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Commentaires de livres faits par Colophane

Extraits de livres par Colophane

Commentaires de livres appréciés par Colophane

Extraits de livres appréciés par Colophane

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 25-03
Par touches successives, à travers trois narrateurs, on remonte le récit d'une séquestration.
C'est prenant, on tremble pour les protagonistes que l'on voudrait protéger, y compris d'eux-mêmes (sauf le père, quand même...)
Est-ce que la situation pourra se dénouer, ou bien tout est-il déjà trop mal engagé?
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date : 25-03
Un récit vraiment plein de bons sentiments, ce n'est pas un conte de fées traditionnel, même si cela y ressemble (qu'en dirait Monsieur Bettelheim?), mais c'est plaisant et agréable à lire. Pour tous publics.
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date : 25-03
Il ne faut pas bouder son bonheur à lire un Zola qui s'autorise une possibilité de bonheur. C'est la fin du monde des petits boutiquiers, inexorable, mais la confiance inébranlable de Mouret dans sa vision sera récompensée.
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Dans Conan Lord, les personnages principaux forment une famille. Une famille où chacun reprend ses distances à la moindre occasion, mais qui me parait bizarrement plus unie que bien des familles par le sang qui hantent les récits du Grand Barde Brussolo.
Encore un chant triste et merveilleux, donc, encore un univers étrange, oppressant, fascinant, singulier.
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date : 17-03
Intéressant. Il faut garder à l'esprit que ce livre n'est pas récent. Dans le contexte actuel, où les opérations musclées anti-avortement ou anti-vivisection ne nous étonnent guère - qu'on les approuve ou pas -, où l'utilisation des cellules souches fait débat, la réaction, ou plutôt l'absence de réaction de la population telle qu'elle apparaît dans le roman me semble parfaitement incompréhensible.
Du coup je suis restée très en retrait du récit.
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date : 17-03
Difficile d'imaginer qu'au XIXe siècle les infirmières sont à peine mieux considérées que les filles à soldats.
L'impact de Florence Nightingale sera impressionnant.
Didactique...
Intéressant en regard des livres policiers d'Anne Perry mettant en scène Hester Latterly (série Monk).
Pour ce qui concerne l'histoire de la médecine, je préfère nettement le livre de Jean Marchioni sur le baron de Larrey...
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date : 17-03
Il ne faut pas plonger dans ce livre avec l'espoir de dénicher le meurtrier le plus tordu de l'année, ou le retournement le plus saisissant.
Son intérêt est réel, mais il est ailleurs.
Dans le rendu de l'enquête, où l'on suit un jeune policier désireux de faire ses preuves, avec ses doutes et ses interrogations.
Dans la découverte de ce métier du bois auquel l'auteur nous introduit.
Dans le rappel d'une page peu glorieuse de notre histoire.

Pas le "polar" le plus spectaculaire, mais attachant, vraiment.
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Mais quelle idée de comparer cette "Agatha" à Miss Marple ! Alors que l'adorable vieille dame d'Agatha (Christie) est parfaitement à son aise dans le petit village dont elle maîtrise tous les codes sociaux, cette Agatha-là (Raisin, vous suivez?) est comme un poisson hors de l'eau quand elle débarque dans les Costwolds pour sa retraite.
Ses tentatives d'intégration lui vaudront donc quelques mésaventures ... Appâtée par les promesses du 4e de couverture, je reconnais que j'ai passé un bon moment, mais ... la comparaison avec Agatha Christie n'est pas à l'avantage de ce livre. Il est vrai qu'en termes d'intrigue et d'humour, difficile de rivaliser; et cela avec une remarquable économie de moyens... La grande Agatha C. ne vacille même pas sur son trône de Reine du "whodunit" !
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Attention, turbulences ! La famille qui nous a accueillie à la Marette va serrer les rangs pour faire face à bien des écueils (je ne me rappelais pas qu'il se passait tant de choses dans ce tome !) Et chacun(e) va apporter sa pierre à l'édifice...
Toujours aussi agréable à lire. On s'enveloppe dans la chaleur de ce foyer comme dans une grande et douce écharpe.
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Il y a de bonnes choses.
La "philosophie" des Marchombres, la réponse du savant qui se double de celle du poète, oui.
Mais les personnages pour moi manquent de quelque chose. D'épaisseur? De chaleur?
Je reste sur ma faim.
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date : 09-03
Entre Lune sanglante, avec son psychopathe du feu de Dieu, et La Colline aux Suicidés, avec ses allures de Cantique de fin de Llyod, A cause de la nuit nous met aux prises avec le Voyageur de la Nuit, psychiatre qui organise, oriente, orchestre les obsessions de ceux qu'il peut retourner comme autant de gants sur sa main de fer.
Et de les jouer comme autant de pions dans sa partie pour ses visions, contre le grand Croisé Hopkins, toujours aussi allumé.

Hallucinant. Je veux dire qu'on en vient à halluciner toute l'histoire tellement c'est évocateur, incantatoire.

Je suis dingue du titre V.O., Because the Night.
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Une fois le premier tome refermé, en manque, j'ai commandé le second. En injection, euh, version électronique. Intraveineuse, direct. Les tremblements ont cessé, j'ai pu me replonger dans la citacielle... Trip d'enfer. Ophélie prend son existence en main et on découvre Thorn sous un autre jour... Mon petit cœur en était tout retourné.
Et Mademoiselle Dabos m'a baladé tout du long, comme dans le premier tome, avec une maturité surprenante.
Maintenant, c'est la redescente. Et le manque va être plus éprouvant, il faut tenir jusqu'en juin.
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date : 08-03
Ellroy majeur.
Llyod Hopkins a morflé, beaucoup, quand le livre s'ouvre. L'enquête qui lui est imposée, sous la férule du FBI, avec les Affaires Internes aux fesses, sera sans doute son dernier baroud d'honneur. La direction du LAPD veut limiter les risques: pas de meurtre, pas de femme; une affaire de braqueurs de banques. Mais qu'il flaire la piste au goût de sang, et le chevalier sans armure et sans foi replonge, en croisé, encore.
Encaisse, sacrifie tout ce qui lui reste encore, défie tous ceux qui se dressent sur son chemin, pour sauver quelques bribes d'innocence. Analyser, anticiper, manipuler, extorquer, exiger de ceux qui l'aiment.
Quand je compare avec n'importe quelle lecture récente, je suis sidérée par la densité des personnages et de l'action, la force de la langue, l'humour à l'os. Grands traits précis et détaillés à la fois, forts, et ça va vite. Et nous nous jetons si bien dans cette mêlée que nous saignons aussi pour les méchants de l'histoire. Happés par la mécanique inexorable d'une violence délibérée qui est leur dernier recours. Comme Llyod. Hantés par leurs obsessions. Comme Llyod.
Cinq tomes initialement prévus, mais l'épopée Hopkins s'achève avec ce 3e opus; le héros est consumé.
Ce n'est pas un roman policier, c'est de la haute littérature qui vous retourne le cœur avec une langue flamboyante (honneur à Michalski pour cette traduction) et vous laisse tremblant. Hopkins s'enfonce au delà de tout espoir de salut.

Ego te absolvo
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De toute beauté.

Verlaine pianote sur la gamme des sentiments, en sourdine, sur le mode mineur, toujours plus mélancolique. Demi-teinte, doux-amer, nostalgie et dérision.

Sauf lorsqu'il défend son travail
"Ce qu'il nous faut à nous, les Suprêmes Poètes (...)
A nous qui ciselons les mots comme des coupes
Et qui faisons des vers émus très froidement (...)
Ce qu'il nous faut à nous, c'est, aux lueurs des lampes,
La science conquise et le sommeil dompté,
C'est le front dans les mains du vieux Faust des estampes,
C'est l'Obstination et c'est la Volonté !"
(Poèmes saturniens, Epilogue, III)
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date : 04-03
Personnage fascinant, dont même les détracteurs n'ont jamais contesté le génie, Fouché. Du petit oratorien au mitrailleur de Lyon, du ministre de la police au Duc d'Otrante.
Le portrait psychologique que dessine Zweig est passionnant à lire, au point d'avoir influencé malgré eux les historiens.
Lu avec ferveur et relu avec gratitude.
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date : 02-03
En résumé; Harlequin "DeLuxe", sauvé par l'humour.

Véritables amateurs de BDSM, la relation Dominant/ Soumise est franchement édulcorée, et pas du tout au cœur du livre, mais permet de changer un peu de la romance classique. Cela dit, pour moi, ce livre relève d'abord de la littérature érotico-sentimentale, et pas de la littérature "tout court". Agréable à lire (les scènes de séduction bien troussées ;), l'humour des dialogues est plaisant.

Pas de quoi fouetter un(e) Soumis(e).
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Un bon moment, même si, comme souvent, l'intrigue est absolument tirée par les cheveux ; non mais, cette idée de "coaching", franchement ? C'est drôle, on passe par les figures obligées du genre, contrat rempli. Si l'histoire est "bateau" (voire péniche), les personnages sont moins caricaturaux que d'habitude.

Une petite friandise pas écœurante et qui ne reste pas sur l'estomac. Oui, j'en grignoterai volontiers une autre.
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date : 02-03
Un petit bijou.
Céline accepte d'épouser Philippe.
De bonne foi, elle tente de "se faire" à l'existence de jeune bourgeoise mariée. Un mariage qui est plutôt un éteignoir...
J'ai pris grand plaisir à ce court roman et à la réaction de Céline
Spoiler(cliquez pour révéler)
qui comprend que cette vie n'est pas pour elle et dynamite joyeusement les tentatives d'étouffement de son conjoint.
Jubilatoire.
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date : 02-03
Chez Delly, les héroïnes sont belles, innocentes, fières, pieuses, douées et travailleuses, et, généralement, aristocratiques. Les héros sont séduisants, désabusés, sombres, ombrageux, orgueilleux, autoritaires, et se félicitent de ne pas s'encombrer d'attaches. Il y a de vrais méchants, généralement au moins une jalouse, et malgré tout cela finit bien.

Étonnamment, aucun roman ne ressemble à un autre, et si l'on passe outre les mœurs surannées, c'est charmant et plaisant à lire.
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Sur le papier, cette histoire, ce n'est pas du tout mon genre.
Mais c'est compter sans le talent de Christelle Dabos.
Malgré cet univers, comment dire ? Façon gruyère.
Malgré les Animistes (quelle horreur, des objets qui se rebiffent!), le Pole (brrr).
On est pris par les merveilleux personnages, dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils sortent des stéréotypes; Ophélie, Archibald, Thorn, Renard, Roseline, je les aime tous. La conteuse nous entraîne, c'est un bonheur de lecture.
Cet hiver, les lunettes et les écharpes seront "cultes".
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date : 02-03
Une histoire extraordinaire, et vraie. Aurélie surmonte les préjugés de son époque pour suivre son "prince" du désert. Et adoptera son nouveau pays, y trouvera sa place. N'y cherchez pas un roman à l'eau de rose, elle traversera son lot d'épreuves et d'échecs.
Beaucoup de plaisir à découvrir les personnages et la façon dont Aurélie parvient à les décrypter et les désarmer.
Une histoire avec beaucoup de souffle, laissez-vous emporter...
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Un livre chaleureux, une famille accueillante. On prend plaisir à voir évoluer "les quatre filles du docteur Moreau".
Un livre gouleyant, qui descend tout seul.
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date : 26-02
Le héros et narrateur s'englue lui-même dans la toile des sentiments que, par faiblesse, il a encouragés. Le titre original "Ungeduld des Herzens", l'impatience du cœur, fait référence à cette "pitié molle" qui se révèle dévastatrice.

Le grand art de Zweig consiste à mettre en regard l'exemple du docteur, qui, lui, représente « l’autre, la seule qui compte, la pitié non sentimentale mais créatrice, qui sait ce qu’elle veut et est décidée à tenir avec persévérance jusqu’à l’extrême limite des forces humaines. »

On est progressivement happé par le récit, qui nous serre la gorge devant le prix à payer, et pour l'un et pour l'autre.
Un livre qui résonne longtemps.
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date : 25-02
Un peu déçue par le démarrage du livre. Et puis à la page 38 (poche), décollage. Ouf, c'est bien le Legardinier de "ça ne peut pas rater", et j'ai reçu des regards réprobateurs en gloussant dans mon lit (comme quoi j'allais réveiller les enfants...) Coup de chapeau particulier aux chapitres "bonnet péruvien" et "repas avec les parents de Julie".
Les yeux humides (pas seulement de rire, de nombreux moments émouvants). Un vrai "Feel good book", merci.
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date : 23-02
Récit à la première personne où Confucius raconte son existence, avec en annexe quelques maximes tirées des Entretiens.
Du José Frèches avec ceinture de chasteté, et d'autant plus agréable à lire.
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date : 23-02
Le point fort de ce roman, ce sont les dialogues. Plus précisément les réparties de Gabrielle.
Et celui qui lui donne la réplique a le mérite de se démarquer du beau ténébreux macho tête à claques vu (lu) et revu (à ne pas relire, justement).
Rafraîchissant.
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