Livres
461 670
Membres
418 241

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

« Anasatasia Steele. Je t'aime. Je veux t'aimer, te chérir, te protéger pour le restant de mes jours. Sois mienne. Pour toujours. Partage ta vie avec moi. Épouse-moi.»

Afficher en entier
Extrait ajouté par chica07 2013-01-04T15:17:18+01:00

— Qu’y a-t-il ? souffle-t-il.

Je secoue la tête.

— Je ne suis pas pour toi.

— Quoi ? fait-il, les yeux agrandis par l’inquiétude. Pourquoi dis-tu cela ? Comment peux-tu penser une telle chose ?

— Je ne peux être ce dont tu as besoin.

— Tu es tout ce dont j’ai besoin.

— Le simple fait de te voir avec elle…

Mais je ne parviens pas à finir ma phrase.

— Pourquoi tu me fais ça ? Ça n’a rien à voir avec toi, Ana. C’est elle.

Il inspire brusquement en passant encore une fois la main dans ses cheveux.

— Elle est très malade.

— Mais je l’ai senti… ce que vous aviez en commun.

— Quoi ? Non.

Il tend la main vers moi et je recule instinctivement. Il laisse retomber sa main en clignant des yeux. Il semble être en pleine crise de panique.

— Tu fuis ? chuchote-t-il, les yeux agrandis par la peur.

Je me tais et m’efforce de rassembler mes pensées éparpillées.

— Tu ne peux pas, m’implore-t-il.

— Christian… je… je…

Je lutte pour me ressaisir. Qu’est-ce que j’essaie de lui dire ? J’ai besoin de temps. De temps pour réfléchir à tout ça. Donne-moi du temps.

— Non. Non !

— Je…

Il jette des regards fous autour de lui. En quête d’inspiration ? Il espère une intervention divine ? Je n’en sais rien.

— Tu ne peux pas partir. Ana, je t’aime !

— Je t’aime aussi, Christian, c’est juste que…

— Non… non ! répète-t-il, désespéré, en portant les deux mains à sa tête.

— Christian…

— Non, souffle-t-il, les pupilles dilatées par la panique.

Et soudain il se laisse tomber à genoux devant moi, la tête baissée, les mains étalées sur ses cuisses. Il inspire profondément et ne bouge plus.

Quoi ?

— Christian, que fais-tu ?

Il garde les yeux baissés, il ne me regarde pas.

— Christian, qu’est-ce que tu fais ? dis-je d’une voix suraiguë.

Il ne bronche pas.

— Christian, regarde-moi !

C’est à mon tour de paniquer.

Il relève la tête sans hésiter et, avec un air totalement passif, me contemple de son regard froid et gris – il est presque serein… Il attend.

Bordel de merde… Christian. Le soumis.

Afficher en entier

« Ma vie paraitrait vide de sens sans toi. Je t'aime tellement. Je ne te laisserai jamais partir.»

Afficher en entier
Extrait ajouté par chica07 2013-01-04T12:09:26+01:00

— J’ai envie de te toucher, moi aussi. Plus que tu ne peux l’imaginer. Te voir comme ça… si blessé et effrayé, Christian… cela me fait tellement de peine. Je t’aime tant.

Il fait courir son pouce sur ma lèvre inférieure.

- Je sais. Je sais, chuchote-t-il.

— C’est très facile de t’aimer. Tu ne le vois donc pas ?

— Non, bébé, je ne le vois pas.

— Pourtant c’est vrai. Et je t’aime et ta famille aussi t’aime. Comme Elena et Leila. Elles ont peut-être une étrange manière de le montrer, mais elles t’aiment. Tu le mérites.

— Arrête.

Il pose ses doigts sur mes lèvres et secoue la tête avec une expression déchirante.

— Je ne peux pas l’entendre. Je ne suis rien, Anastasia. Je ne suis qu’une enveloppe d’homme. Je n’ai pas de cœur.

— Mais si, tu en as un. Et je le veux, je le veux tout entier. Tu es un homme bon, Christian, un homme vraiment bon. Ne doute jamais de ça. Regarde ce que tu as fait… ce que tu as accompli.

Je sanglote toujours.

— Regarde ce que tu as fait pour moi… ce à quoi tu as renoncé. Je sais. Je sais ce que tu éprouves pour moi.

Il baisse sur moi ses yeux écarquillés et paniqués. On n’entend plus que le flot régulier de l’eau qui se répand sur nous.

— Tu m’aimes.

Ses yeux s’élargissent davantage et il entrouvre la bouche pour prendre une profonde inspiration, comme s’il avait le souffle coupé. Il paraît torturé. Vulnérable.

— Oui, murmure-t-il. Je t’aime.

Afficher en entier
Extrait ajouté par sarah62190 2013-01-26T00:39:08+01:00

- Donc, tu es mon chef, maintenant.

- Techniquement, je suis le chef du chef de ton chef.

- Et techniquement, je suis une dépravée sans morale, puisque je baise avec le chef du chef de mon chef. "

Christian prend un air renfrogné. "En ce moment, tu ne fais que débattre avec lui.

Afficher en entier
Extrait ajouté par sarah62190 2013-01-26T13:03:18+01:00

"Qu'est-ce que je peux faire pour que tu comprennes que je ne vais pas fuir ? Qu'est-ce que je peux dire ? "

Il me dévisage, et trahit encore une fois sa peur et son angoisse en déglutissant bruyamment.

"-Tu peux faire quelque chose.

- Quoi ?

- Épouse-moi ".

Afficher en entier
Extrait ajouté par chica07 2013-01-04T12:19:24+01:00

- Je t'aime, Anastasia. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour te protéger. Je ne peux pas imaginer ma vie sans toi.

Bordel de merde. Ma déesse intérieure, ma conscience et moi considérons toutes Cinquante Nuances, interdites.

Trois petits mots. Mon monde se fige, s'incline puis se met à tourner sur un nouvel axe. Je savoure ce moment, plongeant mon regard ses yeux gris sincères.

- Je t'aime aussi, Christian.

Je me penche pour l'embrasser et le baiser devient plus profond.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Bellie 2012-12-29T12:50:09+01:00

(Attention, ceci n'est pas un extrait officiel mais simplement une traduction)

“Revoici ce mot une fois de plus,’ discutable’”

“Discutable”, sa bouche et ses lèvres se radoucissent. Il se passe les mains dans les cheveux, et redevient sérieux. “ Ana, la dernière fois qu’on a parlé, tu m’as quitte. Je suis un peu nerveux. Je t’ai dit que je voulais que tu reviennes, et tu n’as rien répondu …” Son regard est intense et rempli d’espoir et sa candeur complètement désarmante. Que diable puis-je répondre à ça?

“Tu m’as manqué … tellement manqué Christian. Ces derniers jours ont été … pénibles”. J’avale ma salive, et j’ai une boule dans la gorge quand je repense à l'angoisse qui me tenaillait depuis que je l'ai quitté.

Cette semaine a été la pire de ma vie, la douleur était insupportable. Je n’avais rien connu de tel.

« Rien n’a changé. Je ne peux pas être ce que tu veux que je sois ». Les mots se serrent dans ma gorge.

« Tu es ce que je veux » , dit-il catégoriquement.

« Non, Christian, je ne le suis pas ».

« Tu es en colère à cause de ce qui s’est passe l’autre fois. J’ai agi betement, et toi … Toi aussi. Pourquoi n’as-tu pas utilise le code, Anastasia ? Sa voix a changé devenant accusatrice.

Quoi ? Whoa, changement de direction.

« Répond-moi »

« Je ne sais pas. J’étais bouleversée. J’avais essayé d’être ce que tu voulais que je sois, j’ai essayé de lutter contre la douleur, et ça m’est sorti de la tête. Tu vois … j’ai oublié » murmurai-je en haussant les épaules, honteuse et désolee.

Peut-être pouvons-nous nous épargner toute cette prise de tête.

« Tu as oublie ! » dit-il d’une voix horrifiée, s’accrochant aux cotes de la table et me regardant avec fureur. Je soutins son regard.

Merde ! Il était de nouveau furieux. Ma déesse intérieure aussi me toisait. Regarde, ce que tu as fais.

« Comment puis-je te faire confiance ? » Dit-il d'une voix basse. « Jamais ?»

( … )

Christian me fit face. « Comme je disais, Anastasia, j’ai une proposition pour toi »

( …)

Il me fait un sourire espiegle « Oui c’était bien »

« Mieux que bien » murmurai-je

« Donc tu peux supporter certaines douleurs »

J’hausse les épaules. « Oui, je crois » Oh, ou veux t’il en venir ? Mon stress est monte de plusieurs crans au niveau de l’échelle de Richter.

Il caresse son menton, pensif. « Anastasia, je veux tout recommencer. Faire le truc à la vanille et peut être quand tu me feras suffisamment confiance et que moi je puisse croire que tu sois honnête et que tu communiques avec moi, nous pourrons avancer et faire certaines des choses que j’aime ».

Il veut la lumière, mais est ce que je pourrais lui demander de faire ça pour moi ? Et moi, est-ce que je n’aime pas le cote obscur ? Un peu, quelque fois. Le souvenir de la soirée Thomas Tallis resurgit de ma mémoire.

« Et qu’en est-il des punitions ? »

« Pas de punitions. » dit-il en secouant la tête. « Aucunes »

« Et les règles ? »

« Pas de règles ».

« Rien de tout ça ? Mais tu as des besoins »

« J’ai encore plus besoin de toi, Anastasia. Ces derniers jours ont été l’enfer. Ma conscience me disait de te laisser partir, que je ne te mérite pas ».

« Les photos que le garçon a prises … Je peux voir comment lui te voit. Tu y es sereine et magnifique, non que tu ne sois pas réellement magnifique la assise. Je ressens ta douleur. C’est dur de savoir que c’est moi le responsable. »

« Mais je suis égoïste. Je te voulais depuis le moment où tu es tombée dans mon bureau. Tu es exquise, honnête, chaleureuse, forte, spirituelle, d’une innocence tellement touchante, la liste est infinie. Je suis en admiration devant toi. Je te veux, et rien que l’idée que tu puisses appartenir à un autre me fait l’effet d’un poignard dans mon âme damnée. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par Julie1983 2013-01-05T16:12:34+01:00

Ana et Mrs Robinson

Mon indignation s'enflamme d'un coup, brûlant en moi tandis que l'adrénaline déferle dans mes veines. Comment cette salope ose t'elle me donner des leçons?

- vous n'avez rien fait d'autre que d'abuser d'un enfant et, si cela ne tenait qu'à moi, je vous balancerais dans le septième cercle de l'enfer et vous y abandonnerais, le sourire aux lèvres. Maintenant écartez vous ou je vais devoir employer la force!

- tu fais une grave erreur, ma chère, dit elle en agitant un long doigt manucuré vers moi. Comment oses tu juger notre style de vie? Tu ne sais rien et tu n'as aucune idée de ce dans quoi tu mets les pieds. Et si tu crois qu'il va être heureux avec une petite fouineuse et croqueuse de diamants comme toi....

Sa suffit! Je lui balance le reste de mon martini au citron à la figure. Et je me mets à crier :

- comment osez vous me menacer de cette manière! Quand allez vous enfin l'accepter? Que cela ne vous regarde pas!

Afficher en entier
Extrait ajouté par TulipeNoire 2013-01-03T19:26:57+01:00

... "Je suis aimantée comme Icare vers son soleil. Je m'y suis brûlé les ailes et pourtant je suis encore là..."

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode