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Bibliothèque de Cloka : Liste d'Or

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Séquestrée Séquestrée
Chevy Stevens   
Séquestré est mon premier roman de Chevy Stevens et je dois dire que c'est une vraie petite perle ! J'ai eu un énorme coup de cœur pour ce bouquin.
Dés les premières pages j'ai été prise dans l'histoire. Le choix narratif est excellent et le langage ainsi que le caractère du personnage ( qui est très attachante au passage ), ne font que renforcer la bonne décision prise par l'auteur. En effet, la narration à la première du singulier nous permet de mieux ressentir les émotions d'Annie. On suit son histoire à travers les séances qu'elle a suivit chez son psy ( dont l'identité reste mystérieuse tout au long de l'histoire ) et décrit détails par détails ce qu'il lui est arrivé, ce qu'elle a ressentit.
Ce livre est ultra réaliste et très dramatique. Je n'ai eu cesse de soupçonner tout le monde au fur et à mesure. [spoiler]Et je n'aurais jamais cru que la personne derrière tout ça était sa mère... Ces justifications m'ont donner envie de la gifler, de l'étrangler, de l'égorger ! [/spoiler]
Le gros point fort dans ce livre ce joue vraiment dans les sentiments. Nous comprenons la douleur d'Annie mais aussi ceux des autres personnes. Sa mésaventure l'a non seulement détruit de l'intérieur mais nous découvrons aussi que ses proches et même ceux qui l'entoure ont aussi été affecté par l’événement. Nous ressentons donc les sentiments de tous.
Un autre point fort du livre. C'est évidemment la fin. Wholala quelle fin surprenante ! Je ne m'étais même pas rendu compte que je tournais la dernière page du livre... C'était inattendu et assez touchant : [spoiler]L'identité de son bébé qui été restée secrète jusqu'à la fin est dévoilée à la dernière ligne ! "Espérance" telle est son prénom. C'est en plus significatif ! [/spoiler]

Séquestrée est un énorme coup de cœur pour moi. J'ai ressentit de la pitié [spoiler]Non envers Annie mais envers sa mère et non parce que j'avais de la peine pour elle mais plutôt parce qu'elle était tombé bien bas pour faire ce genre de choses...[/spoiler], de la compassion, de l'empathie, de la colère et de la haine. Pour tout fan de polar psychologique, je le recommande vivement.


Les Collines de la chance Les Collines de la chance
Nora Roberts   
Je n'est jamais lu de livres de Nora Roberts celui-ci est donc le premier mais là je doit avouée qu'elle m'a bleufer par son histoire!!!! Elle est tout simplement spectaculaire elle m'a transportée dans son monde merveilleux!!!^^ Je doit même dire que je suis tombée amoureuse de se livre je n'est pas réussi à le lâcher d'une seconde d'est que j'ai commencée la toute première page le quitter était juste impossible elle vous tient en haleine tout au long de l'histoire, et vous embarque dans une aventure que vous avez l'impression de vivre vous même chaque sentiments que chaque personnage ressent et je trouve sa merveilleux!!
Je ne trouve même plus les mots à part dire que j'ai croquée se livre à pleine dents et que pour tout se qui ne l'ont pas lu devrait le lire je le conseille donc vivement !!!


par quartz
L'enfant de l'enfer L'enfant de l'enfer
Cathy Glass   
Je remercie les éditions de l'Archipel, qui m'ont envoyé ce l'enfant de l'enfer, dans le cadre d'un partenariat temporaire. C'était ma première participation et ce livre de Cathy Glass, dont j'ai déjà un ouvrage dans ma PAL, m'a attiré à cause du sujet abordé. Plus jeune, j'ai lu de nombreux livres de Torey Hadey, psychologue pour enfant, qui s'inspire de ses expériences vécues pour écrire des romans; c'est ce que j'ai retrouvé avec Cathy Glass, même si je ne ferai pas de parallèle plus poussé, mon expérience Torey Hayden remontant à trop loin !
J'ai beaucoup aimé ma lecture de l'enfant de l'enfer, bien que la plume de Cathy Glass ait été un peu trop descriptive à mon goût, on découvre presque une retranscription, un compte rendu de son quotidien. Ceci est peut être préférable afin de ne pas trop heurter le lecteur en créant une empathie plus grande encore avec la petite Aimée.
L'enfant de l'enfer se lit relativement vite, nous avons envie de savoir ce qui arrive à Aimée et les chapitres s'enchainent sans que l'on s'en aperçoive. Cathy Glass soulève des sujets très graves dans son récit, comme, je le pense, dans tous ses romans. Elle nous livre ici son témoignage de mère d'accueil, avec le cas d'Aimée, placée à 8 ans et passée entre les mailles du filet de l'aide sociale à l'enfance depuis sa naissance. J'ai été marquée par plusieurs choses au cours de ma lecture : Cathy, la mère d'accueil, et les défaillances du système. Car malgré le style plutôt plat de l'écriture, l'enfant de l'enfer fait naitre tout un tas de sentiments, et notamment la révolte. J'ai été bluffée par l'expérience de Cathy, sa capacité à interagir avec Aimée, à fixer des limites à une enfant qui n'en a jamais eu; par sa façon de gérer sa vie de famille en y intégrant des "enfants de passage". Car elle nous parle également un peu de sa famille et ses trois enfants (dont une enfant adoptée) semblent également admirables dans leur façon d'être. Moi-même mère de trois enfants, je ne peux qu'admirer son organisation, sa psychologie et l'amour qu'elle donne. Bien sûr, mère d'accueil est un travail à plein temps et l'expérience de Cathy est probablement différente de ce que l'on pourrait vivre en France mais c'est une femme formidable.
J'ai également été révoltée par le système (encore une fois, je ne ferai pas le parallèle avec la France, bien qu'il y ait probablement des similitudes); système hyper rigide, appliqué par des personnes qui semblent parfois s'en laver les mains (du moins d'après mon interprétation du point de vue de Cathy qui ne jette à aucun moment la pierre), privilégiant les règles à l'humain (nécessité certaine pour ne pas se laisser "manger" par les problèmes des autres). La bureaucratie, avec tous les intermédiaires, la volonté de maintenir le lien avec les parents naturels, au détriment de l'enfant, en prenant pour argent comptant ce qu'on nous dit sans le vérifier; c'est aussi ça l'inconvénient des passages de dossier, le changement constant de personnel... le cas d'Aimée est particulièrement révoltant et déchirant car malgré tous les appels à l'aide lancés, personne n'a réagit avant ses 8 ans, avant que sa "maman" n'ait eu le temps de s'attacher à elle et inversement.
Un témoignage bouleversant qui ouvre les yeux (ou non) sur la misère qui nous entoure, les ravages de la drogues, les mauvaises personnes qui profitent des autres; tout en y apportant une touche d'espoir par le biais de Cathy.
Des mots forts, de la bouche d'une enfant qui, malgré une immersion dans un monde d'adultes, avec une éducation sexuelle beaucoup trop avancée pour son âge, conserve une candeur et émeut son entourage.

par Clemocien
La petite princesse de papa La petite princesse de papa
Cathy Glass   
Beth est une petite fille de 7 ans, sa mère est partie du jour au lendemain il y a longtemps. Donc c’est son père qui l’éleve seul. Jusqu’au jour, où il va à l’hopital en disant qu’il veut se suicider.

Cathy est une mère d’accueil, elle va prendre Beth chez elle. Mais est-ce une bonne chose ou pas ? Cathy ayant 2 enfants à elle. Adrian son fils va dans la même école, est-ce une bonne chose ? Oui et non, car là Adrian va l’aider quand ca n’ira pas.

Les discutions vont bon train sur Derek, le père de Beth, mais qu’a t’il fait ?

Marianne, la femme qui a eu une liaison avec Derek vient lui rendre visite pour parler. Beth ne la supporte pas, pourquoi ? Pourtant cette femme a l’air bien ?

Mais voilà, à la première nuit, Beth commence à dire qu’elle dort toutes les nuits avec son père. Par contre, c’est une fille très bien élevé avec de bonnes manières. Mais dès qu’elle parle de son père, on s’aperçoit qu’il y a quelques choses entre eux, mais quoi ?

J’ai pris mon paquet de kleenex avec moi pendant ma lecture. Ce roman est super prenant. Je n’aurais jamais pu faire le travail de Cathy, je lui tire mon chapeau. On en apprend aussi sur comment être parents et essayer de pas refaire ses erreurs. Etant maman d’un petit garçon, je sais que leur apprendre les bonnes choses n’est pas simple, mais j’ai la chance que son papa est bien présent, mais en étant vraiment un papa.
Maman dit que c'est ma faute Maman dit que c'est ma faute
Cathy Glass   
C'est vraiment honteux de constater jusqu'où peut aller la cruauté de certaines mères... L'histoire de cette enfant m'a littéralement retournée, j'avais des nœuds à l'estomac. L'histoire est racontée ici du point de vue de l'assistante familiale qui accueille Donna et je me dis que pour assumer ce rôle, il faut un courage hors normes et des nerfs d'acier. Je tire mon chapeau à ceux qui endossent cette tâche !!

par kakine16
Ne dis rien... Ne dis rien...
Cathy Glass   
https://mabiblio1988.wordpress.com/2016/04/18/ne-dis-rien-cathy-glass/

En bref :
Un témoignage plein d’émotions, de réalismes, d’incertitudes mais aussi d’espoir.

Le moins :
Je dirais la triste réalité de la vie de Reece et d’autres enfants mais il est impossible de sauver tout le monde…

Le plus :
La façon dont cette histoire est racontée. La plume de Cathy Glass est tout simplement magique.
Une enfance brisée Une enfance brisée
Cathy Glass   
Un livre témoin sur les enfants traumatisés et mal suivis par la DASS, une réalité crue mais sans larmoiement mais je suis un peu déçue par la fin

par Dan-1
Violentée Violentée
Cathy Glass   
Une histoire contée par Cathy Glass, une femme magnifique pleine d'amour.
L'histoire de cette enfant m'as bouleversé et beaucoup ému. C'est tout bonnement attroce ce qu'elle a subit et Cathy a tout fait pour lui redonné la joie de vivre, en vain...
A lire absolument!

par Jundow
Baby Doll Baby Doll
Hollie Overton   
Je dois l’avouer, je ne lis pas beaucoup de polars. Les enquêtes ou les crimes gores, ce n’est pas ma tasse de thé. Mais tandis que je refaisais un coup de propre sur la table « polar » de la librairie où je travaille, je suis tombée sur "Baby Doll" que la couverture présentait comme un thriller psychologique. Voilà déjà qui me parle plus. J’aime voyager dans les tréfonds de l’âme humaine. Alors j’ai décidé de me lancer et je ne le regrette pas.

En effet, la psychologie de chaque personnage est très bien développée. Les scènes de Lily nous permettent de prendre la mesure de ce qu’elle a vécu. Le lecteur éprouve à la fois pitié, compassion et admiration pour cette jeune femme si courageuse. L’auteure décrit tellement bien ses sentiments ! J’aurais pensé en revanche qu’Hollie Overton se serait un peu plus servie du syndrome de Stockholm mais toutes les victimes n’en souffrent pas forcément. J’ai bien apprécié le fait que l’écrivaine décrive ce que son héroïne a subi sans pour autant entrer dans le voyeurisme. À aucun moment on ne tombe dans le trash, ce qui est le risque avec ce genre de sujet.
Même si j’aime Lily, je crois que ma préférence va à Abby. Ce protagoniste m’a vraiment touché. Le lecteur comprend tout de suite que ce qui est arrivé à sa jumelle l’a détruite. C’est intéressant de montrer comment la victime se reconstruit mais c’est très bien aussi de révéler comment son entourage gère tout ça. Au final, c’est peut-être Lily qui a été enlevée mais la vie d’Abby s’est également arrêtée ce jour-là. Chaque plongée dans son esprit nous témoignait à quel point elle était autant marquée que sa sœur par tout ça. Puisqu’on parle d’Abby, petit aparté qui n’a rien à voir avec l’histoire ; j’ai souvent trouvé à travers ses descriptions qu’Hollie Overton faisait preuve de grossophobie. Vous allez peut-être dire que j’exagère mais cette fixette sur le poids d’Abby, le fait que cette dernière se qualifie tout le temps de « grosse vache » ou de « baleine », cette renaissance un peu avant le tribunal qui semble passer par une perte de kilos et la précision à la toute fin que Lily a pris du muscle mais qu’elle n’est pas grosse pour autant...Pourquoi insister autant là-dessus ? Perso, ça m’a mise mal à l’aise des fois…
Un autre personnage dont j’ai apprécié d’avoir les pensées, c’est bien sûr Rick. Cet homme est un monstre mais la façon dont il perçoit les choses, dont il manipule les gens aussi, montre à quel point il est aussi malade qu’intelligent. C’est très contradictoire mais ça correspond tout à fait à l’idée que je me fais du vrai psychopathe. Rick m’a fait froid dans le dos. Eve en revanche est un protagoniste qui m’a laissé froide. Elle manque de panache je trouve. Elle est trop fade. Pareil pour Wes.
Par contre, j'ai beaucoup aimé le lien qui unit Lily à Sky. Leur relation mère-fille est vraiment ultra touchante. Petit bémol cependant, la fillette aurait mérité qu'on s'attarde un peu plus sur son cas. Pour quelqu'un qui a passé toute sa vie enfermée dans une cave, elle s'adapte très (trop) rapidement au monde. C'est la seule chose qui manque de réalisme dans ce roman selon moi. [spoiler]J'ai aussi trouvé que tout le monde accueillait un peu trop bien la petite fille. Evidemment elle n'y est pour rien la pauvre mais j'aurais pensé qu'au moins un membre de la famille réagirait mal à s'occuper de la "fille de Rick". Pareil pour le bébé qu'attend Lily. Tout le monde réagit un peu trop bien à la nouvelle à mon sens et pour le coup, l'auteure adopte un point de vue légèrement anti-IVG (peut-être n'est-ce pas du tout le message qu'elle a voulu faire passer mais je l'ai ressenti comme ça à cause de l'utilisation de termes comme "tuer le bébé" ou "meurtrière") qui m'a beaucoup dérangée. Au final, la fausse couche arrange bien. [/spoiler]
Concernant l’intrigue, je l’ai trouvée vraiment bien ficelée et rondement menée. J’ai apprécié d’être tout de suite mise dans l'ambiance. Même s’il n’y a pas vraiment d’enquête, il y a tout de même du suspense. Je suis restée bouche-bée devant certains passages.

En conclusion, "Baby Doll" est pour moi un roman très réussi qui mérite amplement son appellation de thriller psychologique. Je regrette juste le caractère trop mou de certains personnages et cette fixette sur le poids des héroïnes [spoiler](ainsi que les passages sur l'avortement) [/spoiler]m’a vraiment dérangée…

par Saturna
Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie
Virginie Grimaldi   
http://readingissosexy.com/le-parfum-du-bonheur-est-plus-fort-sous-la-pluie-par-virginie-grimaldi/

De quoi ça parle ?

La vie de Pauline n’est plus qu’un champ de ruine depuis que son mari lui a annoncé qu’il voulait divorcer. Après 15 ans de vie commune, elle ne s’attendait pas à ce qu’il lui avoue ne plus l’aimer. La trentenaire n’a plus qu’une seule solution : retourner vivre chez ses parents avec son petit garçon de 4 ans et tenter de se reconstruire, tant bien que mal.
Elle est cependant certaine que Ben l’aime toujours, mais qu’il a simplement oublié ce qu’il ressentait pour elle. Elle va donc se mettre au défi de lui faire réaliser à quel point ils sont faits l’un pour l’autre en lui écrivant leurs plus beaux souvenirs.
Mais replonger dans le passé ne se fait pas sans douleur…

A quoi faut-il s’attendre ?

Pauline est mise au pied du mur du jour au lendemain lorsque son mari lui annonce qu’il ne l’aime plus. Elle se retrouve donc dans une situation que beaucoup de couples rencontrent un jour ou l’autre. L’auteure aborde donc les thèmes du divorce, de la garde partagée d’un enfant, de la solitude qui suit la rupture. L’héroïne est obligée de se remettre en question afin de comprendre comment son couple en est arrivé là où il est aujourd’hui. Grâce à sa famille et à son psy, elle va parvenir à mettre des mots sur ses souffrances.
Des secrets de famille vont être déterrés, des choses tues depuis trop longtemps vont enfin éclater.
Pauline va découvrir que la vie est loin d’être aussi rose qu’elle n’y paraît pour ses proches. Elle va s’apercevoir que la joie et le bonheur ne sont parfois qu’une façade pour cacher les couches de souffrance de tout-un-chacun.

Les personnages sont attachants et poussent le lecteur à se questionner sur sa vie et sur ses relations avec ses proches.
Pauline, l’héroïne, va se confronter à sa mère, son père, sa sœur cadette et son frère. Elle va comprendre les erreurs qu’elle a commises avec son mari, mais pas seulement.
Chaque personnage apporte à l’histoire son lot d’émotions et d’humour.

Il s’agit, à mon sens, d’un roman qui ne plaira pas aux plus jeunes car il n’est pas adressé à ce public. Il l’est davantage pour les femmes de 30 ans et plus qui ont une vie de famille déjà bien établie.

L’écriture de Virginie Grimaldi est fluide et rythmique, ponctuée de touches d’humour absolument délicieuses. Les pages défilent et on ne se lasse pas un seul instant de cette légèreté !

Mon avis :

Ce roman est un coup de cœur ! J’ai passé un excellent moment en compagnie de Pauline et de sa famille qui m’a fait rire et trembler d’émotion.
J’ai même failli pleurer à la fin du livre… L’auteure est incroyablement douée pour développer les émotions pour, tour à tour, nous faire rire et nous provoquer des frissons dans le corps.
J’ai pu m’identifier par bien des aspects à Pauline, ce qui a certainement joué dans l’appréciation de ce bouquin.
A la lecture de cette histoire, je me rends compte que toutes les familles ont leur lot de secrets et de souffrance. Les apparences sont trompeuses. Souvent, nous avons l’impression qu’un couple, une famille se porte bien, respire le bonheur, mais nous sommes parfois bien loin de la vérité.
Pauline s’est voilé la face pendant longtemps, jusqu’à ce que son mari lui ouvre les yeux en la quittant.
Ce roman nous pousse dans nos retranchements et nous force à observer notre propre vie. C’est ce que j’apprécie dans mes lectures : être forcée à me questionner sur ma vie.
Malgré son caractère un peu dramatique, sachez que cette histoire est drôle et légère. J’ai eu de nombreuses fois le sourire tout au long de ma lecture !

Ma note : 5/5
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