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Extrait ajouté par Maelisab 2018-09-25T14:12:50+02:00

Son prédécesseur l'avait prévenu, Alexandre Dickinson était une dure à cuire. Et le père avait été très clair : s'il échouait, si quoi que ce soit de fâcheux arrivait à sa fille, il n'aurait pas assez d'une vie pour le payer.

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Extrait ajouté par casey74 2018-07-02T14:58:28+02:00

Ombre parmi les ombres, son garde du corps était là, à distance. Un gorille parmi les capucins…

Elle sourit de son jeu de mots et s'assit à l'ombre d'un imposant jacaranda.

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Extrait ajouté par nunca 2018-04-25T21:19:55+02:00

Le militaire s’exécuta aussitôt. Le claquement des imposants verrous n'arrêta pas le sifflotement. Le battant d'acier pivota sur ses gonds en grinçant. Dickinson découvrit une homme torse nu qui faisait des pompes en leur tournant le dos.

_ J'ai encore 6 jours à tirer et je n'ai pa l'intention de présenter mes excuses à cet abruti! fit l’homme sans s'interrompre.

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Extrait ajouté par Annacorner 2015-10-21T16:20:40+02:00

« Il faisait nuit, un peu froid - une fraîcheur toute relative pour un mois de novembre à Rio. Alors que la moitié du monde grelottait sous l'hiver, Alexandra, dans une longue robe de coton bleu, s'appuyait contre la balustrade de pierre encore tiède du soleil de l'après-midi. L'immense terrasse surplombait la ville. Seule, elle contemplait la vaste cité. La nuit venait lentement et de bonne heure en cette saison. Avec la lumière, le chant des oiseaux déclinait jusqu'au silence. Elle avait vu les derniers rayons du soleil s'évanouir dans l'océan, découpant le christ du Corcovado dans un contre-jour doré. Toute la baie avait sombré peu à peu dans l'obscurité bleutée, au gré des ombres grandissantes que les collines découpaient sur les quartiers. La jeune femme était bien trop loin pour percevoir la rumeur des rues. La route qui longeait la plage de Copacabana avait été la première à s'illuminer, dessinant un arc de lumière, puis les immeubles des quartiers riches, et enfin peu à peu, les favelas, ces habitations de fortune qui s'entassaient jusque dans les plus inaccessibles replis du relief.

Alexandra ne se sentait pas vraiment à sa place.

L'histoire fantaisiste d'Agnès, son amie française, qui avait proposé de lui prêter cette magnifique villa censée appartenir à son oncle, ne l'avait qu'à moitié convaincue.

Mais elle était venue. Elle était arrivée dans l'après-midi, laissant toutes ses affaires à son petit hôtel du centre. »

Extrait de: Pascale Legardinier. « Comme Une Ombre. » iBooks.

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