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Extrait ajouté par melywen 2020-08-03T17:21:51+02:00

Un gémissement s’échappe de ma gorge alors qu’il se presse contre moi, son membre pulsant entre nous.

Je crois que je vais mourir s’il ne me fait pas l’amour dans la seconde… Je suis restée clairement sur ma faim l’autre nuit. Le désir n’est pas effacé, bien au contraire. Il réclame l’assouvissement. Encore plus lorsque cet homme incroyablement sensuel m’assassine dans un baiser.

Il y met pourtant fin, picorant mes lèvres, le regard voilé de passion… Un si beau voile qui me rend accro…

– Voilà… murmure-t-il en passant un pouce sur mes lèvres encore entrouvertes. Ici, je considère que nous sommes fiancés. Toi et moi. Pas de place pour les ex. Autant qu’ils le comprennent…

Il peut bien dire ce qu’il veut, je ne comprends rien. J’ai débranché mes neurones.

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Extrait ajouté par Camille-297 2020-08-14T10:38:12+02:00

– Poussin, roucoulé-je d’un air doucereux en papillonnant des cils, pourrions-nous faire un échange… Ton steak contre mon ravioli ?

Il me dévisage, incrédule, alors que l’attention de la tablée revient sur nous.

– Chaton, tu as choisi ce truc, tu le manges ! répond-il en souriant mièvrement.

– Si je mange ça, mamour, je serai sans doute de mauvaise humeur pendant… trois mois, au bas mot…

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Extrait ajouté par coco-coraliie 2020-08-22T22:23:23+02:00

Ne m'en veux pas.

Je te souhaite toute la réussite que tu mérites.

Peut-être que si nous avions eu plus de temps, j'aurais signé je t'aime...

Mais il vaut mieux ne pas en arriver à ce point.

Tout mon amour enveloppé de fleurs et de plumes.

Élisabeth.

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Extrait ajouté par EloLML 2020-08-17T11:50:32+02:00

Et… oh, surprise… quelque chose se passe dans mon pantalon. Sous mon caleçon. Quelque chose qui a à voir avec un durcissement instinctif et embarrassant dans cette situation particulière. Quelque chose qui me pousse à admirer ses chevilles une nouvelle fois et à escalader de nouveau du regard la hauteur de ses jambes, toujours aussi parfaites.

On va prétendre que c’est simplement pour m’assurer d’avoir bien noté tout ça… Une méprise arrive tellement vite.

Mon côté perfectionniste ! 

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Extrait ajouté par EloLML 2020-08-17T11:48:54+02:00

Elle glisse le morceau de rhubarbe dans sa bouche en soutenant mon regard, puis entrouvre les lèvres en se pâmant d’extase…

– Faites de moi ce que vous voulez, big boss… Je suis prête à tout endurer pour vous voler ce morceau de paradis…

– Nous sommes bien d’accord !

Je me rue vers elle pour récupérer mon bien, mais elle se révèle plus rapide et saute sur ses pieds en un temps record avant de s’enfuir à travers le jardin…

Sérieusement ?

– Elisabeth ! Revenez ici tout de suite !

– Certainement pas ! me répond une petite voix déjà partie loin. C’est trop bon ! Merci Agatha !

Je me lève à mon tour pour partir à sa recherche, guidé par son rire. Je la retrouve aux abords de la piscine, la bouche pleine, lumineuse sous le soleil caressant sa peau, les cheveux totalement défaits, sa silhouette parfaite se découpant presque en contre-jour, mettant en valeur sa taille fine et ses hanches bien dessinées.

– Désolée, s’excuse-t-elle d’une manière absolument pas crédible. Y en a plus !

– Vous êtes sérieuse ? Mais je vous déteste ! Et d’ailleurs, le dessert se mange en dernier chez nous !

Comment peut-elle me priver de ça ? Elle éclate de rire en cachant sa bouche avec sa main. 

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Extrait ajouté par Matoline 2020-08-24T17:40:05+02:00

Chapitre 1 :

Élizabeth

«…Et je pense être dans le vrai en trouvant cette idée farfelue plus que politiquement incorrecte.

— Rémunéré, le service ! ajoute la sœur.

— Pas énormément non plus ! précise le principal intéressé. Déjà, vous mangerez à l’œil et nous vous fournirons de quoi vous vêtir convenablement. C’est sans doute intéressant pour vous, non ?

De mieux en mieux !

— Me vêtir convenablement ? C’est-à-dire ? rétorqué-je, presque vexée par le ton employé.

— C’est-à-dire, pas… comme ça, me répond-il d’un air détaché mais ferme.

Ça y est, cette fois, il m’a vexée.

— Ma tenue vestimentaire vous pose un problème ?

— C’est très… coloré…

Tu m’étonnes, pour un mec comme lui qui ne semble posséder que du gris, du noir et du sombre dans sa garde-robe, le rouge et les fleurs de mon haut doivent lui faire mal aux rétines !

— Je n’ai pas non plus besoin de votre charité pour manger, rétorqué-je, hors de moi.

— Tant mieux, on fera des économies sur ça !

Cet homme est irréel. Incroyable. Détestable. Et dire que je le défendais auprès de Lethy, sa propre secrétaire !

— Eh bien, vous en ferez encore plus en ce qui me concerne parce qu’il est hors de question que je me prête à votre petit jeu malsain. C’est non !

Paraît que je suis plutôt à caractère jovial et enjoué. Josh me le fait remarquer assez souvent. Mais même moi, je possède mes limites. Impossible de jouer la comédie une demi-seconde à ses côtés. Je ne sais pas jouer la comédie, de toute manière.

— Comment ça, non ? me demande-t-il de répéter, surpris et furieux.

— Non, comme non !

Je redresse les épaules en plongeant un regard assuré dans le sien. Encore une fois, je veux bien être élue employée du mois, mais dans la catégorie comptabilité, pas pute de luxe.

— C’est un ordre, mademoiselle la comptable, réplique-t-il avec dédain, visiblement piqué au vif par mon refus. D’ailleurs, nous ne vous demandons pas votre avis. Fin du problème. Tenez-vous prête, je vous ferai parvenir le planning des interventions dès que je le recevrai. Ophélie, explique les détails à mademoiselle. Antoine, je t’envoie ma proposition tarifaire pour cette prestation. Et je n’accepterai aucune négociation. Mon prix sera le vôtre, point final.

...»

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Extrait ajouté par Matoline 2020-08-24T17:39:51+02:00

Chapitre 1 :

Étienne

« … Antoine se tourne vivement vers moi, goguenard, pour ne pas dire à la limite du rire ironique et insupportable :

— Cathy ? Un mariage ? Non, mais, sérieusement ? Annoncer que tu préservais ta virginité jusqu’au mariage aurait semblé plus crédible, si tu veux mon avis !

— Je ne sais pas ce que je dois comprendre par là, rétorqué-je légèrement irrité par son ricanement un peu trop appuyé à mon goût.

— Non, mais je suis d’accord avec lui ! ajoute ma sœur en croisant les bras sur sa poitrine. Franchement, où es-tu allé chercher une idée pareille ? On n’est pas dans la mouise avec tes déclarations farfelues ! Autant mettre la clé sous la porte tout de suite !

— Ouais… Toi, en couple ! répète mon frère, riant toujours, comme si je venais de lui raconter une blague incroyable !

— Pire que ça ! Marié ! Étienne, parfois je me demande ce qui se passe dans ta tête…

À les entendre, je mène une vie monacale…

— Ah ben, c’est certain que comparé au queutard de service, ma vie semble insupportablement… simple.

— Dis plutôt ennuyeuse, rétorque mon frangin en s’adossant à la table de réunion. Bon, plus sérieusement, Étienne… J’aimerais que tu répondes à une question qu’il me paraît primordial de poser.

Il retrouve son sérieux, ce qui me convient parfaitement. Il commençait à se montrer fortement vexant.

— Je t’écoute ?

— Bois-tu en cachette ? …»

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Extrait ajouté par EloLML 2020-08-17T11:51:34+02:00

Son visage me paraît presque irréel.

Comme un ange penché sur moi pour m’apporter enfin ce qui manque à ma vie.

Des sourires. De la tendresse. De la joie. Des fleurs.

Et du désir.

Trop de tentations. 

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Extrait ajouté par s0phiiie 2020-09-07T22:03:36+02:00

– Tu… Tu as abandonné la croisière ? demandé-je d’une voix enrouée.

Il attrape un gravier pour le lancer à la surface de l’eau devant nous.

– Antoine est un grand garçon. Il peut très bien gérer sans moi. La mère Hanley a compris que nous avions une urgence. Tant que nous sommes de retour pour la réunion d’attribution du budget, ce n’est pas un problème.

– Nous ? m’étonné-je, les yeux rivés sur son visage toujours tourné vers la rivière.

– Oui, nous. Ma fiancée et moi. Comme prévu, se borne-t-il à expliquer.

– Étienne ! soupiré-je. Il n’y a pas de nous !

– Bien sûr que si ! rétorque-t-il d’une voix ferme et furieuse en se tournant enfin vers moi. Je n’ai pas pour habitude de coucher avec n’importe quelle femme, Elisabeth. Encore moins d’ouvrir ma maison, ma vie intime et ma famille ainsi. Alors, que tu le veuilles ou non, oui, il y a bien un nous ! Il est peut-être timide et bancal, mais il existe et je ne compte pas l’oublier pour je ne sais quelle raison obscure que TU juges suffisante pour tout abandonner. Dans ma définition d’un nous, chacun a droit de parole. C’est pour ça que je suis ici. Parce que partir en laissant quelques mots griffonnés sur un post-it, ça ne me convient pas !

– Tu parles sans savoir ! grogné-je.

– Tu ne peux pas me reprocher de ne pas savoir alors que c’est toi qui n’as pas jugé utile de m’informer ! m’accuse-t-il durement. Et si, dans les grandes lignes, je sais. Je sais depuis le lendemain de la soirée à Atlanta.

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