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Confiteor



Description ajoutée par sennyo 2013-09-07T16:24:25+02:00

Résumé

Barcelone années cinquante, le jeune Adrià grandit dans un vaste appartement ombreux, entre un père qui veut faire de lui un humaniste polyglotte et une mère qui le destine à une carrière de violoniste virtuose. Brillant, solitaire et docile, le garçon essaie de satisfaire au mieux les ambitions démesurées dont il est dépositaire, jusqu'au jour où il entrevoit la provenance douteuse de la fortune familiale, issue d’un magasin d’antiquités extorquées sans vergogne. Un demi-siècle plus tard, juste avant que sa mémoire ne l’abandonne, Adrià tente de mettre en forme l’histoire familiale dont un violon d’exception, une médaille et un linge de table souillé constituent les tragiques emblèmes. De fait, la révélation progressive ressaisit la funeste histoire européenne et plonge ses racines aux sources du mal. De l’Inquisition à la dictature espagnole et à l’Allemagne nazie, d’Anvers à la Cité du Vatican, vies et destins se répondent pour converger vers Auschwitz-Birkenau, épicentre de l’abjection totale.

Confiteor défie les lois de la narration pour ordonner un chaos magistral et emplir de musique une cathédrale profane. Sara, la femme tant aimée, est la destinataire de cet immense récit relayé par Bernat, l’ami envié et envieux dont la présence éclaire jusqu'à l’instant où s’anéantit toute conscience. Alors le lecteur peut embrasser l’itinéraire d’un enfant sans amour, puis l’affliction d’un adulte sans dieu, aux prises avec le Mal souverain qui, à travers les siècles, dépose en chacun la possibilité de l’inhumain – à quoi répond ici la soif de beauté, de connaissance et de pardon, seuls viatiques, peut-être, pour récuser si peu que ce soit l’enfer sur la terre.

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Classement en biblio - 76 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Ignis 2013-10-20T21:21:49+02:00

Oui, pour de multiples raisons ce fut une erreur de naître dans cette famille. Ce qui me pesait chez papa c'est qu'il savait seulement que j'étais son fils. Il n'avait pas encore compris que j'étais un enfant. Et maman regardait le carrelage, sans voir la partie que disputaient le père et le fils. C'est du moins ce que je croyais. Heureusement que j'avais Carson et Aigle-Noir. Ces deux-là, ils me donnaient presque toujours raison.

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Commentaire le plus apprécié

Diamant

J'ai eu du mal à rentrer dans ce livre. Beaucoup de difficultés au début à comprendre l'histoire, à comprendre la narration, la ponctuation et le rythme. En effet, des répliques de dialogue se mélangent dans les paragraphes de narration, les histoires d'époques différentes s'entrelacent et les personnes se multiplient en quelques pages. J'ai abandonné à quelques reprises, mea culpa! Et puis, une fois qu'on a pris le rythme, que l'on s'est habitués à cette écriture si spéciale mais captivante, on plonge entièrement dans Confiteor et on en décroche pas jusqu'à la fin! C'est un livre rare car c'est un lourd roman qui a été écrit pendant de nombreuses années et il en ressort un extraordinaire chef d'oeuvre fait d'ingéniosité, de mystères, de philosophie sur le Bien et le Mal, de théologie, de langues, de musique, de mysticisme et de religion. C'est un bouquin intense rempli d'intelligence! L'apprentissage des multiples langues m'ont fascinée, les anciennes écritures et les anciens documents découverts par Adrià passionnent totalement. C'est aussi un livre qui parle d'amour évidemment... D'un amour complexe fait de silences, de patience, de blessures et de souffrance. Je regrette seulement l'acharnement de Sara à vouloir qu'Adrià rende le Storioni à son "propriétaire" qui se révèle être une belle escroquerie comme on s'y attend. On en vient à détester quelques personnages. Ce roman fait ressentir des émotions/sentiments! Et puis la fin est tout simplement spectaculaire. Quelle imagination! Comment dire que je n'ai pas été surprise de savoir que Bernat s'est approprié le roman de la vie de son meilleur ami... Mais que de beauté dans cette histoire malgré cela!

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par autodidacte 2019-11-18T14:16:24+01:00
Diamant

"L'acoustique d'un livre", fabuleuse expression de Marguerite Yourcenar dans sa préface d' Alexis. Elle conviendrait si bien à cet ouvrage tout aussi fabuleux de Jaume Cabré. Car un violon y est institué en personnage. Ce violon, c'est le Vial. Un parmi les meilleurs de l'histoire de la lutherie. Un Storioni.

L'acoustique de ce livre, ce pourrait aussi être l'écho d'un coeur qui bat. Celui d'Adrià Ardèvol, vibrant d'un amour à la fois intransigeant et raisonné pour la belle Sara.

Mais l'acoustique de ce livre pourrait être beaucoup plus lugubre. Elle pourrait renvoyer les cris de terreur des enfants que l'on opère à vif sous prétexte d'expérience dans les camps de la mort. Ceux de la femme déclarée adultère et lapidée par son accusateur. Elle a eu le tort d'être violée par lui-même. Ce pourrait être encore ceux de cet hérétique dans les carcans de l'inquisition. Car du Mal – avec un M majuscule - il est question dans cet ouvrage. le Mal absolu. Celui qui survit aux générations, car inscrit dans les gènes de ces êtres qui constituent le genre humain.

Une main passée dans les cheveux eut été un geste d'amour inespéré pour Adrià. Car d'amour il n'a pas connu dans son enfance. Ni de la part de son père, ni de la part de sa mère. Préoccupés qu'ils étaient de lui tracer l'avenir qu'ils n'avaient su se ménager à eux-mêmes. Un grand humaniste lettré pour l'un, un virtuose du violon pour l'autre. Heureusement qu'il y avait Carson et Aigle noir, à la sagesse légendaire, en tuteurs instruits de sa conscience orpheline. Aussi lorsque l'un et l'autre de ses parents disparaîtront, les yeux d'Adrià resteront aussi secs que le désert affectif de son enfance.

Dans l'héritage, il y a la boutique du père. Elle regorge de pièces rares, parmi lesquelles des manuscrits originaux. Il y a surtout le Vial, ce violon à la sonorité exceptionnelle. Mais accepter un héritage, c'est accepter aussi le passif. Ce sera pour Adrià le point de départ vers "les enfers de la mémoire" dans lesquels les spoliateurs et les escrocs sont légion.

Confiteor est un voyage dans les révélations, au rythme des pensées qui se télescopent dans l'esprit de son narrateur, provoquent autant de digressions et enchaînement hasardeux. Cet un ouvrage d'une exigence rare envers son lecteur. Il ne lui autorise aucun relâchement d'attention, au risque pour lui de perdre le fil d'une pensée qui, dans la même phrase, passe d'un siècle à l'autre, de Barcelone à Tübingen ou au Vatican. Il traduit ainsi la fébrilité de son narrateur. Elle va crescendo jusqu'à la frénésie de l'urgence, dans le dénouement de cet héritage assumé. Dans ce chaos des manifestations du mal au travers de l'histoire le repentir est vain. Et de la vibration des cordes du violon émerge au fil des pages celle d'une vérité honnie.

Un auteur se fond rarement avec pareille dextérité dans l'intimité de son personnage, au point de leurrer son lecteur. C'est du grand art. Dans la même phrase le "je" du narrateur-acteur, presque autobiographique, alterne avec le "il" du narrateur externe et ajoute à la sublime confusion des souvenirs. Ils surgissent en désordre et s'imposent comme les témoins d'une histoire parfois lointaine dans laquelle se trouvent les racines du mal. Ils pèsent si lourd dans cet héritage qu'ils sont le véritable écho de l'acoustique de cet ouvrage.

On regrette que les contingences quotidiennes viennent nous extirper de ce faisceau de souvenirs dans lequel l'auteur nous abîme. On regrette que notre propre rythme biologique nous oblige à fractionner la lecture d'un tel pavé de 900 pages. Cette immersion est une dérobade à sa propre vie.

Cet ouvrage est un chef d'oeuvre absolu.

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Commentaire ajouté par Cassandra88 2019-10-06T09:45:22+02:00
Diamant

J'ai lu ce livre d'un seul trait. Pas facile de suivre pourtant. Cela demande un vrai effort pour l'assimiler !!! C'est un livre très sophistiqué (trop peut-être) et le contenu est bien en désordre comme l'auteur a subi des troubles mentaux lors de la rédaction. Mais j'ai beaucoup aimé !!! Un roman érudit qu'on ne lâche pas, dont la musique du violon Storioni qui figure sa clé de voûte, entraîne dans l'histoire de personnages qu'on découvre fascinants de beautés et d'horreurs mêlees tel Fra Miquel de Susqueda assassiné nourrira l'arbre fantastique qui fera le violon sublime fruit de toutes les meurtrières convoitises... On est fasciné par l'écriture et la musique qui renvoient sans cesse à des personnages, des oeuvres et des auteurs sur lesquels on est entraîné a mener nous aussi des recherches... Recommandé pour amateurs un peu spéciaux et curieux !

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Commentaire ajouté par Granny-1 2018-06-28T13:28:11+02:00
Lu aussi

Bonjour les lecteurs ....

Je suis enfin parvenue au bout de ces 900 pages.

Ce n'est vraiment pas évident de résumer cette affaire-là !!!

En quelques mots, c'est Adria Ardevol qui arrive à la fin de sa vie et qui a le cerveau qui commence à s'embrumer à cause de la maladie d'Alzheimer.

Avant de perdre complètement la mémoire, il a décidé de coucher ses souvenirs sur le papier.

Ceci est présenté sous forme d'un récit qu'il adresse à Sara, l'amour de sa vie.

Il raconte son enfance à Barcelone entre un père autoritaire qui veut en faire un érudit et une mère absente qui le veut virtuose de violon.

Le problème est qu'en plus de ses souvenirs, Adria balaye 5 siècles d'histoires qui apparaissent dans son récit au gré de ses humeurs .. de véritables court-circuits qui déstabilisent la lecture pendant quelques secondes, le temps de se rendre compte qu'on change d'époque.

On aborde le moyen-âge, l'inquisition, la 2° guerre mondiale et le nazisme, le franquisme ...

Cette histoire est captivante et même si le début peut paraitre compliqué ( l'auteur change souvent de période au sein d'une même phrase), cela vaut la peine de persévérer.

On finit par s'habituer à cette narration complexe.

L'auteur a mis plus de 8 ans à écrire ce pavé au style perturbant, mais quelle agréable surprise.

Lecteur, si tu es intéressé, arme-toi de patience et de courage.. cela en vaut la peine.

Cette lecture m'a épuisée par sa demande d'attention. On avance à petits pas, mais quel chef d'oeuvre remarquable !

A noter la traduction est excellente ( rare )!

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Commentaire ajouté par pujols 2018-02-02T19:40:46+01:00
Argent

Gros pavé, mais on ne voit pas le temps passer. C'est à la fois historique et humain. Quelques passages bouleversants, le suspense par moment complète bien la qualité des personnages mis en scène.

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Commentaire ajouté par futagozanosejin 2017-12-10T15:02:22+01:00
Or

Une pure merveille, qui m'a bouleversée. Une fois qu'on a compris le système narratif mis en place par l'auteur, on est pris au piège de sa plume et on n'en ressort pas indemne. Confiteor s'en va de suite trôner dans ma bibliothèque personnelle.

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Commentaire ajouté par lilyanne 2017-04-16T18:12:14+02:00
Pas apprécié

Imbuvable, c'est le premier mot qui me vient à l'esprit à propos de ce livre. Je n'ai pas accroché, ce livre est totalement brouillon ça part dans tous les sens bref une horreur.

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Commentaire ajouté par Elodia 2016-10-24T09:40:27+02:00
Diamant

Ce bouquin est tellement riche que je ne sais par où commencer.

L'histoire retrace la vie d'Adrià et de sa famille ; de ses rencontres et d'un violon d'exception. Mais c'est aussi l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale, de l'Inquisition, de Barcelone et j'en passe. Le roman nous présente ainsi une multitude de personnages, pour vous donner une idée, ils tiennent sur trois pages dans les annexes...

L'originalité de Confiteor est son style narratif. Je n'avais encore jamais lu un roman comme celui-là. L'auteur peut passer de la vie d'Adrià aux horreurs d'Auschwitz sur une seule et même phrase. Il passe également du "je" au "il" sans aucune transition. Ce style chaotique très déroutant au début, c'est un roman qui demande une certaine concentration, on doit parfois revenir en arrière pour relire certains passages parce que l'auteur nous a perdu dans ce florilège de personnages, de lieux et d'époques, ce n'est pas une lecture facile du tout. Mais ce style s'acquiert petit à petit et une fois que l'on s'y habitue, nous voilà plongés dans un récit captivant qui ne nous lâche plus. C'est bien simple, lorsque je suis arrivé à la 906ème page, j'ai eu envie de tout recommencer.

J'ai l'impression que je pourrai en parler des heures et des heures mais je ne trouve pas les mots adéquats pour décrire ce petit ovni. C'est le genre de roman qui se ressent, qui se vit et qui reste gravé dans la mémoire pour longtemps.

Chaotique, passionnant et émouvant, Confiteor est un petit bijou de la littérature, tout simplement.

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Commentaire ajouté par Biquet 2016-09-25T10:46:53+02:00
Bronze

Le seul reproche que l'on pourrait faire à ce roman, c'est qu'il n'a pas été écrit dans une langue dont je maîtrise la lecture. Je dois donc me rabattre sur une traduction et bien que celle-ci me paraisse excellente, je reste convaincu que la lecture en langue originale aurait été encore plus passionnante.

Un résumé très succinct est sans doute inutile. Globalement cela paraît être la vidange d'une mémoire en décomposition d'une personne atteinte d'un Alzheimer. Cette personne avait écrit deux textes différents. En recto à l'encre noire sa biographe, au verso à l'encre verte un essai sur la nature du mal; à moins que ce soit le contraire. On apprendra plus tard que le vrai narrateur sera son ami Bernat qui mettra les deux travaux en forme. Le cadre familial et géographique est celui d'une famille de la haute bourgeoisie catalane qui a mangé à tous les râteliers dont celui du franquisme pour asseoir sa fortune. On commence par décrire la vie d'un enfant solitaire victime du plan de carrière que ses parents lui ont tracé. Puis dans le désordre, on fait allusion à la guerre 14-18, à des amours italiennes coupables de la part d'un jeune séminariste catalan, à un violon oeuvre du célèbre crémonais Storioni spolié à des juifs anversois, d'un Barcelone quadrillé par la police sous Franco, etc...

On pourrait craindre que cet écheveau soit restitué de manière désordonnée, il l'est mais le fait que la mémoire du narrateur soit erratique, partielle, heuristique lui confère une structure très solide. C'est pas l'histoire qui est exceptionnelle, c'est le stratagème de narration qui l'est. Pour corser le tout, s'installe une confusion volontaire, non une fusion, entre le nazisme et l'inquisition au XIV° en Catalogne symbolisée par l'opposition de deux personnages catalans authentiques que sont Ramon Llull et Nicolas Eymerich. Cela en devient impressionnant. On y retrouve de tout: le violon Storioni, Sara la petite amie juive de Adrià, la vie et les expériences "médicales" à Auschwitz/Birkenau, etc...

Il n'y a donc pas de ligne du temps. Le scénario est totalement aléatoire à l'instar de la mémoire en dentelles qu'il reste à ce vieillard sexagénaire. Parfois le thème porte sur les documents accumulés par le père de Adrià, des armes ou des violons qui évoquent leur passé vieux de plusieurs siècles. A d'autres moment, ce sont les conversations avec des personnages protecteurs issus du Far-West de son enfance tel le shérif Karson ou le sachem Arapaho Aigle-Noir. Puis vient une autre une digression sur son ami de toujours et confident Bernat Plensa i Punsoda. En répétant la narration de certains souvenirs, il introduit de petites nuances dans ceux-ci. C'est une forme de contrepoint en quelque sorte. On est dans un thème, puis sans coup férir on resaute à l'enfance du narrateur Adrià Ardèvol, à Fèlix, son père le grand collectionneur, à sa mère peu maternelle et frustrée, au violon, à ses travaux académiques. La confusion est entretenue au point où dans la même phrase on passe allègrement du "Je" au "Il" marquant par cela la nuance de point de vue qu'adopte le narrateur vis-à-vis de lui-même. Il soliloque et s'observe dans une schizophrénie permanente.

Souvent le texte mentionne des faits, événements saugrenus et tellement éloignés de la trame centrale. Cela ne perturbe pas trop car in fine on sait que ces pièces trouveront peut être une place dans ce gigantesque puzzle. C'est le cas pour l'assassinat d'un cacique local au Kwilu, le massacre d'Arméniens, ou le viol puis la mise à mort par lapidation de la belle Amani. Cela part tous azimuts à tel point que j'ai parfois l'impression que l'auteur a fouillé la mémoire de l'un ou l'autre lecteur. Kikwit au Kwilu où j'ai passé deux ans pour mon service civil, la Flandre qui fait partie de mes origines culturelles. L'auteur fait preuve d'ne culture et d'une érudition ahurissantes: Isaiah Berlin, Ramon Llull, Giambattista Vico. Ce sont tous des penseurs réels dont je viens de découvrir l'importance. En leitmotiv, se perçoit une passion colossale pour le fait catalan

Il faut s'accrocher non seulement c'est décousu: un véritable patchwork, mais en plus c'est un pavé de 770 pages (en français). Mais on est emporté. A conseiller grandement mais à consommer à petite dose. C'est facilement qu' on récupère la trame générale de l'histoire!

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Commentaire ajouté par corsican42 2016-06-24T14:22:59+02:00
Or

Ce livre, un pavé de 900 pages est très difficile à lire; il met en scène une multitude de personnages et voyage dans le temps sans préavis...

Dans la présentation du livre on parle de Confiteor qui "défie les lois de la narration pour ordonner un chaos magistral et emplir de musique une cathédrale profane"...

Il n'y a pas meilleure explication...

Il ne faut surtout pas l'abandonner dans un coin pour le reprendre plus tard; plongez-vous dedans et ne le lâchez plus... Une belle histoire d'amour des plus insolites, une belle œuvre qui s'adresse à de bons lecteurs, un chef-d’œuvre à ne pas ignorer...

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Commentaire ajouté par passiondulivre88 2015-12-28T13:46:35+01:00
Bronze

Œuvre monumentale ! Jaume Cabré invite le lecteur à traverser diverses époques, parfois bien troubles, en lui demandant de se raccrocher à un violon attisant bien des convoitises et constituant le fil rouge de l'histoire. Roman sur l'amitié, l'amour, l'avidité, la culpabilité, les remords, la pénitence, la recherche du pardon. Confiteor, terme latin, signifiant "je confesse" est un bon titre pour ce livre qui ne se lit pas sans mal par moments, l'auteur mélangeant voire fusionnant des époques et/ou des personnages. L'absence de transitions, pourtant nécessaires à la compréhension, peuvent prendre à contre-pied et agacer. Mais ces taquineries stylistiques ne gâcheront que très peu le plaisir global du lecteur qui parviendra à la dernière page.

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Dates de sortie

Confiteor

  • France : 2013-09-04 (Français)
  • France : 2016-05-04 - Poche (Français)

Activité récente

Graham l'ajoute dans sa biblio or
2018-11-20T21:54:08+01:00

Distinctions de ce livre

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Les chiffres

Lecteurs 76
Commentaires 15
Extraits 19
Evaluations 18
Note globale 7.67 / 10

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