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Liste des extraits

Il y avait autrefois un roi riche et puissant et une reine ; une reine qui était maigre, pâle et triste. Elle n’avait aucun appétit, ni pour la nourriture, ni pour la vie. Le roi observait sa reine et ne savait comment lui redonner les rondeurs qu'elle avait eues quelques années auparavant.

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Comment le tambour est arrivé sur la terre (conte éthiopien)

Il y a très longtemps, une corde reliait le ciel à la terre. En ce temps-là, toutes les créatures, les humains et les animaux, parlaient le même langage et se comprenaient. Ils travaillaient ensemble, ils dansaient ensemble, ils partageaient tout.

Les humains et les bêtes aimaient la musique mais il n'y avait pas de tambour sur la terre. Le seul tambour de la création était tout là-haut, au ciel. (...)

Un jour, Renard, qui ne pense qu'à danser, monte le long de la corde jusqu'au ciel et se joint à une grande fête. Le tambour résonne et les danseurs s'en donnent à cœur joie, ils dansent nuit et jour, jusqu'à épuisement.

Renard se réjouit du bonheur qu'il peut lire sur le visage des danseurs. Il a pourtant un regret : pourquoi faut-il laisser le tambour au ciel ? (...)

Il attend que tout le monde soit parti et, quand il est tout seul, il attache le tambour à sa queue et descend le long de la corde.

Quand Renard est à mi-chemin entre ciel et terre, Dieu s'aperçoit que le tambour a disparu. Il le cherche partout et, quand il regarde en bas, il voit Renard, le tambour attaché à la queue. La queue frappe la peau du tambour et la fait résonner. Dieu est en colère, il ne sait que faire. Soudain, il prend un couteau et coupe la corde.

C'est depuis ce temps-là qu'il y a des tambours sur la terre pour danser et faire la fête, c'est depuis ce temps-là aussi qu'il n'y a plus de lien entre le ciel et la terre.

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Les quatre amis (conte éthiopien)

Il fait nuit. Quatre hommes marchent sur la route, quatre hommes étranges. Le premier est complètement aveugle, le deuxième est sourd comme une pierre, le troisième est estropié et marche avec des béquilles, et le quatrième tremble de froid, car il n'a que quelques hardes pour se vêtir.

Ils passent à la lisière d'une forêt et entendent un cri.

- Ecoutez, dit le sourd, j'ai entendu un cri, quelqu'un a des ennuis.

- Oui, dit l'aveugle en scrutant l'obscurité, je les vois là-bas.

- Courons ! dit l'estropié. Allons les secourir !

- Non, dit l'homme vêtu de hardes. Ce sont peut-être des voleurs et ils pourraient nous voler nos vêtements !

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Il en faut du temps dans la vie... dans les contes, il suffit de deux mots.

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La chose percée (conte de Somalie)

(...) Un jour, deux femmes se réveillent et, pleines d'entrain, elles se mettent à piler du mil dans la cour de leur maison. Leurs pilons dansent dans le mortier et rythment leurs mouvements. Chaque fois que les pilons cognent le mortier, ils rebondissent et vont heurter la voûte céleste. Chaque coup y perce un trou.

(...) Voilà pourquoi, en langue somalie, le ciel est appelé daldaloulow, ce qui signifie "la chose percée."

Tout en haut, bien au-dessus du ciel, vit une jeune fille. Elle est belle comme la lumière, c'est la fille des nuages. Tous les jours elle va puiser de l'eau dans un seau. (...) L'eau se répand et coule à travers les trous du ciel. Quand l'eau traverse le ciel par tous les trous, elle arrose la terre. (...)

Les hommes prient jour et nuit pour avoir de la pluie. (...)

Sans les deux femmes de la terre et sans la fille des nuages, il n'y aurait pas de pluie, et sans l'eau et la pluie, sur terre, il n'y aurait pas de vie.

Voilà pourquoi on dit en Somalie : "Les femmes sont les sources de la vie."

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Il remercie cent fois le ciel d'être encore en vie et se souvient du proverbe qui dit "Il vaut mieux être haï par le roi que par son peuple".

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Conte : La chair de la langue (conte swahili)

- Quand mon mari rentre le soir, dit la femme du jardinier, il est de bonne humeur. Qu'il ait de quoi acheter à manger ou pas, il me raconte sa journée ; les fleurs qui ont éclos, les arbustes qui ont poussé, les fruits qui se sont épanouis, la pleine lune dans la nuit. Quand il a fini, il joue de la musique et il chante puis il me raconte des histoires, me récite de la poésie et les soirées avec lui prennent la saveur d'un paradis.

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Alexandre le Grand demande alors au vieillard :

- Je ne comprends pas : ces deux yeux sont plus lourds que des kilos d'or !

- Il n'y a rien à comprendre ! Ces deux yeux sont tes yeux et tu es si avide de richesses et de conquêtes que tout l'or du monde ne suffira pas à les combler.

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