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Bibliothèque de Citronnelle05 : Mes envies

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Outlander, Tome 9 : Go Tell The Bees That I am Gone Outlander, Tome 9 : Go Tell The Bees That I am Gone
Diana Gabaldon   
http://www.dianagabaldon.com/books/outlander-series/book-nine-outlander-series/excerpt-13-moonlight-and-howling/

I was somewhere deeper than dreams, and came to the surface like a fish hauled out of water, thrashing and flapping.

"Whug—" I couldn’t remember where I was, who I was, or how to speak. Then the noise that had roused me came again, and every hair on my body stood on end.

"Jesus H. Roosevelt Christ!" Words and sense came back in a rush and I flung out both hands, groping for some physical anchor.

Sheets. Mattress. Bed. I was in bed. But no Jamie, empty space beside me. I blinked like an owl, turning my head in search of him. He was standing naked at the window, bathed in moonlight. His fists were clenched and every muscle visible under his skin.

"Jamie!" He didn’t turn, or seem to hear—either my voice, or the thump and agitation of other people in the house, also roused by the howling outside. I could hear Mandy starting to wail in fear, and her parents’ voices running into each other in the rush to comfort her.

I got out of bed, and came up cautiously beside Jamie, though what I really wanted to do was dive under the covers and pull the pillow over my head. That noise… I peered past his shoulder, but bright as the moonlight was, it showed nothing in the clearing before the house that shouldn’t be there. Coming from the wood, maybe; trees and mountain were an impenetrable slab of black.

"Jamie," I said, more calmly, and wrapped a hand firmly round his forearm. "What is it, do you think? Wolves? A wolf, I mean?" I hoped there was only one of whatever was making that sound.

He started at the touch, swung round to see me and shook his head hard, trying to shake off…something.

"I—" he began, voice hoarse with sleep, and then he simply put his arms around me and drew me against him. "I thought it was a dream." I could feel him trembling a little, and held him as hard as I could. Sinister Celtic words like "ban-sidhe" and "tannasq" were fluttering round my head, whispering in my ear. Custom said that a ban-sidhe howled on the roof when someone in the house was about to die. Well…it wasn’t on the bloody roof, at least…

"Are your dreams usually that loud?" I asked, wincing at a fresh ululation. He hadn’t been out of bed long; his skin was cool, but not chilled.

"Aye. Sometimes." He gave a small, breathless laugh, and let go of me. A thunder of small feet came down the hallway, and I hastily flung myself back into his arms as the door burst open and Jem rushed in, Fanny right behind him.

"Grand-da! There’s a wolf outside! It’ll eat the piggies!"

Fanny gasped and clapped a hand to her mouth, eyes round with horror. Not at thought of the piglets’ imminent demise, but at the realization that Jamie was naked. I was shielding as much of him from view as I could with my nightgown, but there wasn’t a great deal of nightgown and there was a great deal of Jamie.

"Go back to bed, sweetheart," I said, as calmly as possible. "If it’s a wolf, Mr. Fraser will deal with it."

"Moran taing, Sassenach," he whispered out of the corner of his mouth. Thanks a lot. "Jem, throw me my plaid, aye?"

Jem, to whom a naked grandfather was a routine sight, fetched the plaid from its hook by the door.

"Can I come and help kill the wolf?" he asked hopefully. "I could shoot it. I’m better than Da, he says so!"

"It’s no a wolf," Jamie said briefly, swathing his loins in faded tartan. "The two of ye go and tell Mandy it’s all right, before she brings the roof down about our ears." The howling had grown louder, and so had Mandy’s, in hysterical response. From the look on her face, Fanny was all set to join them.

par Ceylanae
Stiletto Blues à Hollywood Stiletto Blues à Hollywood
Lauren Weisberger   
Une lecture assez divertisante...Les personnages sont fort symapthiques et attachants.Idéal pour les weekend pluvieux et longues soirées d'hiver

par fidoju
Le diable s'habille en Voltaire Le diable s'habille en Voltaire
Frédéric Lenormand   
Le séminaire est en émoi. Un meurtre vient d'y être commis et tout indique que le malheureux religieux vient d'être occis par le diable en personne. Décidément, le Malin n'a peur de rien, pour s'aventurer en ces lieux consacrés. De rien ? Pas même de la philosophie ? Et quel plus grand philosophe que Voltaire, selon ses propres dires ? Voilà notre héros lancé sur les traces de Belzébuth.
De bains aventureux en assemblées syndicales, notre philosophe est en très grande forme. Toujours accompagné de sa marquise, de son Abbé Linant, ainsi que d'un nouveau venu aux goûts vestimentaires très sûrs, il nous promène d'un bout à l'autre de Paris.

Émaillé d'anecdotes véridiques, ce troisième opus de la série des "Voltaire mène l'enquête" est XVIIIème jusqu'au bout des ongles. Chaque page, chaque phrase contient un bon mot propre à arracher un sourire, voire de francs éclats de rire. Frédéric Lenormand est bien le seul auteur capable de me faire aimer Voltaire tout en détendant mes zygomatiques !

par pilue
Harry Potter et l'Enfant maudit Harry Potter et l'Enfant maudit
John Tiffany    Jack Thorne    Joanne Kathleen Rowling   
Pour une Potterhead impatiente de lire une nouvelle histoire dans ce merveilleux univers... c'est une énorme déception. Je ne sais même pas par quel point commencer.
Les personnages. J'ai aimé Albus et Scorpius. Le reste... c'est du grand n'importe quoi. J'ai eu l'impression de lire une mauvaise fanfiction écrite par un enfant n'ayant absolument pas compris l'essence des personnages.
Concernant l'histoire maintenant. On prend un semblant d'histoire, des éléments canon, et on fait un mélange absurde. L'histoire entière repose sur une énorme incohérence. Le plot twist final concernant un personnage est pire que ridicule, ça frise le deus ex machina de pacotille d'un écrivain en mal d'inspiration et cherchant désespérément à finir son scénario.
Une fois de plus, les Maisons sont sous-représentées, deux Serpentard ok, ça ça me plaît (bien que...), et le reste à Gryffondor. Euh, Poufsouffle et Serdaigle, ça existe aussi vous savez. Et en plus, le seul Poufsouffle qui était un minimum développé ? Pas de souci, on déforme totalement son caractère ! C'est juste stupide. Parlons de Serpentard. Nous sommes 19 ans après la Bataille de Poudlard. 19 ans après la guerre. Et surprise surprise, Serpentard est toujours la maison du Diable ! Waw, quelle évolution. Je vais faire une comparaison un peu risquée, mais après la Seconde Guerre Mondiale, les choses ont changé. Les points de vue ont changé. Il y a eu une évolution de la pensée. Là... rien.
Le Retourneur de Temps. Son utilisation est totalement ABSURDE. Ça va à l'encontre de TOUT ce qu'on a appris sur leur utilisation.
Je ne vais pas m'étendre plus, mais le tout forme une masse totalement absurde et dénature le canon de l'univers d'Harry Potter tel qu'on le connait. Des petits détails m'ont fait grincer des dents comme pas possible, comme l'histoire avec la dame au chariot.

Une immense déception. Je suis passé de l'incrédulité au désespoir, et je regrette ma lecture, ce que je pensais ne jamais dire au sujet d'un livre en rapport avec Harry Potter.

par Stormy
Les dames du faubourg/le genie de la bastille n°3 Les dames du faubourg/le genie de la bastille n°3
Jean Diwo   
Dans ce troisième volet des " Dames du Faubourg ", Jean Diwo remet en scène Ethis, " le Parisien débrouillard, le vainqueur de la Bastille ", et sa femme Marie.
De l'union de leur fils Bertrand, poète-compagnon du tour de France, et de la belle Louise, naît Elisabeth, le jour même où l'on pose la première pierre de la colonne de Juillet. Sept ans plus tard, le génie ailé de la Bastille veillera dans le ciel des incomparables ébénistes du Faubourg Saint-Antoine. Et les " fines lames " ne perdront rien de leur savoir-faire. Ils le perpétueront à travers les rires, les larmes et les amours, à travers le temps et l'histoire, depuis les révolutions de 1830 et 1848 jusqu'à l'entre-deux-guerres, en épousant le lyrisme de la Belle Epoque puis le style ornemental de l'Art déco.

par anonyme
Les Dames du faubourg, tome 2 : Le Lit d'acajou Les Dames du faubourg, tome 2 : Le Lit d'acajou
Jean Diwo   
Le 2ème volume de cette saga dense et érudite voit le quartier du Faubourg Saint-Antoine en proie à la fièvre de la Révolution : l'Abbaye, figure de proue, va évidemment disparaître. Les artisans du meuble continuent tant bien que mal de (sur)vivre dans ce quartier tumultueux.

A lire par petits bouts, tout les matins sauf le lundi, Place Aligre, où se tient le marché Beauvau. (Paris)

par ketxa
Mercy Thompson, Tome 11 : Storm Cursed Mercy Thompson, Tome 11 : Storm Cursed
Patricia Briggs   
Bonjour,
Sortie anglaise en mars 2019 ... A quand la VF ? Vraiment trop hâte :-)
Le Fou et l'assassin, tome 5 : Sur les rives de l'Art Le Fou et l'assassin, tome 5 : Sur les rives de l'Art
Robin Hobb   
Un tome très riche en émotions ! Encore une fois, on sent toute la magie de Robin Hobb s'opérer dans ce nouveau tome. Je me suis sentie très interpellé par ce tome, peut-être même plus que les tomes précédents.

[spoiler]Nous assistons tout au long du roman aux aventures auxquels seront soumis Abeille et Fitz. Toujours séparés, ils devront avancer chacun de leur côté. Croyant toujours sa fille perdue pour toujours, Fitz poursuivra dans la voie de la vengeance,
mais avec l'aide d'alliés inattendus. Ralentit par de multiples épreuves, Fitz verra sa quête avancer très lentement, à son grand découragement. Le fou, toujours à ses côtés, changera beaucoup de comportement dans ce tome au point de devenir par moment un inconnu aux yeux de Fitz. D'importantes tensions circulerons entre ces deux amis qui ne partagent pas du tout la même vision quant à leur mission. Plusieurs fois dans ce tome le Fou prendra des décisions téméraires mettant ses compagnons dans de fâcheuses positions. Il y aussi le fait que le Fou est persuadé qu'Abeille est vivante alors que l'autre n'en est pas aussi sûre et préfère ne pas se laisser bercer d’illusions.

Les épreuves d'Abeille sont celles qui m'ont le plus touchées. Cette jeune fille subit des épreuves terribles qui la marqueront à jamais... Les blessures, l'isolement, la faim, la peur... Abeille souffrira énormément dans ce tome. C'était torturant de voir cette petite fille livrée à elle-même, loin de tous ses proches dont la plupart croit qu'elle est morte. Mais jamais elle n'abandonne. Sa force d'esprit et sa combativité seront ses armes pour résister à ses kidnappeurs qui lui mèneront la vie dure tout au long du tome.

Heureusement, malgré sa solitude, Abeille aura au moins un allié.
Un allié invisible, mais bien présent dans son esprit (même si Abeille doute par moment s'il n'est pas le produit de son imagination). Œil-de-nuit, autrefois le fidèle compagnon de Fitz avant sa mort, sera présent dans les moments les plus sombres d'Abeille et lui apportera des conseils pour sa survie et par la même occasion du réconfort. Revoir cet ancien personnage m'a comblée de joie ! Je m'étais sincèrement attachée à lui dans la première série et son départ m'avait beaucoup attristée alors le revoir est pour moi signe d'une très bonne nouvelle.

D'ailleurs, j'ai eu l'impression que l'auteure était très nostalgique dans ce tome car Robin Hobb fait intervenir plusieurs personnages de ses autres séries dans ce tome. Je savais que toutes ses séries faisaient partie du même univers, mais j'étais quand même étonnée de voir tous ces personnages apparaître (Quelques personnages de la série «La cité des anciens» et «Les aventuriers de la mer») Mais c'était une bonne surprise et leur présence se glissait bien dans l'aventure de la série actuelle.
[/spoiler]

Encore une fois l'auteure nous laisse sur notre faim à la fin de ses tomes et nous fais trépider d'impatience pour la suite ! Mais c'est aussi pour ça que nous l'aimons autant !

par Enrika
Améliore ta vie pourrie Améliore ta vie pourrie
Nicole Ferroni    Sandra Colombo   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2017/11/15/ameliore-ta-vie-pourrie-sandra-colombo-et-nicole-ferroni/

Après avoir lu Les clés du bonheur qui vient du Nord de Valérie Robert, j’avais envie de continuer ma recherche de la vie parfaite. Il faut bien avouer, avec le temps maussade, mon moral est bien souvent au fond de mes chaussettes (en laine, bien chaudes grâce au hygge – mais quand même). Alors forcément, un livre qui s’appelle Améliore ta vie pourrie, ça m’a tout de suite parlé (non pas que je trouve que ma vie soit trop pourrie, rassurez-vous, mais on peut toujours faire mieux, non ?).

Ce livre, écrit par Sandra Colombo et Nicole Ferroni, n’est pas vraiment un guide. Si vous cherchez à suivre quelques préceptes pour avoir une vie meilleure, passez votre chemin. Mais si, en revanche, vous voulez relativiser et rigoler, alors là…

En même temps, à quoi peut-on s’attendre de la part d’un duo d’humoristes ? Pas à un livre sérieux sur la Magie du rangement ou sur les joies du Miracle Morning, en tout cas. Et c’est tant mieux.

Il y a beaucoup d’humour (évidemment, étant très mauvais public, je n’ai pas ri à gorge déployée, mais j’ai parfois souri). Les petits dessins sont amusants, comme le ton général de ce livre. Il y a des choses super bien trouvées.

Mais au-delà de l’humour, il y a tout de même un fond sérieux et des choses intéressantes à piocher. En tout cas, Améliore ta vie pourrie est une bonne manière de dédramatiser. A-t-on besoin d’une vie parfaite ? A chercher la perfection, on s’épuise. Et puis, il s’agit de la perfection à un instant T, car, comme pour tout, il s’agit de mode et d’époque. En tout cas, ce livre le montre bien, pour être heureux, rire est un bon début.

Un petit extrait pour vous donner envie : « Si pour avoir deux fois plus de chances d’être heureux, vous étiez tentés d’appliquer en même temps le Miracle Morning (se lever tôt pour être heureux, vers 5 heures) et la Sleep Révolution (dormir au moins 9 heures par nuit), alors il vous faudrait vous coucher vers 20 heures. Pour que que vous finissiez votre travail à 19 heures, vous n’aurez plus le temps de ni de vous doucher ni de dîner, encore moins de voir vos amis ; quant à vouloir entamer une relation… Vous n’aurez plus aucune vie sociale ni sexuelle, et plus aucune hygiène non plus. Vous finirez seul(e)s et sales. »

Pensez-y et dédramatisez ! C’est le plus important finalement.
Happy hour à Mossoul Happy hour à Mossoul
Jérémy Ferrari   
Vraiment hilarant et révoltant !
Ce livre donne envie de tout casser et de rire jusqu'à en mourir ! Vraiment, j'adore ;)

par vyvlit