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"— Levrette ou missionnaire ? Patrick manque de recracher son verre. — Kim ! Tu ne peux pas poser cette question à ma mère ! — Bien sûr que si ! s’esclaffe Kim. Ce n’est pas « ma » mère !"

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"— Est-ce que ma houppette est trop haute ? J’ai l’impression de ressembler à un ananas. — C’est le cas. Et arrête d’utiliser mon gel douche, mon mignon. Si je voulais qu’on ait la même odeur, je ne me laverais plus."

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- Salut, Evan.

Il recule d’un pas.

- Est-ce qu’on va se battre ? Parce que, si c’est le cas, je devrais te mettre en garde : je fais du karaté.

- Non, plutôt l’inverse.

- Tant mieux, parce que je ne fais pas de karaté, en fait. Quoi de neuf ?

- J’ai quelque chose pour toi, annoncé-je en fouillant dans mon sac.

- C’est un flingue ?

- Encore tout faux, répliqué-je, faisant de mon mieux pour dissimuler mon sourire en coin. C’est pour toi.

Il a l’air perdu.

- C’est un gâteau. Pourquoi est-ce que tu me donnes un gâteau ?

- C’est un brownie… En réalité, c’est plus qu’un brownie. C’est une offrande de paix, expliqué-je. Une tentative désespérée pour réveiller ta meilleure nature.

- Je suis intrigué, renchérit-il en croisant les bras. Continue.

- Le truc, c’est que je suis fatiguée, Evan. Et ce soir, je compte bien remédier à la situation. Ce soir, je prévois de dormir au moins dix heures, en paix. Sans interruption. D’une seule traite. Sans…

- J’ai compris.

- Et je t’offre ce brownie pour acheter ton silence.

Je lui tends le gâteau et j’attends.

- Tu es très étrange, reprend-il en acceptant le brownie pour l’examiner. Et si je n’aime pas les brownies ?

- Qui n’aime pas ça ?

- Des tas de gens. Je ne dis pas que je ne les aime pas, je te demande seulement ce qui se passerait si c’était le cas ? Qu’est-ce que tu négocierais ?

Ce garçon joue dangereusement avec mes nerfs.

- Quoi ? J’en sais rien ! Un biscuit ? Une bière ? Un repas ? Un…

- Va pour un repas, m’interrompt-il. Ça pourrait marcher.

- Oh, très bien, je vais te commander une pizza ou…

- Non, Emily. Un repas avec moi… J’accepte de ne pas faire de bruit ce soir, si tu consens à dîner avec moi.

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Iona ouvre la porte à Pacino, qui a visiblement vécu assez d’émotions pour une soirée et veut aller au lit. Dans mon lit. Chaque année, je réclame qu’il dorme ailleurs, et chaque année, on m’ignore. Cela implique également que je laisse la porte de ma chambre ouverte pour qu’il puisse utiliser à volonté le battant dans la cuisine, qui conduit à sa niche et à l’extérieur. Ça m’étonne que mes parents ne lui aient pas déjà donné son propre jeu de clés, de l’argent de poche, et l’autorisation d’utiliser ma vieille voiture.

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— Eh bien, reprend-il en arborant un sourire machiavélique, je me suis dit qu’on pourrait jouer à un jeu.

— Un « jeu » ? répété-je, visiblement confuse. Est-ce que le jeu s’appelle « Ferme-la » ? Parce que j’aime bien ce jeu-là. Tu commences.

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Toutefois, Robert n’a rien en commun avec Tomas. Robert est respecté. Robert est cultivé. Robert fait un travail important qui l’amène à parcourir le monde en classe affaires. Robert apprécie les choses raffinées dans la vie, comme la vodka frappée dans des bars à cocktails tranquilles, le whisky pur malt et les costumes sur mesure. Si je lui présentais les miens, en moins de cinq minutes, ils écriraient « connard de Londonien » sur un Post-it, et laisseraient le chien s’exciter sur sa jambe pendant qu’ils se déhancheraient tous sur Blurred Lines .

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Depuis ma rupture avec mon dernier petit ami sérieux, Tomas Segura, un ingénieur ferroviaire – mi-espagnol, mi-homme-enfant, mufle sur les bords, auquel je fais désormais allusion sous le sobriquet affectueux de Tomas la Baltringue –, elle est terrifiée à l’idée que moi, Emily Carson, je puisse être la seule de ses trois imbéciles d’enfants à ne jamais me marier. À ses yeux, le mariage, c’est tout. La famille, c’est tout. Le célibat n’est pas une option, surtout pas pour une prof d’anglais de trente-huit ans sans enfant, qui devrait sérieusement envisager de faire congeler ses ovules avant qu’ils ne finissent par se ratatiner et mourir – ce sont ses mots, pas les miens, et elle s’acharne à les répéter au cas où je n’aurais pas saisi les mille premières fois.

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"— Chaque année, nous choisissons une personnalité qui mérite d’avoir une branche d’épines dans le derrière et collons sa photo au sommet du sapin. L’an dernier, c’était David Cameron. Cette fois… eh bien, tu peux admirer par toi-même. Nous contemplons tous deux l’énorme étoile argentée couverte du visage pédant de Donald Trump. Mon père a même pris soin d’ajouter du coton au-dessus pour les cheveux."

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