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Cinq méditations sur la mort



Description ajoutée par x-Key 2015-09-21T16:15:06+02:00

Résumé

Comme ses Cinq méditations sur la beauté, ce texte de François Cheng est né d’échanges avec ses amis, auxquels le lecteur est invité à devenir partie prenante. Le poète, au soir de sa vie, s'exprime sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Il se livre comme il ne l'avait peut-être jamais fait, et transmet une parole à la fois humble et hardie.

Il témoigne d'une vision de la « vie ouverte », en mouvement ascendant, qui renverse notre perception de l'existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort. Celle-ci, transformant chaque vie en destin singulier, la fait participer à une grande aventure en devenir.

« Originalité de la pensée, concision et élégance du style. Cheng est un auteur fécond mais rare, un créateur à part. » Roger-Pol Droit, Le Point.

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Classement en biblio - 16 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Didie6 2014-11-22T12:24:26+01:00

chacun de nous est porteur cl 'une histoire chargée de rêves et de quêtes, d'épreuves et de souffrances, d'interrogations et d'espérance. Chacun est désireux de confronter son expérience à celle des autres, persuadé qu'une vérité de vie surgira de ce que les Chinois appellent le souffle du Vide médian, ce souffle suscité par une authentique intersubjectivité.

Et pourtant nous savons que, cherchant cette vérité de vie, nous ne pourrons pas nous attendre à une réponse simple, formulée sèchement en théorème, puisque nous constatons qu'il n'y a pas que nos vies qui soient en devenir, que l'aventure de la vie elle-même l'est également. De fait, nous n'obtiendrons pas la Vérité, qui ne peut se posséder, mais ce qui nous importe avant tout, c'est d'être vrais; lorsqu'on est vrai, au moins a-t-on une chance non pas d'avoir la Vérité, mais d'être dans la Vérité.

Mettons-nous alors, sans prétention et désarrnés, devant le grave défi qui se présente à nous.

A partir de notre «commune présence" pour reprendre une expression de René Char, tentons une recherche commune.

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Commentaires récents

Or

Une fois de plus, c'est grâce à l'émission La Grande Librairie que j'ai découvert cet auteur et sa manière de parler, sans précipitation, avec réflexion et de manière très profonde, m'a donné envie de le découvrir par la lecture.

Rappelez-moi, un jour, de coller un procès à l'animateur, François Busnel, pour toutes les super découvertes littéraires que j'ai faites en regardant son émission (ça me ruine le portefeuille tout en enrichissant mon âme. Les banquiers se foutent de mon âme).

Sa manière de nous expliquer que pour éprouver du bonheur, il fallait avoir souffert, que sans les malheurs, souffrances, bref, toutes ces merdes, nous ne pourrions pas jouir et reconnaître le bonheur quand il se présente à votre porte.

Ben oui, je ne suis jamais si contente d'être en bonne santé qu'après avoir été malade… Et lorsque je suis malade, je regrette les jours de pleine santé que je n'ai pas accueilli avec joie.

Anybref, parlons de ce petit livre qui se lit avec lenteur aussi car là, on n'est pas dans un roman léger mais dans du lourd. Mon cerveau en fume encore.

Rassurez-vous, lire un essai qui parle de méditations sur le mort ne plombe en aucun cas l'ambiance ou votre moral. J'en suis sortie plus sereine, plus zen, plus apaisée aussi.

En fait, ce qu'il dit rejoint ce qu'une connaissance m'avait dite un jour et qui m'avait fait l'effet d'un uppercut car je ne l'avais jamais vue sous cet angle, l'idée de la mort : sans la mort, il n'y a pas de vie ! Si la vie est précieuse, c'est parce qu'elle n'est pas éternelle et qu'il y a la mort. Mais surtout, s'il n'y avait pas la mort, il n'y aurait pas la vie.

Ceci n'est qu'un résumé succin de ce que je viens de lire et que mon cerveau tente encore de mettre en ordre. de toute façon, je n'ai pas le talent, ni la prose, ni l'érudition de François Cheng pour vous parler de cette lecture qui m'a plongée ailleurs que sur Terre. Et ça, en plein confinement, c'est du tonnerre de Dieu !

Dieu, oui, il en parle mais à la manière d'un qui se questionne… Car si le hasard fait souvent bien les choses, ma question est la même que la sienne : comment le hasard a-t-il pu ordonnancer parfaitement la Terre, l'Univers, la Vie ?

Parce que bordel de dieu, c'est quand même bien fichu, bien pensé, pour un coup de hasard. Mais ne dit-on pas que le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito ? Je n'ai toujours pas la réponse à ma question, lui non plus, mais au moins, on a le mérite de les poser (lui plus que moi).

Sans vouloir être plus catholique que le pape, ce que je ne suis pas, il parle du sujet Dieu avec justesse et de celui de jésus d'une manière qui, déjà, dans l'émission, m'avait fait monter la boule dans la gorge car une fois de plus, il en parlait bien, sans virer grenouille de bénitier, sans choquer non plus les croyants, ni remettre en question les athées et les agnostiques. Ah si on m'avait parlé ainsi lorsque j'étais jeune !

Ce petit roman de méditations, c'est de la poésie, au sens propre comme au figuré, c'est de la justesse, ce sont des mots réfléchis, des réunions avec ses amis afin de partager avec eux ses méditations, c'est aussi de la philosophie, la beauté des mots, le fait que tout ce qu'il dit s'imbrique l'un dans l'autre.

Et en plus, c'est accessible à moi ! What'else ?

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Commentaire ajouté par Whale 2015-12-31T12:25:12+01:00
Or

Dans ces "Cinq méditations sur la mort", François Cheng nous invite à réfléchir sur la mort. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, cela n'a rien de macabre ni de sombre. Bien au contraire. Tout au long du récit, François Cheng aborde le sujet de la mortalité tout en douceur et avec beaucoup de profondeur.

A travers ses connaissances et sa double culture (Occidentale et Orientale), François Cheng nous fait partager ses expériences, ses pensées, sa philosophie sur la vie et de la mort.

La cinquième méditation est un recueil de poèmes des plus magnifiques !

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Commentaire ajouté par Biquet 2015-10-09T18:56:40+02:00
Lu aussi

Ce livre apparaît comme les résumés de différentes conversations que l'auteur a eu à bâton rompu avec un public indéfini sans doute imaginaire. C'est peut-être également une prise par écrit de réflexions in petto.

Un chinois pétri de culture européenne s'aventure à rattacher sa cosmogonie d'origine à son déisme et à son sens des valeurs "made in Europe". Il adopte une approche néoplatonicienne dans son explication de l'hypostase Corps-Esprit-Âme, il devient plus rationnel et dichotomique dans son opposition Beau/bien et Laideur/Mal.

Intéressant dans le sens où il apporte un éclairage original et décalé sur la culture occidentale et le sens des valeurs qui lui est propre.

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Dates de sortie

Cinq méditations sur la mort

  • France : 2013-10-02 (Français)
  • France : 2015-09-30 - Poche (Français)

Activité récente

Anglo l'ajoute dans sa biblio or
2020-01-30T15:06:06+01:00

Les chiffres

lecteurs 16
Commentaires 3
extraits 11
Evaluations 4
Note globale 8 / 10

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