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Bibliothèque de claire5180 : Liste d'argent

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La voyage de Marcel Grob, Juin 1944 : Un jeune français de 17 ans est enrôlé dans la Waffen SS La voyage de Marcel Grob, Juin 1944 : Un jeune français de 17 ans est enrôlé dans la Waffen SS
Sébastien Goethals    Philippe Collin   
Cher Philippe Collin,
il est donc vrai que l’été, est propice aux flâneries. Cet instant de lenteur où l’on prend le temps. Ce dernier qui nous manque si souvent.
Alors, on est là, devant sa bibliothèque. On ressort cet ouvrage que l’on s’était promis de lire très vite. Et le temps…
« le voyage de Marcel Grob ». L’on pourrait, si la couverture n’était pas si explicite, à lire le titre, se laisser à penser à de folles aventures initiatiques d’un jeune boutonneux parcourant le monde, à la recherche d’un être aimé, d’un trésor caché, d’une terre à sauver et d’un happy end assuré… Mais dans ce voyage-là, d’aventures il n’y en a « guerre ».
Heureux, ceux qui sont nés par la suite. Heureux, ceux qui n’ont pas eu à choisir. Heureux, ceux qui ont l’âme en paix.
Vous tissez un portrait. Celui de votre grand-oncle, injuste parmi les injustes ! Enrôlé dans les forces allemandes, un « malgré-nous ».
Bien sûr, vous y allez à pas concentrés. Vous prenez des patins pour marcher sur le parquet de l’Histoire. C’est une période ambiguë. Personne n’est tout blanc, ni tout noir. Certains le sont un peu plus que d’autres, certes.
Vous nous emmenez dans l’intimité de la Waffen SS. On apprend les rudesses de la vie en compagnie d’élite. On sait, ici, que l’issue ne fait aucun doute. Mourir, c’est évident, mais quand et comment ? Seule incertitude.
Et puis, il y a Marzabotto, comme un coup de fouet. Comme une décharge électrique, comme une rafale de mitrailleuse qui transperce l’âme, le cœur. Comme un lance-flamme qui vous phagocyte ce qui vous restait d’insouciance, d’adolescence. Vous n’êtes plus celui qui est né et éduqué. Vous devenez celui qu’ils ont voulu créer. Comme un choix crucial et définitif que peu d’hommes ont dû à affronter : tuer ou être tué.
Ne jugeons pas, nous ne savons rien ! Rien, de la peur, de l’adrénaline, de l’alcool qui vous porte ou vous « déshonneur ». Des cris, des injonctions, des pleurs, des coups de canons. Des cris des enfants, des femmes et des mourants. Ne jugeons pas, nous ne savons rien ! Du silence qui suit l’horreur. Quand l’on redevient homme après la fureur. Ne jugeons pas, nous ne savons rien des corps, de l’odeur…
« Le vieil homme et la guerre ». Votre grand-oncle est rattrapé, dans votre récit par un juge. Moralement innocent, juridiquement coupable ? Toute la question de votre histoire et des dessins de Sébastien Goethals.
Il est donc vrai, cher Philippe Collin, que l’été est propice aux flâneries, mais pas en 1944, quand, en Alsace, on a…17 ans.
Sébastien Beaujault
Lydie Lydie
Zidrou   
J'ai trouvé cette BD ensorcelante. Et très poétique aussi.
L'histoire de cette femme, un peu folle, qui, pour ne pas mourir de chagrin laisse son esprit s'échapper dans l'imagination. Face à ce doux bonheur, les gens autour d'elle vont jouer le jeu.
J'ai trouvé ça très fin psychologiquement, on flotte entre réalité et imagination, folie et raison. Bonheur et malheur. Tristesse et joie.
Les limites entre ces différents aspects sont très minces et vraiment, vraiment tout est très bien mené par l'histoire. Autant par le texte que par les dessins.
Bref, une BD qui m'a vraiment plu (moi qui ne suit pas trop BD). Une petite pépite :D

par Marshoo
L'Écriture ou la vie L'Écriture ou la vie
Jorge Semprún   
J'ai choisi de lire ce livre parmi d'autre pour l'école, car j'aime beaucoup le thème abordé. C'est un livre tellement émouvant, qui peint une telle horreur... L'auteur est vraiment touchant. Quand j'ai commencé ce livre, Jorge Semprun était vivant. Mais lorsque je l'eût finit, je suis aller voir sur internet ce qu'il devenait : il était mort il y a deux jours... Ce fut un choc pour moi étant donné que je suis l'une des dernières lectrices de son livre de son vivant... Je n'oublierais jamais son oeuvre. A lire !
Songe à la douceur Songe à la douceur
Clémentine Beauvais   
Songe A La Douceur est définitivement un roman hors du commun. Surtout de par sa construction. Et puis, moi qui m'attendait à quelque chose de très rose, à la limite de gnangnantise, j'ai été très agréablement surprise !

Avant tout, il faut parler de la construction du roman. En vers, avec une mise en page très particulière. Et puis, l'auteure s'est vraiment amusée avec les différentes "voix". Il y a bien sûr Eugène et Tatiana d'aujourd'hui, et ceux de dix ans plus tôt. Il y a les voix intérieures des personnages. Il y a la narratrice/l'auteure, on ne sait pas trop. Il y a ces échanges de messages, il y a ces pages plus poétiques que d'autres, celles où on ressent un langage d'aujourd'hui et celles où on oublie presque à quelle époque on se trouve. Cette construction si particulière, avec les interventions de la narratrice, ça m'a complètement charmée. Le style d'écriture suit complètement cette idée, c'est tantôt doux, lyrique, poétique, tantôt très actuel et franc. Sur ce plan, j'ai été complètement, entièrement séduite.

Au niveau des personnages, j'ai étrangement beaucoup aimé Eugène plus jeune, ce jeune homme pessimiste à l'extrême qui croit avoir tout vu et tout vécu. Tatiana à ses quatorze ans est aussi très touchante, avec ses doux rêves et son idéalisme. Et j'ai eu ce léger coup de coeur pour Lensky. Personnage secondaire, surgi du passé, un incommensurable amoureux de la vie et des mots, j'ai juste craqué, même s'il est au final assez peu présent.

L'histoire en elle-même est évidemment une histoire d'amour. Mais loin du dénouement évident et de la naïveté que j'avais imaginées. J'ai vraiment été agréablement surprise par la façon dont les choses évoluent, et le dénouement est juste comme il faut.

Mes rares bémols seront pour Tatiana et Eugène adultes, surtout Eugène, qui m'ont un peu exaspérés. Et même s'il ne manquait pas grand-chose, ce n'est pas un coup de cœur. Un petit quelque chose qui a fait que mes pincements au cœur étaient trop discrets. Je ne saurais pas dire quoi. En tout cas, ça reste une superbe découverte (J'ai mis des post-it partout dans mon bouquin pour retrouver mes pages préférées) autant au niveau du style que de l'histoire. J'ai été bien plus touchée que je ne me le figurais par ce livre, et pour moi, c'est une très bonne surprise !

par Rid-kaat
Les Petites Reines Les Petites Reines
Clémentine Beauvais   
Ce roman fait partit de ceux qui ont une apparence trompeuse. Avec un titre et une couverture pareille, on pourrait s'attendre pratiquement à un livre pour enfant de 8 ans mais en réalité, c'est un roman pour les adolescents.

Et ce roman, est drôle, frais, rythmé, bouleversant et surtout une sorte d'entorse à la société. Je pense qu'avec un livre pareil, la société c'est prit une bonne claque mais bien évidemment le genre de claque où l'on tend la joue pour être sûr de se la prendre parce qu'elle peut faire du bien.

Clémentine Beauvais nous fait ici rire grâce au sarcasme de Mireille dont l'histoire n'est pas forcément banale. Puis, Mireille est touchante tout comme les autres personnages de ce récit. Hakima, Mireille et Astrid sont toutes les trois des adolescentes d'un âge différent qui démontrent bien que l'amitié n'a pas d'âge et que dans les bas de la vie, on peut continuer à rire de soi et à avoir du soutient.

Puis l'histoire de Kader est touchante elle aussi. Un soldat qui refuse un titre, qui a perdu ses jambes durant la guerre et qui mène cette expédition en veillant coûte que coûte sur sa petite sœur Hakima et ses deux amies.

Ce roman est un voyage dans le sarcasme de Mireille à travers une épopée qui amène à se demander comment un tel engouement peut réellement se produire autour d'une telle histoire mais aussi, les relations que nous avons les uns les autres de nos jours. Bonne lecture pour l'été, sur un transat au soleil ou à l'ombre !
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!
Le sourire étrusque Le sourire étrusque
Jose-Luis Sampedro   
J'ai eu du mal à m'attacher à ce solide roc qu'est Salvatore Roncone : ses idées très arrêtées sur ce que doit être un homme, son jugement implacable envers son fils et sa belle-fille, son mépris envers les habitants de Milan et leur faiblesse.. Et c'est pourquoi j'ai d'autant plus apprécié son évolution face à son Brunettino : observer comment cet amour va le porter face à sa maladie et le changer. C'est un livre très émouvant sur la famille et porte un bel espoir : on peut changer à tout âge grâce à l'amour de nos proches même dans les derniers instants de la vie. On apprend toujours au contact des autres : dans ce roman un vieux paysan du Sud auprès de son tout petit-fils. La fin du roman m'a beaucoup touchée.

par lin105
Le bleu est une couleur chaude Le bleu est une couleur chaude
Julie Maroh   
Je n'avais jamais presque pleuré pour une bd. Je dois dire qu'avec celle-ci, j'ai été émerveillé.
Loin de tous les stéréotypes du genre et des clichés de romance, cette bd est tout de même une histoire d'amour tout le long. Une histoire particulière, puisqu'il s'agit d'une adolescente qui va a se découvrir homosexuelle, et de sa traversée dans une société, dans les années 90, qui commence à peine à se défaire de ses préjugés négatifs contre les homos.
Elle va être confrontée, dans son lycée, au regard des autres, à celui de ses parents, à son propre regard sur elle même, ce qu'on lui a inculqué durant son enfance, cette morale normative qui l'emprisonne et la torture. Face à ce paradoxe, qui est celui d'aimer ce qu'on ne peut pas aimer, elle va lutter, aidée par Emma, et toutes les deux vont bâtir peu à peu un amour magnifique, grand, et éternel. Le dessin bien sûr est aussi très beau. Le bleu, dans cette bd, est le point central.
De par le sujet même qu'elle aborde, comme je l'ai dit, elle est forcément loin des clichés et de la norme. Même si on peut lui reprocher d'être comme la plupart des histoires d'amour un peu épurée, elle n'en reste pas moins terre à terre et proche du lecteur par le fait qu'elle aborde les relations humaines avec justesse et sans fioritures.
Vraiment, je trouve qu'elle a mérité son prix à Angoulême.
Dans la tête de Sherlock Holmes, Tome 1 : L'Affaire du ticket scandaleux Dans la tête de Sherlock Holmes, Tome 1 : L'Affaire du ticket scandaleux
Cyril Liéron    Benoît Dahan   
SOMPTUEUX !!!
Cette mise en page est unique. La BD porte bien son nom, on est bien dans la tête de Sherlock Holmes. C'est incroyable. Les dessins sont remarquables !
Un vrai bonheur !!!
Cette série est en 2 tomes, j'espère qu'il y aura d'autres affaires pour retrouver nos 2 héros Holmes/Watson...
Je peux vous conseiller de lire les 2 BD "13 Devil Street", leur mise en page est particulière et captivante!
Broadway Limited, Tome 1 : Un dîner avec Cary Grant Broadway Limited, Tome 1 : Un dîner avec Cary Grant
Malika Ferdjoukh   
Ce livre est un petit diamant, parfaitement limé, lisse, qui resplendit même dans l'obscurité. Son auteure, Malika Ferdjoukh, le taille et l'illumine. Le fruit de son travail est une joaillerie étincelante.

Si vous aviez dans vos projets un voyage à New-York, inutile de gaspiller votre argent dans ces frais. Offrez-vous donc le premier tome de Broadway Limited qui en plus, vous transportera dans l'époque la plus chique et la plus passionnante de la ville.
Au travers de votre voyage, arrêtez-vous donc à la Pension Giboulée. Vous y ferez d'enrichissantes rencontres: un jeune français -il s'appelle Jocelyn- qui se fera une joie de vous distraire et de vous amuser, et aura le mérite de parler votre langue. De vieilles femmes coriaces qui vous paraîtront beaucoup plus sympathiques en intérieur qu'en extérieur -et qui auront le goût aux soirées de poker et aux soupes d'asperges-. Et bien entendu, une bande de jeunes filles toutes plus attachantes, qui ne vivent que pour leur rêve: se voir illuminer à Broadway.
Animaux sur place compris. Goût aiguisé pour la danse, la comédie et la musique conseillé. A maigres frais -le prix de ce joli pavé- offrez-vous de véritables vacances auprès des stars de Broadway.

(Nota bene: La durée du voyage avoisine entre une journée ou deux, le temps de dévorer le premier tome de cette future fantastique série. Peut également provoquer des crises de larmes, de fous rires ou de désespoir. Il est par ailleurs déconseiller de regarder la date de sortie de prochain tome, ou d'essayer de chercher une 584e page au roman qui apporterait les dernières réponses au roman. Je n'aurai qu'une chose à dire: rendez-vous au deuxième tome!).


par Pompon
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