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Bibliothèque de Clara-Soares : Liste de diamant

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La Trilogie de braises et de ronces, Tome 1 : La Fille de braises et de ronces La Trilogie de braises et de ronces, Tome 1 : La Fille de braises et de ronces
Rae Carson   
http://wandering-world.skyrock.com/3083743535-La-Fille-De-Braises-Et-De-Ronces-Tome-1-La-Fille-De-Braises-Et-De.html

Ouaw ! Quel merveilleux voyage j'ai fait grâce à ce roman ! La Fille De Braises Et De Ronces est le premier livre du genre "heroic fantasy" que je lis, et je dois bien avouer que cette découverte se révèle être excellente ! Rae Carson parvient vraiment à nous ancrer dans son récit, et à nous faire voyager avec elle dans les contrées lointaines de Joya d'Arena, d'Orovalle, du désert, et j'en passe. On s'évade complètement pendant notre lecture, un merveilleux atout pour cette histoire qui l'est tout autant.
Nous rencontrons véritablement une myriade de personnages, tous plus différents les uns que les autres, mais apportant tous un élément important à l'histoire. Entre le roi de Joya d'Arena, Cosmé, Rosalio, Humberto et Elisa, la fabuleuse héroïne du roman, nous faisons la connaissance de héros émouvants et déterminés. Au départ, Elisa est promise à Alejandro, premier personnage cité précédemment. D'ailleurs, son "envie" de l'épouser nous est exposée avec beaucoup d'humour dès les premières phrases. Exactement comme la palette de sentiments qu'elle ressent.
C'est d'ailleurs là l'un des atouts majeurs de la plume de l'auteure : elle arrive à complètement nous transmettre chaque émotion. On éprouve exactement ce qu'Elisa ressent. On rit grâce à son ironie et ses réflexions décapantes, on s'inquiète avec elle, on s'interroge, on est émus aux larmes... Bref, on réagit comme un miroir aux réactions, toutes parfaitement bien décrites, de la protagoniste principale du roman.
De plus, on s'attache sans aucune peine à elle. Je crois que sa transformation ( aussi bien au niveau physique que mental ) est l'une des plus belles et des plus époustouflantes que j'ai jamais vu. Elisa se métamorphose sous nos yeux, à chaque page. Les aventures qu'elle vit la touchent au plus profond d'elle-même. Elle apprend à s'en servir pour devenir plus forte, meilleure. La façon dont elle change m'a énormément plu. On découvre Elisa sous de nouvelles facettes à chaque chapitre. Elle devient de plus en plus adorable et fascinante. C'est vraiment très agréable de la voir se battre devant chaque épreuve, et faire preuve d'autant de détermination, de sagesse et de courage. Merci Rae Carson pour avoir fabriqué un personnage aussi exceptionnel !
En parlant de ce qu'elle traverse, je peux affirmer qu'Elisa en voit réellement de toutes les couleurs ! Les rebondissements et les surprises se succèdent sans cesse, et ils nous coupent le souffle de la même manière. Secrets, mensonges et trahisons sont ici des phénomènes récurrents et poignants. Mon coeur a loupé des battements, j'en suis sûr ! Je suis resté ébahi de maintes fois, et j'ai ressenti ce petit "choc intérieur" lorsqu'on apprend une nouvelle dévastatrice pendant une lecture. Un vrai bonheur !
Concernant l'écriture de Madame Carson, il n'y a qu'un mot qui peut la détruire : passionnante. Grâce à elle, on s'évade littéralement. Chaque mot est divinement bien choisi, et colle parfaitement à l'ambiance dans lequel il se trouve. On s'imagine sans mal les déserts, les montagnes, et les différents lieux du livre. J'ai vu de mes propres yeux les tempêtes de sables se déchaîner et la neige être teintée par le soleil couchant. Les paysages nous parlent vraiment. C'était magnifique !
L'action qui prend lieu dans ces captivantes contrées est haletante. Moi qui ne connaissais pas l'heroic fantasy, La Fille De Braises Et De Ronces m'a pleinement fait adhérer au genre. Ces histoires de Pierres Sacrées, de royaumes, de sorcelleries et de guerres sont tout bonnement exaltantes ! J'ai vraiment hâte de découvrir ce qui nous attend à travers ces différents aspects de l'intrigue dans les prochains tomes !
Le seul bémol que je pourrais trouver au livre n'en ai pas vraiment un, mais il m'empêche de donner un 5/5 au roman. Même si l'histoire est vraiment géniale, il m'a manqué le petit truc qui fait qu'on l'adore à cent pour cent. Alors oui, je l'ai énormément aimée, mais... Je ne sais pas... Il m'a manqué le "déclic" pour tomber amoureux. Après, cela ne m'a pas empêché d'être fan d'Elisa, de ses amis, et des expériences extraordinaires qui vont la forger et la doter d'un charisme et d'une force formidable. Mais, après tout, je me demande si ce petit moins ne vient pas de la romance. Moi qui suis un adepte des histoires d'amour, j'ai été un tout petit déçu par celle que possède cet opus. Elle est belle, oui, mais pas assez à mes yeux. J'ai eu du mal à y croire, je le reconnais. Alors qu'Elisa ressent complètement des sentiments comme la peur, la souffrance et l'angoisse, j'ai eu l'impression qu'elle survolait seulement ceux basés sur l'affection, la tendresse et la passion. C'est dommage, car, avec un idylle un peu plus développé, j'aurais totalement craqué pour ce livre !
La Fille De Braises Et De Ronces se révèle donc être un premier tome très prenant et vraiment fantastique. Notre chemin croise ceux de nombreux personnages profonds et incroyables, ainsi que celui d'une héroïne sensationnelle et incroyable : Elisa. Elle murit à vue d'œil et c'est un véritable bonheur d'assister à ce spectacle. Malgré une romance quelque peu mise de côté, l'action et l'aspect heroic fantasy sont très bien développés, tout comme le fil conducteur du roman qui est maîtrisé à la perfection. C'est donc un très bel opus que Rae Carson nous offre, et, en lisant la dernière ligne, on réalise que l'on a passé un très, très, agréable moment et qu'on en veut encore !

par Jordan
La Mécanique du cœur La Mécanique du cœur
Mathias Malzieu   
Superbe duel entre deux hommes pour les beaux yeux d'une demoiselle. Je l'ai dévoré !

La métaphore poétique est omniprésente et naît dans chaque mot, chaque phrase, chaque page de cet ouvrage. Ce conte « cinématographique » rappelle l'univers de Burton. On devine facilement que Jack, c'est Mathias Malzieu. Miss Acacia est la muse amoureuse Olivia Ruiz. Une belle histoire d'amour sur l'amour et ce qu'elle entraîne aussi avec elle (la haine, la jalousie, l'abandon, le doute, la mort...)
Shades of Magic, Tome 1 Shades of Magic, Tome 1
Victoria Schwab   
5/5

Lire ma review :
https://www.milkywaygraph.fr/article/books/279/chronique-shades-of-magic-tome-1-a-darker-shade-of-magicde-ve-schwab

BLUFFANT.

C'est le deuxième livre que je lis de cette auteure et elle ne cesse de m'impressionner (le premier était : This Savage Song). Ce premier tome de la trilogie Shades of Magic est un véritable chef d'œuvre et promet une suite explosive.

Il est très rare que, dès les premiers chapitres, je sache déjà quelle sera ma note pour un livre. Et c'était évident que pour celui-ci, ce serait un 5/5 d'office. Je suis rentrée dans cet univers fascinant très rapidement et j'ai tout de suite su que ç'allait être un coup de cœur !

L'histoire se déroule en 1819, à Londres. DÉJÀ. Rien que ça, c'est la perfection puisque j'adore le cadre dans lequel le récit prend place. De plus, le fait qu'on ait une date et un lieu nous permet de très vite adhérer au récit.

Kell est l'un des derniers Antari, un magicien qui a la particularité de voyager entre les mondes parallèles. Il existe trois différents mondes. Il y a tout d'abord Grey London qui est notre propre Londres du XIXème siècle : dans ce monde, la magie a été complètement oubliée. Red London est la ville où habite Kell : c'est une ville prospère et colorée où la magie est très utilisée. Enfin, il y a White London : c'est la ville la plus dangereuse car elle a été corrompue et pervertie par la magie. On raconte également qu'il y avait un autre Londres, détruit et consumé par la magie : Black London. Kell traverse Grey London, Red London et White London de manière quotidienne car son travail est de transmettre les messages de la couronne d'un royaume à l'autre.

J'ai trouvé ces univers parallèles hyper captivants et intéressants. Ils sont très différents les uns des autres, impossible de les confondre ! L'atmosphère change radicalement lorsque notre héros change de Londres, je n'étais donc jamais perdue dans ma lecture, ce qui aurait très bien pu être le cas à force de passer d'un univers à un autre aussi souvent.

C'est d'ailleurs ce qui est le plus remarquable chez l'écriture de l'auteure. Mise à part une plume fluide et addictive, V.E. Schwab maîtrise parfaitement la construction de son monde. Elle parvient à nous faire comprendre son univers fantastique aussi facilement que s'il s'agissait d'un livre contemporain alors que NON. C'est du HIGH FANTASY. Ce que j'adore, c'est qu'elle va droit au but mais tout en gardant une magnifique écriture (on peut y trouver beaucoup de belles citations). Elle ne tombe pas non plus dans le piège du déversement d'informations : tout est parfaitement dosé, en aucun cas on ne se sent submergé par un trop-plein de détails. Tout est dans la subtilité et la précision. Pourtant, dans les livres de fantasy, il y a FORCÉMENT des passages qu'on doit relire plusieurs fois pour bien digérer… Dans les livres de V.E. Schwab, ça n'arrive jamais !

Kell va découvrir, malgré lui, l'existence d'une pierre magique provenant de Black London et va tout faire pour s'en débarrasser et la ramener dans le monde déchu auquel elle appartient avant qu'elle ne détruise tout sur son passage. Il va alors faire la rencontre d'une jeune pickpocket nommée Lila, qui habite à Grey London, et c'est ensemble qu'il vont vivre cette aventure aussi dangereuse qu'excitante !

Parlons des personnaaaaaaages. PARCE QUE LILA EST JUSTE MERVEILLEUSE. Voleuse + pirate + badass + drôle, courageuse et intrépide : ne serait-ce pas là l'une de mes personnalités préférées ?? YASSS. Je l'ai tout simplement adoré ! Ses répliques et son franc-parlé #PUNCH-LINES rajoutaient un côté humoristique à l'histoire, ce qui n'était pas désagréable du tout. Et, elle et Kell formaient un duo parfait ! Leur dynamique était la meilleure des choses qui soit. Il n'y pas de romance dans ce livre, mais je vous annonce que JE. SHIP. HARD. C'est obligé. Leur alchimie est trop belle pour être gâchée, ahah.

KELL. MON PETIT KELL CHÉRI. Je ne sais même pas par où commencer. Il a été adoptée par la famille royale de Red London et il est traité comme l'un des leurs #prince donc il est AIMÉ. En plus, il a frère (Rhy) trop gentil avec lui et j'adore leur complicité et ARG. J'adore. Mais mon pauvre Kell se sent, bien que dans une famille aimante, plus utilisé que tout. Le roi et la reine ont beau dire, Kell leur sert surtout de messager entre les royaumes. Je trouve ça trop triste que Kell se sente aussi mal intégré dans sa famille adoptive. Il est super intelligent, brave, avec une petite touche d'insolence parfois, mais il est également tout fragile et perdu à l'intérieur et ADORABLE.

ET ON EN PARLE DE SON MANTEAU ??? Anw, je veux un spin-off entièrement consacré à ce magnifique manteau qui est, en réalité, plusieurs manteaux en un seul ??? WHUUUUT. #mind-blown Il lui suffit de le retourner pour qu'il change complètement d'aspect. Je veux ce manteau.

Les méchants dans l'histoire sont HYPER méchants. Je préfère vous prévenir, ce livre est très SANGLANT. Beaucoup de violence, de sang et de torture (même si j'ai déjà lu pire quand même #JayKristoff). Et vous savez que j'adore ça. #psychopathe Je déteste quand les méchants sont juste là pour faire joli et qu'ils ne vont pas au bout de leur potentiel. Ils ont l'air badass et tout, mais finalement ils ne tuent personne ? NOPE. Mais dans A Darker Shade of Magic… AHAHAHA. La cruauté des personnages ne vous laissera pas de marbre, je vous le garantis. Direct dans mon top 5 des méchants préférés : la reine et le roi de White London. Parce que. PETIT UN : ils sont jumeaux (jumeaux diabolique, j'achète !). PETIT DEUX : j'adore leur look, surtout celui de la reine. PETIT TROIS : wowowowow, ils ont recours à des moyens de torture juste horrible et vicieux et ARG. #j'aime

On a un autre méchant que j'aime tout particulièrement dans ce livre : Holland. Mais celui-ci n'est pas TOTALEMENT méchant… je crois ? C'est le deuxième Antari, il a donc les mêmes pouvoirs que Kell. Il était super badass et cruel lui aussi mais, en même temps, il est contraint à faire toute ces choses horribles car il est sous les ordres de la reine et du roi de White London. Un méchant complexe ? Mon genre préféré.

On enchaîne avec l'action, la magie, les rebondissements, les mystères : inutile de vous dire qu'on ne s’ennuie pas une seule seconde. A Darker Shade of Magic était une lecture addictive, originale et passionnante menée de manière très habile par V.E. Schwab, une auteure dont vous ne devez pas passer à côté et qui va très rapidement devenir l'une de mes préférées de tous les temps !

par wilkymay
Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume
Leigh Bardugo   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/05/the-grisha-tome-1-shadow-and-bone.html

Ma plus grande peur résidait sur le monde crée par Leigh Bardugo dans lequel j'avais peur de me perdre. S'il est vrai que j'ai un peu tâtonné au début, principalement à cause d'un vocabulaire imaginaire très présent, je m'y suis vite faite. Après tout il n'y a pas plus de difficultés et de choses à intégrer que dans un roman comme Le Labyrinthe, une dystopie au monde différent et au vocabulaire marqué. De plus, Leigh Bardugo devait avoir anticipé mes peurs puisque le roman possède un petit récapitulatif de la hiérarchie des Grisha, ces êtres magiques qui sont au centre du roman, mais également une jolie carte qui aide à se resituer dans l'univers. (Cependant il me semble que, sans surprise, la carte n'est pas présente dans l'édition française mais que vous pouvez la consulter sur le site de l'auteure.)

Bien sûr tout bon livre se doit d'avoir une héroïne du tonnerre, qu'il s'agisse d'un roman fantasy ou contemporain c'est toujours primordial. Or l’héroïne de Shadow and Bone, Alina, fait définitivement parti du haut du panier. C'est une jeune femme qui à la base n'a rien de remarquable. Orpheline, frêle, elle est une apprentie cartographe moyenne et a tendance à ne jamais réellement se démarquer. Sauf que lorsque son régiment travers le Fold, un brouillard sombre qui scinde le pays, et se fait attaquer par des Volcras, les bêtes ailées affreuses qui y vivent, son pouvoir se révèle. Malgré qu'elle ait été déclarée comme normale lors de l'examen pratiqué chez tous les enfants du pays, Alina est une Grisha. Une Grisha spéciale. Celle qui pourrait être la solution aux problèmes que pose le Fold. Et j'ai beaucoup apprécié la façon dont la jeune femme gérait ce nouveau statut qui lui tombe sur la tête. On ressent sa réticence à accepter qu'elle puisse être quelque chose d'exceptionnel, elle qui s'est toujours fondue dans la masse et a l'habitude d'être insignifiante. Elle est très touchante dans ses doutes et ses faiblesses, mais également dans la force qu'elle gagne au fil du récit et de l'apprentissage qu'elle fait d'elle-même.

Côté protagonistes masculins, deux se démarquent des autres et ont une certaine importance tout au long de l'histoire. Le premier c'est Mal, le meilleur ami d'enfance d'Alina. J'ai eu énormément de mal avec ce personnage qui représente exactement ce que je déteste chez un héro de Young Adult. Je suis tellement fatiguée des meilleurs amis de l’héroïne qui ne la regardent pas deux fois avant de finalement se rouler par terre dès qu'elles deviennent plus attirantes ou plus puissantes. C'est une attitude que je trouve extrêmement vaine et superficielle. Du fait Mal est passé dans ma liste noire très rapidement et je crois qu'entre lui et moi ce ne sera jamais le grand amour. Il est ce personnage du roman qui me met en pétard et envers qui l’attitude de l’héroïne me laisse coite. Le second personnage, à l'opposé du précédent, n'est autre que le Darkling, chef des Grisha. Je dois être faible et futile, comme Mal, mais je suis folle du Darkling. J'ai adoré ce personnage ambigu, sombre et fascinant, qui ne manque pas de nous laisser interrogateurs. On évoque souvent dans le roman le magnétisme de son personnage sur les autres, notamment sur les Grisha représentantes de la gent féminine, et c'est tout à fait remarquable de constater à quel point son magnétisme transpire au delà des pages. Le Darkling est à mon sens le personnage le mieux construit de l'univers, tout en facettes et nuances, et ce qui est certain c'est qu'il ne laissera personne indifférent !

Le monde mis en place dans Shadow and Bone est tout aussi riche et divers que ses personnages. Inspiré par la Russie du XIXème siècle, ce sont des paysages enchanteurs et un royaume bien installé que Leigh Bardugo nous offre dans ce premier roman. Le concept des Grisha, ces magiciens au service du royaume évoluant dans une hiérarchie dictée par leurs dons, est également fort et appliqué. J'ai été rassurée de voir qu'on intégrait très rapidement les subtilités de cet univers unique, puisque c'est ce qui m'inquiétait, et même le vocabulaire inventé par l'auteure finit par être retenu sans que l'on ne s'en rende compte. Le tout est bien sûr servit par une fluidité évidente dans l'écriture et le récit. Il y a beaucoup de rythme dans ce roman, les moments de réflexions plus posés sont insérés de manière très naturelle, et on ne s'ennuie jamais tout au long des près de 400 pages que dure cette histoire.

Shadow and Bone est un roman fascinant et captivant. Les personnages sont envoûtants, le monde original, et l'ensemble ensorcelant. Ce premier roman est une belle réussite et un coup de cœur comme on aimerait en avoir plus souvent. J'ai hâte de retrouver Alina, le Darkling, le Royaume de Ravka, les personnages secondaires, et même Mal, dans la suite Siege and Storm !

par Althea
Les Chroniques lunaires, Tome 3.5 : Levana Les Chroniques lunaires, Tome 3.5 : Levana
Marissa Meyer   
Quitte à prendre des -1 je vais y aller franco. J'ai aimé cette nouvelle.
Levana est un personnages énigmatique, que le lecteur à du mal à suivre dans ses choix. Moi, je l'ai bien aimé. OK, elle est odieuse et incroyablement superficiel, mais la voir se fragiliser avec[spoiler]Evret, lorsqu'elle découvre son visage. Brisé son regard en face de l'homme qu'elle aimait.[/spoiler] Elle s'endurcit au fil de l'histoire pour obtenir exactement ce qu'elle veut, quitte à en payer le prix.
[spoiler]Savoir que sa propre sœur l'a blessait moralement et physiquement[/spoiler], j'ai eu une peine immense pour elle. C'est peut être dû à son passé chargé, mais je m'accroche à l'idée que même sous ses traits de souveraine intransigeante, elle possède un cœur capable d'être dompté.

par cass9713
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo
Le Seigneur des Anneaux, Intégrale Le Seigneur des Anneaux, Intégrale
J. R. R. Tolkien   
un classique de chez classique dans le genre héroïc fantasy / SF....c'est plus qu'une histoire que nous peint Tolkien, c'est une fresque avec tout ce que cela attend : des peuples, des manières de vivre, des langues, des générations, de l'Histoire, des guerres, des légendes, de la magie, la vie, la mort....bref un chef d'oeuvre!

par Fionasim
Fables, tome 6 : Cruelles saisons Fables, tome 6 : Cruelles saisons
Bill Willingham   
Chouette, mon Bigby préféré est mis à l'honneur avec une partie de sa vie durant la Seconde Guerre Mondiale, derrière les lignes ennemies, infiltrant l'ennemi SS dans son château !

Et si nous avions perdu, dans les tomes précédents, les annexes avec des informations sur les personnages des contes, nous aurons juste après la fin de la mission de Bigby, quelques notes explicatives sur cette histoire et les libertés prises par l'auteur.

Ensuite, retour dans le présent avec Blanche qui accouche, les élections qui ont lieu et des morts mystérieuses qui donneront lieu à une révélation coup de poing.

Une fois de plus, le scénario et l'univers des Fables sont maitrisés, soignés, remplis de mystères de suspense et de tous les codes qui régissent la vie des Fables à Fableville ou à la Ferme.

Pas le temps de se faire les ongles durant la lecture, les dialogues s'enchainent, pas ou peu de temps mort, de l'humour, des intrigues, des Fables qui se font tuer, d'autres qui mettent les voiles et un nouveau maire qui a promis un peu trop vite que demain, on balancerait des sorts gratis.

Et puis, que de changements dans cet album avec la prise des nouvelles fonctions de la Belle et la Bête qui se rendent compte que le cadeau était empoisonné et que le boulot de Blanche était plus que laborieux (celui de Bigby aussi), mais elle avait eu le temps d'acquérir de l'expérience, elle.

Au final, c'est un tome assez triste car il y a des changements radicaux dans l'univers des Fables et à Fableville et on se doute que rien ne sera plus comme avant…

Pour résumer cette série, je dirais que ses intrigues sont complexes, bien maitrisées, bien menées, que les rebondissements sont présents, pas à toutes les pages mais qu'ils ont l'art de vous surprendre et de relancer l'affaire de plus belle.

Les personnages sont attachants, terriblement humains même en étant immortels, car nos travers se retrouvent chez eux aussi. de plus, ils ne sont pas figés, ils évoluent, on pourrait en aimer un et le découvrir en beau salaud et en détester un autre et voir que tout compte fait, il est fréquentable.

L'ambiance est sombre, loin des licornes ou des Petits Poneys qui bouffent des arcs-en-ciel pour chier des papillons…

Je poursuis donc ma route avec ces contes revisités pour mon plus grand plaisir !
Fables, tome 5 : La Marche des soldats de bois Fables, tome 5 : La Marche des soldats de bois
Bill Willingham   
Un tome qui se dévorre tant il est bien mené et bourré de détails intrigants. On y retrouve la première confrontation dans le monde des Communs avec les soldats de l'adversaire venus en avant garde tâter le terrain et faire un maximum de dégats parmi les exilés.
Mais surtout on a une meilleure vue des doubles-jeux de plusieurs personnages renforçant le sentiment de plusieurs clans, plusieurs intérêts au sein de la communauté.
Il ressort plus que jamais de ce tome que l'Adversaire est l'ennemi commun de tous les Fables exilés, mais peut-être pas son plus dangereux pour le moment, car tant qu'ils sont unis et dirigés par des personnes comme Blanche, capables d'une grande abnégation pour le bien de la communauté, il peut être repoussé. Mais à partir du moment où un personnage comme Prince Charmant, qui ramène tout par pur égoïsme au pouvoir personnel et à l'argent, accède à l'autorité, l'unité risque fort de voler en éclat...
Les enjeux sont donc d'une importance capitale pour la survie de Fableville.
Graphiquement, mon estime a encore baissé d'un cran. Suis-je la seule à m'indigner qu'on touche autant et subitement au character-design d'un personnage juste pour le faire coller à des détails de la suite de l'histoire ? Ne pouvait-on pas le faire en amont ?
Bref, il est évident que la série a pris un cap majeur avec ce tome et qu'elle nous réserve bien des surprises dans les prochains. Le suspense est enfin là et durablement de la partie, et les spéculations vont bon train. Après cinq volumes, c'était la moindre des choses.
Fables, tome 4 : Le Dernier Bastion Fables, tome 4 : Le Dernier Bastion
Bill Willingham   
Waw, je viens de sortir retournée de cette lecture car si j'en ai appris un peu plus sur l'invasion du monde des Fables par l'Adversaire, je suis encore loin de tout savoir !

Mais j'adore quand on me titille la curiosité de la sorte et quand on me surprend alors que je suis bien installée dans mon confort de lecture.

Boy Blue n'a pas trop le moral et puisqu'on lui demande si gentiment, il va nous conter l'histoire du dernier bastion, ce dernier refuge des Fables avant qu'elles ne quittent définitivement leur monde pour arriver dans le nôtre.

L'auteur est une peau de vache, bien qu'il nous dévoile un peu plus sur cette guerre et ce qui se passa durant le dernier bastion, cette sorte de Fort Alamo qui est prêt à tomber au mains de l'Adversaire, il ne nous dit pas tout non plus, juste assez pour nous satisfaire, mais sans nous gaver ou tout nous dire.

De plus, il introduit aussi trois personnages bien chelous dans Fableville avec des airs des M.I.B, la démarche de Will Smith en moins.

Hélas, il y a toujours un dessinateur dont je n'aime pas ce qu'il nous fait de Bigby (pas de nom), mais pour le reste, ça bouge, c'est rempli de souvenirs, de suspense et de sacrifices de certains aussi pour que d'autres puissent s'enfuir et vivre.

Le tout entrecoupé de la campagne électorale de notre Prince Charmant qui se verrait bien maire à la place du maire de Fableville. En tout cas, comme tout bon politicien, il baratine beaucoup.

Rien à dire, c'est addictif cette série !