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Bibliothèque de claranina : Ma PAL(pile à lire)

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La Trilogie du Tearling, Tome 1 : Reine de cendres La Trilogie du Tearling, Tome 1 : Reine de cendres
Erika Johansen   
Je me souviens d'avoir passé un très bon moment de lecture ! On est assez vite plongé-es au coeur de l'intrigue, quand Kelsea se retrouve à devoir devenir Reine. J'ai trouvé son comportement assez "réaliste", et je pense que c'est une des rares personnages que je n'ai pas eu envie de secouer toutes les cinq minutes. J'ai trouvé son raisonnements et ces actions plutôt justes. Après, elle ne peut pas être totalement parfaite et heureusement, sinon ça serait vraaaaaiment ennuyant. J'ai aussi aimé le fait qu'elle ne soit pas décrire comme une beauté de déesse, mais plutôt une beauté commune; ça change. Les autres personnages, comme les gardes de la Reine, sont aussi intéressants et attachants.
Et surtout, ameeeeen, il n'y a pas d'histoire d'amour gniangnian qui se pointe comme un cheveu sur la soupe, et ça, c'est vraiment appréciable !
L'univers est bien développé et expliqué, l'intrigue avec la reine Rouge est vraiment intéressant et donne envie d'en savoir plus et surtout de savoir jusqu'où ça va aller, et comment ça va se finir.
Donc j'ai hâte de pouvoir me plonger dans la suite !

par Hena
Phobos, tome 2 Phobos, tome 2
Victor Dixen   
Lorsque j'ai terminé « Phobos 1 », j'avais été complètement conquise par cette histoire. J'attendais donc la suite avec impatience, tout en espérant avoir de nouveau un coup de cœur pour ce second tome.

Dans « Phobos 2 », nous retrouvons tout notre équipage au même moment où nous les avions laissés, dans les dernières pages de « Phobos 1 ». Un terrible choix s'offre à eux, l'heure du vote a sonné. Mais il est parfois difficile de choisir entre l'espoir et la vengeance.
Quelle décision vont prendre Leonor et ses compagnons ? Et comment cela va-t-il changer leur quotidien ?
Au même moment, Andrew continue son enquête. Il est loin de se douter qu'il va trouver des secrets bien enfouis.

J'avais donc mis la barre très haut après avoir lu le premier tome.
C'est avec un peu d'angoisse que j'ai donc commencé ce livre, car généralement lorsque j'en attends beaucoup, j'en ressors déçue.
Mais ici, ce n'est absolument pas le cas, bien au contraire.

Victor DIXEN nous replonge dans l'histoire exactement au même moment où on avait laissé nos personnages. Pas d'ellipse temporelle, son choix est de vraiment nous faire participer à ce fameux vote qui est plus qu'important pour nos petits astronautes : c'est un choix vital.
La tension est donc extrêmement pensante dès les premières pages. C'est intense, puissant et enivrant. J'ai rarement été projetée dans la tension si rapidement dans un second tome.

Nous suivons l'action toujours de plusieurs points de vue différents. Nous avons celui de Leonor, celui de Serena sur Terre, celui d'Andrew dans sa quête, celui des téléspectateurs qui regardent la chaîne Genesis. Nous avons également des petits passages dans lesquelles nous suivons une terrienne, fan de la chaîne, mais aussi quelques courts moments où nous suivons uniquement les garçons participants.
Je suis contente de retrouver cette alternance de points de vue. Certes, c'était très déstabilisant dans le tome 1 d'être ballotté d'un côté et d'un autre, mais c'est essentiel pour saisir tous les éléments de cette histoire.

Car oui, l'histoire qui nous paraissait complexe dans le premier tome, l'est encore plus dans « Phobos 2 ».
Attendez-vous à être surpris du début à la fin du livre car les révélations vont se succéder et d'autres mystères apparaissent. Victor DIXEN ne nous ménage absolument pas.
On sent que l'histoire prend vraiment un tournant capital pour la suite et l'auteur réussit à nous mener là où il le souhaite.

Nous retrouvons les personnages que l'on a aimés dans le précédent livre, mais aussi ceux que l'on n'a moins aimé. Certains masques tombent et les véritables caractères font surface. Parfois, on reste un peu bouche bée devant le caractère de certains.
Leonor est toujours mon personnage préféré. Elle reste égale à elle-même et ne se laisse pas embobiner ( ou presque, malheureusement ).
Que dire de Marcus ? Simplement qu'il a fait faire les montagnes russes à mon petit cœur..
J'ai beaucoup aimé Kelly dans ce tome. Elle est une vraie bouffée d'oxygène.

Et enfin, que dire de cette fin !
Plus j'en approchais, plus j'étais certaine que je n'allais pas apprécier ce que j'allais découvrir. J’avais élaboré plusieurs scénarios tous plus ou moins plausibles ou loufoques, mais je ne m'attendais absolument pas à cela ! Je ne sais pas qui est la plus choquée en fait : Leonor ou moi ?

Monsieur Victor DIXEN, si vous lisez cette chronique, voici un petit message personnel pour vous. Je ne sais pas si je vous vénère ou si je vous déteste avec cette fin qui est explosive. Je ne sais pas si je l'aime ou si je la hais. Je peux tout simplement vous remercier de ne pas me laisser indifférente, d'avoir réussi à me surprendre et à me mettre dans tous mes états. Maintenant, il ne vous reste qu'une chose : écrire le troisième tome au plus vite, car c'est une question de survie !


En conclusion, « Phobos 2 » réussit à être encore meilleur que son prédécesseur, chose que je ne pensais pas possible. Victor DIXEN arrive avec brio à nous faire ressentir toute une palette d'émotions toutes aussi contradictoires les unes que les autres. Attendez-vous à ne pas lâcher ce livre dès que vous l'aurez commencé. Sensations fortes garanties.



Un livre à lire absolument et de toute urgence !

( http://lectrice-lambda.blogspot.fr/2015/11/phobos-2-victor-dixen.html )
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Jade et les sacrés mystères de la vie Jade et les sacrés mystères de la vie
François Garagnon   
Je l'ai lu il y a environ une dizaine d'années, et j'en garde un souvenir plein de fraîcheur et de sérénité. Une belle ode à la vie.
L'Héritière des Raeven, Tome 1 : Sorcière malgré elle L'Héritière des Raeven, Tome 1 : Sorcière malgré elle
Méropée Malo   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/09/16/lheritiere-raeven-t1-sorciere-malgre-de-meropee-malo/

J’ai commencé cette lecture quelque peu mitigée devant la multitude d’avis négatifs que ce livre avait engendré. Je l’ai d’ailleurs emprunté à la bibliothèque au cas où… et j’ai malheureusement bien fait.

C’est l’histoire d’Assia qui rentre du pensionnat dans lequel elle a passé pas mal d’années et qui découvre que toute sa famille est décédée 7 ou 8 ans auparavant. Elle va ensuite découvrir qu’elle est une sorcière et apprendre la magie.
Au début, quand on lit le synopsis, on peut peut-être penser à la série Charmed que l’on regardait plus jeune et être instantanément séduit par la magnifique couverture et mise en page.
Seulement, quand on y réfléchit un peu, c’est déjà tout de même un peu bizarre que cette jeune fille ne rentre jamais de ce pensionnat (même Harry Potter rentrait l’été !) et ne s’inquiète pas de ne pas avoir de nouvelles pendant tant d’années !

Quand on commence le livre avec déjà cette idée peu crédible en tête, c’est déjà mal parti.
Malheureusement, cela va de mal en pis. La réaction d’Assia à l’annonce du décès de sa famille est ridicule au possible. Très peu d’affect et une réflexion sympathique : elle se demande qui va donc bien pouvoir l’aider à choisir quelles études elle va suivre à la rentrée vu que sa famille est décédée et désespère de voir que personne n’a donc pu payer la facture internet… !
Puis, elle se décide quasiment instantanément que finalement, cette maison de famille il vaut mieux la vendre et rencontre par la même occasion un jeune homme agent immobilier qui la fait déjà défaillir, semblant déjà s’être remise de l’annonce faite juste avant…

Je n’avais pas encore atteint la centième page que j’ai malheureusement estimé avoir poussé assez de soupirs et avoir assez levé les yeux au ciel. L’écriture de Méropée Malo semble brouillonne, hésitante et avoir manqué de relectures efficaces. Certaines phrases sont trop longues et auraient clairement eu besoin d’être remaniées par exemple.

J’ai donc, à mon plus grand regret, décidé d’abandonner ce livre. Il faut savoir que j’ai longuement hésité. Je suis restée bloquée quasiment 2 semaines dessus avant de décider qu’il ne méritait pas le temps que je lui consacrais. Je suis affreusement déçue par cette lecture. Il s’agit là de mon deuxième abandon dans toute ma vie de lectrice !

En conclusion, le synopsis attirant, la magnifique couverture et la fabuleuse mise en page n’ont pas réussi à palier aux nombreux défauts d’écriture et de scénario présents dans ce livre pour moi. Je me suis malheureusement profondément ennuyée et ait été forcée d’abandonner ce livre à mon plus grand regret…

par Mayumi
Le Golem et le Djinn, Tome 1 Le Golem et le Djinn, Tome 1
Helene Wecker   
Petit préambule :
J'ai découvert ce fantastique roman en VO il y a deux ans, et je désespérais de le voir traduit en français, alors qu'il devenait accessible aux non anglophones et non francophones du monde entier par ses traductions en italien, espagnol, polonais, turc, tchèque, hongrois, hébreu, néerlandais, allemand, portugais, grec, russe ...
Mais c'est enfin chose faite, avec une très jolie traduction du titre (en VO "The Golem and the Djinni") et une belle couverture (certaines couv étrangères sont *~* ^-^) grâce aux éditions Robert Laffont que je salue bien bas au passage !
Et, cerise sur la gâteau, je viens d'apprendre ce matin, de la bouche du cheval, qu'une suite sortirait ! Une suite solide, certainement, d'abord parce que le talent de l'auteur est immense, ensuite parce que son témoignage spontané explique qu'elle a sérieusement réfléchi à cette suite non prévue et a rejeté deux axes de développement avant d'en trouver un qui la satisfasse, elle et son éditeur.
Mais passons maintenant au livre en lui-même, avec le commentaire que j'avais écrit après ma lecture, en été 2013 :

Voilà le genre de livre qu'on aimerait faire lire aux amateurs de littérature qui boudent le genre "fantastique" sans avoir idée de ce qu'il pourrait leur apporter.
Car si le thème central est bien la difficulté d'exister pour deux êtres non humains (un golem, être de terre, à figure de jeune femme humaine et un djinn, être de feu, coincé dans un corps d'aspect humain), le récit se déroule dans un contexte si réaliste que l'auteur semble l'avoir connu.

L'histoire se passe au tournant du siècle dernier, à New York, dans les quartiers immigrés. D'un point de vue historique, de celui des petites gens, travailleurs, courageux, qui se serrent les coudes sans se plaindre, cela me parait d'une authenticité absolue. L'ambiance, les lieux, les détails de cette époque révolue, les relations humaines de ces populations déracinées - tout sonne incroyablement juste.

Sans aucune lourdeur, avec simplicité et brio, l'auteur nous fait suivre de paisibles petites communautés, bédouine (en Syrie, il a plus de mille ans), juive et catholique Syrienne - à New York, en 1900 à peu près.

Pour tout avouer je n'aurais sans doute pas été particulièrement tentée de lire sur le sujet. Pourtant, l'art narratif de l'auteur, qui raconte si bien, m'a permis de lire cette histoire, pourtant longue, avec plusieurs fils directeurs en début de narration, et de petits flash-back réguliers (de la vie du djinn jadis, dans les déserts de la lointaine Syrie) sans aucun effort et avec un plaisir constant.

L'idée de suivre deux personnes inhumaines et de nous montrer leur parcours difficile, puis leur rencontre, tout en déroulant une intrigue mystérieuse à bas-bruit, est excellente et parfaitement incorporée au reste.
Malgré la sympathie que nous inspirent les deux personnages (même le djinn, pourtant froid et irritant au départ), jamais sommes-nous tentés de les croire humains : bien que nommés par les personnes qui les guident en secret, leurs noms d'emprunt ne leur collent pas à la peau, et le narrateur ne cessera jamais de les nommer "le golem" et "le djinn".
Leurs particularités physiques, qu'ils se donnent tant de peine à masquer au quotidien, font l'objet d'un traitement subtil et passionnant : le froid qui donne des impatiences au golem, l'eau qui est dangereuse pour le djinn, qui peut mourir aisément par extinction, mais qui aime pourtant jouer avec le feu - non, pardon, avec l'eau ! - et courir sous la pluie ; l'absence de sommeil, pour une fois si bien traitée ! Que faire de ses nuits quand on est sensé dormir, surtout quand on a l'aspect d'une jeune femme honnête et que le voisinage vous surveille ? La force titanesque de la jeune golem, sa brillance à accomplir les gestes de chacune des tâches à laquelle elle s'attelle joyeusement, son étrange et pénible aptitude à ressentir tous les désirs et toutes les inquiétudes des humains qui l'entourent, la capacité du djinn à travailler le métal à la main, le chauffant autant que nécessaire jusqu'à la fonte...

Cette histoire passionnante, cultivée, pleine de sensibilité et d'intelligence, déroule en filigrane un conte de mille et une nuits, un conte sombre mais pas désespéré, ou même la flamme mauvaise et inextinguible du "méchant sorcier" arrive presque à nous émouvoir... Presque, parce que finalement son égoïsme mâtinée d'égocentrisme et d'égotisme sert surtout à mettre en valeur l'humanité que développent les non-humains - en apprenant à plus de discernement dans sa charité pour le golem et en devenant responsable des conséquences de ses actes pour le djinn.
D'une manière générale la fin est subtile, sans facilité mais positive.

Sans aucun prêchi-prêcha, à travers de nombreux exemples de la vie simple de personnages courageux et lumineux, ce récit nous permet une belle réflexion sur l'humain, ses croyances, sa manière de mener sa vie par ses choix.
La réflexion de fond est pleine de sagesse : qu'est-ce qui fait de nous un être humain ? Et surtout est-on condamné d'avance à suivre la tyrannie de sa nature, ou peut-on toujours espérer devenir meilleur par ses choix ?

"Ne juge pas les hommes à leurs pensées, mais plutôt à leurs actions, Chava"

par milabette
Les Ailes d'émeraude, Tome 3 : L'Île des secrets Les Ailes d'émeraude, Tome 3 : L'Île des secrets
Alexiane De Lys   
Ah non mais là je suis choquée !!! La couverture ?! Mon Dieu, l'histoire est incroyable mais les couvertures sont de plus en plus affreuses ! Sérieux, c'est qui ce mec ? Déjà, la couverture du 2, j'ai vu le même mannequin (même posture) sur une autre saga (aucun effort de réalisation) mais là, c'est du haut niveau, c'est pas possible ! Je lirais l'histoire car l'écrivaine a du TALENT mais voilà, déçue !
Ps: Pour un p'tit sondage, mettez un petit coeur si vous êtes d'accord avec moi et sinon appuyez sur le pouce vers le bas si vous adorez l'illustration :)
Pss: J'adore quand même l'histoire et l'auteur : pas de conclusion trop hâtive pls

Et me re-voilà ! Ça y est une autre page qui se tourne. Une de mes préférés sagas qui se termine. C'est toujours dur mais en même temps j'en pouvais plus d'attendre ce final ^^
Alors mes impressions : [spoiler]Un Magnifique Happy-End ! Plus heureux tu meurs Lol ! Nan sans rire je ne m'attendais pas à une autre fin que celle-ci et j'étais super heureuse pour toute la petite troupe de Cass ;) Merci Alexiane de nous apporter un peu de bonheur dans ce monde de brutes !![/spoiler]
Alors honnêtement, les personnages sont fidèles à eux-mêmes et j'ai toujours envie de les serrer dans mes bras ! Surtout Isha et Gabriel (Evidemment) !
L'intrigue nous tient jusqu'au bout. De l'action, du suspense (j’aurais aimé un poil plus), de l'Amouuuur, de l'humour (Love Isha qui me fait trop rire) etc etc
Alors vous allez me dire, mais pourquoi elle ne le met pas en Diamant alors ? Eh bien enfaite, j'ai hésité mais j'ai finalement choisi l'Or pour la simple et bonne raison que le déroulement m'a paru un peu trop vite. C'était mon ressenti. Le soucis avec moi c'est que je suis une amatrice d'action (de combats, je suis un peu sadique Mdr) et vers la fin, j'en attendais un peu plus. Voilà voilà je suis peut être trop exigeante. Dans tous les cas, le Tome 1 est pour moi le meilleur, la crème de la crème et je ne me laisserais jamais de le lire :p
Ah si aussi, j'ai trouvé un peu beaucoup de ressemblance avec Lux (pour ceux qui connaisse ils comprendront ) [spoiler]Genre déjà le mariage express comme Katy et Daemon à L.A, la robe rouge de Cass au gala m'a rappelé la robe rouge de Kat au bal de promo (couleur préféré de Daemon ..), le local souterrain scientifique caché (lux number 4), Cass qui se fait attrapé par une trappe qui se referme devant Gaby dans ce même local (ça vous rappelle pas une fameuse scène?). Voilà ça m'a quand même perturbé [/spoiler]
Encore un truc, j'ai rencontré Alexiane de Lys au Salon Du Livre et elle a été super gentille, souriante, patiente et j'ai eu ma petite dédicace ! Trop heureuse ;) Merci encore !



par Wanheda
The Murder Complex The Murder Complex
Lindsay Cummings   
Hâte de lire ce livre j'ai lu plusieurs commentaire disant qu'il était génial donc j'ai hâte qu'il sorte en français et si quelqu'un connaît sa date de parution en France merci de m'informer en m'écrivant

par nadia_k
La Nuit La Nuit
Elie Wiesel   
J'ai lu ce livre pour mon cours d'anglais. Une histoire vraie qui touche par son authenticité.

par Stardust
Northanger Abbey Northanger Abbey
Val McDermid   
Alors, à plus d'un titre, j'étais particulièrement curieuse de découvrir cette version moderne de Northanger Abbey.... Déjà c'est un de mes favoris et en plus, c'est le prochain sur ma liste de ré écriture dans mon planning d'auteure. Donc que dire... C'est bien écrit, très très très fidèle à l'histoire de Jane Austen, voire même trop : il n'y a pas grande originalité pour le coup (y compris dans les dialogues qui sont limites du copié collé...) Bath devient Edimbourg, mais pour le reste, c'est pareil... J'ai eu beaucoup de mal à avaler le côté " a été éduquée" à la maison de Cat ( sans doute parce que mon œil de française a du mal avec le concept de l'école à domicile) : je pense qu'un personnage peut être naïf sans avoir passé sa vie à rester confiné chez elle. Sur l'appétence de Cat pour la lecture (ici la bit lit) je me dis que ce n'était pas obligé de garder l'aspect lecture ( en même temps, ça permet les mêmes discussions sur les romans et les non fictions)... Idem pour beaucoup de remarques faites par l'auteur : hormis quelques ajouts type facebook, twitter, sms et des références populaires, rien n'est vraiment moderne ! Cela m'a particulièrement frappée sur les relations intimes entre les personnages : le frère de Cat se fiance direct avec Bella, aucune relation sexuelle, pas de baiser que dalle, le mariage direct comme en 1800 vraiment pas moderne pour moi...
Une chose qui m'a par contre beaucoup manqué et qui est la raison pour laquelle j'aime autant Northanger Abbey : le côté satirique, les remarques sarcastiques de l'auteure. Dans cette version, l'auteur ne s'y est pas risqué et ça me manque beaucoup !
Donc voilà, c'est hyper bien écrit, on sent la recherche syntaxique mais j'ai trouvé que ça manquait d'inventivité et de vie. L'exercice est réussi d'un point de vue rédactionnel mais je trouve que ça manque d'âme et surtout cette version a perdu une grande part de l'humour grinçant de Jane Austen. En même temps, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas certaine d'être entièrement objective : sachant que j'ai déjà MON idée de ce que doit être une ré écriture moderne de Northanger ( et que la mienne est bien sûr, la meilleure à mes yeux), je suis peut-être plus sévère avec celle -ci ( mais quel soulagement de voir que je n'ai pas eu du tout les mêmes idées)

Ce que j'aime : la fidélité à l'original (même si encore une fois c'est trop), les quelques tentatives d'introduire le monde moderne dans l'histoire

Ce que j'aime moins : trop copié collé sur des passages entiers, peu d'inventivité et le plus grave : la verve mordante de Jane Austen s'est perdue dans la ré écriture. Des relations entre les personnages et des usages plus de 1800 que de 2014...

En bref : Un roman plaisant, bien écrit et extrêmement fidèle à l'original, peut-être un peu trop car on frôle parfois le copié collé... Un exercice de style à l'exécution soignée mais qui manque d'âme et de l'humour de la version originale et dont la modernité n'est pas évidente à mes yeux...

Ma note

5/10

par JessSwann