Livres
505 677
Membres
513 394

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Je ne suis qu’une fille pleine d’illusions qui en pince pour un garçon qui… qui est en train de l’embrasser comme s’il en allait de sa vie.

Afficher en entier

Je n’ai jamais dit que j’étais rationnelle.

Afficher en entier

Il paraît aussi meurtri que si je l’avais giflé — puis soudain, ses lèvres se posent sur les miennes si violemment et si vite que j’en ai le souffle coupé. Son baiser se répercute dans tout mon corps en une nanoseconde. Il me saisit par les bras et me plaque dos à la voiture en me soulevant pratiquement du sol. Je suis collée contre la portière sous son corps, sa langue caresse mes lèvres et s’introduit entre elles. On dirait qu’il attend ce moment depuis aussi longtemps que moi.

Mais cela ne peut pas être le cas.

Afficher en entier

-Jamie, je peux te poser une question ?

-Oui

Ses yeux errent sur mon visage et s'arrêtent sur ma bouche Je sens mes joues s'échauffer

-Pourquoi Est-ce que tu te sens coupable au sujet de M. Deladdo, après ce qu'il a fait ?

-Ils n'ont plus personne maintenant. A cause de ce que j'ai fait.

Je n'arrive pas à adhérer à sa logique.

-Pas à cause de ce que tu as fait. A cause de ce que lui a fait.

Jamie hausse les épaules, sans que je puisse savoir s'il ne comprend pas ma façon de voir ou s'il n'est pas d'accord.

-Je croyais que les choses s'arrangeaient si je l'obligeais à partir.

-Au moins, maintenant, il ne leur fait plus de mal.

-Mais c'est pire. Regina avec Anthony, les ennuis de Conrad. Mme Deladdo ne sort plus de chez elle.

-Tu veux dire, plus du tout?

Jamie secoue lentement la tête.

-Qu'Est-ce que tu lui as dit quand tu...tenais le pistolet ?

-Je lui ai dit que je savais. Et qu'il devait partir.

-Et il l'a fait.

-Ce mec est une poule mouillée.

Jamie regarde ses grosses chaussures montantes.

-Je le savais depuis longtemps. Regina m'avait fait promettre de ne rien tenter. Je n'aurai jamais dû l'écouter.

-Pourquoi Est-ce que ça a duré aussi longtemps ?

-Les mecs comme lui frappent seulement là où ça ne se voit pas.

-Alors comment Est-ce que tu l'as su ?

Il ne répond pas immédiatement.

-J'ai vu ses marques.

Je devrais éprouver de la sympathie pour Regina, pas une extrême jalousie, mais c'est trop dur pour moi de les imaginer ensemble.

Je m'écarte de lui pour prendre mon verre, même si je ne suis pas en état d'avaler quoi que ce soit-mais il ne bouge pas ses bras. Je suis prise au piège.

-Rose.

J'inspire profondément et, renonçant à ma diversion minable, j'affronte son regard.

-C'était il y a longtemps, dit-il.

Il se penche vers moi et m'embrasse avec tant de douceur que j'arrête de respirer.

Au début, seules ses lèvres me touchent. Je me dis que je peux me dégager, trouver un moyen d'échapper à ce baiser qui ne devrait pas être.

Puis il me prend dans ses bras et c'est plus fort que moi.

C'est à la fois merveilleux et atroce d'embrasser un garçon qui a le pouvoir de vous faire fondre en un clin d'œil. C'est excitant de se sentir incapable de résister quand il vous touche mais, d'un autre côté, ça craint plutôt d'être esclave de cette attirance. D'un seul coup, on va à l'encontre de décisions qu'on croyait avoir prises et l'on fait exactement ce qu'on sait qu'on ne devrait pas faire.

C'est une des nombreuses choses que je ne saisis pas encore dans l'attirance. Pourquoi est-il impossible de prendre de bonnes décisions quand on est attiré par quelqu'un ?

Ce baiser n'est pas comme les précédents. Il n'est pas incontrôlé, osé, fiévreux. Il est doux et suave, tiède et inoffensif.

Ce qui le rend encore plus dangereux.

Sans tambour ni trompette, Jamie glisse ses belles mains chaudes sous mon chemisier et les pose sur ma peau. Qu'est-ce que je croyais ? Qu'une voix allait m'annoncer par haut-parleur que Jamie allait passer pour la première fois à l'étape n°2 ? Ses mains effleurent le bas de mon soutien-gorge puis, sans transition, en caressent le tissu.

-ça va ?

Il murmure contre mes lèvres et j'ai l'impression que sa voix sort littéralement de moi.

Je hoche la tête, ayant perdu l'usage de la parole, tandis que ses mains glissent sur mon soutien-gorge et passent derrière mon dos pour en chercher l'agrafe. Tout va si vite que je dois m'appuyer sur le plan de travail pour ne pas m'effondrer par terre.

Il dégrafe mon soutien-gorge comme si de rien n'était, comme s'il l'avait fait des milliers de fois, et je me raidis un instant. Je croyais l'étape n°2 beaucoup plus longue et comprenant notamment des contacts à travers les vêtements, avant que lesdits vêtements ne soient retirés ou dégrafés ou je ne sais quoi.

Jamie sent mon hésitation et garde ses mains derrière mon dos, pour me donner le temps de changer d'avis. Voyant que ce n'est pas le cas, il les laisse glisser sur mon côté face pour découvrir ce qu'il vient de dénuder.

Et soudain, je me fiche qu'il ait déjà dégrafé des milliers de soutien-gorge avant le mien. Il n'y a pas de mots pour dire combien c'est merveilleux quand quelqu'un qu'on aime, quelqu'un dont on est amoureuse, vous caresse ainsi.

Amoureuse. Est-ce que c'est de l'amour ? Est-ce que l'amour et l'attirance font ressentir les mêmes choses ? Comment fait-on pour les distinguer ?

Minute. Ce n'est pas la bonne question. La bonne question c'est: qu'est-ce qui est en train de se passer là, maintenant, si Jamie et moi ne sortons pas ensemble ?

Pourquoi Est-ce que je lui permets ça ?

-Jamie...

Il m'embrasse dans le cou. Ses pouces décrivent des cercles aux endroits sensibles et j'ai du mal à parler. J'ai la tête renversée, les yeux fermés. Je n'arrive pas à les rouvrir.

-Pourquoi Est-ce que tu fais ça ?

Ses mains s'immobilisent, mais restent où elles sont. Il a un petit rire-je sens son souffle dans mon cou.

-Je dois mal m'y prendre.

Je m'oblige à rouvrir les yeux et à le regarder.

-Non, c'est...C'est très...Tu es si...

J'ai le souffle court. Je n'arrive pas à finir ma phrase.

Les mains de Jamie redescendent et sortent de mon chemisier. Il les repose de part et d'autres de moi sur le plan de travail, sans me regarder.

-Ce que je veux dire, c'est que je croyais...Tu as dit...Est-ce que quelque chose a changé ?

-Non, Rose. Rien a changé. Je suis désolé...

Je pose les mains sur son torse pour l'interrompre.

-Non, s'il te plait. ça va me donner l'impression que nous...n'aurions pas dû. Je pense que nous n'aurions pas dû-mais ce n'était pas une erreur. ça n'avais pas l'air d'une erreur si ? Pas pour moi.

-Pas étonnant que tu n'arrives pas à dormir, dit-il dans mes cheveux.

Afficher en entier

Mais c'était juste une illusion stupide de ma part. Je ne plais pas à Jamie Forta. ( p. 16 )

Afficher en entier

Il se passe une main dans les cheveux et secoue la tête comme si, encore une fois, il venait de faire quelque chose qu’il n’aurait pas dû. Rose 2.0 pète les plombs :

— Laisse-moi deviner : tu le regrettes déjà, c’est ça ? C’était juste une erreur ?

Afficher en entier

- Qu'est-ce que t'en dit, Rose ? T'as envie de devenir une rockeuse?

Pour la première fois de ma vie, je sais exactement ce dont j'ai envie, avec la plus grande clarté.

J'accepte la main d'Angelo et le laisse me relever.

-Oui, j'en ai envie.

(page 343)

Afficher en entier

- Va aider ta petite amie qui se prend pour une sauveteuse et fous-moi la paix.

Je tente de comprendre qui est la « la petite amie qui se prend pour une sauveteuse » et pourquoi elle a besoin d'aide, quand soudain je me sens hissée hors de la piscine et déposée sur le bord — dégoulinante, le mascara qui bave, dans mon T-shirt de soie et mon pantacourt blanc probablement transparents. Le contact de cette main chaude sur mes bras m'est familier et je comprends aussitôt à qui elle appartient. Mais, bien que j'aie espéré tout l'été le revoir, il me faut encore un instant avant de pouvoir lever les yeux vers le visage furieux mais beau à tomber de Jamie Forta. ( p. 30 )

Afficher en entier

Je suis nu-pieds en pantalon de sport et en T-shirt, autrement dit en pyjama. J'ignore à quoi ressemble mes cheveux et je ne suis pas maquillée parce que j'ai effacé tout le travail d'artiste de Tracy il y a deux heures à l'aide de son coûteux démaquillant.

Et alors? demande une petite voix dans ma tête. Ce n'est pas ton petit ami.

Il pourrait l'être - qui te dit le contraire? rétorque une autre voix.

Ne sois pas stupide. Il ne t'a pas donné de signe de vie de tout l'été. Oublie-le. Tu n'aurais même pas dû descendre.

Pourquoi es-tu toujours aussi négative? C'est nul.

Afficher en entier

On veut davantage, on veut tout, puis on a peur.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode