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Bibliothèque de ClaraVG : Ma PAL(pile à lire)

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49 jours, je compterai pour toi 49 jours, je compterai pour toi
C. S. Quill   
http://www.lmedml.fr/2019/03/22/49-jours-je-compterai-pour-toi-c-s-quill/

WAHOU… CETTE CLAQUE…
Le premier ou la première qui vient me dire que la romance ce n’est pas de la littérature et que ce n’est pas digne d’intérêt, je lui met mon poing dans la figure… Vous avez vu comme je suis menaçante, là ? En terminant ce roman, j’ai pensé à toutes ces personnes qui m’ont un jour dit que la romance ce n’était pas un genre littéraire, punaise ce que cela peut m’énerver !

[49 jours, je compterai pour toi] est classé en new romance, et cette histoire a totalement sa place dans les étals des plus grandes librairies au rayon romance, mais ce livre, c’est bien plus qu’une histoire d’amour à proprement parlé, c’est une ode à la vie, à l’amour avec tout ce que cela implique.

Je suis encore un peu sous le choc de cette lecture, c’est pour cette raison que j’ai décidé d’écrire mon avis à chaud, pendant que mes émotions bouillonnent encore sous ma peau.

UNE HISTOIRE INDESCRIPTIBLE…
Je suis là devant mon écran à me demander comment vous parler de cette histoire… Et tout ça c’est ta faute Cami ! A cause de ce qui se passe dans ta tête quand tu décides de te lancer à corps perdus dans une histoire qui te hante.

Peut importe ce que je pourrais dire sur ce livre, rien ne sera jamais suffisamment à la hauteur de Breen et Sawyer ! Le résumé est une perfection, tellement intriguant que l’on se lance dans l’histoire sans vraiment savoir où on va, aussitôt reçu, aussitôt lu ! Je le savais qu’il allait me bouleverser, j’ai lu les précédents récit de Cami, et ils avaient tous réussi à me faire rêver, à me faire comprendre la complexité des personnages et de leurs histoires respectives. Mais rien ne me préparait au contenu de [49 jours, je compterai pour toi].

« QUAND L’AMOUR SE VIT EN 49 JOURS… »
C.S. Quill est une autrice que j’admire pour son audace, son culot et sa façon de voir la vie. Avec ce roman, elle nous offre une oeuvre plus personnelle, plus délicate et en même temps qui ravage tout sur son passage. Elle a ancré son histoire en France, dans un cadre qui incite au voyage. Je me suis téléporté à Camaret, cette petite ville pleine de charme qui abrite cette histoire au contexte si particulier. Dès les premières pages, j’étais conquise, sous l’emprise de ce décompte inéluctable… Ai-je angoissé ? Oui, à mort. Ai-je spéculé sur les tenants et les aboutissants de l’histoire ? Bien sûr, quelle question. Me suis-je planté sur toute la ligne ? J’étais à des kilomètres de découvrir ce que cette histoire dissimule. La chute a été violente, l’effet absolument magistral. Je ne m’en suis toujours pas remise.

DES PERSONNAGES TRAVAILLES, PARTICULIÈREMENT VIVANTS ET TOUCHANTS !
Breen, notre héroïne est une énigme. On la découvre entre passé et présent, un aspect totalement envoûtant qui nous permet de faire la lumière sur ce qui l’empêche d’aimer plus que 49 jours… Ça vous intrigue, hein ? Breen est une jeune femme saisissante, je l’ai aimé dès les premières pages, m’attachant à elle au-delà du possible. En évoluant à ses côtés, j’ai compris de nombreuses choses, j’ai éprouvé une foule d’émotions qui m’ont dévastées autant qu’elle ont fait battre mon cœur à la chamade. Breen est exceptionnelle, son histoire est indescriptible, elle se vit, je me suis sentie si proche d’elle et en même temps tenue à distance par cette histoire de jours qui passent. Cette héroïne a une personnalité très bien travaillée, à tel point que vous ne pourrez que l’accompagner vers cette rédemption qu’elle mérite tant. Sawyer, c’est Sawyer ! Vous voyez je n’ai pas vraiment envie de parler de lui, parce que vous allez forcément craquer pour lui… Je peux vous dire que Cami vous l’a bichonné, elle a donné vie à un BBF proche de la perfection. Un homme qui a de nombreuses qualités autre que celle d’humidifier vos sous-vêtements, même si ce sera peut-être tout de même le cas . #coquine

« CETTE FILLE ME REND DINGUE DEPUIS QUE JE L’AI APERÇUE LÀ-BAS… J’AI SAUTÉ SUR L’OCCASION DE ME RAPPROCHER D’ELLE, SURPRIS DE RÉUSSIR SI VITE À ENTRER DANS SA VIE. MAIS LE PROBLÈME AVEC BREEN, C’EST QUE J’EN VEUX PLUS. ELLE EST EXACTEMENT TELLE QUE JE L’AVAIS IMAGINÉE. LA SEULE CHOSE QUE JE N’AVAIS PAS ANTICIPÉE, C’EST CETTE URGENCE QUI CRÉPITE ENTRE NOUS, COMME SI LE TEMPS QUI DÉFILE ÉTAIT COMPTÉ. »
Il y a pas mal de protagonistes dans ce roman et franchement je reste admirative du fait que l’autrice ait réussi à leur donner une personnalité propre à chacun, ils ont tous un rôle déterminant dans le dénouement de l’histoire et là encore c’est vraiment un festival de révélations de taille les concernant.

UN SCÉNARIO HORS NORME. UNE HISTOIRE BOULEVERSANTE, HUMAINE, PLEINE DE NUANCES ET DE VIE !
Vous allez vivre une aventure hors du commun avec ce roman. C.S. Quill s’est surpassé et pourtant on sent que rien n’est forcé ! Le récit est fluide, entre passé et présent avec une alternance de point de vue absolument fantastique…

Oubliez tout ce que vous connaissez de la plume de l’autrice, ici son talent augmente d’un cran, plus encore. Sa plume se veut plus mâture par rapport aux thèmes abordés, malgré cela son style conserve un côté léger qui se marie à merveille avec toutes les émotions plus brutes engendrées par le récit.

La psychologie est sans doute le plus gros atout de l’autrice car elle en fait ce qu’elle veut. Elle connaît les relations humaines et elle aime explorer la psyché de ses personnages en les décortiquant avec brio. Ce roman c’est une foule de questions qui bouleverse le lecteur. Je n’ai pas été stimulée de la sorte depuis un moment, les sujets que l’on découvre sont percutants, vous ne ressortirez pas indemnes de cette fiction réalité.

La plume de l’autrice se veut poétique, mélancolique et pleine d’émotion. La modernité et l’addictivité sont évidemment au rendez-vous pour scotcher le lecteur.

L’AMOUR…
Je ne souhaite pas que l’on s’arrête uniquement sur le côté romance de cette histoire, romance qui est magnifique, qui a fait battre mon cœur à un rythme effréné… Plus j’avançais dans l’histoire, et plus j’avais l’impression de savoir ce que j’allais découvrir, grosse erreur et c’est là que l’on prend la pleine mesure de l’originalité et du caractère unique de l’histoire.

C.S. Quill joue avec les nerfs de ses lecteurs, elle explore la notion d’amour de plusieurs façons. Elle met en lumière son héroïne qui ne cesse de se retrouver à la croisée des chemins, à la recherche de cette rédemption… On suit un véritable cheminement dont on ne connait absolument pas la destination.

Je suis une grande fan de romance, mais j’ai de plus en plus de mal à y trouver mon compte, j’essaye de sélectionner mes lectures avec soin et CE roman c’est la perle rare, le graal de toutes les grandes romantiques… C’est une merveille pour les lecteurs qui aiment vivre au cœur d’un récit qui ne cessera de les épater et de les surprendre.

« RETIENS-MOI, SAWYER. RETIENS-MOI QUOI QU’IL ARRIVE. JE NE VEUX PLUS M’ÉCHOUER, J’AI TELLEMENT BESOIN D’UN PORT OÙ M’ANCRER. »
EN BREF :
[49 jours, je compterai pour toi], c’est plus qu’un coup de cœur. L’histoire de Breen et Swayer a profondément marqué mon âme de lectrice, au-delà de leur histoire d’amour… C.S. Quill nous offre une histoire indescriptible, poétique, un peu mélancolique avec un fond profondément touchant équilibrée par des touches de légèreté et d’humour. Vous allez vibrer aux côtés des personnages, être submergé par les émotions et vivre une aventure humaine hors norme. Le récit se déroule en France et l’autrice a réussi à sublimer les lieux qu’elle nous décrit avec passion. Le voyage se vit de la première à la dernière page.

[49 jours, je compterai pour toi] c’est LE ROMAN à se procurer de toute urgence ! Disponible dès le 28 mars <3
Ce qui ne te tue pas... Ce qui ne te tue pas...
Georgia Caldera   
http://www.unbrindelecture.com/2019/03/ce-qui-ne-te-tue-pas-de-georgia-caldera.html
Un premier tome prometteur avec des personnages complexes ayant des traumatismes et des secrets . Adam et Violette forme un duo attendrissant qu'on voudrait aider à tout prix . Cependant ce final m'a laissé vraiment perplexe et je m'interroge encore sur l'utilité de nous offrir cette histoire en deux parties ...
My little lie My little lie
Penelope Ward    Vi Keeland   
J'ai adoré jusqu'à ce qu'on tombe dans le drama à la sauce soap opéra, c'est à dire jusqu'au 2/3 c'était top, c'était du Vi Keeland mais la fin tombe un peu dans l'exagération et c'est là, que j'ai commencé à lire en diagonale.

La partie double vie était le plus fun et surtout le plus complexe, ça donnait pas mal de moments cocasses et on voyait réellement la lutte entre ce qui est bien, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Je trouvais le personnage masculin excellent, Dex était attachant et il l'est. C'est vraiment le point fort de ce livre.

Côté nana, Bianca est un poil agressive mais elle donne de bonnes répliques à Dex/Jay ce qui fait qu'on se marre et on a le sourire aux lèvres sur plusieurs pages. C'est un bon slow burn, si vous aimez quand ça dure, ça dure joliment tout en tension sexuelle et en tendresse.

Après, forcément la suite m'a fait rouler des yeux parce que c'était pas nécessaire... franchement avec un début où le mec se fait passer pour un coursier alors qu'il est PDG d'une boîte, pourquoi en rajouter ? Les auteurs ne savent pas faire simple parfois, pourquoi toujours mettre des couches et des couches de drames ? Ça rend le tout superficiel.

Si j'enlève la fin, j'ai retrouvé ce que j'aime par dessus tout chez Vi Keeland et ça m'a donnée quand même envie de découvrir Penelope Ward seule. Peut-être son Mack Daddy du moment ?

par LLyza
The Shakespeare Sisters, Tome 3 : La Magie de l’hiver The Shakespeare Sisters, Tome 3 : La Magie de l’hiver
Carrie Elks   
Après avoir passé un bon moment de lecture avec le premier tome et complètement fondue en lisant le second, j’étais plus qu’impatiente de me plonger dans la suite des aventures des soeurs Shakespeare.

Dans « La magie de l’hiver », nous allons cette fois-ci suivre Kitty, la petite dernière de la tribu.
Elle cherche désespérément un stage pour terminer ses études de cinéma, mais à chaque entretien elle perd complètement ses moyens. Elle enchaîne échecs sur échecs, jusqu’au jour où le fameux cinéaste Everett Klein ne lui propose pas un stage, mais un job. Elle doit garder son fils, Jonas, pendant les vacances de Noël. Autant dire que ce n’est pas du tout ce qu’elle souhaitait, mais Kitty se dit que si elle réussit bien son boulot, elle aura peut-être la chance d’obtenir le graal à la fin.
C’était sans compter sa rencontre avec Adam, le frère de Everett. Entre eux, c’est de suite la mésentente, même si secrètement, ils ne sont pas si indifférents l’un pour l’autre.

Dans ce tome, il y a tous les éléments que j’ai adorés trouver dans les précédents tomes.

Tout d’abord, Kitty est une héroïne dont il est facile à s’y attacher. C’est la plus jeune du clan Shakespeare, elle nous a toujours été présentée comme étant le petit « bébé » de ses soeurs. En la suivant, on pensait trouver un personnage un peu enfantin, qui entre à peine dans l’âge adulte et n’imagine pas toutes les responsabilités qui vont lui tomber dessus.
Or, c’est tout l’inverse que nous découvrons. Tout d’abord, elle est d’une maturité qui est réconfortante. Oui, elle n’est pas très âgée, mais elle a la tête sur les épaules. Elle souhaite se débrouiller toute seule pour trouver un stage, malgré les relations qu’elle pourrait faire jouer aisément.
Son sens de la famille est attendrissant. A travers sa relation avec ses soeurs, mais aussi avec le lien qu’elle va nouer avec Jonas, le petit garçon dont elle aura la charge, on se rend compte que pour elle la famille c’est essentiel. Avec ce point, l’auteur a réussi à toucher ma corde sensible.

Adam est tout en nuance. Dans ce tome, j’ai vraiment eu l’impression que Carrie ELKS se penchait un peu plus sur le personnage masculin. Pas que dans les autres tomes les hommes étaient mis en retrait, mais ici Adam a plus de chapitres de son point de vue, plus de problèmes à résoudre et à montrer au monde.
Il a vécu des choses horribles qui l’ont mis à mal lui, mais aussi des personnes qui lui sont proches. Il a également une relation très conflictuelle avec son frère, conflits qui ont fait voler en éclat sa famille. Il a des séances régulières chez un psy, des moments qui nous permettent de découvrir un peu qui il est, mais aussi ce qu’il cache. Même si l’on a des doutes, jusqu’au bout le mystère reste plus ou moins grand.

La romance se développe lentement, tendrement. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance puisque la rencontre entre Adam et Kitty pourrait sortir d’un feuilleton de Noël. C’est drôle, un peu triste, un peu too-much, mais ça va avec le cadre.
Puis les jours passent et quelque chose se passe. Jonas n’y est pas pour rien, puisqu’Adam adore son neveu et Kitty est folle de ce garçon. Ce bout de chou va permettre à ces deux personnages de se rapprocher, d’apprendre à se connaître et de succomber.

Malgré tout cela, malgré le fait que j’ai passé un bon moment de lecture, je dois avouer que je n’ai pas autant apprécié ce tome que les deux précédents.
Ceci est surtout dû au fait que j’ai trouvé qu’il ressemblait énormément aux deux précédents. Notamment à cause de la romance qui doit rester secrète aux yeux de tous, amis et familles inclus. C’était déjà le cas dans les deux précédents tomes, et autant dire qu’ici c’était peut-être la fois de trop. J’ai comme eu l’impression de relire la même histoire, avec des personnages, des décors et des problématiques différents.

Par contre, j’ai adoré la fin.
Autant j’ai commencé à être un peu lassée par ma lecture arrivée au dernier tiers du livre, autant le final a vraiment réussi à toucher mon coeur. J’ai été chamboulée par l’enchaînement de sentiments que l’auteur veut nous faire ressentir, par la perte, la traitrise, la vérité, la reconquête. C’est vraiment dans ce final que les personnages se sont vraiment révélés.

En conclusion, « The Shakespeare Sisters, tome 3 : La magie de l’hiver » m’a fait passer un bon moment de lecture. Carrie ELKS nous offre avec cette histoire une vraie romance de Noël comme on les aime, mais qui reste un peu trop classique à mon goût. J’ai d’ailleurs été un peu déçue de retrouver de grandes similitudes avec les deux premiers tomes, notamment concernant la romance, ressemblances qui m’ont un peu lassée.
Heureusement, le final tout en sentiment relève le tout et nous enlève cette petite déception qui commençait à poindre le bout de son nez.

( https://lectrice-lambda.blogspot.com/2019/05/the-shakespeare-sisters-tome-3-la-magie.html )
Sadie Sadie
Courtney Summers   
Je viens tout juste de terminer ma dernière page et de fermer le livre et... wouah je suis sans mot une vraie claque, je ne m'attendais pas à cette tournure en choisissant ce livre.

Courtney Summers à très bien écrit ce livre, on ressent les émotions de Sadie, son chagrin, ses peines, sa colère, son désir le plus profond.

"Sadie" me fait énormément penser aux téléfilms américains avec un mélange d'affaires criminelles, la construction du roman est très bien pensée avec d'un côté les chapitres podcasts vraiment addictifs et de l'autre les chapitres du point de vue de Sadie.

Je ne peux expliquer le contenu du roman sans spoiler les choses, le résumé suffit à vous lancer dans la lecture de ce livre poignant.

"Sadie" mérite tellement d'être dans les mains et dans le coeur de tout le monde car il traite de sujets difficiles.
Le choix de la couverture est très bien pensé car elle est la voix et la force de chaque filles.

Ce fut une lecture addictive et puissante.
La fin m'a laissé dans la frustration, l'énervement, le bouleversement puis après mûre réflexion, cette fin correspond bien à l'histoire et la réalité de ce monde...
The Shakespeare Sisters, Tome 1 : Les Promesses de l'été The Shakespeare Sisters, Tome 1 : Les Promesses de l'été
Carrie Elks   
« The Shakespeare Sisters » est la nouvelle série phare de Hugo New Romance. Nous allons y suivre quatre soeurs, chacune différente des autres. Chaque tome mettra en scène l’une d’elle.

Le premier opus est donc « Les promesses de l’été ».
Dans celui-ci, nous allons faire la rencontre de Cesca. Sa situation est catastrophique, on peut dire qu’elle vit au jour le jour en enchaînant les petits boulots qu’elle n’arrive malheureusement pas à garder. Sans compter qu’elle vit en colocation dans un petit appartement minable et que sa colocataire est plus heureuse quand Cesca n’est pas là.
Pourtant, la jeune femme est dotée d’un incroyable talent : celui d’écrire des pièces de théâtre. Seulement, le lendemain de l’avant-première de sa toute première oeuvre, le rôle principal s’est enfui, plongeant Cesca dans l’enfer des déprogrammations et des artistes radiés du devant de la scène. Depuis, elle souffre du symptôme de la page blanche.
C’est alors que son oncle a l’idée de l’envoyer dans la maison de ses amis pendant plusieurs semaines pour faire du gardiennage car ils ne sont pas là. Elle se situe au bord du lac de Côme, en Suisse, autant dire que c’est assez dépaysant pour la londonienne. Et qui sait ? Elle y retrouvera peut-être l’inspiration.
Alors qu’elle décide d’accepter, un invité surprise va venir chambouler son quotidien : le fils du propriétaire, qui n’est autre que Sam, le fameux acteur qui l’avait laissé tomber plusieurs années auparavant.

J’ai passé un agréable moment avec cette lecture.
Cette nouvelle série est fraiche, pétillante, une bouffée d’air frais. C’est une vraie comédie romantique, avec des joutes verbales et des situations loufoques qui vont vous faire mourir de rire.

Alors autant vous dire de suite : ce n’est pas le roman le plus épicé que vous retrouverez dans la collection New Romance. Il y a quelques scènes suggestives, mais elles sont peu nombreuses et ne font pas tout le roman.
Et sincèrement, ça fait un bien fou. L’auteur se concentre vraiment sur l’évolution des personnages et leur relation, sans pour autant passer par la case « sexe » rapidement. La tension monte, les protagonistes se cherchent. C’est frais, c’est intense, c’est mignon et tendre.

Cesca est un peu à un carrefour de sa vie. Elle ne cesse de se faire renvoyer et n’arrive plus à écrire, alors que c’est sa passion et sa raison de vivre. Partir en Suisse va être pour elle une vraie retraite. Elle va se questionner sur sa vie, ses attentes, mais aussi sortir de sa zone de confort. J’ai adoré ce personnage qui est sincère et vrai. Ca peut parfois lui jouer des tours, parfois la mettre dans des situations rocambolesques, mais sa spontanéité est l’un des traits que j’ai le plus adoré.
Sam est quant à lui assez touchant. Son métier le met sur le devant de la scène, mais après un scandale il souhaite disparaître. Sa maison au bord du lac de Côme était censé être son refuge, mais il ne s’attendait pas à être bousculé par Cesca. Ce personnage a énormément de qualité, malgré un passif qui aurait pu le rendre plus torturé. Sa relation avec sa famille est touchante ( je parle surtout de son lien avec ses soeurs ).
Le duo qu’ils forment est d’abord improbable. Ils se cherchent, ils se chamaillent sans arrêt. Ils ne peuvent absolument pas supporter la présence de l’autre. Mais au fur et à mesure des chapitres, que le temps passe, on se rend compte en même temps qu’eux qu’ils partagent beaucoup de points communs, qu’ils se complètent.

La plume de Carrie ELKS est une vraie surprise.
Son style d’écriture se prête parfaitement à ce genre d’histoire, très douce, mais avec des thèmes un peu difficiles. Elle écrit à la troisième personne, alternant les points de vue entre Cesca et Sam. Personnellement, cela ne m’a pas dérangée. J’ai eu l’impression de retourner en arrière, quand les romans étaient écrit pour la plupart à la troisième personne. Le narrateur est omniscient, on est vraiment dans la tête et les pensées des personnages. Si vous n’y êtes pas habitué, laissez une chance malgré tout à ce récit : vous ne ressortirez pas déçu.

En plongeant dans cette histoire, j’ai eu vraiment l’impression d’être dans un cocon. Même s’il se passe des évènements pas si joyeux, j’ai ressenti tout au long de ma lecture un sentiment de bien être.
Ca m’a un peu rappelé l’univers de « Quatre filles et un jean » de Ann BRASHARES, en plus adulte bien évidemment.

J’ai beaucoup apprécié la fin, qui est un peu plus dramatique et un peu moins comédie romantique.
Il y a beaucoup de révélations, pas forcément joyeuses. Le rythme s’accélère et fait battre notre coeur. Il me manque quand même quelques chapitres pour vraiment dire au revoir au duo, même si je ne doute pas que nous les retrouverons dans les prochains opus.


En conclusion, « The Shakespeare Sisters, tome 1 : Les promesses de l’été » est une belle entrée en matière dans cette nouvelle saga. Carrie ELKS nous plonge dans son univers tendre et comique avec facilité. On passe des rires aux frissons et j’ai aimé cette sensation de bien être que j’ai ressenti tout au long de ma lecture.
Ce premier tome est empli de douceur, un vrai bol d’air frais dans l’univers de la new romance.

( https://lectrice-lambda.blogspot.com/2019/03/the-shakespeare-sisters-tome-1-les.html )
Savage Rider (shades of desire) Savage Rider (shades of desire)
Lil Evans   
Savage Rider a démarré sur de bons augures. Ebony, l’héroïne de cette romance est d’une nature rafraîchissante et pleine de peps. Une fille facilement attachante. Même si elle ne se lie pas aisément. Et Soren, jusqu’à aujourd’hui, était son seul ami. Celui sur qui elle pouvait compter pour l’accompagner dans sa solitude, des fois salvatrice, et d’autres pesantes. Mais le jour où la maison voisine, a trouvé nouveaux acheteurs, elle a dit adieu à sa tranquillité. Les nouveaux arrivants sont infréquentables mais chose curieuse qu’ils cherchent sa compagnie incessamment. Plus moyen pour elle de se terrer dans sa grotte comme elle en a l’habitude sans les avoir sur le dos. Ebony n’adhère pas à leurs agissements illégaux mais aime bien leurs compagnies. Passer du temps avec Ax et Indiana lui fait du bien et casse sa routine même si ces gars, badass et sexy troublent ses sens et chamboulent son quotidien.

En effet, cette bande de bikers dangereux n’a pas résisté à ses charmes naturels, autant physiques que sa façon de les rabrouer pour les remettre à leurs places. Chose inédite chez ces hommes qui respirent la violence au quotidien. Elle, qui n’arrive pas à garder un mec, là voilà, qui se retrouve avec deux gars rien que pour elle, et séduisants pour ne rien gâcher. Effectivement, Ax, la veut autant que son meilleur ami. Mais il fera tout ce qu’il faudra pour la séduire et l’éloigner de son rival direct.

Ax et Indy sont ensorcelés par sa beauté irrésistible, extérieure et intérieure. Et sont déterminés à la conquérir pour s’imprégner de sa lumière. Du fait de leurs magouilles criminelles, ils voguent interminablement dans les ténèbres. Sa bonne humeur, sa langue bien pendue, et l’air bravache ou boudeur, selon son humeur, qu’elle affiche devant eux les amusent. Un bol d’air frais qui manquait à leur train de vie endiablé. Le halo qui l’auréole les attire sachant que leur ange tentateur ne sera jamais attiré par leurs noirceurs.

Mais cette légèreté qui a donné le ton à cette histoire, n’était qu’un trompe-l’œil. En effet, les événements qui suivront vont vite me faire perdre le sourire. Une tragédie troublante et dérangeante mais riche en émotions ne tardera pas à changer la température ambiante qui régnait au sein de ce trio haut en couleurs. Ebony a été trahie et trompée par son instinct auquel elle se fiait. Détruite physiquement et psychiquement par l’ignominie. Rongée par la culpabilité d’avoir laissé le monstre s’incruster chez elle et s’insinuer en elle. D’avoir donné une confiance mal placée à un être supposé être son complice pour le meilleur et pour le pire mais qui s’est avéré un suppôt de Satan.

Savage Rider se lit en deux temps, deux ambiances. En premier, l’humour d’Ebony et ses réparties bien placées, ont égayé ma lecture. L’échange des balles renvoyées entre elle et Ax, présageait une lecture rigolote, 0 réflexion et 100 % détente. L’univers des bikers n’était qu’un fond de décor car tout se jouait sur une intrigue que l’auteur laissait planer au-dessus de la tête de l’héroïne du jour. Et qu’elle n’a distillé qu’à petites doses pour tromper la vigilance du lecteur.

Le plus dur arrive en deuxième partie qui était plus sombre mais avec une retenue calculée. Ce que j’apprécie beaucoup, la violence gratuite et étalée n’avait pas sa place dans cette romance. Exit la bonne humeur et les dialogues légers. Ebony souffre dans sa chair et dans sa tête, rien ne va. Abusée et bafouée, son cœur est en miettes. Et j’ai beaucoup aimé que l’auteur ait transmis tous ses états d’âmes avec pudeur et sans tomber dans le dramatique.

C’est ma deuxième lecture pour cet auteur, et je ne regrette pas d’avoir sollicité ce titre transportant dans deux univers distincts mais non moins addictifs. Humour et danger en sont les mots d’ordre.

À aucun moment, je ne me suis ennuyée en lisant cette histoire riche en humour, en émotions et dont les rebondissements s’enchaînaient dans un bon rythme. Le suspense a été bien mené et bien dosé. La sensualité n’était pas en reste mais sans outrance.

Pour résumer, je vous recommande cette belle romance à contrastes et à multiples points de vue que je suis sûre vous plaira aussi.
Mya
Ombre et mystère, Tome 1 : Envoûtée Ombre et mystère, Tome 1 : Envoûtée
Jennifer L. Armentrout   
Sombre, sexy…et tellement addictive. Je partais avec quelques à priori sur cette série et finalement…j’ai craqué pour la famille De Vincent et leur malédiction (pour la Nouvelle Orléans aussi !).

La première chose qui m’a énormément plu dans cette histoire, c’est toute l’ambiance un peu « creepy » qui entoure la demeure des De Vincent, supposée hantée, construite sur un terrain maudit. J’ai aimé la façon dont JLA en joue. Et puis tous les fantômes/bruits qui peuplent ces murs…j’ai trouvé ça absolument génial et très bien rendu. J’étais tranquille chez moi, posée dans mon fauteuil, mais j’avais l’impression de ressentir les courants d’airs dont parlait Julia. Cette atmosphère est véritablement un élément à part entière de l’histoire.

Et puis n’oublions pas la ville où tout se passe, la bien connue Nouvelle Orléans. Je n’y suis jamais allée (et je compte bien changer ça un jour) mais on capte toutes les « ondes » de la ville dans ces pages. Ce roman, c’est tout un décor dont j’ai adhéré à chaque instant.

Notre héroïne, Julia, est une jeune femme fort sympathique. Elle a parfois tendance à se poser beaucoup de questions mais j’ai trouvé qu’elle tenait bien tête face aux trois frères. Loin de se laisser impressionner, elle n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. Et face à certaine situation, elle ne manque pas de courage. Je l’ai trouvé très sympathique. Elle apporte un peu de couleur dans ce décor, dirons-nous ^^

Quant aux frères…ils dégagent quelque chose de fort. Je suis rapidement devenue friande des interactions entre les trois. Il y a une telle relation de confiance entre eux et tellement de mystères qui les entourent. Là encore, j’adore ce qu’a construit JLA. Pris séparément, je n’ai pas réellement de préféré, tant leurs personnalités divergent. Julian est celui qui flirt tout le temps, qui semble s’amuser de tout. Seulement, quand on creuse, on se rend compte qu’il a un regard très pointu sur ce qui l’entoure. Il est bien plus attentif et sérieux qu’il n’en a l’air. Gabe est rapidement apparu comme le plus chaleureux mais là aussi, il a des secrets et, à mon avis, ce n’est pas rien. Et enfin, Dev…lui ne laisse rien paraitre et fait très distant. Il est celui qui m’intrigue le plus. Hâte d’avoir son histoire.

Je me suis totalement laissée porter. L’atmosphère pleine de suspens, de danger, avec une touche de sexyness a fait mon bonheur. J’ai vraiment passé un excellent moment, à tel point que j’enchaîne de suite avec le tome 2. Je suis vraiment curieuse d’en apprendre plus sur Gabe.

par Mono9000
The Shakespeare Sisters, Tome 2 : À la grâce de l'automne The Shakespeare Sisters, Tome 2 : À la grâce de l'automne
Carrie Elks   
Après avoir passé un agréable moment de lecture avec le premier tome, « Les promesses de l’été » dont vous pouvez retrouver ma chronique en cliquant ici, j’étais plus qu’enchantée de plonger dans ce second opus, surtout parce que Juliet est la soeur que je souhaitais le plus découvrir.

Même si les tomes peuvent se lire indépendamment les uns des autres, je vous conseille quand même de suivre l’ordre de parution car les différentes soeurs apparaissent quand même dans chaque tome.

« A la grâce de l’automne » va nous faire découvrir Juliet et son quotidien qui n’est pas de tout repos.
Mère célibataire, elle se bat pour obtenir le divorce et la garde de sa fille. Ajouté à cela qu’elle a ouvert sa boutique de fleurs pour subvenir à ses besoins. Sans compter Thomas, son presque ex-mari qui ne lui facilite absolument pas la tâche, ni les critiques des nombreuses mères de famille de l’école huppée où est inscrite Poppy, sa fille.
Juliet n’a pas de temps pour elle. Elle veut concentrer toute son énergie pour sa fille, pour qu’elle vive au mieux cette séparation. Jusqu’au jour où elle a un nouveau voisin : Ryan.
Il est père célibataire d’un petit garçon qui va intégrer la classe de Poppy. Il est photographe et après avoir parcouru le monde, il a décidé de revenir s’installer dans sa ville natale pendant quelques mois.
Entre eux, l’attirance est immédiate. Mais Juliet est préoccupée par son divorce et Ryan va repartir dans peu de temps. Succomberont-ils à la tentation ?

Je peux déjà vous dire que j’ai passé un très bon moment de lecture, encore plus qu’avec le premier tome.

Dès le début, Carrie ELKS nous plonge dans le vif du sujet avec la rencontre entre Juliet et Ryan. Autant dire que c’est une réunion plutôt atypique, drôle, même si l’on perçoit déjà une partie des problèmes de Juliet et du poids qu’elle a sur ses épaules.
Dès lors, les rencontres vont se succéder, le fait qu’ils soient voisins arrange bien la chose. Très vite, une amitié va naître entre eux deux, amitié qu’ils vont essayer à tout prix de conserver pour ne pas succomber à l’attirance qu’ils ont l’un pour l’autre. Car oui, dès le début, on ne peut nier l’incroyable alchimie qui existe entre eux.

La romance a donc une place bien présente.
D’abord une attirance physique, puis les sentiments qui arrivent petit-à-petit. J’ai adoré cette douceur, cette lenteur à prendre conscience qu’ils sont bien plus que des amis. L’évolution de la relation entre Ryan et Juliet est belle à suivre, notamment parce qu’elle est dirigée par les enfants des deux parents.
Poppy et Charlie sont tout pour Ryan et Juliet. Tous les deux ne veulent que le bonheur de leurs enfants. A travers l’amitié des deux petits, les parents vont se rapprocher et se voir de plus en plus. Ils essaient aussi de les préserver en ne se montrant pas, en se cachant pour ne pas les perturber, ni leur faire espérer une relation qui est vouée à se terminer.

On parle énormément du divorce de Juliet, un sujet qui prend autant de place que Thomas, son mari. Il est le personnage que l’on aime détester, encore plus lorsque l’on voit comment il se comporte avec Juliet et jusqu’où il ose aller. J’ai aimé que l’auteur aille jusqu’au bout des choses et montre qu’une séparation ne peut pas être aussi facile que cela. Surtout lorsque l’on était femme au foyer et que son mari venait d’une famille aisée. Retourner sur le marché du travail, vivre au jour le jour, mais surtout devoir supporter les ragots des familles bourgeoises. On peut dire que Juliet est vraiment une femme forte qui a besoin d’une épaule sur qui se reposer.
De l’autre côté, il y a Ryan qui revient affronter les démons qu’il avait fuit.
Il n’est pas en reste concernant les problèmes, car sa famille ne l’accepte plus depuis qu’il est parti. Certains passages sont plutôt difficiles à lire, surtout que Ryan est un homme bon et simple.

Dans ce tome, Carrie ELKS exploite complètement sa facilité à nous faire ressentir des émotions différentes. J’ai adoré cette lecture pour sa douceur malgré toutes les pointes de noire qui jalonnent les chemins des personnages principaux.

La fin est toute en émotions, à l’image du livre. Pour moi, elle m’a amplement convenue.
Par contre, j’aurais aimé en savoir plus sur ce que deviennent Juliet et Ryan, mais aussi le reste des soeurs Shakespeare… Oui, car ce deuxième tome en français et en réalité le dernier sorti de la série en version originale. Du coup, ce final est la fin originale. Je suis un peu triste, mais aussi un peu déçue de savoir que je n’aurai pas plus que ça.


En conclusion, « The Shakespeare Sisters, tome 2 : A la grâce de l’automne » m’a complètement transporté. Carrie ELKS nous présente Juliet et Ryan, un duo détonnant qui change de ce que l’on peut trouver dans les romances. Tous deux parents célibataires, ils chérissent leurs enfants avec un tel amour que l’on fond devant eux.
Ce tome tout en sentiments et douceur aborde également des thématiques difficiles, notamment le divorce, mais aussi les conflits familiaux.

En clair, j’ai adoré du début à la fin cette lecture qui m’a fait voyager dans un monde plein de sentiments et de belles ondes.

( https://lectrice-lambda.blogspot.com/2019/04/the-shakespeare-sisters-tome-2-la-grace.html )
Take Me Away Take Me Away
Lorraine Joy   
Ce qui m'a attiré en premier dans ce roman c'est son résumé qui transpire le new adult à l'état pur, autant dire mon premier amour littéraire.
Second point qui m'a attiré c'est le fait que les personnages vont vivre sous le même toit, ce genre de situation pimente généralement le récit donc point très intéressant....
Et troisième point, la curiosité tout simplement.

Ce roman, a fait du bruit dès sa sortie, je suis toujours à l'affût sur les réseaux sociaux afin d'essayer de ne pas passer à côté de pépite et je dois vous dire une chose .... HEUREUSEMENT que j'ai écoutée les discussions des lectrices au sujet de "Take me away"!!!
Sinon je serai passée à côté de cette pépite, que dis-je, de ce diamant qui m'a fait retomber amoureuse du New-adult et je compte bien vous expliquer pourquoi
Je vous préviens ça risque d'être un peu long mais ceux qui me connaissent savent que lorsque j'ai un coup de coeur et bien... j'en parle avec mon coeur
Ce roman m'a tellement inspiré que j'ai écrit cet avis d'une traite, sans mémo, sans notes ( alors que j'en avait pris des tonnes) et cela ne m'arrive pas souvent.

Toutefois, pour être tout à fait honnête, je vous avoue que au début j'ai eu un léger blocage sur quelque chose, enfin plutôt sur quelqu'un. Le personnage de Zachary me laissait un avis assez mitigé à chaque fin de chapitre. Il soufflait le chaud puis le froid, il était compréhensif puis d'un coup faisait comme si la venue d'une nouvelle "soeur" dans la famille était sans intérêt. Cette nouvelle venue étant celle qui va représenter notre héroïne : Angélia. Petite aparté, j'adore ce prénom!!! C'est original et j'ai vraiment trouvée que ce prénom collait parfaitement à notre héroïne et à sa personnalité si unique. La personnalité de Angélia est un des principaux atouts de ce livre tant l'auteure l'a bien traité et cela de façon cohérente tout au long de son récit.
J'ai aimée voir évoluer ce personnage de façon progressive, j'ai eu souvent peur pour elle, j'ai soufflée de soulagement, j'ai été crispée par l'appréhension et j'ai souvent eu envie de la prendre dans mes bras soit pour la consoler, pour l'encourager ou soit pour lui montrer que j'étais heureuse pour elle lorsque le bonheur se montrait enfin dans sa vie.

Sa vie, oui plutôt son enfance, parlons en un peu. Angélia est née sous une mauvaise étoile alors qu'elle était tant désirée lorsqu'elle était dans le ventre de sa maman. Dès son premier cri, un drame s'est produit et la rage de son propre père est venue remplacer cet amour qui aurait dû être le plus fort. 17 ans à vivre l'impensable, 17 ans à souffrir sans rien dire et pire sans que personne ne signale quoi que ce soit, 17 années qui lui ont forgées une personnalité introvertie faite de peur, de culpabilité, de souffrance, de méfiance, de mutisme, de traumatisme et de rage et tout ceci Angélia le ressent constamment derrière le masque impassible qu'elle s'est créée. J'applaudis l'auteure pour avoir créée cette personnalité si fragile mais derrière laquelle se cache une force qui ne demande qu'à se montrer.

Angélia n'est pas la seule a être enveloppé par une rage qui, vous le verrez, peut devenir très vite incontrôlable et dangereuse. La rage de Zachary elle aussi peut prendre des proportions telles que lorsqu'elle circule dans ses veines plus rien ne peut l'arrêter et à plusieurs occasions nous allons être les témoins de son manque de contrôle.
Comme je vous le disais j'ai eu beaucoup beaucoup de mal à cerner ce personnage au début malgré le double point de vue. Mais lorsqu'est venu le temps des révélations, lorsque devant une situation inarrêtable la langue de Zachary a dû se délier pour annoncer l'insoupçonnable, là j'ai eu un tout autre regard sur lui et c'est à partir de cet instant que j'ai ressentie toute la force de ce personnage.

Angélia et Zachary sont plus que des personnages attachants, ils sont - laissez moi trouver mes mots - imprévisibles, attendrissants mais sans tout le côté fleur bleue. Non, je dirai même que c'est l'opposé. L'amour qui va être évoqué dans ce roman est d'une puissance telle qu'il va être capable de repousser les démons du passé et cela progressivement, ce qui va nous laisser le temps de ressentir une immense affection pour nos deux héros. Cependant alors que le passé plane constamment dans leurs esprits brisés, le présent va leur mettre des épreuves très fortes et très dures à surmonter sur leur chemin, des épreuves telles que, entre autre, la violence et la justice.

La violence est omniprésente dans ce texte, cela donne un rythme vraiment excellent à ce diamant qu'est "Take me away". Démons du temps passé, démons du temps présent, l'instinct de protection va toujours demeurer dans l'esprit d'un personnage qui est vraiment prêt à tout pour rester près de son ange.
Angélia mérite vraiment que l'on se batte pour elle.

Ce texte a réellement un goût inédit, au début on pourrait croire que l'on va tout deviner au fur et à mesure que les pages vont défiler hé bien personnellement je n'ai rien vu venir surtout pas Zachary et son passé..... Le passé, un élément clé, l'auteure va nous dévoiler quelques scènes de ce qu'ont vécus nos personnages, surtout Angélia et je n'ai pu que découvrir tristement à quel point ce père qui aurait dû aimer sans limites sa fille n'est en fait qu'un monstre sans scrupules tant il est cruel. Je n'ai même pas les mots pour définir ses actes et ses paroles.....
Cependant, même aujourd'hui, le combat de Angélia est loin d'être terminé

Que dire d'autre à part que ce roman est troublant, bouleversant, renversant, mais dans le fond l'histoire est vraiment sublime car au milieu de démons va naître un amour indescriptible.
Les personnages sont vrais, ils vont se dévoiler au fur et à mesure dans ce récit extrêmement addictif, fiévreusement intense et profondément émouvant. Oui j'ai versée quelques larmes devant des chapitres qui méritaient ces larmes à cause de la profondeur des sentiments que l'auteure a mis en avant.
Des protagonistes plein de colère et de haine, des sentiments qui vont souvent contraster avec leur patience, leur sincérité et leur douceur.

Ce roman est une excellente surprise, je dirai même carrément inattendue car au début je ne me serai pas doutée que cette histoire allait devenir ce beau coup de coeur.