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Bibliothèque de comete : Ma PAL(pile à lire)

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Les Mondes d'Ewilan, Tome 3 : Les Tentacules du Mal Les Mondes d'Ewilan, Tome 3 : Les Tentacules du Mal
Pierre Bottero   
Une saga à lire absolument on la relie toujours avec plaisir. Un monde magique,captivant et unique apparait sous la plume de Bottero, avec ses personnages attachants même si différents. Je recommande ce livre à tous les fans d'aventure épiques et d'heroic fantasy ainsi qu'à ceux qui aime les histoires d'amours

par butterfly
Endgame, Tome 1 : L'Appel Endgame, Tome 1 : L'Appel
Nils Johnson-Shelton    James Frey   
Une heure après la fin de ma lecture, je suis toujours aussi bouleversée. Sous le choc. Comment définir Endgame ? Juste époustouflant, incroyable, impitoyable.

J'ai mis exactement deux jours pour lire ce pavé de 538 pages. Tellement c'était bon, tellement c'était addictif. Comme beaucoup, au début, à cause du titre et du descriptif, j'ai eu peur de lire un pâle remake de Hunger Games. Mais ça n'avait vraiment aucun rapport. Aucun. On ne peut même pas les comparer tant ils sont différents. Parce qu'Endgame est cru, Endgame est noir, rempli de cruauté.

Mais j'ai très honnêtement apprécié au possible ce petit bijou. Je peux sans crainte le placer parmi les meilleurs romans qui m'ont été donnés de lire. Et malgré toute l'horreur contenu à l'intérieur de ces pages, James Frey a réussi, plusieurs fois, à me faire sourire. J'ai même ri, à un moment. Après je suis peut-être folle, je ne sais pas, mais il y avait un peu d'humour dans ce roman, pas grand chose, mais juste ce qu'il faut à mon goût pour ne pas sombrer dans un pessimisme total face à la cruauté d'Endgame.

Puis les personnages, mon dieu qu'ils étaient bons ! Ils ont tous, TOUS, quelque chose d'unique. Il n'y en a pas deux qui se ressemblent, ils ont leur propre personnalité, leur propre passé, et leurs propres motivations de gagner. Et je n'ai pu m'empêcher de frissonner devant certains Joueurs qui ne reculaient absolument devant rien. [spoiler]Je pense notamment à Baitsakhan, qui à mon avis est le plus avide de sang du haut de ses 13 ans, encore plus que Maccabee.[/spoiler] Au bout du compte, on éprouve plus d'affection pour certains Joueurs que d'autres, peut-être parce qu'ils sont plus mis en avant dans ce premier tome. Nous verrons bien comment Frey et Johnson vont répartir la narration pour la suite !

Et puis, plusieurs questions me trottinent dans la tête maintenant : normalement, dans les romans dystopiques, il y a toujours une personne qui entraîne la rébellion. Dans Hunger Games, Katniss. Dans Divergente, Tris. Mais dans Endgame, cela reste un mystère total ! Est-ce que des Joueurs vont se dresser contre le Peuple du Ciel ? Si oui, lesquels ? En tout cas, à la fin de ce premier volet, aucun des joueurs [spoiler]à part peut-être Hilal[/spoiler] ne semblent prêts à arrêter de Jouer. Patience donc.

Pour conclure, Endgame est, et je le dis sans aucun doute, un de mes livres préférés. Tout est bien mené, le scénario est bien ficelé, pas prévisible, et les personnages sont très bien travaillés (on a l'occasion d'en apprendre plus sur eux dans Endgame : Mission, cela leur donne plus de profondeur encore). Un final qui m'a choquée et émue aux larmes. Bref, j'attends la suite avec une impatience non cachée !

par MarineL
Le Cercle des 17, Tome 1 Le Cercle des 17, Tome 1
Richard Paul Evans   
Livre plein de rebondissements! Les personnages sont attachants et l'histoire est très intéressante! Ca m'a tout de suite donné envie de lire la suite des tomes et je ne suis pas déçue de l'avoir fait! Je le recommande vraiment au gens qui adore l'action et l'aventure, parce que c'est exactement ce que ce livre décrit et nous donne envie de dire en le lisant! Je l'ai trouvé très addictif et je n'arrivais pas à me dire d’arrêter de le lire pour dormir!
Vraiment génial!

par Diane-45
Gregor, Tome 3 : La Prophétie du sang Gregor, Tome 3 : La Prophétie du sang
Suzanne Collins   
Suzanne Collins s'améliore à chaque tome ! C'est pour l'instant le meilleur pour moi, en prenant en compte l''écriture, le scénario et l'humour (bien qu'il ne domine vu la situation !)
[spoiler]Le fait que la mère de Gregor aille dans la Souterre m'a beaucoup surpris, dans le bon sens du terme, car l'auteur a pu développer un peu sur ce personnage. [/spoiler]

[spoiler]La mort de Frill et Hamnet fut vraiment triste même si je dois dire que je m'y attendais un peu.[/spoiler]

Bref, il me tarde de lire la suite qui s'annonce passionnante !

par Glaedr
Léviathan, Tome 1 : Léviathan Léviathan, Tome 1 : Léviathan
Scott Westerfeld    Keith Thompson   
Tout d'abord, laissez-moi vous présenter Alek, fils de Feu l'archiduc d'Autriche, fuyant son pays en compagnie du Comte Volger, son précepteur, et de maître Klopp, son professeur d'escrime (et du maniement des machines.)
De l'autre côté, en Grande-Bretagne, retrouvons Deryn qui, se faisant passer pour un garçon de plus de 16 ans alors qu'elle est une fille de tout juste 15 ans, s'embarque dans l'Air Service et, par une petite mésaventure lors de son examen de postulant, se retrouve à bord du Lévithan, une grosse machine mi-animale/mi-machine. Le tout dans une atmosphère du début de la première guerre mondiale...
Scott Westerfeld nous dresse là un joli tableau... à la hauteur de nos espérances ! Ils nous embarque dans une aventure farfelue mais incroyablement prenante avec des personnages très attachants. De suspense, il n'y en a pas tellement et il n'y en pas besoin car l'auteur nous fait vivre l'aventure en même temps que ses personnages. Il revisite le début de la première guerre mondiale dans un monde passé aux éléments futuristes : nous y découvrons de drôles de bestioles transformées en machine ou, au choix, des machines qui sont mi-animale, mi-artificielle !
Heureusement que la postface est là pour nous éclairer quant aux éléments historiques de l'imaginaire de notre cher auteur !
Un livre à la hauteur de l'art de son écrivain !
PS : Je tiens à préciser que le texte est parsemé de dessins très agréables qui nous donnent une idée des machines et qui agrémentent le récit

par Freelfe
Incendies Incendies
Wajdi Mouawad   
« Il y a des vérités qui ne peuvent être révélées qu'à condition d'être découvertes »
 
Ce livre n'est pas beau, il est sublime. Ce livre n'est pas dur, il est terrible. Que dire — mais pourquoi dire ? comment dire ? — de ce livre ?
 
Si les Incendies du titre annoncent les Incendies des personnages (qui divisent la trame narrative en trois sections), ils préparent aussi les Incendies dont le foyer sera le lecteur. Incendie de la prose, Incendie de la dramaturgie, Incendie de l'horreur.
— Incendie de la prose, d'abord, parce que la maîtrise de W. Mouawad est grande ; c'est avec maestria qu'il met dans la bouche de ses personnages des mots justes, des mots touchants, des mots pour suggérer leurs émotions, leurs sentiments, leur caractère. Je garde un souvenir ému — mu hors de moi, tant ce qu'elles ont suscités m'ont atteint — de plusieurs scènes, de plusieurs tirades, dont le terrible n'égale que la puissance de l'expression.
— Incendie de la dramaturgie, ensuite, parce que la manière dont l'auteur exploite les ressources théâtrales sont particulièrement originales et déroutantes, mais savent faire mouche. Entremêlement des réalités, des temporalités, des époques et des personnages, qui s'interrogent et se répondent sur une même scène sans réellement se voir, voilà la réussite de W. Mouawad. Cet écho à travers les âges, à travers les personnages, cette manière dont présent et passé s'entrecroisent et se nouent, tous ensemble tendus vers un même événement, l'acmé et dénouement de toute cette tension dramatique, voilà le génie d'Incendies.
— Incendie de l'horreur, surtout, horreur de la guerre, des massacres, des viols et des bûchers, horreur face à la haine et la barbarie. Horreur qui se dessine doucement, dont les contours s'esquissent imperceptiblement pour monter, monter, monter et gronder, tonner, rugir, pour finalement exploser lors de l'acmé finale, point de convergence entre les temporalités, moment de la compréhension dévoilant de l'épouvante.
Il me faut ajouter que cet avis émane d'une deuxième lecture. La première, pour "plaisante" (avec cette pièce, utiliser cet adjectif est peut-être un peu malvenu) qu'elle a été, n'a pas été particulièrement marquante ; pourtant, cette relecture va me hanter un certain temps et je pense retourner à cette pièce assez régulièrement. Même une fois l'intrigue et la tension dramatique déflorées, il reste le texte, magnifique, puissant, envoûtant aussi. Au contraire même, la tension dramatique devient tension tragique justement parce que l'issue étant connue, tout n'est plus qu'une marche lente et inexorable vers cet achèvement terrible, et ce fait donne une profondeur toute nouvelle à la pièce. De plus, une fois la tension dramatique atténuée restent les belles pages, les belles scènes, les plus frappantes, celles qui font s'élever leur voix et leur particularité, celles qui se distinguent hors de l'uniformité dans laquelle l'aspiration du dénouement les avait plongé. C'est cette relecture qui m'a pleinement révélé le génie de cette pièce et de son auteur.
 
Ce livre est violemment sublime, prodigieusement terrible, entre retour aux sources du théâtre, retour aux sources de l'auteur et grande innovation qui en font une pièce magnifique, bouleversante, édifiante.
 
P.-S. : Relisez vos livres. Ça en vaut le coup !
BZRK, tome 1 BZRK, tome 1
Michael Grant   
Un roman d’action.

On peut critiquer tout ce qu’on veut. (on ne sait jamais). Mais on ne m’enlèvera pas cette information capitale : BZRK, c’est de l’action en pages. Vous avez quoi ? 600 Pages environs ? Et bien cela décoiffe tout le temps. Je vous explique de suite. Déjà vous suivez 4 personnages minimum. Donc 4 points de vue différents. MAIS ! C’est personnages ont aussi pour la plupart des petits robots miniatures qu’ils font partie d’eux et qu’ils font courir un peu partout de leurs petites patounettes minuscules. Donc, imaginez que vous suivez 8 points de vue différents. Comme je vous le disais : c’est un livre d’action ^^

Alors, je ne dis pas. Cela ressemble à un énorme pavé mais l’action aidant, vous ne voyez rien passer du tout. Le seul inconvénient de ce type de rédaction est qu’il faut suivre, et donc il faut du temps pour lire. Bloquez-vous quelques soirées car vous ne pourrez pas faire des coupures sauvages au risque de devoir recommencer le chapitre. On passe d’un personnage à un autre très vite, d’un paragraphe à l’autre. Et si vous avez une mauvaise mémoire des noms et des pseudos, je ne peux que vous déconseiller ce tome. Par contre, si vous aimez les styles d’écriture francs, de l’action à gogo et des points de vue totalement différents. Mettez votre ceinture et allez-y !

Un roman de réflexion ?

Ce n’est pas tout de mettre de l’action un peu partout, il faut tout de même avoir une histoire qui tient la route (sisi). Dans BZRK, vous aurez d’excellentes matières à réflexion pour les jeunes adultes. On va déjà parler d’ADN et de bioéthique. Un peu ardu n’est-ce pas, mais traité ici de manière assez simple. En effet, on a de petites bêbêtes faites à partir de notre adn qui se nomment les biobots. Mais ceux qui les génèrent partagent leurs visions, leurs sentiments et les dirigent totalement. Lorsqu’un biobot meurt, c’est la folie qui vous guette car une partie de vous meurt littéralement. C’est une réflexion qui est d’actualité et surtout qui est très pertinente pour les générations futures. Je fais partie de la génération du premier animal cloné. Et de celle aussi avec des films ayant matière à la réflexion du clonage humain. Ici, ce n’est pas tout à fait la même chose car l’on parle de répliques minuscules. Mais l’on voit les prémices de la réflexion sur l’individualité en cas de clonage. On voit aussi les bons et les mauvais côtés. Puisque ici, les biobots sont là pour vous soigner (pour prendre le cas de Sadie) ou pour détruire (pour prendre le cas de Julien, si ma mémoire est bonne).

Enfin, on a une réflexion sur l’âme humaine, les souvenirs et les sentiments. En effet, grâce aux biobots, on a accès aux connexions du cerveau. A voir tous les enchevêtrements de notre cerveau, la question se pose évidemment sur notre libre arbitre (en cas de modifications de notre cerveau par un biobot), de l’âme humaine (avec l’existence même de ces biobots) et de Dieu car ici, les humains jouent littéralement à Dieu ! On sent que toutes ces petites réflexions sont au début et je pense qu’elles s’étofferont dans les tomes suivants. Aussi, si vous vous accrochez à ce roman (qui est un plaisir des yeux) vous découvrirez d’autres points de vue, d’autres horizons qui vous prêteront réflexion.

Un style différent.

J’ai hésité avec le mot révolutionnaire, mais ce mot est définitivement trop fort. Mais j’aimerai ici souligner l’imagination et l’audace de Michael Grant. En effet, avec ces biobots, ces nanobots et autres bêbêtes joyeuses, on a des descriptions vraiment microscopiques de l’être humain. Et j’avoue parfois que la lecture après le repas du soir…. Produisait certains effets grâce à ces descriptions réalistes. Je n’ose imaginer le nombre de reportages sur les microbes et acariens qu’il a dû regarder pour s’aider à la description. Mais bravo, il a réussi à m’emporter haut la main.

Ensuite, j’ai eu l’occasion de découvrir d’autres points de vue. Il n’y a plus seulement des gentils et des méchants comme partout. Il y a des camps différents. Des points de vue différents. Et l’on voit que la guerre entre nanobots et biobots est devenu pour certain un jeu. On sent qu’ils n’ont pas toujours l’implication de leurs évènements (pour rappel, les héros ont pour la plupart moins de 18 ans). Et ils ont aussi des réflexions parfois très abouties (ou pas d’ailleurs). Quand je parlais de religion tout à l’heure, ce n’était pas totalement faux. Car les deux jumeaux ont l’air de véritables gourous d’une nouvelle secte. Avec une idéologie recherchée, une propagande poussée. Il y a aussi matière à réfléchir sur les sectes ou nouvelles religions selon l’appellation que vous souhaitez.

Pour résumer : Si vous aimez les mélanges action/Réflexion, lisez moi cela de suite ! Cette saga montre qu’elle vaut le coup. Et si vous êtes des parents d’adolescents qui veulent donner un peu de plomb à vos ouailles insouciantes, il est peut-être temps de leur offrir un livre. BZRK apparaît un peu comme un ovni qui brise quelques carcans. Mais il est aussi un très bon thriller de science-fiction qui vous rendra totalement parano le temps d’une lecture (et parfois même au-delà je pense). Un très bon moment qui frôle le coup de cœur (mais non j’attendrai encore un peu).

http://labibliodekoko.blogspot.fr/2012/10/bzrk-de-michael-grant.html

par Kore
Le Seigneur des anneaux, Tome 1 : La Communauté de l'Anneau Le Seigneur des anneaux, Tome 1 : La Communauté de l'Anneau
John Ronald Reuel Tolkien   
Ni la note de 10 et ni la codification diamant ne suffisent. C'est un roman inclassable, hors du temps et de l'imaginaire, il représente la perfection en matière de fantasy (le pendant de dune en science-fiction).
Le Seigneur des anneaux, Tome 2 : Les Deux Tours Le Seigneur des anneaux, Tome 2 : Les Deux Tours
John Ronald Reuel Tolkien   
Si le premier volume de la trilogie du Seigneur des Anneaux est vraiment bon, le second tome est tout simplement excellent ! L'histoire gagne en intensité et en dynamisme, tandis que, séparément, les personnages poursuivent leur destin en Terre du Milieu.

Le livre est coupé en deux parties. Dans la première, nous retrouvons Aragorn, Legolas et Gimli qui partent à la poursuite des Uruk Hai qui ont enlevés Merry et Pippin. De leur côtés, les deux Hobbits font la connaissance de l'Ent Sylverbarbe, le personnage sans nul doute le plus intriguant du livre.
En route, le groupe de chasseur retrouvent Gandalf, devenu Gandalf le Blanc et ensembles, ils traversent les plaines du Rohan pour aller apporter aide et secours au roi Théoden, alors en proie à un puissant maléfice de Saroumane.
De leur côté, Frodon et Sam, guidés par Gollum, poursuivent leur route vers le Mordor. On y suit leurs mésaventures et leur rencontre avec Faramir, Capitaine du Gondor, et, on l'apprendra bientôt, le frère du défunt Boromir.

L'auteur nous offre des scènes magistrales, notamment lors de la Bataille du Gouffre de Helm ou de la prise d'Orthanc par les Ents. Après avoir vu le film, on visualise parfaitement les batailles grandioses que se livrent les deux parties et cela n'en rend la lecture que plus passionnante !
De plus, l'histoire est toujours aussi bien écrite, même les descriptions sont un peu longues, voir même, parfois rébarbatives.
Quant à la séparation entre les deux personnages, d'un côté Aragorn et compagnie et de l'autre Frodon et Sam, j'ai trouvé ça un peu dommage. Les scènes étant mélangées dans les films, je pensais qu'il en était de même pour le livre, du coup, cela m'a un peu déstabilisée. Par contre, moi qui m'attendait à trouver vraiment long la partie avec Frodon, je dois avouer que j'ai été vraiment surprise de voir que finalement, cela se lisait très bien.

Pour conclure, j'ai apprécié ce roman bien plus que le premier tome qui est pourtant absolument superbe. Qu'on le dise franchement, Tolkien était un génie !!!!

par Fantasyae
Le Seigneur des anneaux, Tome 3 : Le Retour du roi Le Seigneur des anneaux, Tome 3 : Le Retour du roi
John Ronald Reuel Tolkien   
Ce tome est le meilleur des trois selon moi. C'est un roman plein d'action et l'écriture de ce livre est géniale. On est totalement absorbé dans cette aventure fantastique. Ce livre vaut d'être lu.

par myra44
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