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Extrait ajouté par mamour04 2017-02-17T16:52:08+01:00

- Alors, c'est là qu'on se dit adieu Carl-pas-de-de-famille? Il esquissa un sourire en coin.

- Monroe. Carl Monroe. Mais je préférerais quand vous m'appeliez Carl, c'était plus...

- ...intime, chuchota-elle. Il hocha la tête et ils restèrent ainsi quelques secondes, leurs regards plongés l'un dans l'autre, apparemment en proie au même regret. Puis alors qu'il ressortait le buste de l'habitacle, ils s'interrompit soudain.

- Et puis merde, si ça se trouve, demain on sera morts. Il se renfonça à l'intérieur, saisissant Tiphaine par la taille et par la nuque, et la plaqua contre lui, l'arrachant à son siège dans une étreinte vorace. Leurs bouches se soudèrent l'une à l'autre, leurs dents s'entrechoquèrent, leurs langues se mêlèrent. Leur baiser n'eut rien de tendre ni de timide. Il fut aussi brutalque Carl l'avait été, et empreint du même désir à peine contenu, de la même faimqu'ils avaient tous deux manifestés.

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Extrait ajouté par bellajessica 2017-02-16T04:15:36+01:00

— Hé ! Vous, là ! Qu’est-ce que vous lui voulez ? (La jeune infirmière ne s’avança pas, bien plus consciente que Tiphaine du danger qu’il y avait à provoquer un mercenaire.) C’est une infirmière, on a des urgences au pôle médical. Si vous avez besoin d’être soigné, faites la queue, sinon rejoignez vos quartiers, vous n’avez rien à faire là…

— Rosalie, c’est bon, c’est… (Tiphaine chercha les mots une seconde.) C’est un vieil ami que je viens de retrouver.

Un grondement bas résonna tout contre son oreille. La formulation faisait rire Carl, mais c’était exactement ce qu’elle éprouvait. Qu’ils se connaissaient depuis longtemps.

— Je vais devoir te laisser, souffla-t-elle.

— Je sais. Quand pourrons-nous nous revoir ? (Puis elle l’entendit prendre une grande inspiration, comme s’il venait de penser à quelque chose.) Si… si tu veux bien me revoir…

Une brusque timidité la fit s’empourprer.

— Je… je veux bien. Ce soir, après le couvre-feu ? On peut se rejoindre quelque part ?

Il hocha la tête doucement. Rosalie veillait toujours, trop loin pour entendre ce qu’ils se disaient.

— Je suis de garde à la porte sud à 23 heures. Je serai seul. Tu pourras venir ?

Elle fit un signe affirmatif furtif.

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