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Bibliothèque de Claupy : J'ai lu aussi

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Amphitryon Amphitryon
Molière   
Je n'ai pas vraiment apprécié cette version d'Amphitryon, j'aime bien mieux celle de Giraudoux ! Mais c'est quand même à lire, même si les rimes c'est un peu lourd, ça reste une lecture agréable.
Délie, objet de plus haute vertu Délie, objet de plus haute vertu
Maurice Scève   
Délie, objet de plus haute vertu est un recueil de poème de Maurice Scève. Délie, objet de plus haute vertu est paru en 1544.
Délie, objet de plus haute vertu constitue en fait une anagramme de l'Idée platonicienne.

La poésie de Scève est une poésie profondément amoureuse : Délie, Objet de plus Haute Vertu qui est l'unique recueil de Scève est consacré à une femme. Dans « Délie, objet de plus haute vertu », Quatre cents quarante neuf poèmes sont dédiés à l'amour et expriment tantôt les joies, les espérances puis les regrets, l'amertume et les douleurs du poète.

Néanmoins, si Délie, objet de plus haute vertu est considéré comme une véritable déclaration amoureuse, ce receuil n'en est pas moins une œuvre poétique, un travail de poète et donc un exploit sur le plan de l'écriture.

Fusées - Mon coeur mis à nu - La Belgique déshabillée - Amoenitates Belgicae Fusées - Mon coeur mis à nu - La Belgique déshabillée - Amoenitates Belgicae
Charles Baudelaire   
Pour commencer, je souhaite remercier Livraddict et les éditions Folio d’avoir permis ce partenariat ! Merci pour cette belle lecture !


Je connaissais Baudelaire, le poète. J’ai rencontré Les Fleurs du Mal au lycée et, dès lors, elles ont fait partie de moi. J’ai été bouleversée de comprendre et de ressentir aussi profondément des idées mises en mots par un homme né plus de 150 avant moi. Et c’est à ce moment-là que j’ai compris ce qu’était la Littérature en tant qu’art.

Aujourd’hui, grâce à la lecture de Fusées – Mon cœur mis à nu… je connais l’homme, l’artiste père des vers que je chérie tant. C’était un être torturé, ça je m’en doutais, mais c’était aussi un homme perdu, un homme de génie, un homme malade et hypocrite. Un esprit d’une complexité infini auquel on a essayé de donner un sens à travers l’assemblage de ses notes éditées après sa mort. Ces fragments traduisent ses obsessions, ses faiblesses, ses convictions et révèlent les petits mensonges qu’il distribuait dans le monde littéraire (à Victor Hugo, notamment). Rancunier, il essayait de faire de l’incompréhension et des mauvaises critiques qu’ont suscitées Les Fleurs du Mal une force sans y arriver vraiment. Rongé par les dettes et de mauvaises habitudes de vie, Baudelaire confinait dans ses notes ses « bonnes résolutions », le désir d’une routine plus saine. Mais cette bonne volonté s’est heurtée aux ressentiments qu’il nourrissait contre le monde entier, à la dépression et à la maladie physique.

"[…] ; il lui reste « un vague désir de célébrité, de vengeance et de fortune".


"Je voudrais mettre la race humaine toute entière contre moi. Je vois la une jouissance qui me consolerait de tout."

On comprend les contradictions qui sévissaient chez cet homme : une envie de reconnaissance de la part de ses contemporains et le malheur d’avoir des idéaux philosophiques et religieux en total opposition à ceux de la société de son temps qui ne jurait que par le progrès. Un progrès aveugle, selon Baudelaire, qu’il détestait:

"Je laisse de côté la question de savoir si, en délicatisant l’humanité en proportion des jouissances nouvelles qu’il lui apporte, le progrès indéfini ne serait pas sa propre torture ; […] il ne ressemblerait pas à un scorpion qui se perce lui-même avec sa terrible queue, cet éternel desideratum qui fait son éternel désespoir ?"

Heureusement que le poète n’a pas vécu assez longtemps pour connaître l’obsolescence programmée et l’apparition des Iphones !

Avec cette lecture, j’ai réalisé que je n’aurais certainement pas apprécié Baudelaire si je l’avais rencontré. Mais j’ai la maturité nécessaire aujourd’hui pour dissocier l’homme du texte et j’aime toujours autant ses poèmes !

En ce qui concerne le livre en lui-même, c’est un livre d’étude et à étudier. Il faut déjà être familier de l’œuvre du poète avant de plonger dans les méandres rapiécés de son esprit malade. Pour moi ce fut très agréable et instructif mais je peux comprendre que d’autres ne tentent pas le voyage. Pourtant, André Guyaux nous facilite grandement la tâche en nous fournissant non seulement les fragments tels que l’éditeur de Baudelaire les avait arrangés mais aussi un dossier regroupant une chronologie (vie de l’artiste et événements qui ont pu avoir une influence sur lui), une notice sur l’agencement des fragments, une bibliographie et des index (termes et auteurs ce qui prouve bien la vocation studieuse de ce livre) et des notes très fournies qui accompagnent la lecture. Certes cela la rend assez sportive pour les doigts. Mais les nombreux allers-retours entre les différents outils m’ont donné l’impression d’être une archéologue exhumant le véritable visage de Baudelaire et, personnellement, j’ai trouvé cela délicieux !

La préface est aussi une belle introduction, fluide et précise. Elle pose les bases nécessaires pour la suite, remet l’oeuvre et l’auteur dans son contexte, établi les principes qui ont guidé cette réédition, les thèmes abordés par le poète qui peuvent sembler un peu flous sinon et donne très envie de pénétrer plus avant le cerveau du poète.

Je conseille cet ouvrage à tous ceux qui souhaite en savoir plus sur Baudelaire. Et surtout, que les 480 pages en format poche ne vous effraient pas, elles se laissent lire sans problème!

par Keikana
Le Singe égal du ciel Le Singe égal du ciel
Frederick Tristan   

Né d’un œuf de pierre détaché de la montagne des Cinq Éléments, Souen, le singe taoïste, n’a qu’une ambition : devenir immortel et atteindre le sommet ultime des connaissances les plus cachées. Comme dans toute quête, obstacles, revers et exploits abondent, et Souen doit tour à tour échapper à l’Esprit des Brouillards, s’initier à la doctrine zen et à l’art des jardins, apprendre à voler dans les airs et à se métamorphoser en toutes les créatures imaginables, jusques et y compris en concombre de mer…
Chef-d’œuvre épique dans la lignée de la Pérégrination vers l’Ouest, voici un fabuleux roman d’aventures à la chinoise, haletant de péripéties, qui nous laisse heureux et étourdis de connaissances autant que d’affabulations.

par x-Key
La Religieuse La Religieuse
Denis Diderot   
J'ai dû le lire pour l'université, et franchement, je l'ai trouvé époustouflant. Comme déjà dit précédemment, l'auteur a eu l'audace d'ouvrir les yeux de ses contemporains quant à la vie des couvents, à une époque où ils n'en étaient pas encore conscients puisque les institutions religieuses étaient si inhérentes à leur quotidien. Ceci dit, il ne faut pas tout prendre au premier degré. L'oeuvre est tout de même fortement romancée, les personnages assez invraisemblables surtout au niveau de leur psychologie.
La Faculté des rêves La Faculté des rêves
Sara Stridsberg   
Puissant! Dérangeant! Choquant! Mais quel gâchis! Mon Dieu quel gâchis! Un potentiel énorme gâché par les choix de l'auteur! Vouloir faire original dans la construction du récit c'est bien, mais là on tombe à côté, le lecteur va être perdu pendant 250 pages, ce qui n'est pas rien! Une construction classique en aurait fait un récit énorme!
Le type d'histoire était déjà original en soit, il était donc inutile d'en rajouter...
A recommander quand même à ceux qui ont le temps et de la persévérance, et là ils auront quelque chose d'intéressant sous la main!

par Shaketon
Les cahiers de Malte Laurids Brigge Les cahiers de Malte Laurids Brigge
Rainer Maria Rilke   
Avec ce livre, j'ai non seulement découvert la plume de Rainer Maria Rilke mais je l'ai surtout adorée.
Les réflexions qui sont abordées dans ce texte m'ont beaucoup parlée et les rapprochements que j'ai pu faire avec d'autres auteurs lors de ma lecture ont été particulièrement intéressants.
Je prévois donc bien sûr de continuer à lire des textes de cet auteur.
Lettres à un jeune poète Lettres à un jeune poète
Rainer Maria Rilke   
Rilke n'est pas simple à lire et pourtant, il laisse de magnifiques écrits. Sans doute pour être auteur moi-même, ce livre m'a particulièrement touché ou plutôt... parlé !

Je m'appuie sur ces quelques mots :
"...Cherchez en vous-mêmes. Explorez la raison qui vous commande d'écrire; examinez si elle plonge ses racines au plus profond de votre cœur ; faites-vous cet aveu : devriez-vous mourir s'il vous était interdit d'écrire..."

Cela résume bien sa pensée et ce qu'il peut en découler. Cela reste peut-être scolaire pour certains et c'est tout à fait respectable. Personnellement, je m'y retrouve...

par GillesMV
Les Tragiques Les Tragiques
Agrippa D'Aubigné   
J'ai étudié l'allégorie de la mère en cours, l'un de mes préférés poèmes, reste à voir si tous le recueil l'est.

par Pussycat
L'Éducation sentimentale L'Éducation sentimentale
Gustave Flaubert   
Ce livre est un désœuvrement… Que raconte-t-il ? Pas grand chose et il ne s’y passe presque rien ! Pourtant, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture ; parce que je me suis peut-être un peu reconnu dans cette vision passive de l’existence. Mais ce qui m’a surtout marqué, c’est la qualité de la langue, le style de l’écriture avec lequel Flaubert est parvenu à me passionner pour un récit fait de petits riens. Les descriptions sont de vrais poèmes et cette éducation est d’une clarté sublime sur les sentiments des personnages, leurs vies, leurs états d’âme et leurs amours.
Flaubert nous offre ici un livre sur la grisaille des amours bourgeois, la grisailles des cœurs inertes et sur la niaiserie des souffrances de gens trop bien naît. C’est aussi un roman de passions. Frédéric Moreau a une passion ardente, sublime mais platonique pour madame Arnoux ; une passion charnelle avec Rosannette, encore une autre, plus intéressée avec madame Dambreuse. D’autres personnages ont eux, des ardeurs pour leur carrière et la gloire comme Deslauriers. Arnoux à lui, l’appétit pour l’argent et les femmes tandis que Pelerin a une adoration pour l’art. Etc. … Ainsi, tous ses personnages (et bien d’autres encore ; ils sont très nombreux dans ce roman) ont pour point commun la recherche vaine d’un idéal et d’une félicité qui semble leurs être promise. Malheureusement, ses exaltations sont éphémères et c’est la vacuité, l’échec de leurs vies (sentimentales et sociales) qui prédomine. Flaubert pourfend ainsi la bourgeoisie de province, incarnée par tous ses jeunes gens séduisants mais décevants. Se sont les rois de l’occasion manquée, les fils d’une révolution trop ambitieuse pour eux. Les occasions se multiplient mais ils n’en saisissent aucunes. Leurs désirs s’étiolent ; leurs projets meurent par manque de volonté… Frédéric Moreau, le personnage central de l’éducation sentimentale est un homme médiocre, influençable, insignifiant, hésitant… Je l’ai même souvent trouvé pathétique ! Sa participation même à des événements politiques bouillonnants, terribles et tragiques comme la fin de la monarchie de juillet, la révolution de 1848 et l’avènement de la seconde république deviennent fade à son contact. Il est si imbu de lui-même et sa personne est si ennuyeuse !
Mais que j’ai apprécié ce très bel ennui…


par RMarMat