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Je ressens tout, toutes les sensations perdues, enterrées, enfouies en moi, je ressens tout à nouveau. Mon cœur et mon corps réagissent enfin pour un homme, et pas n’importe lequel.

Grégory…

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Moi, Laura, la fille qui ne croyait plus en grand-chose, je peux réussir à faire ça. À mettre à mes pieds un homme aussi magistral que Grégory.

Nos corps glissent sur les draps, je sens mon sexe commencer à palpiter pour lui et le sien grossir énormément. Je sais que c’est là, maintenant, que nos deux âmes vont se rejoindre.

Son sexe enfle un peu plus en moi et c’est la jouissance absolue.

— Laura ! Oui…

Quelques derniers coups de reins et je suis partie ailleurs. Dans ce monde fabuleux où l’orgasme est roi. Dans ce monde fabuleux de Grégory le magicien… Où, à cet instant précis, plus rien n’existe autour de nous. Il n’y a que lui et moi. Plus aucun problème, plus aucun souci pour personne. Lui et moi et ce merveilleux orgasme qu’il vient de m’offrir à nouveau.

Son bras se déplace et sa main caresse mon visage.

— Putain Laura, dit-il à bout de souffle.

Ses lèvres entrent en contact avec les miennes, comme pour clore ce moment.

— Je suis dingue de toi, ma princesse.

Cette nuit-là, nous avons fait l’amour deux fois de suite. J’ai ressenti des choses inexplicables. Et cette sensation, terrible, d’aimer, se sentir à ce point idolâtré par quelqu’un.

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Ses yeux me brûlent quand il les pose sur moi. C’est comme un feu ardent qui se réveille en moi. À chaque seconde.

Je m’approche pour chuchoter.

— Une heure de route, tu m’as dit ?

Je marque un petit coup d’œil en direction des sièges avant de la voiture pour lui souligner que nous ne sommes pas seuls.

Il me caresse le visage d’une main et descend sur ma cuisse, un courant inexplicable passe entre nous.

— On peut y remédier.

Il appuie sur un bouton tout en me fixant du regard et je découvre une vitre teintée monter devant nous, séparant l’avant de l’arrière de la voiture. Plus personne ne peut nous voir ni nous entendre.

Il place son portable sur un socle et met de la musique en fond sonore.

Je me détache avec fougue et m’élance sur lui, me retrouvant à califourchon sur ses genoux.

— J’ai droit à mon prix maintenant ?

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