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Bibliothèque de Cilearia : Liste de diamant

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L'Amie prodigieuse, Tome 4 : L'Enfant perdue L'Amie prodigieuse, Tome 4 : L'Enfant perdue
Elena Ferrante   
Ce dernier tome est encore plus déchirant et empreint d'une réalité à couper le souffle...
Cette saga m'a bouleversée.
Je dois définitivement quitter Lenù et Lila. Mais je pense ne jamais les oublier. L'univers d'Elena Ferrante est si foisonnant et intense au niveau des personnages, de leur psychologie et de leur évolution! On suit le destin de ses deux femmes de l'enfance à la vieillesse, et c'est comme si les deux héroïnes existaient vraiment. On les aime, et parfois même elles nous insupportent. On partage tout avec elles : leur amitié, leurs conflits, leurs histoires d'amour, leurs projets et leurs blessures.

C'est étrange parce que, d'un autre côté, j'avais hâte de terminer cette saga. Tous ces drames ont fini par m'oppresser.
Au début j'ai apprécié vivre leur enfance, puis les émois de l'adolescence... et je voulais savoir ce qu'elles allaient devenir.
Mais le troisième tome est devenu plus sombre, il me hantait jusque dans mes rêves.

Et enfin, celui-ci, le dernier, est encore plus dur, il me laisse infiniment frustrée. Je n'ai pas aimé voir Lila décliner ainsi. Et ne pas connaître le fin mot de l'histoire est insupportable.
Mais le mystère demeure, c'est d'ailleurs souvent ainsi dans la vraie vie, et dans cette saga on se demande vraiment où est la frontière entre la fiction et la réalité.


par Kiriu
Dracula mon amour Dracula mon amour
Syrie James   
j'ai adoré! il m'a tenue en haleine jusq'au bout.c'est en fait le journal intime de Mina. Malgrès le doute qu'on peut avoir sur la fin on ne peut que s'imaginait la fin qu'on aimerait. sachant que tout est possible. beaucoup de rebondissement tout le long du livre.
je le recommande à toutes.
Ma mère, cette inconnue Ma mère, cette inconnue
Philippe Labro   
Bonjour les lecteurs ...
Dans ce court récit, Philippe Labro rend hommage à la femme la plus importante de sa vie : sa mère.
Netka, malgré les épreuves subie, a été une mère aimante, présente et généreuse.. une mère idéale ?
L'auteur essaye de partir à la recherche des origines de cette mère mais ce heurte très vite à un mur de paroles et il a trop peu d'indices matériels pour avancer dans sa quête ... alors, il piétine, et ne peut qu'imaginer, supputer ...
Ce livre ne m'a pas passionnée , je l'ai trouvé très brouillon et avec des répétitions à n'en plus finir.
J'ai eu du mal a finir cette petite centaine de pages .

par Granny-1
L'Insoutenable Légèreté de l'être L'Insoutenable Légèreté de l'être
Milan Kundera   
Ce roman est une étude de la relation amoureuse, une réflexion philosophique sur le libertinage et le romantisme. Entre la recherche du plaisir immédiat sans passion entre Tomas et Sabina, et d’autre part l’attachement aux principes, à la morale évoqué par la relation de Tereza et Franz.
S’entrelace la narration habituelle et le discours du narrateur, l’analyse de ses propos, les pensées de ses personnages disséqués, leurs motifs …la notion du « kitsch » amplement développée dans sa définition initiale, le hasard des rencontres, la possession, l’emprise, la jalousie, les idéologies (religion, politique, convictions diverses).
En résumé, une mine d’or à la réflexion. Je le conseille chaudement.

En attendant Bojangles En attendant Bojangles
Olivier Bourdeaut   
Livre acheté un peu par hasard, et surtout par curiosité, je l'avoue. La couverture me plaisait, la référence à Nina Simone aussi, il trônait dans les meilleures ventes en plus. Bon par contre la quatrième de couverture, franchement, s'il n'y en avait pas eu ça m'aurait fait le même effet. A sa lecture je ne comprenais pas vraiment où on voulait m'embarquer. Tout ça m'a intrigué, j'ai donc acheté le livre. Et puis finalement, je ne le regrette pas du tout. Je ressors de ma lecture conquise, j'aurais bien aimé le double de pages pour prolonger le plaisir.

Ce livre m'a beaucoup fait penser à "L'Écume des jours" de Boris Vian. Je trouve qu'on y retrouve la même folie et le même coté un peu rêveur, la même ambiance jazzy et festive, les mêmes personnages attachants, la même jolie histoire d'amour. Mais aussi le même mélange de légèreté et de thème grave (ici la maladie mentale de la mère, eh oui, c'était donc de ça qu'on parlait sur la quatrième de couverture), la même évolution des personnages, qui peuvent monter très haut dans le bonheur comme redescendre très bas dans le malheur, et la même émotion à sa lecture. Il ne manque que les jeux de mot, en fait. Et en même temps, j'ai en aucun cas eu une impression de "plagiat". Même s'il y a une filiation évidente, on a quand même deux entités qui m'ont semblé clairement distinctes.

Je n'ai pas grand chose de plus à ajouter, quand on fait une comparaison si flatteuse, sans dire que la ressemblance est gênante, c'est forcément qu'on a aimé le livre. Pour une raison que je n'arrive pas réellement à identifier, je pense même avoir préféré ce livre à "L'Écume des jours". D'une certaine façon je l'ai trouvé plus moderne et actuel. Il a une fraicheur qui le rend super agréable à lire. On va aussi plus au but, on ne s'embarrasse d'aucun de personnage secondaire, ce qui permet de plonger complètement dans la vie de Georges et sa femme. Et de leur fils également. Je trouve très intéressant de voir l'histoire raconté du point de vu de l'enfant le plus souvent, avec quelques incursions du point de vu du père quand cela est nécessaire.
Virgin suicides Virgin suicides
Jeffrey Eugenides   
Je voudrais juste donner mon avis par rapport aux commentaires plus bas. Pour moi, la narration en "nous" est une sorte de miroir par rapport aux filles Lisbon qui sont souvent décrites comme une seule entité et pas comme 5 adolescentes à part entière. Il y a des moments où l'on parle de l'une ou l'autre en la mentionnant explicitement, comme il y a des moments où l'un des narrateurs est cité (p. ex: Joe Hill Conley, Kevin Head, Parkie Denton, durant la soirée du bal).
Pour ce qui est de ce que l'on sait ou pas, ce qui est sûr ou pas, il faut justement revenir aux narrateurs. En tant que voisins qui observent les filles, ils ne savent pas ce qui se passe dans leur tête ni pourquoi elles se sont suicidées. C'est un peu comme dans la vie réelle: on ne sait pas toujours tout, et en particulier lors d'un suicide où on ne peut que faire des suppositions sur la raison du passage à l'acte. C'est en cela que je trouve que le roman est très réussi: il ne donne pas d'explication mais montre simplement les choses, donnant les différentes interprétations des uns et des autres mais sans imposer une seule qui se veut être "la bonne" ou "la vraie".
Aleph Aleph
Paulo Coelho   
J'ai eu beaucoup de mal avec ce livre. Si j'avais été émerveillée par "l'Alchimiste", qui est un de mes livres favori, j'ai été très déçue de "l'Aleph". L'aspect "comte philosophique" n'y est plus. Je me suis sentie "bernée" par l'auteur... C'est une sorte d'autobiographie fictionnelle et tenter de démêler le vrai du faux m'a plus que fatigué. Si le personnage d'Hilal m'a beaucoup plu, ce n'était pas le cas du narrateur, qui (malheureusement) est l'auteur. J'ai trouvé la relation qui l'unissait à Hilal plus que déroutante, limite malsaine. Le concept de l'Aleph ne m'a pas enchanté, et j'ai trouvé le livre très long, sans réel objectif (celui présenté ne m'a pas paru assez pertinent pour me convaincre de me plonger avec passion entre les pages du livre). Les moments philosophiques m'ont manqué, et/ou m'ont parut très superficiels. J'ai plus eu l'impression d'avoir dans les mains un livre commercial d'un auteur tentant de surfer sur son propre succès et manquant d'inspiration pour nous créer à nouveau une belle histoire qui nous fasse voyager. Je suis pas prête de relire un roman de P. Coelho de sitôt.

par Lilyboo
Les Faux-monnayeurs Les Faux-monnayeurs
André Gide   
Tristesse que de voir bon nombre de gens lire ce livre dans un contexte scolaire, forcé et ne pas apprécier un tel chef-d'oeuvre. Tristesse aussi de lire dans la catégorie "Livres ayant des thèmes similaires", Les Faux Monnayeurs se retrouve comparé à des échecs tels que "Fedeylins". Ce livre demeure pourtant un des plus marquants du 20e, une histoire fragile, triste, symbole de la jeunesse de l'époque. Un style puissant, visuel, ce livre nous happe. Une lecture fluide, agréable, un scénario simple mais absolument sublime.
Les Vagues Les Vagues
Virginia Woolf   
J'ai trouvé le début de ce roman assez aride et sans guère d'intérêt et par chance, je me suis accrochée à la lecture et ensuite, ce fut un vrai régal.
Il est traduit par Marguerite Yourcenar et heureusement car il devait être assez difficile à traduire.
Beaucoup de poésie dans ce livre et les personnages ne sont pas très réalistes.
C'est juste leurs sensations sur le monde qui les entoure : la nature et les autres personnes qui font que cela nous émeut. Les petites touches de réel sont tellement bien ressenties qu'on ressent le texte plus qu'on ne le comprend.
Difficile d'appeler ce texte un roman. Il faudrait lui trouver une autre définition. C'est une succession d'impressions multiples et on finit par avoir une vision de Londres à cette époque.
Virginia Woolf a vraiment le don de transfigurer la réalité, ou de faire tomber ses masques.
En tout cas, c'est une grande dame de la littérature anglaise.

par fanfan50
Madame Pylinska et le secret de Chopin Madame Pylinska et le secret de Chopin
Éric-Emmanuel Schmitt   
Alors qu’il déteste le piano joué par sa sœur, le jeune Eric-Emmanuel a une révélation en entendant sa tante jouer. Il décide alors d’apprendre, pour lui aussi pouvoir jouer du Chopin. Des années plus tard, à Paris, il décide de prendre des cours avec Mme Pylinska, une polonaise aux méthodes bien particulières, passionnée par Chopin également.

Ce roman est très court, je l’ai lu d’une seule traite, et avec beaucoup de plaisir ! On retrouve le Eric-Emmanuel des premiers romans, des contes philosophiques et poétiques. Les personnages sont peu nombreux, mais très attachants. Le récit est concis et ciselé, il parle de musique, certes, mais aussi de la vie, de l’amour, etc.

Bref, ma critique sera courte, comme le roman, mais c’était un véritable plaisir, un petit coup de cœur à savourer entre deux romans fleuves !

par heleniah
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