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Bibliothèque de Cloclo-adl : Je suis en train de lire

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Les Dieux eux-mêmes Les Dieux eux-mêmes
Isaac Asimov   
Il s'agit du premier roman qui mettent en scène des extraterrestres n'ayant rien d'humain. Fascinant par son originalité et son découpage. Reste enfin le titre complet qui me laissera toujours rêveur " contre la stupidité, les dieux eux même luttent en vain". Je le conseille fortement a tous les amateurs de science fiction.

par Matathias
L'Astronomie dans l'art : de la Renaissance à nos jours L'Astronomie dans l'art : de la Renaissance à nos jours
Alexis Drahos   
Aux premiers siècles de notre ère, alors que l'Empire romain brûle de ses derniers feux, l'astronomie, la plus ancienne des sciences, s'invite déjà dans le répertoire artistique. De Ptolémée aux premières explorations du Système solaire à l'aide de sondes, les artistes ont su trouver dans le développement de l'astronomie une source d'inspiration inépuisable. A la Renaissance, l'apparition progressive d'un style plus attentif à la réalité des phénomènes naturels incite désormais l'artiste à interroger davantage les cieux et leurs représentations.

Au XVIIe siècle, l'apparition de la lunette offre aux savants et aux peintres un champ d'exploration inédit. Source de connaisances pour les uns, source d'inspiration créatrice pour les autres, le ciel se laisse peu à peu apprivoiser. L'avènement de la peinture de paysage en tant que genre indépendant ne pourra que favoriser un tel engouement pour les astres. Au tournant du XIXe et du XXe siècle, les gigantesques progrès accomplis par l'astronomie vont donner lieu à l'établissement d'un véritable bestiaire astronomique où les cieux se peuplent de satellites, de nébuleuses, voire de galaxies.
Au XXe siècle, la nature des relations entre l'art et l'astronomie revêt des formes radicalement nouvelles. Une multiplicité de courants naissants, comme l'art abstrait, l'expressionnisme ou le futurisme, pour ne citer qu'eux, bouleversent l'ancienne iconographie céleste. Ainsi au fil des siècles, de la représentation des comètes jusqu'à celles des étoiles, en passant par la Lune et les planètes, l'art s'est sans cesse adapté aux découvertes scientifiques.

Sommaire
La Renaissance, de l'astrologie à l'astronomie
A l'heure de la révolution galiléenne
La vulgarisation scientifique au temps des Lumières
Le XIXe siècle et la découverte de l'immensité de l'Univers
Le XXe siècle entre onirisme et technologies
Color Library – Research into Color Reproduction and Printing Color Library – Research into Color Reproduction and Printing
Franz Sigg    Shirana Shahbazi    Manon Bruet    Emily King   
Une bible pour les designers graphiques : première publication dédiée à « Color Library », la base de données de profils de couleurs pour les artistes, les designers et les imprimeurs créée à l'ECAL – Ecole Cantonale d'Art de Lausanne. L'ouvrage propose une documentation sur les différents outils offerts par la plate-forme, un essai visuel de Shirana Shahbazi et des textes de spécialistes.

Créée en 2014 à l'ECAL – Ecole Cantonale d'Art de Lausanne, la « Color Library » a initialement été développée à des fins expérimentales, avant que le projet ne s'étende avec la mise en ligne d'une plate-forme professionnelle et éducative. Le site web à but non lucratif poursuit un double objectif : distribuer un outil innovant aux artistes, designers et imprimeurs et sensibiliser les étudiants à la théorie des couleurs, l'un des principaux domaines de recherche en design contemporain.
Parmi les concepteurs graphiques et les structures créatives ayant utilisé ou utilisant la « Color Library », nous trouvons Åbäke, Vitra, Baldinger•Vu-Huu, Edition Patrick Frey, Zak Kyes, l'Istituto Svizzero, la Kunsthalle Basel et Nero Publishing.
L'Abécédaire d'un typographe L'Abécédaire d'un typographe
Jost Hochuli    Gerrit Noordzij   
Jost Hochuli, typographe, graphiste suisse, livre ici 26 réflexions – une pour chaque lettre de l’alphabet – sur les questions et les personnalités qui ont marqué sa pratique de la typographie. Tour à tour lumineux, déroutant, drôle, tragique, acerbe, critique, érudit… Jost Hochuli profite de la brièveté de la forme de l’abécédaire – jamais plus de deux pages par lettre – et du choix arbitraire des sujets pour raconter une anecdote, faire passer une idée qui lui tient à cœur, lutter aussi bien contre la calligraphie esthétisante que contre le modernisme à tout cran, faire des révélations sur Jan Tschichold et les monstres de l’histoire de la typographie suisse qu’il a côtoyés alors qu’il débutait sa carrière.
À plus de 80 ans, il offre ici aux designers graphiques et typographes, jeunes et moins jeunes, un concentré de sagesse et de coups de gueules, appelant son lecteur à faire confiance à l’expérience de leur œil plutôt qu’aux injonctions dogmatiques des écoles. Paradoxalement aussi traditionnaliste qu’anticonformiste, ne s’écartant des sentiers battus que pour mieux revenir aux fondamentaux intemporels de la typographie – la lisibilité avant tout ! –, Jost Hochuli offre une voix puissante à un classicisme moderne stoïque issu de la typographie du livre.
Le Livre du long soleil, tome 1 : Côté nuit Le Livre du long soleil, tome 1 : Côté nuit
Gene Wolfe   
lu juillet 2010
résumé dans coté lac (en 1 roman à l'origine, nightside of the short sun)

par Phael
Frankenstein Frankenstein
Mary Shelley   
Un excellent livre avec son lot de monstruosité et parfois surpris par ce récit vraiment bien écrit et pas toujours facile, car le monstre n'est pas toujours celui qui a l'apparence du monstre excellent !
qui ne connaît pas Frankestien un livre choc j'ai adoré!
La mer de l'intranquillité - L'odyssée Apollo 4-17 La mer de l'intranquillité - L'odyssée Apollo 4-17
Sarah Vadé    Nikola Jankovic   
La Mer de l'Intranquillité retrace la saga des treize dernières missions Apollo – moins de cent jours de vol cumulés qui changèrent la face du monde. Puisant auprès des 33 000 prises de vue de la NASA (la mission photographique la plus chère au monde), ce timelapse de quelques milliers d'heures et de près de 3 000 vues invite ici à la face cachée d'infinis voyages intérieurs : dans l'effrayant silence du cosmos ou dans les plaines désertes du sol lunaire, dans la tête et les pulsations cardiaques de ces marcheurs perdus dans l'espace, mais aussi, pour les Terriens que nous sommes, dans l'expérience d'un indicible déloignement existentiel...



Sea of Intranquillity recounts the saga of the thirteen last Apollo missions – that is to say less than one hundred days of flights that changed the world. Drawing on NASA’s 33,000 shots (the most expensive photographic mission in the world), this timelapse of some thousand hours and including about 3,000 high resolution shots invites here to the hidden side of endless internal voyages, in the frightening cosmos silence or desert lunar plains, in the head and heartbeats of these lost in space walkers and also, for us as earthlings, in the experience of an unspeakable existential de-severance...

Source : Editions B2
Dagon Dagon
Howard Phillips Lovecraft   
La première nouvelle, qui donne son titre au recueil, est très courte, mais on comprend pourquoi elle est là. A l'instar de l'Appel de Cthulhu... je ne vais pas spoiler. Dommage, cependant, que ce soit si court. Mais ici, comme d'habitude, tout le travail est à faire par l'imagination : Lovecraft utilise des mots qui tracent la silhouette de l'indicible et insinue l'horreur sans la nommer.
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La seconde nouvelle, "Herber West, réanimateur", m'a tout de suite fait penser aux thèmes très exploités de Poe, et, bien sûr, à Frankenstein. Mais avec le style de Lovecraft, évidemment, ce qui donne une toute autre dimension, et bien plus d'horreur. Une nouvelle assez longue, la plus longue je crois (plus de 40 pages), en plusieurs parties, qui tourne autour de la science... ou pas.
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Les trois suivantes sont particulières, et nouvelles pour moi, car je n'avais jamais vu Lovecraft faire dans ce genre. Il s'agit de contes mélancolique, à propos des rêves de mondes imaginaires, et de la réalité ; de la beauté et de l'enfance perdue. La quête d'Iranon évoque la rareté de la beauté, et les deux suivantes concernent la quête d'un mirage, d'un rêve entr'aperçu, et la fuite de la réalité.
Très belles nouvelles.
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La malédiction de Sarnath est moins étonnante. Elle m'a fait penser au mythe de Dagon, mais ce n'est pas ça. Il s'agit d'anciennes cités, de malédiction, et d'horreur innommable.
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Le Bateau Blanc est à nouveau un conte, il semblerait. Pour le moins étrange, puisque je pense n'avoir pas saisi la fin, et donc le sens de l'histoire. A nouveau écrit avec beaucoup d'adjectifs et de descriptions oniriques pour nous pousser à imaginer sans expliciter ni montrer directement.
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Les chats d'Ulthar est assez simple et courte comme nouvelle, je ne l'ai pas trouvée super.
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De l'Au-delà, par contre, était bien. ça m'a fait penser à un vieux film, ou un épisode de série, je ne sais plus, où un chercheur développe un moyen scientifique de voir à travers les gens. Ici, il s'agit de voir ce qui est là, mais que nos yeux de simples humains ne perçoivent pas ; des spectres de lumière, des ondes, des sons... Qu'est-ce qui est là, constamment autour de nous, mais dont nous n'avons pas même conscience ?
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J'ai aussi bien aimé le Temple, où on se place là du point de vue d'un Allemand pendant la 1ere guerre, dans un sous-marin. Là encore, au début j'ai pensé à Dagon, mais il ne s'agit pas de ça. Mais, toujours, il s'agit de la mer, des profondeurs, de ce qui dort là dessous, depuis des millénaires. Lovecraft semble aimer ce thème.
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L'Arbre était assez bizarre, et ressemble un peu à une plus loin, "La Poésie et les Dieux" (qui est très lyrique et mythologique), mais avec un côté inquiétant en plus. Je n'ai pas bien compris le sens, le cœur à comprendre, à saisir, dans la nouvelle.
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Les Autres Dieux était, comme d'autres récits de Lovecraft, très versé sur l'immensité fantastique inconnue et impensable ; une vérité cachée derrière toute la vérité, un univers au-delà de la conscience humaine.
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J'ai beaucoup aimé l'Alchimiste. Histoire de malédiction familiale, de magie et de vengeance... courte, mais réussie.
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La Rue était très originale. Se plaçant du point de vue d'un lieux précis, il décrit des évènements, comme le temps traversant, passant sur une vie, une âme. On n'arrive pas trop à localiser dans le temps, passé ou futur, et là encore, on sent que Lovecraft a voulu exprimer quelque chose d’insaisissable.
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Azatoth... et bien... très courte, elle illustre un état, un passage, un envol... vers ailleurs. Et point. Je m'attendais à autre chose, ou bien je ne l'ai pas comprise.
edit : elle est en fait un récit lyrique sur l'évasion par l'imaginaire, je crois.
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Horreur à RedHook était là encore assez dans le style Lovecraftien, pas trop surprenante, mais toujours efficace, avec des anciens cultes, de la magie noire, des divinités obscures et terrifiantes...
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La transition de Juan Romero ne m'a pas tellement emballée. Peut-être parce que je n'ai pas réussi à mettre du sens sur la conclusion, ou à ressentir la même chose que dans les nouvelles précédentes. Ici, ce n'était pas vraiment une histoire, juste... un évènement.