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Bibliothèque de Co_Co : Mes envies

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Demain matin si tout va bien Demain matin si tout va bien
Cécile Krug   
chouette livre avec un bon trés d'humour comme j'aime!! Une fille toute simple nous racontant ses histoires d'amours avec humour =)
Le Secret de la manufacture de chaussettes inusables Le Secret de la manufacture de chaussettes inusables
Annie Barrows   
Ah ! Quel fraîcheur, quelle détente, quel plaisir, bref, tous les adjectifs positifs qui vous tenteront !

Première chose : le résumé ne rend absolument pas justice à ce roman. Les personnages présentés ont l'air fade et ... fade. Prenons Felix, d'abord. "Le père, le troublant Felix". Non mais ! "Le père" ! Felix, c'est bien plus que ça.

Ce qui m'amène en fait à ce que je voudrais dire à propos de ce roman : ce n'est pas l'histoire, l'intrigue, qui en fait toute la saveur, mais bien les personnages. Un peu comme dans le Cercle Littéraire des Amateurs d'épluchures de patate, finalement.
On veut découvrir le fameux secret, bien sûr, mais ce secret n'est rendu intéressant que grâce aux personnages concernés. Bon, il y a les personnages rigolos, qui donnent une petite saveur supplémentaire à ce roman : Mae, Minerva et leur maris, Bird (la tribu Romeyn), les voisins, Geraldine... Et puis il y a les autres, les vrais, ceux qu'on voudrait à tout prix connaître.

Tout d'abord, il y a Willa. C'est le premier personnage qu'on rencontre, le premier point de vue auquel on est confronté. Bon, pour le coup, je ne veux pas "à tout prix" connaître Willa. Mais elle est très importante, puisque ce qu'elle désire le plus, tout au long du roman, c'est détenir des secrets. Drôle de petite fille qui lance parfois des remarques tout à fait étonnantes pour son âge, c'est grâce à elle qu'on va pouvoir pénétrer les recoins de Macedonia, les endroits, les choses auxquelles personne ne prête attention à part les enfants (les enfants vifs d'esprit). Et puis Willa, c'est le point de vue qui a fini par me faire pleurer. Voilà qui la fait remonter dans mon estime.

Ensuite, il y a Jottie. 2è point de vue. Pour le coup, j'aimerais avoir Jottie pour meilleure amie. 35 ans, tante célibataire qui élève les filles de son frère avec tout l'amour et surtout tout l'humour dont elle est capable. Elle, Mae et Minerva forment un trio diabolique qui m'a vraiment bien fait marrer ! Mais ce que j'aime chez Jottie c'est cette profondeur incroyable du personnage.

Après, Felix ! "Le père". Ahah. Felix, c'est l'homme parfait. Il est drôle, beau pour ce qu'on en sait, intelligent et intéressant. Felix, tout le monde l'aime. Ce qui est amusant, chez ce personnage, c'est qu'on le découvre par plein de points de vue, mais jamais le sien: celui de Layla (en parlerai-je ? Non. C'est un personnage décisif, et pourtant elle ne m'est pas plus sympathique que ça. Je vous laisse la découvrir!), celui de Jottie, et celui de Willa. Trois femmes qui l'aiment, toutes à leur manière, ce qui nous fait trois façons de découvrir Felix (ou pas)

Et puis, bien sûr, la figure qui traverse tout le roman sans jamais s'y poser : Vause. Vause, qu'on déteste, qu'on adore, qu'on pleure, qu'on voudrait tellement rencontrer mais qui ne reviendra jamais (voilà que je me remets à pleurer devant mon écran). Sans Vause, il n'y aurait pas d'histoire, et sans Vause, ce roman ne serait pas aussi génial qu'il l'est.

Ah ! J'ai oublié une catégorie : les personnages importants mais qui n'ont pas la saveur des autres. Sol, le sous-directeur de la fabrique de chaussettes, Layla (bah voilà, j'en ai parlé finalement !), l'aristo un peu perdue qui n'a jamais vu de vache de sa vie et j'allais dire Emmett, mais non, Emmett a le droit de rejoindre la catégorie précédente (pour moi en tout cas), parce qu'on a envie de lui faire des câlins et de lui dire qu'on l'aime.


Pour faire court, c'est pour la famille Romeyn qu'on veut à tout prix lire ce livre, parce qu'elle est incroyable. Je vous laisse découvrir en quoi.
Quant à l'écriture, on est pas déçu : on retrouve la légèreté et l'humour de Annie Barrows, ainsi que quelques lettres ! Juste ce qu'il faut pour rire un peu (surtout les lettres de Layla à son oncle)


par Cazolie
Un café maison Un café maison
Keigo Higashino   
Un roman très agréablement kitch.
Ici pas d'effusion de sang ou de meurtres barbares. Tout est dans l’enquête, les personnages et l'ambiance, si particulière du japon.
Les flics vont tout faire pour savoir comment le crime à eu lieu, mais savoir ne fait pas tout, encore faut-il pouvoir le prouver.

Ça peut pas rater ! Ça peut pas rater !
Gilles Legardinier   
On dit que les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus mais d’après moi, Gilles Legardinier doit s’être égaré en chemin et venir de Venus. Sinon, comment expliquer qu’un homme comprenne si bien les femmes et décrive si bien leurs émotions.
Dans “Ca peut pas rater”, l’auteur nous fait partager la vie de Marie après sa rupture avec Hugues. Si l’héroïne nous apparait d’abord dévastée, elle est pleine de ressources. Entourée par ses ami'(e)s, sa famille, elle rebondit en multipliant les bons et mauvais plans.
Je dis partager la vie parce qu’à travers la plume de Gilles Legardinier, on a vraiment l’impression de participer à la vie de Marie.
Lire ce roman s’est aussi être envahi par les émotions, passer du rire aux larmes en quelques pages.
D’ailleurs, à ce sujet, je tiens à préciser à tous les usagers de la ligne de bus 27 que non je ne suis pas folle, non il ne faut pas m’enfermer avec Marie et Emilie, j’ai juste eu un fou rire mémorable à la lecture des aventures du lapin et de la fée.
Si vous souhaitez passer un super moment, si vous cherchez un vrai remède contre la déprime automnale, n’hésitez pas et foncer chez votre libraire et comme moi, vous globicherez “ça ne peut pas rater”
Quelqu'un pour qui trembler Quelqu'un pour qui trembler
Gilles Legardinier   
Comme chaque année, je me suis procuré mon remède contre la déprime automnale, non pas chez mon médecin mais chez mon libraire.
Avec ce nouvel roman, Gilles Legardinier nous fait passer du rire aux larmes et inversement en quelques minutes. Comme pour son précédent livre, je tiens à rassurer les passagers de la ligne 27, je ne suis pas encore folle. Mes larmes étaient dues à la blessure d’Atila et mes éclats de rire à un scène mémorable avec une lépreuse poursuivant Céline, le tout ponctué d’injures proférées par un résident atteint du syndrome de Gilles de la Tourette.

Il n’y a que Gilles Legardinier pour faire passer les émotions de telle manière dans un roman. Certes l’histoire est simple, elle pourrait concerner n’importe lequel d’entre nous mais l’auteur nous la décrit avec tellement d’émotion, de douceur, … Tout au long du roman, on se sent dans un cocon doux, rassurant, à l’image de cette superbe couverture.

Comme toujours l’écriture de l’auteur est fluide, les chapitres s’enchainent sans peine et on regrette d’avoir terminé le livre. On voudrait continuer à vivre avec Thomas et ses « petits vieux », savoir comment vont Pauline, son fils, que va faire Emma dans la vie, … A ce sujet, merci monsieur Legardinier d’avoir rajouté ces quelques phrases pour nous donner des nouvelles de Chantal. Vos personnages ont fait partie de notre vie, sont devenus notre famille pour quelques heures, on s’y est attaché, vous l’avez compris. Cces quelques mots nous aident à les quitter en sachant qu’ils vont bien et sont heureux.

Et ,cette fois ci j’en suis convaincue, Gilles Legardinier est le seul homme qui a tout compris aux femmes (heureuse soit son épouse), il devrait d’ailleurs écrire un manuel à ce sujet.
Je ne vous dirai pas pourquoi, ça serait dévoiler une partie de ce superbe roman et je m’y refuse. Mais sachez que j’aime beaucoup Bruno Mars.

Si vous cherchez un roman à lire en cette période morose, n’hésitez pas, foncez chez votre libraire et « plongez dans quelqu’un pour qui trembler »


Gravesend Gravesend
William Boyle   
Le numéro 1000 de chez Rivages/Noir se devait de marquer le coup et au lieu de miser sur un auteur connu, François Guérif a misé sur un inconnu.

Pari osé ? Pari risqué ? Oui, mais mais pari gagné !

Dans ce roman noir, il y a des voix… Les vois désabusées des personnes qui gravitent à Graveland, petit quartier de Brooklyn, sorte de microcosme où les habitants végètent, n'attendant plus rien de la vie, cette chienne.

Que ce soit Conway qui rêve de venger la mort de son frère Duncan, tué par Ray Boy, le caïd du coin; Alessandra qui se rêvait actrice et qui est juste une starlette ratée condamnée à ne faire que de la figuration; Stéphanie, vieille fille de 30 ans, vierge et vivant toujours chez sa mère, sorte de demi-folle tarée; ou Eugene, le neveu de Ray Boy qui ne rêve que de ressusciter le culte de son mauvais genre de tonton, rêvant même d'en faire un flingueur.

C'est noir, c'est sombre, à se demander si la lumière viendra les éclairer un jour. Sans compter que certains habitants du quartier n'ont jamais mis les pieds en dehors ! le Bronx, Manhattan, c'est déjà trop loin pour eux. Un peu comme si Gravesend les retenait dans son orbite.

Ceux qui ont quitté le quartier n'ont pas mieux réussi. Eux qui reprochaient à leurs parents d'avoir loupé leur vie n'ont pas réussi la leur, même s'ils ne s'en vanteront pas.

Les chapitres alternent les aventures – les déconfitures – des uns et des autres, nous offrant des tranches de vie misérable, sombre, sans espoir.

L'auteur ne ménage pas ses personnages et les fait se croiser, s'entrecroiser pour mieux jouer avec leur désespoir, leurs illusions, qui deviendront des désillusions.

La vie est une chienne mais parfois, certains personnages prennent conscience que tout compte fait, ils ne sont pas si mal que ça comparés à d'autres encore moins bien lotis qu'eux.

Gravesend, c'est une voix, des voix… C'est l'histoire d'un quartier de New-York, l'histoire de ses habitants, une satyre de la société, un abîme dans lequel des gens habitent, c'est le blues du dimanche, des journées qui s'écoulent, toutes les mêmes, des parents qui rêvent d'un avenir meilleur pour leurs enfants, qui leur offrent une belle école et piquent une crise si le gamin se fait renvoyer du bahut.

C'est aussi une histoire de vengeance qui ne tourne pas comme Conway voudrait, c'est l'histoire d'une rédemption, une histoire violente, inscrite dans le sang.

Une histoire que certains croyaient écrite pour eux, qui pensaient que le destin jouait en leur faveur mais qui au lieu de faire banco, ils ont trouvé l'éternel dodo.

Ce sont des gens qui se cherchent et qui ont du mal à se trouver. Des jeunes qui voulaient une autre vie que celle de leurs parents et qui reproduisent le même schéma, comme condamné à faire pareil. Ou pire.

C'est une histoire qui pourrait se dérouler à n'importe quelle époque, tant les nouvelles technologies sont peu présentes dans les pages. Et c'est tant mieux car dans ces pages, pas besoin d'artifices, on est dans la vraie vie, celle qui est ironique, cruelle, vache, celle qui ne vous loupe pas.

Un bon cru pour cette 1000ème bouteille chez Rivages/Noir. Un vrai noir sans sucre, hormis Alessandra. Et encore !
Dans l'oeil noir du corbeau Dans l'oeil noir du corbeau
Sophie Loubière   
Je suis très partagée sur ce roman. Il est long... très long... vraiment très long à démarrer. Disons que sur 400 pages les 200 premières m'ont donné envie d'abandonner. Pour moi l'histoire interessante commence page 200 ! Alors la moitié du livre sans intéret c'est vraiment long et très dommage compte tenu de la deuxième partie qui devient un bon policier. 200 pages qui posent le décord, certes, mais qui ne me donne pas envie de recommander cet ouvrage ni de bien le classer dans ma bibliothèque. Et c'est fort dommage parce que cette rencontre entre une présentatrice d'émission de cuisine au passé trouble et un vieux flic retraité torturé par ses démons est vraiment passionnante sur la fin. Sans parler d'un excellent retournement de situation dans les dernière pages... mais bon... c'est dommage quoi. A vous de juger !

par Lily-Puce
La mauvaise graine : et autres nouvelles La mauvaise graine : et autres nouvelles
Jean-Bernard Pouy   
Un bon petit recueil de courtes nouvelles, certaines sont meilleures que d'autres mais l'ensemble est très plaisant.

par Serafima
Le Sang du Bourreau Le Sang du Bourreau
Danielle Thiéry   
J'ai lu ce livre pour ImaJn'ère le salon du livre à Angers car j'avais déjà croisé l'auteur au Mans donc je me suis arrêté sur « le sang du bourreau » car c'est le premier tome d’une saga de neuf livres sur une femme qui est le commissaire Edwige Marion.

J'ai adoré l'histoire du début à la fin, j'ai eu un coup de cœur.

L'histoire commence par le meurtre d'une femme qui a été tué à l'arme blanche. Le tueur tué des femmes violemment. C'est un psychopathe qui aime perdre l'apparence d'une femme au moment ou il les tuent. Du coup, le commissaire Marion et ses collègues vont avoir du mal a l’arrêté.

Jusqu'au bout de l'histoire, je me suis posé la question de savoir qui est le tueur ?
L'auteur dévoile l'histoire petit à petit donc j'ai été tout le temps avec un avis différent sur le tueur.
J'ai aussi beaucoup aimé le commissaire et son équipe, ils sont tous un caractère différent .

C’était un très bon premier tome avec de l'action, du suspense, des scènes bien décrite et surtout un bon enquête. Du coup, je lirai les autres tomes avec plaisirs.
D. D.
Robert Harris   
Remarquable ! L'une des plus terribles histoires d'injustice romancée avec brio, justesse et précision. Nous y retrouvons tous les personnages clés de l'affaire (Zola, Labori, Estherazy, Henry,...) vue à travers le regard de Picquart. Formidable plongée dans une France de la fin du 19eme, encore meurtrie de la défaite de 1870 et où la haine du juif déchaine les foules. Peu de détails manquent. Finalement le meilleur scénario n'est-il pas celui qui se contente de raconter l'Histoire ? A lire absolument.