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Extrait ajouté par Valfe 2016-02-19T11:59:32+01:00

Dès qu’elle grimpe sur le lit, je la pousse et la bouge à ma convenance. Elle est un peu molle. Voyons un peu comment je vais la réveiller.

— Sur le dos. Écarte les cuisses, ordonné-je.

Dans un soupir un peu blasé, elle s’exécute et glisse un bras derrière sa tête.

— Note à moi-même : installer un poster au plafond de ma chambre pour avoir quelque chose de plus stimulant à regarder lors de mes prochaines baises. Un beau mec, de préférence.

Alors que je m’apprête à la rejoindre sur le lit, je me fige, étonné par sa remarque.

— Tu crois que tu auras le temps de contempler ton plafond, Poupée ? la questionné-je, sans essayer de masquer ma surprise.

Elle reporte son attention sur moi et rétorque:

— Oh, mais ne t’en fais pas. Tu ne seras pas le premier à qui ça arrive. Ni le dernier. Et puis, huit minutes, ce n’est pas la fin du monde non plus. Au moins, tu m’as fait jouir. Ce sera toujours ça de pris.

Je la scrute, la bouche ouverte, légèrement choqué par ses propos. Ma parole, elle me prend pour un incompétent ! Tant pis pour la baise, je jette le préservatif sur le sol et je ne prends même pas la peine de lui répondre. J’écarte ses cuisses et je viens embrasser son sexe. Elle sursaute à mon contact et je la sens qui se raidit.

— Mais… qu’est-ce que… ?

J’émerge de son humidité et je lui offre un regard malicieux.

— Regarde bien ton plafond, Poupée. Quelque chose me dit qu’il va bientôt disparaître de ton esprit.

Elle fronce les sourcils, mais je fais mine de ne pas le remarquer et je reviens dévorer son sexe. Dans un grognement, elle peste :

— Ne perds pas trop de temps. Je risque de m’endormir…

J’écrase son clitoris sous ma langue jusqu’à ce qu’elle étouffe un petit cri de surprise. C’est qu’elle me sous-estime, cette petite saleté ! D’autant plus déterminé à lui en faire voir de toutes les couleurs, je me déchaîne entre ses cuisses. Elle se tend et son souffle s’emballe. Quand elle se met à jouir, je me régale. Quel son ! Contrairement aux filles que je ramène des bars, Amy est vraie. Elle ne fait pas semblant de jouir. Je m’arrête pour lui jeter un air malicieux, le visage complètement trempé.

— Alors, ce plafond ? Il est bien ?

— Oh… bordel, retournes-y !

Satisfait par son impatience, je replonge et je mets toute mon expérience à profit. Pour avoir léché tant de chattes, il faut bien que ça paie ! Aussitôt, elle se met à se tortiller et sa main m’emprisonne entre ses cuisses. Ses ongles m’indiquent que sa chute approche. Oh ! Putain ! J’adore ! Je pourrais m’arrêter, juste pour l’entendre hurler de rage, mais comme j’ai l’intention de la baiser, juste après, autant lui donner sa petite gâterie. Elle sera d’autant plus réceptive…

— Oh… bordel de merde ! Oui !

Elle jouit comme une folle, en me retenant là, la bouche collée à son sexe. Essoufflé, je demande:

— Alors, ce plafond ?

Elle glousse avant de chercher mon regard.

— C’était pas mal. Je crois même que j’y ai vu des étoiles.

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Extrait ajouté par vivie2508 2016-05-13T19:22:56+02:00

— Oh, oui, poupée… tu vas me la rejouer, je le sens…

Un peu rudement, il force mes jambes à s’ouvrir davantage, déchirant encore mon collant. Je m’accroche à sa nuque et me mords la lèvre pour ne pas le supplier de me faire jouir.

— C’est la mienne que tu dois mordre, poupée.

J’ouvre difficilement les yeux et je comprends ce qu’il me dit lorsqu’il approche son visage du mien. Sans réfléchir, je me jette sur sa bouche que je lèche, dévore, puis mords pendant qu’il me fait perdre la tête. Je suis dans un état second lorsqu’il ralentit la cadence et je prends un petit moment avant de percevoir le bruit de sa braguette qu’il défait.

— Génial… tu jouis vite. Si on se dépêche, j’ai peut-être le temps de te baiser avant que ma sœur revienne… Il sort déjà son sexe et ouvre l’emballage d’un préservatif. Une question éclate dans ma tête : qu’est-ce que je suis en train de faire, exactement ? Je viens de perdre un boulot parce que je couchais avec le patron, et voilà que je suis en train de négocier mon prochain contrat en ouvrant les cuisses !

Avec un goût amer dans la bouche, je glisse contre le mur pour m’éloigner de lui et redescendre maladroitement ma jupe. Mes cuisses collent à cause du collant déchiré, mais aussi parce que je suis trempée après ce qu’il vient de me faire.

— Retire ta culotte et place-toi face au mur, ordonne-t-il, ce sera plus rapide.

— Non, je… Sans façon.

Son érection dans une main, il me scrute avec un air ébahi pendant que je remonte la bandoulière de mon sac à main sur l’épaule.

— Finalement, ça ne me dit rien, j’annonce en reculant pour rejoindre la sortie.

— Non ! Tu déconnes, là ? Malgré moi, j’ai envie de rigoler en songeant que je suis en train de le planter là pour la seconde fois, mais je profite du fait qu’il ait son pantalon à mi-cuisses pour ouvrir la porte et foutre le camp.

— Hé ! Poupée ! Ne me fais pas ça ! Je t’ai fait jouir deux fois, merde ! gueule-t-il en essayant de me suivre.

Je l’entends qui titube derrière moi pendant que je me plante devant l’ascenseur. Au loin, il s’énerve :

— Putain, tu pourrais être gentille ! Et le boulot, alors ?

Je ne lui réponds pas et je m’engouffre dans l’ascenseur dès que les portes s’ouvrent. Au diable ce job étrange ! Je ne veux plus rien avoir à faire avec des salauds dans son genre ! Au moins, cette fois, c’est moi qui ai tout raflé. Lorsque je sors de l’immeuble, le corps apaisé, je m’installe au volant de ma voiture et je lâche le rire le plus libérateur qui soit.

Il en a pris pour son compte, celui-là, tiens ! Et plutôt deux fois qu’une !

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Extrait ajouté par Eleana2731 2018-05-19T15:28:54+02:00

— Tu te souviens de ma règle ?

— Et toi des miennes ? je m’exclame immédiatement.

Il me jette un regard de côté, un peu exaspéré, avant d’expliquer le sens de sa question :

— Willis sera bientôt là. Et comme je ne sais pas s’il va aimer ma maquette, j’aimerais que tu comprennes que ton boulot, c’est d’être de mon côté.

Je lui sers mon plus beau sourire.

— Oh, Olivier… tu es un génie. Le meilleur de tous !

Lorsque la porte s’ouvre, je hausse le ton, même quand de nouvelles personnes nous rejoignent dans l’ascenseur :

— Tu es magnifique. Un véritable dieu vivant.

Il grimace, gêné.

— C’est bon. Pas besoin d’en faire trop, non plus.

Je retiens un gloussement pendant que nous nous élevons dans les hauteurs

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Extrait ajouté par lilou68 2016-05-17T00:58:51+02:00

Avant ton arrivée, j'étais comme un bateau, Amy..je dérivais n'importe comment. Et puis... soudain... tu étais là. Comme une île perdue au milieu de nulle part. Et quand j'ai compris que c'est là que je voulais être, eh bien..je me suis mis à jeter l'ancre tu vois?

En fait, je n’arrête pas de jeter des ancres, parce que je ne sais jamais si ça s'accroche quelque part où c'est stable. Un endroit bien solide. Alors j'envoie et j'envoie..parce que j'ai besoin d'avoir tous ces liens avec toi.

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Extrait ajouté par lilou68 2016-05-17T00:58:04+02:00

-Il finira peut être par tomber amoureux de toi?

J'ai un rire amer.

-C'est ça ouais. Est ce que tu ne disais pas la même chose à propos de Ben?

-Pas faux, concède - t-elle, mais Oli n'est pas Ben.

-Mais ce n'est pas le prince charmant non plus...

Elle lève son verre dans ma direction.

-Personne n'est parfait.

Je trinque avec elle. Une fois que je porte mon verre à mes lèvres elle ajoute:

-Et au cas où tu ne le saurais pas : tu n'es pas Cendrillon non plus hein! Tu jures comme un charretier.

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Extrait ajouté par Roxibus 2018-01-23T10:04:46+01:00

- Je te plais. Ca, je veux bien le croire. Et tu me plais aussi, je ne vais pas te mentir là-dessus. Mais on ne va pas se leurrer : tu fais tous ça parce que tu as envie que je te prenne dans ma bouche comme je te l'ai toujours refusé et parce que j'ai un rendez-vous avec un autre homme ! Tu sais quoi ? Tu ressemble à un gamin qui a peur de perdre son jouet.

- Tu n'es pas un jouet, je marmonne, la gorge étonnamment nouée.

Elle me foudroie du regard.

- J'en ai été un assez souvent pour savoir quand c'est le cas, Oli. Mais je veux bien croire que tu es trop bête pour t'en rendre compte.

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Extrait ajouté par Susu76 2017-09-04T23:35:01+02:00

— Salut, poupée.

Je retiens un soupir agacé quand on se plante à ma droite, exactement là où se tenait ma copine il n’y a pas une minute. Sans daigner jeter un coup d’œil à celui qui tente d’attirer mon attention, je grogne :

— Va faire ton numéro ailleurs. Je préfère les femmes.

Je ris intérieurement en me remémorant ma conversation avec Juliette, mais le type se colle un peu plus à moi.

— C’est peut-être que tu n’as pas rencontré le bon gars.

Du bout des doigts, il effleure mon épaule, dénudée depuis que j’ai retiré ma veste. J’ai un léger geste de recul et je me tourne vers lui dans l’intention de l’engueuler, mais je ravale prestement les mots acerbes que je suis sur le point de lui jeter à la tête lorsque nos regards se croisent. Ce type est canon. C’est sûrement parce que je suis saoule, car je ne suis pas le genre à les trouver mignons facilement…

Avec un sans-gêne évident, l’homme récupère mon verre et le porte à son nez.

— Tequila ? Dis donc, poupée, ça ne doit pas aller bien fort pour boire un truc pareil…

Pendant une fraction de seconde, je l’observe, incapable de répliquer. Ma parole, qu’est-ce qu’il m’arrive ? En plus, je déteste qu’on m’appelle « poupée » ! Retrouvant un semblant de voix ferme, je peste :

— Garde ton numéro pour une autre, je ne suis pas d’humeur.

Alors que je m’apprête à lui tourner de nouveau le dos, il m’en empêche en posant une main sur mon genou et se colle un peu plus à moi. Son corps se glisse entre mes cuisses de façon intrusive. Et pourtant, je reste là, à le dévisager pendant que quelques mèches de cheveux tombent sur son œil gauche.

— Allez, arrête tes histoires, dit-il en se penchant pour que je l’entende mieux. Il est presque deux heures du mat. Tu es là, seule au bar, en train de boire ce truc infect, alors ne me fais pas croire que tu n’espères pas finir ta soirée par une bonne baise.

Je lâche un rire amer.

— C’est ça, ouais. Et avec toi, évidemment.

— Pourquoi pas ? Je suis beau, doué, et je peux te promettre une virée au septième ciel.

Alors que j’essaie de lâcher un autre rire, il s’avance d’un pas, toujours entre mes cuisses qui s’écartent naturellement. Debout, il me surplombe et son sourire charmeur me fait frissonner pendant que j’essaie de retrouver mes esprits. Je ne veux pas de ce type. Je ne veux pas me retrouver à fixer un plafond pendant qu’on me prend sans me donner le moindre plaisir. Je veux juste boire et m’effondrer avec une bonne gueule de bois.

Lorsque la main de l’inconnu glisse de mon genou à ma cuisse, je sursaute et retiens son geste.

— Hé !

Il s’arrête et me jette un regard sombre.

— Écoute, poupée, je suis bon joueur, je te montre que je vaux le coup. Donne-moi cinq minutes, top chrono, et on pourra enfin passer aux choses sérieuses.

Je le fixe sans comprendre. Qu’est-ce qu’il raconte, celui-là ? Possible que mon esprit soit trop embrouillé pour comprendre ce dont il me parle, mais sa main, elle, parvient sans trop de mal à s’échapper de la mienne et remonte prestement entre mes cuisses. Je sursaute et le repousse, choquée par son intrusion.

— Qu’est-ce que tu fiches ?

— Je vais te branler, dit-il comme si c’était tout à fait normal. Comme ça, tu verras ce que je vaux.

Il me fixe et attend. Quoi ? Parce qu’il espère une confirmation ? Je cligne des yeux avant de lâcher un rire nerveux.

— Et tu comptes me faire ça… ici ?

— Je suis un type créatif. J’ai l’habitude des situations particulières…

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Extrait ajouté par Cassandra45 2016-06-11T10:44:06+02:00

Quand il relève les yeux sur moi, je me tourne vers sa soeur et je prie en silence pour qu'il ait été assez bourré, hier soir, pour ne pas me reconnaitre, aujourd'hui. Ou peut-être que je devrais faire semblant de ne pas avoir le moindre souvenir de ce qu'il m'a fait.

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Extrait ajouté par at_books 2019-01-05T14:34:25+01:00

J’acquiesce, sans pouvoir quitter mon reflet des yeux. Quand un « bip » se fait entendre, Cécilia jette un coup d’oeil à son téléphone et recule de deux pas pour me prendre en photo. Je la fixe, interloquée.

- Qu’est-ce que tu fais ?

- Oli veut savoir comment se passe notre séance shopping.

Moins de trente secondes plus tard, mon téléphone sonne dans le fond de mon sac à main, et je me penche pour le récupérer. Sur l’écran, quelques mots s’affichent « TU PRENDS CETTE ROBE! » Je glousse.

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Extrait ajouté par Emam 2018-06-02T12:24:41+02:00

En fait, je n'arrête pas de te jeter des ancres, parce que je ne sais jamais si ça s'accroche quelque part où c'est stable. Un endroit bien solide. alors j'envoie et j'envoie... parce que j'ai besoin d'avoir tout ces liens avec toi.

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