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Bibliothèque de Clara-Soares : Liste de diamant

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Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume Grisha, Tome 1 : Les Orphelins du royaume
Leigh Bardugo   
http://altheainwonderland.blogspot.fr/2014/05/the-grisha-tome-1-shadow-and-bone.html

Ma plus grande peur résidait sur le monde crée par Leigh Bardugo dans lequel j'avais peur de me perdre. S'il est vrai que j'ai un peu tâtonné au début, principalement à cause d'un vocabulaire imaginaire très présent, je m'y suis vite faite. Après tout il n'y a pas plus de difficultés et de choses à intégrer que dans un roman comme Le Labyrinthe, une dystopie au monde différent et au vocabulaire marqué. De plus, Leigh Bardugo devait avoir anticipé mes peurs puisque le roman possède un petit récapitulatif de la hiérarchie des Grisha, ces êtres magiques qui sont au centre du roman, mais également une jolie carte qui aide à se resituer dans l'univers. (Cependant il me semble que, sans surprise, la carte n'est pas présente dans l'édition française mais que vous pouvez la consulter sur le site de l'auteure.)

Bien sûr tout bon livre se doit d'avoir une héroïne du tonnerre, qu'il s'agisse d'un roman fantasy ou contemporain c'est toujours primordial. Or l’héroïne de Shadow and Bone, Alina, fait définitivement parti du haut du panier. C'est une jeune femme qui à la base n'a rien de remarquable. Orpheline, frêle, elle est une apprentie cartographe moyenne et a tendance à ne jamais réellement se démarquer. Sauf que lorsque son régiment travers le Fold, un brouillard sombre qui scinde le pays, et se fait attaquer par des Volcras, les bêtes ailées affreuses qui y vivent, son pouvoir se révèle. Malgré qu'elle ait été déclarée comme normale lors de l'examen pratiqué chez tous les enfants du pays, Alina est une Grisha. Une Grisha spéciale. Celle qui pourrait être la solution aux problèmes que pose le Fold. Et j'ai beaucoup apprécié la façon dont la jeune femme gérait ce nouveau statut qui lui tombe sur la tête. On ressent sa réticence à accepter qu'elle puisse être quelque chose d'exceptionnel, elle qui s'est toujours fondue dans la masse et a l'habitude d'être insignifiante. Elle est très touchante dans ses doutes et ses faiblesses, mais également dans la force qu'elle gagne au fil du récit et de l'apprentissage qu'elle fait d'elle-même.

Côté protagonistes masculins, deux se démarquent des autres et ont une certaine importance tout au long de l'histoire. Le premier c'est Mal, le meilleur ami d'enfance d'Alina. J'ai eu énormément de mal avec ce personnage qui représente exactement ce que je déteste chez un héro de Young Adult. Je suis tellement fatiguée des meilleurs amis de l’héroïne qui ne la regardent pas deux fois avant de finalement se rouler par terre dès qu'elles deviennent plus attirantes ou plus puissantes. C'est une attitude que je trouve extrêmement vaine et superficielle. Du fait Mal est passé dans ma liste noire très rapidement et je crois qu'entre lui et moi ce ne sera jamais le grand amour. Il est ce personnage du roman qui me met en pétard et envers qui l’attitude de l’héroïne me laisse coite. Le second personnage, à l'opposé du précédent, n'est autre que le Darkling, chef des Grisha. Je dois être faible et futile, comme Mal, mais je suis folle du Darkling. J'ai adoré ce personnage ambigu, sombre et fascinant, qui ne manque pas de nous laisser interrogateurs. On évoque souvent dans le roman le magnétisme de son personnage sur les autres, notamment sur les Grisha représentantes de la gent féminine, et c'est tout à fait remarquable de constater à quel point son magnétisme transpire au delà des pages. Le Darkling est à mon sens le personnage le mieux construit de l'univers, tout en facettes et nuances, et ce qui est certain c'est qu'il ne laissera personne indifférent !

Le monde mis en place dans Shadow and Bone est tout aussi riche et divers que ses personnages. Inspiré par la Russie du XIXème siècle, ce sont des paysages enchanteurs et un royaume bien installé que Leigh Bardugo nous offre dans ce premier roman. Le concept des Grisha, ces magiciens au service du royaume évoluant dans une hiérarchie dictée par leurs dons, est également fort et appliqué. J'ai été rassurée de voir qu'on intégrait très rapidement les subtilités de cet univers unique, puisque c'est ce qui m'inquiétait, et même le vocabulaire inventé par l'auteure finit par être retenu sans que l'on ne s'en rende compte. Le tout est bien sûr servit par une fluidité évidente dans l'écriture et le récit. Il y a beaucoup de rythme dans ce roman, les moments de réflexions plus posés sont insérés de manière très naturelle, et on ne s'ennuie jamais tout au long des près de 400 pages que dure cette histoire.

Shadow and Bone est un roman fascinant et captivant. Les personnages sont envoûtants, le monde original, et l'ensemble ensorcelant. Ce premier roman est une belle réussite et un coup de cœur comme on aimerait en avoir plus souvent. J'ai hâte de retrouver Alina, le Darkling, le Royaume de Ravka, les personnages secondaires, et même Mal, dans la suite Siege and Storm !

par Althea
Les Chroniques lunaires, Tome 3.5 : Levana Les Chroniques lunaires, Tome 3.5 : Levana
Marissa Meyer   
Quitte à prendre des -1 je vais y aller franco. J'ai aimé cette nouvelle.
Levana est un personnages énigmatique, que le lecteur à du mal à suivre dans ses choix. Moi, je l'ai bien aimé. OK, elle est odieuse et incroyablement superficiel, mais la voir se fragiliser avec[spoiler]Evret, lorsqu'elle découvre son visage. Brisé son regard en face de l'homme qu'elle aimait.[/spoiler] Elle s'endurcit au fil de l'histoire pour obtenir exactement ce qu'elle veut, quitte à en payer le prix.
[spoiler]Savoir que sa propre sœur l'a blessait moralement et physiquement[/spoiler], j'ai eu une peine immense pour elle. C'est peut être dû à son passé chargé, mais je m'accroche à l'idée que même sous ses traits de souveraine intransigeante, elle possède un cœur capable d'être dompté.

par cass9713
Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue Six of Crows, Tome 2 : La Cité corrompue
Leigh Bardugo   
«Crows remember human faces. They remember the people who feed them, who are kind to them. And the people who wrong them too.»

Je ne sais pas par quoi commencer sauf par avouer que je pleure comme un bébé. J'aurais jamais cru que ça serait aussi difficile de dire au-revoir à une bande criminels.

Aussi pathétique que ça soit, je bénis le jour où Leigh Bardugo a commencé à écrire cette histoire. Et je bénis le fait qu'elle n'ait pas abandonné son aventure à la première panne de mots.

Par tous les saints, j'adore les fins et en même temps je ne peux pas m'empêcher de les détester. C'est dans ce genre de moments que la phrase toute faite la plus stupide mais la plus vraie du monde me revient en pleine figure comme une gifle : "toutes les bonnes choses ont une fin."

Crooked Kingdom a été un second et dernier tome fabuleux, à la hauteur de Six of Crows. En Novembre dernier, quand je me suis lancée dans Six of Crows, jamais j'aurais pensé que je serais là aujourd'hui, presque un an plus tard, encore folle amoureuse de cette histoire. Et plus même.

C'est un genre de coup de cœur violent. Comme si après avoir marché dans le noir pendant trop longtemps la lumière vous aveuglait soudainement.

Leigh Bardugo a écrit une histoire épique, ingénieuse et badass avec une plume qui vous pousse à toujours aller plus loin comme si vous aussi vous apparteniez à l'histoire. Comme si vous étiez le fantôme qui suit Kaz et son équipe.
C'est le genre de sentiment, d'impression que j'aime ressentir quand je lis un livre. Parce que c'est à ce moment-là que je me dis que j'aurais sérieusement raté quelque chose si je ne m'étais pas lancée.
Je remercie le jour où j'ai décidé de lire comme si c'était le seul air que je pouvais respirer et que chaque nouveau livre lu était un nouveau souffle.
La meilleure idée de ma vie.

Je devrais parler des personnages. Et je vais parler d'eux. Je voudrais parler d'eux pour l'éternité à venir et encore, une éternité toute entière ne sera jamais assez longue pour tout ce que je voudrais dire!
Je me suis attachée aux personnages, ça il n'y a pas de doutes. Ils sont tous uniques et je n'ai pas pu leur résister. Pour être honnête, je n'ai même pas cherché à essayer de leur résister.
On ne résiste pas à Kaz Brekker. On ne résiste pas plus à Inej Ghafa, à Jesper Fahey, Wylan Van Eck et Nina Zenik. On ne résiste pas non plus à Matthias Helvar.
Ce n'est pas humainement possible. C'est un fait scientifique. Demandez à Wylan, il vous dira que j'ai raison. ^^

Ils vont me manquer. D'un point de vue extérieur au monde de la lecture et du fangirlisme (si je vous dis que ce mot existe!) le fait d'être attachée à des personnages comme ça peut sembler très pathétique. Et c'est limite si on ne va pas me forcer à aller me faire soigner.
Mais c'est comme ça. Je les aime et ils vont me manquer même si je sais que j'ai juste à recommencer l'histoire du début pour qu'ils soient de retour.

Et mine de rien, je serais toujours totalement amoureuse des relations que Leigh Bardugo a mis en place entre les personnages. Que ça soit une relation amicale ou amoureuse, je suis fan.
Je m'incline.

Crooked Kingdom a été une conclusion totalement dingue où les évènements se sont enchaînés à la perfection. La suite/la fin des aventures de mon crew préféré m'a souvent laissée à bout de souffle, émerveillée. J'ai eu les larmes aux yeux et un énorme sourire accroché aux lèvres.
Et j'en passe.
Ça vaut clairement le détour.

Quant à la fin. Je ne trouve pas de mots. Ils sont tous si petits par rapport à la grandeur de ce que Leigh Bardugo nous a offert.
[spoiler]Wylan et Jesper s'installent dans la maison du père de Wylan avec sa mère qui n'est en fait pas morte. Nina s'en va mais elle reviendra un jour. Matthias... il va me manquer. J'ai pleuré quand il est mort. Et j'ai espéré jusqu'au dernier mot que n'importe quoi se passe et qu'il soit à nouveau bel et bien vivant.
Quant à Kaz, il reste Kaz avec son royaume qu'est Ketterdam. Et Inej n'en a pas fini avec Ketterdam. Avec Kaz. Elle a un navire pour mener à bien ses projets et grâce à Brekker elle a retrouvé ses parents.
Si c'est pas beau ça?
Même si je regrette la mort de Matthias parce que je l'adorais, c'est une excellente fin.[/spoiler]

Alors, je dois m'arrêter là? C'est comme officialiser la fin pour moi. C'est horrible et en même temps c'est super! Et clairement horrible.
Mais je recommande cette duologie de tout mon cœur. Par tous les saints, je recommence à pleurer. Merde.
Je suis sûre que Leigh Bardugo continuera de nous offrir de superbes histoires. Mais Six of Crows aura toujours une place bien grande et bien spéciale dans mon cœur de lectrice.

«He doesn't say goodbye. He just lets go.»

par Sheo
Le Seigneur des Anneaux, Intégrale Le Seigneur des Anneaux, Intégrale
John Ronald Reuel Tolkien   
un classique de chez classique dans le genre héroïc fantasy / SF....c'est plus qu'une histoire que nous peint Tolkien, c'est une fresque avec tout ce que cela attend : des peuples, des manières de vivre, des langues, des générations, de l'Histoire, des guerres, des légendes, de la magie, la vie, la mort....bref un chef d'oeuvre!

par Fionasim
Fables, tome 6 : Cruelles saisons Fables, tome 6 : Cruelles saisons
Bill Willingham   
Chouette, mon Bigby préféré est mis à l'honneur avec une partie de sa vie durant la Seconde Guerre Mondiale, derrière les lignes ennemies, infiltrant l'ennemi SS dans son château !

Et si nous avions perdu, dans les tomes précédents, les annexes avec des informations sur les personnages des contes, nous aurons juste après la fin de la mission de Bigby, quelques notes explicatives sur cette histoire et les libertés prises par l'auteur.

Ensuite, retour dans le présent avec Blanche qui accouche, les élections qui ont lieu et des morts mystérieuses qui donneront lieu à une révélation coup de poing.

Une fois de plus, le scénario et l'univers des Fables sont maitrisés, soignés, remplis de mystères de suspense et de tous les codes qui régissent la vie des Fables à Fableville ou à la Ferme.

Pas le temps de se faire les ongles durant la lecture, les dialogues s'enchainent, pas ou peu de temps mort, de l'humour, des intrigues, des Fables qui se font tuer, d'autres qui mettent les voiles et un nouveau maire qui a promis un peu trop vite que demain, on balancerait des sorts gratis.

Et puis, que de changements dans cet album avec la prise des nouvelles fonctions de la Belle et la Bête qui se rendent compte que le cadeau était empoisonné et que le boulot de Blanche était plus que laborieux (celui de Bigby aussi), mais elle avait eu le temps d'acquérir de l'expérience, elle.

Au final, c'est un tome assez triste car il y a des changements radicaux dans l'univers des Fables et à Fableville et on se doute que rien ne sera plus comme avant…

Pour résumer cette série, je dirais que ses intrigues sont complexes, bien maitrisées, bien menées, que les rebondissements sont présents, pas à toutes les pages mais qu'ils ont l'art de vous surprendre et de relancer l'affaire de plus belle.

Les personnages sont attachants, terriblement humains même en étant immortels, car nos travers se retrouvent chez eux aussi. de plus, ils ne sont pas figés, ils évoluent, on pourrait en aimer un et le découvrir en beau salaud et en détester un autre et voir que tout compte fait, il est fréquentable.

L'ambiance est sombre, loin des licornes ou des Petits Poneys qui bouffent des arcs-en-ciel pour chier des papillons…

Je poursuis donc ma route avec ces contes revisités pour mon plus grand plaisir !
Fables, tome 5 : La Marche des soldats de bois Fables, tome 5 : La Marche des soldats de bois
Bill Willingham   
Je me disais bien que la bouche des trois M.I.B avait un air de famille avec un Fable bien connu ! Bon sang, mais c'est bien sûr !

L'Adversaire ne recule devant aucun sacrifice pour envahir Fableville et c'est toute son armée de soldats de bois qu'il envoie au casse-pipe…

Enfin, on pourrait croire que nos Fables vont gagner, mais le combat est rude, acharné, difficile et violent.

Nos personnages préférés vont en prendre un coup, certains vont même morfler grave et dire que personne n'avait voulu écouter Jack quand il les avait prévenue de la présence d'homme en bois à New-York.

Les dialogues font mouche une fois de plus, on découvre certains autres personnages de Fableville qu'on n'avait pas encore mis sous le feu des projecteurs et la personne qui était traitre a été démasquée. Une belle révélation dans ce cas-ci aussi.

J'ai aimé les bordures autour des pages, la mise en scène, la mise en page, les retournements de situations, Blanche qui perd les eaux et la petite histoire de Cendrillon libertine.

Assurément, un excellent tome une fois de plus et un suspense toujours insoutenable pour savoir QUI est l'adversaire. Bien que, j'aie ma petite idée, maintenant… et si j'ai vu juste, c'est tout simplement un truc de malade !

Notre shérif poilu Bigby va encore devoir se démener pour aider ses semblables !
Fables, tome 4 : Le Dernier Bastion Fables, tome 4 : Le Dernier Bastion
Bill Willingham   
Waw, je viens de sortir retournée de cette lecture car si j'en ai appris un peu plus sur l'invasion du monde des Fables par l'Adversaire, je suis encore loin de tout savoir !

Mais j'adore quand on me titille la curiosité de la sorte et quand on me surprend alors que je suis bien installée dans mon confort de lecture.

Boy Blue n'a pas trop le moral et puisqu'on lui demande si gentiment, il va nous conter l'histoire du dernier bastion, ce dernier refuge des Fables avant qu'elles ne quittent définitivement leur monde pour arriver dans le nôtre.

L'auteur est une peau de vache, bien qu'il nous dévoile un peu plus sur cette guerre et ce qui se passa durant le dernier bastion, cette sorte de Fort Alamo qui est prêt à tomber au mains de l'Adversaire, il ne nous dit pas tout non plus, juste assez pour nous satisfaire, mais sans nous gaver ou tout nous dire.

De plus, il introduit aussi trois personnages bien chelous dans Fableville avec des airs des M.I.B, la démarche de Will Smith en moins.

Hélas, il y a toujours un dessinateur dont je n'aime pas ce qu'il nous fait de Bigby (pas de nom), mais pour le reste, ça bouge, c'est rempli de souvenirs, de suspense et de sacrifices de certains aussi pour que d'autres puissent s'enfuir et vivre.

Le tout entrecoupé de la campagne électorale de notre Prince Charmant qui se verrait bien maire à la place du maire de Fableville. En tout cas, comme tout bon politicien, il baratine beaucoup.

Rien à dire, c'est addictif cette série !
L'Épouvanteur, Tome 2 : La Malédiction de l'Épouvanteur L'Épouvanteur, Tome 2 : La Malédiction de l'Épouvanteur
Joseph Delaney   
Un tome deux aussi génial que le premier, vraiment une super histoire!

par Hogwarts
Phobos, tome 3 Phobos, tome 3
Victor Dixen   
Sublime ! C'était Waouh ! Oh my god, c'était WAAHOUUH !!!
Je ne vais pas en faire un tas car vous l'aurez compris ce dernier opus est juste WAOUH :p Étant donné les éloges des autres commentaires, je suis rassurée de ne suis pas être la seule à être retournée ;)
Les petites bombes en fin de chapitre m'ont tué un petit peu plus chaque fois, j'ai même dû m’arrêter de lire quand [spoiler]Serena s'est fait tiré dessus pour réaliser et ne pas m'emballer et spoiler tout le monde autour de moi (j'étais dans le bus vous comprenez qu'il faut garder son self-control pour ne pas être vu comme une dingue .... ) [/spoiler]
Bref, j'ai AD-OR-E !! et pis [spoiler]Marcus sooooooo sad *grosses larmes de crocodiles* (je n'étais plus dans le bus heureusement, vous imaginez bien )[/spoiler]
Je m'adresse donc à toi qui lit ceci et je te dis "Vas toute suite lire c'te livre et n'attends pas Noël ou alors trouves la cachette du paquet ;)"
W

par Wanheda
Lettres du père Noël Lettres du père Noël
John Ronald Reuel Tolkien   
Une fois encore, JRR Tolkien ne déçoit pas.

C’est une lecture réellement divertissante, qui fait rêver et sourire. On s’attache très rapidement au Père Noël et à l’Ours Polaire -en dépit (ou grâce à ?) de ses nombreuses bêtises… Les histoires racontées au fil des lettres paraissent totalement crédibles du fait des écritures très différentes du Père Noël, de l’Ours Polaire et de l’elfe dont le nom m’échappe, mais aussi grâce aux timbres spéciaux sur les enveloppes. Sans parler des dessins qui illustrent parfaitement les aventures au Pôle Nord.

par Isallya