Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Clarymoon : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Le Dernier Templier Le Dernier Templier
Raymond Khoury   
En tant qu'historienne spécialisée dans l'époque médiévale, j'ai malgré moi un regard très critique sur tous les romans qui se prétendent historiques, ou qui touchent à l'Histoire. Pourtant, je dois reconnaître que Raymond Khoury a bien fait ses devoirs...
L'histoire est captivante, les faits historiques qu'il expose sont correctes, l'enquête haletante et les personnages principaux plausibles.
En somme, j'ai beaucoup aimé cet ouvrage et je le recommande à tous ceux qui comme moi sont fans des intrigues liées aux célèbres Templiers et qui raffolent d'action.
S.E.C.R.E.T., tome 1 S.E.C.R.E.T., tome 1
L. Marie Adeline   
Enfin un roman érotique qui sort de la mouvance BDSM .Mais S.E.C.R.E.T n’est ni l’un ni l’autre, plus simplement l’exploration des fantasmes plutôt modérés d’une femme de trente-cinq ans que la vie n’a pas gâtée. Il est plutôt réussi et le premier tome d’une trilogie, le chiffre magique actuellement !

par mantrisse
Succomber, Tome 1 : Te succomber Succomber, Tome 1 : Te succomber
Jasinda Wilder   
Profondément intense et ravageur

Je déteste le titre et surtout la couverture qui ne rend vraiment pas justice au petit bijou qu'est cette histoire, en temps normal j'aurais dû passer complètement à côté, et pourtant...
Ce fût un ascenseur émotionnel intense...
Des personnages lumineux, excessifs, broyés, et terriblement attachants,
Des premiers émois amoureux merveilleusement bien retranscrits dans la première partie,
Une descente aux enfers bouleversante qui nous propulse à la place de l'héroïne, totalement anéantie par la douleur et foudroyée par le doute,
Et enfin une reconstruction qui nous asphyxie et nous terrasse, on manque d'air dans la 2ème partie, tant le style de l'auteur est brillant, inspiré et hypnotique, tant le personnage de Colt, est à se pâmer.
Imaginez-vous le style de "Beautiful disaster", mais en 100 fois plus déchirant.
Je ne suis pas du genre à m'émouvoir facilement, mais là, c'est puissant, éprouvant, bouleversant,
Ce roman m'a pris aux tripes.

Diamant : 9,5/10

Les Communiants de Rouen Les Communiants de Rouen
Gilles Delabie   
Bon livre dont l'intrigue est bien ficelée et à la lecture facile et ludique lorsqu'il s'agit comme pour moi de se "promener" dans des rues mainte fois arpentées et qui pour les autres ouvrent la curiosité et fait aller sur Google maps (belle invention tout de même) voir si les maisons désignées ressemblent à leurs descriptions dans le livre et je dois dire que pour certaines on si retrouve.

par julie84
Troisième humanité, tome 2 : Les micros humains Troisième humanité, tome 2 : Les micros humains
Bernard Werber   
Le premier tome de cette trilogie, je n'avais pas pu le lire jusqu'au bout car le fait de faire parler la Terre comme une personne à part entière m'a fortement dérangé. J'avais vu dans le premier volet un débat écologique. Je ne suis pas contre l'écologie mais je suis réaliste. L'être humain doit faire attention à son environnement mais ne peut pas aussi faire marche arrière au contraire avance toujours plus loin dans les découvertes. Je me suis demandée si je devais entamer ce deuxième tome, je me suis dit "tu ne risques rien d'essayer". Ce qui me plait chez Bernard Werber c'est son imagination de l'évolution de l'homme, des sociétés. Je pense tout comme lui que l'évolution pour nous n'est pas la dernière. Les singes ont eu besoin de se redresser pour surveiller leur entourage et cela a permis avec un raccourci de voir apparaître l'Homme. Actuellement nos besoins sont bien différents qu'au départ et je ne peux que penser que les changements physiologiques physiques et psychologiques continueront d'apparaître.
Dans ce volet, l'auteur imagine une miniaturisation de l'espèce animale. Après tout pourquoi pas, avant nous il y avait des dinosaures et des insectes géants après l'aire des dinosaures seuls sont restés les mammifères donc la taille plus réduite peut permettre de croire qu'elle permet la survie. Seulement ce changement c'est effectué de façon naturelle et dans le bouquin tout est basé sur des expériences sur les cellules vivantes et quand l'homme se décide plus efficace que la nature cela ne se passe vraiment pas bien par la suite.
CE que j'ai aimé c'est la leçon d'humanité et d'humanisme qu'a donné l'auteur. Il était très important pour lui de nous faire comprendre que la catégorie "humain" n'est jamais fixe et qu'il faut savoir faire évoluer sa façon de penser.
Werber a su nous dire qu'il y a peu de temps les femmes, les étrangers et les esclaves n'étaient pas considérés comme des être humains mais dans un temps encore plus réduit dans un autre pays certaines personnes pensaient que le peuple juif n'était pas des être humains. Il est important de pouvoir lutter contre ces pensées néfastes et pour ces raisons que je vais qualifier ce livre comme réussi même si je n'adhère pas à tout.
L'être humain est une personne qui m’intéresse pour qui j'ai de l'empathie d'ailleurs un peu trop parfois et il est important de savoir reconnaître nos défauts mais aussi nos qualités. Cet auteur sait si bien les mettre en avant qu'il nous permet de mieux nous connaître.
C'est un livre passionnant à lire et il nous apprend des choses ou des visions des choses.

par quristine
La Meute du Phénix, Tome 1 : Trey Coleman La Meute du Phénix, Tome 1 : Trey Coleman
Suzanne Wright   
http://gardiennedeslivres.eklablog.com/la-meute-du-phoenix-tome-1-de-suzanne-wright-a100368615

Comment dire ? Je balance entre « j’ai aimé » et « je n’ai pas aimé » (en fait non, il y a plus de "j'ai pas aimé). Au premier coup d’œil, comme souvent, c’est la couverture qui m’a attirée, le résumé me paraissait prometteur même si le scénario n’avait rien d’innovant. Parfois, l’écriture, les personnages permettent de contourner le problème d’une histoire au fil directeur peu captivant, et c’est vrai que Taryn, l’héroïne de ce premier opus est détonante, sa répartie incisive et diabolique m’a fait rire. Le fait que son âme sœur soit décédée lorsqu’il était enfant la rendait un peu plus intéressante. Mais ça s’arrête là pour les points positifs.
Le scénario, pour revenir dessus, n’a rien d’exceptionnel ni de captivant pour moi : nous sommes dans un monde où l’existence des loups-garous est connue de tous. Les humains sont exclus des problèmes internes aux meutes, dont le but essentiel est de protéger leur territoire, en gagner en formant des alliances, protéger la meute. Et c’est à peu près tout. Bon, il faut aussi y ajouter le concept des âmes sœurs, du déjà vu dans les séries du genre, qui avait pourtant de quoi séduire. L’idée étant que chaque loup a une seule et unique âme sœur qui lui est destinée, quelque part. Des âmes sœurs qu’un lien unique relie entre elles. Alors voilà, sans surprises (parce qu’on reste dans de la romance), le but de chaque loup est aussi, de retrouver son âme sœur ! (pas captivant mais bon... avec une bonne histoire de fond ça passe... mais dans ce cas, il y en a pas vraiment).

Et Taryn a perdu Joe, son ami d’enfance qui était son âme sœur, dans un accident de voiture qui a également coûté la vie de sa mère, ce qui l’a anéantie. Une perte qu’elle ressent encore, une détresse qui je trouve, à été très mal exploitée, à l’exception de cette torpeur, cet état second dans lequel se plonge Taryn le jour de l’anniversaire de sa mort. Taryn est aussi une guérisseuse, et elle est latente, ce qui fait qu’elle ne parvient pas à faire sortir sa louve. Elle est aussi une dominante et n’a pas (du tout) la langue dans sa poche. Oui, ça fait beaucoup pour une seule personne.

Le point noir de l’histoire, c’est la surdose de sexe d'une vulgarité dont j'aurais aimé me passer, qui efface totalement l'histoire de fond, certes c'est nécessaire quand on parle d’une série « romance » mais tout de même, étant donné qu’ils se sautent dessus un chapitre sur deux, on pourrait facilement croire que le but premier de l’histoire (vite expédiée au final, cette histoire de fond présentée dans le synopsis) est de nous montrer tout ce que Trey est capable de faire au pieu.

En fait, je pense que c'est vraiment le but de l'histoire, car le reste est très peu expliqué, mal exploité et vite expédié, ce qui fait qu'à part le sexe, on ne retient pas grand chose, ce qui lasse très vite...

Ça ne m’aurait pas dérangée si je n’avais pas eut l’impression très nette de lire soudainement un de ces livres SM forts mal écrits (et pourtant à la mode) : le langage est vulgaire (parler crûment d’accord, mais il y a des limites), et surtout extrêmement (vraiment extrêmement) répétitif. Trey parle beaucoup pendant l’acte, mais toujours pour déblatérer les mêmes choses, il m’a saoulée à vouloir toujours être sûr de sa puissance, de sa domination sur Taryn. Il n’y a pas un chapitre où il ne lui demande pas « A qui est-ce que tu appartiens ? Je veux te l’entendre dire… » Et Taryn, gare à tes fesses si tu ne lui réponds pas (bien que Trey préfère, le terme de « cul ») ou encore "Dis-moi que tu aimes ça... tu aimes quand je te baise ?" (oui, c'est continuellement ça en en ces termes). En gros c’est constamment du : « C’est qui le plus beau ? Le plus fort ? Le plus viril ? La bête de sexe ? C’est moi…Et surtout, je veux te l’entendre dire, et dès que je te le demande si possible. » Si au passage, Taryn pouvait aussi admettre qu’elle « aime se faire baiser » par lui et en même temps accepter tout ce qu’elle lui demande (si possible à quatre pattes) sans protester, car c’est ce que veut (surtout) Trey (et qu’il obtient toujours car il n’hésite pas à asseoir sa domination). Oh, et comment ne pas noter le petit nom que Trey lui donne : "ma petite chienne" (qui aime se faire baiser) (so romantic !). Et au passage on insiste bien sur le fait que lui, ce qui adorerait, c'est la sodomiser... ce qu'elle ne veut pas... mais rassurons-nous, il va finir par l'y obliger (et elle va même être consentante, donc de quoi elle se plaint, je vous le demande ?).
Si c'est ce genre de comportements (et de vocabulaire) que les gens trouvent "romantiques" de nos jours. Alors on a pas la même notion de "romance", et je trouve ça inquiétant, en fait... mais passons...
En bref, je ne suis absolument pas fan de Trey… dommage parce que sa fixette sur le rapport dominant/dominé mise de côté, d’autres aspects du personnage aurait – tout comme pour Taryn – mérités d’être exploités.

Pour être honnête, je pense que j’aurais pleinement apprécié cette histoire, si Trey avait arrêté de parlé. Et qu'il y avait une intrigue de fond suffisamment intéressante pour tenir en haleine.
J’ai un avis très négatif sur cette série, certains personnages m’ont plu mais avec le recul, il y a plus de points négatifs pour moi. Je suis déçue donc… par l’image donnée par le personnage de Trey qui gâche le tout (J'espère que ce n'est pas l'esprit général de la série), alors que j’ai aussi beaucoup ri en compagnie de Taryn et de sa cinglante répartie (ses échanges avec la grand-mère de Trey valent leurs pesant d’or !) même si à la longue, c'est plus que bof (et là encore, très répétitif).

En lisant la Meute du Phoenix, j'avais l'impression que la meute était en fait piégée dans une boucle sans fin : toutes les journées sont les mêmes ! J’ai beaucoup aimé le début, ça partait plutôt bien (en excluant le langage de Trey) mais je me suis vite ennuyée ! J'ai très souvent levé les yeux au ciel et j’ai trouvé ça long. Car au final, il ne se passe RIEN. Il y a des scènes parfaitement inutiles, comme tout le passage (de plusieurs pages) à la fête foraine : quel intérêt ? Ça n'apporte rien à l'histoire ! J'ai fini par sauter des pages en voyant que ça s'éternisait !

Allez, on va dire qu'il y a quelques scènes "choc" (bon, quand je dis choc...) :[spoiler] la voiture de Taryn qui se fait vandaliser, et la mort de son corbeau (là encore, faudrait m'expliquer l'intérêt... au départ on nous dit qu'elle parle plus ou moins aux oiseau - ou en tout cas à celui-là - je me dis que ça peut éventuellement être intéressant - voire mystérieux - mais ce n'est dit qu'une fois... et l'oiseau meurt... mouais...).[/spoiler]

par Alienora
Que du bonheur ! (ou presque...), Tome 1 : Ma vie de maman débutante ! Que du bonheur ! (ou presque...), Tome 1 : Ma vie de maman débutante !
Céline Charlès   
Des histoires courtes qui "parleront" a toutes les mamans...Sympathique et humoristique!

par MiLn
Tu es moi Tu es moi
Edmonde Vergnes-Permingeat   
Une écriture fluide mais sans surprise.J'aurais apprécié plus de suspense et quelques notes d'humour .Un livre un peu scolaire à l'eau de rose. Je n'ai ressenti aucune émotion en le lisant.L'idée de base était pourtant bonne et c'est vraiment dommage que les situations aient été si invraisemblables car elles m'ont empêché d'être embarquée dans l'histoire. Les personnages étaient assez sympathiques mais trop caricaturés et très "clichés". Ce livre est une première plume, donc après un avis plutôt négatif,j'opte plutôt pour l'indulgence.Gageons que le prochain romain soit un cran au dessus.

par GIOCATINA
Lady S, tome 2 : À ta santé, Suzie ! Lady S, tome 2 : À ta santé, Suzie !
Philippe Aymond    Jean Van Hamme   
Une superbe bande dessinée avec des dessins magnifique et sénario excellent. Très bien

par olive03
L'Art de la simplicité L'Art de la simplicité
Dominique Loreau   
Je trouve que ce merveilleux petit livre est un cadeau à s'offrir, ou à offrir à ceux qu'on aime, pour redécouvrir le sens du mot «essentiel». Lorsque je l'ai lu pour la toute première fois, j'ai éprouvé une furieuse envie de me débarrasser de tout le superflu de ma vie sur les plans matériel, financier, spirituel et affectif, bref d'épurer ma vie. Il est certain qu'on ne peut suivre absolument tous les préceptes que nous propose Dominique Loreau, qui vit au Japon - au Québec, il neige 5 mois par année et les températures varient de -30 à +30 degrés Celsius en moins de temps qu'il faut pour le dire, donc il faut posséder un peu plus de biens que ce qu'elle préconise - mais c'est le sens de son message qu'il faut capter: non, simplicité n'égale pas privation et austérité. Au contraire, la simplicité est la richesse d'une âme contente.
  • aller en page :
  • 1
  • 2
  • 3