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Ce n'est pas ma version, corrigea-t-il sèchement. Il n'y a qu'une version : ce qui s'est vraiment passé. On a beau vivre dans une société où le mensonge et la déformation des faits sont devenus quasiment la norme, la vérité reste la vérité, merde.

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Il aperçut quelque chose à travers la grisaille du crépuscule et les flocons qui lui piquaient les yeux, quelque chose dans la neige devant. Des reflets métalliques, deux cerceaux crénelés... Un piège... Une forme sombre était prise entre ses mâchoires d'acier.

Durant quelques secondes, il ressentit un malaise indéfinissable : ce qui s'était trouvé là ne ressemblait plus à aucune créature vivante. Ca avait été dévoré, déchiqueté, lacéré. Du sang visqueux mêlé de poils souillait la neige autour du piège. Il y avait aussi de petits os et des viscères rosés recouverts d'une fine couche de givre.

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C'était tellement plus facile de se laisser aller, de baisser les bras, d'attendre le lendemain..

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Comment vous dire,un avis très partagé. Un début trop long,il faut un bon quart du bouquin pour planté le décor grrr ... Je grogne, je tempère, enfin ça bouge et là ça s'emballe, s'essouffle,et monte en crescendo qui va sur un final surprenant !!! ce qui est étonnant c'est le rapport victime-bourreau- victime on se demande qui va avoir l'autre et qui manipule l'autre. Bon pour tout vous dire j'ai trouvé les protagonistes sauf ... vous croyez peut être que je vais vous le dire .. manquerait plus que ça !!! allez bonne lecture.Cela reste un bon thriller.

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Selon ces textes, la violence psychologique était profondément égalitaire, elle transcendait les classes sociales. Les tyrans domestiques et professionnels couraient les rues, cachés derrière des masques sociaux inoffensifs. Dans le milieu du travail, il existait un délit de harcèlement moral, mais les agents de contrôle de l’inspection du travail obligeaient la victime à en faire la preuve par des témoignages, des attestations avant de débuter la moindre enquête. Ce qui laissait le champ libre aux manipulations perverses les plus subtiles, les plus insidieuses : celles au cours desquelles la cible se voyait abaissée, infériorisée, soumise à des attaques verbales et psychologiques incessantes, dégradantes, à des humiliations en présence de tiers et à des ordres contradictoires sur de longues périodes.

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En poursuivant sa lecture, Servaz découvrit qu’il existait une première étape, dite d’effraction, au cours de laquelle le manipulateur s’employait à pénétrer le territoire psychique de l’autre, à brouiller ses repères, à squatter ses idées et à les remplacer par les siennes. Puis venaient le contrôle et l’isolement : de la famille, des proches, des amis… Comme dans une secte, songea-t-il. Et, en même temps, le dénigrement, les humiliations, les actes d’intimidation destinés à provoquer une rupture identitaire dans l’esprit de la victime, à atteindre son estime de soi. Tout un chacun pouvait se révéler manipulateur à l’occasion, Servaz se souvenait de l’avoir été en quelques circonstances. Mais un individu véritablement pervers l’était constamment, méthodiquement. Petit chef tyrannique cherchant à masquer sa propre incompétence, conjoint toxique, mère abusive… Servaz se remémora une phrase de George Orwell dans 1984 : « Le pouvoir est de déchirer l’esprit humain en morceaux. »

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Si un jour un extraterrestre descendait de son vaisseau spatial pour lui demander ce que l’humanité avait créé de beau, il lui ferait écouter Mahler, songea-t-il en souriant. Il était cependant conscient qu’au vu des insurpassables médiocrité et vulgarité de l’époque actuelle, il y avait fort à parier que cet argument ne suffirait pas et que le petit homme vert s’empresserait de remonter dans sa bécane intergalactique, non sans avoir au préalable pulvérisé tout le monde d’un rayon aussi prophylactique qu’exterminateur.

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C’est une période où les gens dépressifs ont tendance à broyer du noir encore plus que d’habitude, vous comprenez ? Où les désespérés passent souvent à l’acte. Ce n’est pas une période facile pour les personnes seules…

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L'opéra, c'est le domaine de l'émotion pure. Quand la passion, le chagrin, la souffrance, la folie atteignent un tel degré de saturation que les mots deviennent impuissants à les exprimer. Que seul le chant y parvient. Cela dépasse les limites de l'entendement, de la logique : c'est indescriptible...

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En poursuivant sa lecture, Servaz découvrit qu'il existait une première étape, dite d'effraction, au cours de laquelle le manipulateur s'employait à pénétrer le territoire psychique de l'autre, à brouiller ses repères, à squatter ses idées et à les remplacer par les siennes. Puis venaient le contrôle et l'isolement : de la famille, des proches, des amis...Comme dans une secte songea-t-il.

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