manquent de transitions et la syntaxe est simplissime (et je ne pense pas que ce soit en hommage à Maupassant, mais plus par manque de maturité). Mais je pense que, si l’auteure est vraiment déterminée, elle aura la capacité de s’améliorer, ce roman pouvant être ce qu’elle appellera dans deux ou trois livres de ça « un bon début ».

La fin du roman est probablement la meilleure parti de l’oeuvre, j’adore l’idée de l’hérédité des dons. Quand au premier chapitre du second tome proposé à la fin… C’est presque une torture! Je suis impatiente de lire la suite, chose que je n’aurais pas parier à la fin du premier chapitre, donc surtout, si vous vous lancez dans cette lecture, ne vous découragez pas trop vite!

En bref: Un roman avec une bonne intrigue qui promet de devenir encore mieux mais une écriture un peu simple.

Note: 6,5/10

par missendy
Mon amour, Mon amour,
Julie Bonnie   
Le nouveau roman de Julie Bonnie est une merveille, j’avais été touchée par les mots de son premier roman Chambre 2, et voilà qu’aujourd’hui elle amplifie ce sentiment. Elle y parlait du corps de la femme dorénavant elle parle de son cœur, de son amour pour un homme, pour leur vie et pour leur fille.
Pas de prénom à par celui de l’enfant : Tess, la mère est désignée sous le surnom de Fée (toute une mélodie), le père, mon amour, pianiste de jazz, un musicien fragile, une enfance difficile entre un père célèbre et absent et une mère dévastée. Ils vont être séparés un mois à cause d’une tournée internationale, un moment dur à vivre pour cette femme devenue tout juste mère mais une consécration pour se musicien en manque de reconnaissance.

Le roman est constitué de lettres écrites tour à tour par chacun des personnages, des mots qui ne seront jamais échangés, écrits comme pour se libérer d’un poids, celui du manque et de se confesser. D’autres personnages entrent dans leur vie mettant le doute dans leur amour, dans leur désir de continuer à deux, Georges cet artiste peintre blessé vivant dans sa folie créatrice et Mathilde l’amie qui voit se profiler le désastre à venir.

On y retrouve les thèmes chers à l’auteur tels que la maternité et le lien fusionnel entre une mère et son enfant, la vie artistique et son génie destructeur. Encore un texte sensible, des mots qui transmettent l’émotion, les non-dits et la musique. Avec Mon amour, l’auteure continue de me charmer et de me bouleverser.

par Stemilou