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Liste des extraits

Avec le Mâle et la Femelle, dessine un cercle, puis un carré, puis un triangle, et finalement un cercle et tu obtiendras la pierre philosophale.

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Les maîtres élus font plus fort encore : ils aiment la mort parce que celle-ci est le chemin unique qui mène à la perfection.

Rite maçonnique de Melissimo (1765)

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Satisfait, il porta une rose à son nez pour masquer l'odeur pestilentielle de chair brûler qui montait dans la nuit. Il se versa une coupe de champagne, puis la leva face aux flammes démesurées. Ses yeux brillaient sous la lumière incandescente qui illuminait la plage déserte.

Bienheureux Casanova… ils ont immortels.

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« Décidément, le sacré ne résidait pas que dans les Eglises. Il se révélait partout où des hommes se réunissaient pour chercher une vérité plus haute.

C’était aussi l’opinion d’Anselme, qui avait fini par voir dans la floraison anarchique des sectes un besoin irrépressible de sacré. Un profond désir de spiritualité que les sociétés de consommation étaient incapables de satisfaire, quand elles n’aggravaient pas le mal.

C’est dans ce terreau matérialiste de la consommation effrénée que les sectes s’épanouissaient, fausses rose sur un vrai tas de fumier. Et les groupuscules sectaires connaissaient, eux aussi, la loi de la concurrence. Une compétition acharnée entre gourous, mages et autres guides spirituels, une surenchère permanente de mystères, de cultes et de dérives hermétiques. A tel point que certaines sectes devenaient dangereuses à force de s’enfermer dans leurs propres certitudes. Une paranoïa qui culminait dans des pratiques aberrantes jusqu’au meurtre collectif. »

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« Par moments, Marcas avait l’impression qu’arrivé à la fin de sa vie, l’ancien vénérable découvrait une terra incognita, un continent nouveau dont il savait d’avance qu’il n’aurait pas le temps d’en explorer toutes les richesses. Derrière l’amour qui avait été la passion de sa vie, il semblait percevoir une toute autre réalité. Un constat, sans doute amer, pour un homme qui avait aimé sans chercher d’autre but ni raison que son propre plaisir. Tout à coup, une prise de conscience s’imposait qui lui faisait deviner d’autres voies, derrière la seule satisfaction de ses penchants, d’autres chemins que certaines sectes, dans l’Histoire, avaient explorés avec des résultats imprévus. Antoine ne parvenait pas à saisir l’origine d’une telle curiosité dévorante. »

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Le commissaire Antoine Marcas acquiesça d’un air maussade. Le serveur s’éloigna. De dos, il semblait encore jeune et pourtant Maurice, comme l’appelaient les habitués, arpentait la terrasse du Bon Roy Henry IV depuis près de quarante ans. Un record pour un serveur de brasser ie. Tôt levé pour préparer le café rituel des galeristes qui tenaient boutique sous les arcades, tard couché pour servir les touristes qui admiraient l’ordonnance classique de l’ancienne place Royale, Maurice ne connaissait que son quotidien. Une vie simple, sans écueil ni surprise. Une vie qu’enviait parfois Marcas

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Les sanglots provenant du lit allaient crescendo. Une plainte lugubre qui glaça le sang de l’assistant. Jamais il n’avait entendu cet homme pleurer. C’était un homme fort, puissant, qui ne doutait jamais de lui. L’assistant renonça à essayer d’ouvrir la porte par des moyens habituels et donna un coup d’épaule sur le cham-branle qui céda sans résistance. — Monsieur le Ministre, vous... Sur le lit défait, le ministre de la Culture entièrement nu pleurait en berçant dans ses bras sa maîtresse sans v ie. Il gémissait comme une bête battue. Au mur, le faune prenait comme un malin plaisir à observer la scène. — Je l’ai tuée, je l’ai tuée

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Hébété, il secoua ce corps qui restait obstinément inerte sous ses mains tremblantes. Soudain il comprit ce qui était arrivé et pourquoi ils étaient couchés sur ce lit à cette heure tardive de la journée. Il comprit aussi le sens des visions qui envahissaient son esprit. Ce fut son dernier instant de lucidité avant de basculer dans l’abîme. Il la prit dans ses bras, la soulevant sans effort, comme au ralenti. Sa main glissa sur le sang qui inondait la poitrine de sa maîtresse

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Une étreinte forte et grisante, dans son bureau, alors que la grande pièce attenante de réception bruissait des voix d’une centaine d’invités. Lui, l’hôte tout-puissant de la soirée, s’était retrouvé maintenu au sol, chevauché par cette femme troublante et il avait ressenti une jouissance inconnue jusqu’alors. Le parfum chaud de la cire restait encore gravé dans sa mémoire olfactive au point que, parfois, seul dans son bureau, à l’abri des regards, il se penchait vers le parquet pour humer la même exhalaison. Un comportement fétichiste, mais si exaltant

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Je le vois sans mes lunettes. Ce n’est pas possible ! Ses battements de cœur résonnaient dans sa poitrine. Ou alors... Il resta tétanisé. L’absence de mémoire im-médiate, l’amélioration soudaine de sa myopie, les pointes de migraine... Tous ces symptômes étranges ressentis au réveil découlaient d’une source commune si profonde qu’il en fut transporté de plaisir

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