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Bibliothèque de coucor : Ma PAL(pile à lire)

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Radix Radix
A. A. Attanasio   
L'évocation complètement hallucinée d'une Amérique du Nord devenue largement désertique après un cataclysme, dont on ne sait d'abord pas trop la nature et qu'on peut dans un premier temps supposer nucléaire.
La société humaine locale tente d'assurer sa propre survie, obsédée d'eugénisme dans un environnement où les mutations plus ou moins visibles sont la norme plus que l'exception.
Sur les franges, des regroupements de ce qui semblent être à première vue des originaux et des marginaux pour la plupart trop mutés, mais dont l'unité culturelle et les rites (Amérindiens ? Beaucoup plus étranges ?) laissent peu à peu soupçonner tout autre chose.

La pureté exceptionnelle de son patrimoine génétique est à l'ouverture du roman la seule qualité du protagoniste (si l'on peut l'appeler ainsi en l'absence de tout mérite de sa part), avec une certaine intelligence vindicative. De cette loque les événements et certaines rencontres, puis finalement sa propre volonté vont faire tout autre chose.

Après un grand feu d'artifice presque ininterrompu de lieux, créatures [spoiler]extraterrestres d'une assez grande originalité en particulier[/spoiler], scènes et personnages mémorables, la fin un peu trop à la sauce «tuer le grand méchant» est en partie décevante.

par Aude
Star Wars - le Nouvel Ordre Jedi, tome 11 : Derrière les lignes ennemis - 1 : Le rêve rebelle Star Wars - le Nouvel Ordre Jedi, tome 11 : Derrière les lignes ennemis - 1 : Le rêve rebelle
Aaron Allston   
Système de Pyria : occupation de Borleias, premier jour

— Un dieu ne peut pas mourir, dit Charat Kraal. Il ne redoute donc pas la fin. Entre le dieu et le mortel, qui est le plus courageux ?
Charat Kraal, un pilote yuuzhan vong de plus de deux mètres avait une peau pâle aux endroits où des tatouages géométriques ne la recouvraient pas. Son faciès n’était plus qu’une immense cicatrice : des années auparavant, le milieu de son visage avait été dévoré. Plus de nez, plus de traits, seulement des cartilages et des orifices horizontaux en guise de narines. Son front, moins fuyant que ceux des autres Yuuzhan Vong, paraissait presque humain… Charat Kraal avait tué tous ceux qui s’en étaient moqués. Il dissimulait sa tare comme il pouvait, se rasant les cheveux et tatouant son crâne pour détourner les regards. Un jour, il gagnerait le droit à un implant qui masquerait sa difformité, et ses problèmes seraient résolus.
Aujourd’hui, par-dessus son pagne de guerrier, Charat Kraal portait la combinaison environnementale transparente des pilotes yuuzhan vong. Les deux vêtements étaient des créatures vivantes, conçues et élevées pour accomplir les tâches nécessaires à la gloire des Yuuzhan Vong.
Assis dans le poste de pilotage de son corail-skipper, Charat Kraal ne portait pas son capuchon cognitif… Une créature vivante elle aussi. Ressemblant à un masque, la capuche le maintenait en contact mental avec son vaisseau et lui permettait de sentir et de piloter avec l’agilité de la pensée plutôt qu’avec ses muscles.
Le corail-skipper volait en vitesse de croisière.
Charat Kraal et son partenaire, Penzak Kraal, étaient en orbite haute au-dessus de Borleias. La planète, récemment prise aux infidèles, avait servi de base à l’attaque des Yuuzhan Vong sur Coruscant. Borleias, un monde vert, était peu souillé par les habitations mortes des infidèles, ni pollué par leurs outils technologiques. Une seule base militaire, à présent détruite, avait résisté.
La voix de Penzak Kraal sortit du villip intégré au poste de pilotage, juste sous la verrière. La plupart des coraux-skippers n’en étaient pas équipés : ils communiquaient grâce aux signaux télépathiques des coordinateurs yammosks.
Mais les patrouilleurs à long rayon d’action avaient besoin d’un moyen de communication plus direct.
— Ne sois pas stupide, dit Penzak. Le dieu du courage est par définition plus courageux que n’importe quel Yuuzhan Vong, que n’importe quel être vivant…
— En es-tu certain ? protesta Charat Kraal. Imagine que tu deviennes immortel… en restant un Yuuzhan Vong. Tu pourrais tuer sans jamais risquer la mort, sans la défier, ni choisir le lieu et la date. Qu’est-ce qui est le mieux, être courageux le temps d’une courte vie ou ne jamais rien risquer ?
— Qu’importe ! Ce choix ne nous appartient pas. Mais si j’y étais confronté, j’opterais pour l’immortalité. Avec le temps, je retrouverais le courage des Yuuzhan Vong. Peut-être pourrais-je un jour tuer une étoile…
— J’ai entendu dire que… commença Charat Kraal.
Il s’interrompit.
— Quoi ?
— Que les infidèles l’avaient fait. Qu’ils avaient appris à tuer une étoile.
Penzak Kraal siffla de colère. Sur le villip, ses traits exprimèrent du mépris.
— Et puis ? Ils l’ont tuée de la mauvaise façon, avec leur mauvais esprit et leurs mauvais instruments. Et comme des idiots, ils ont dû perdre le secret. Sinon, aujourd’hui, ils détruiraient nos vaisseaux-mondes un par un…
— Il semble aussi que les dieux leur souriaient, dit Charat Kraal en baissant la voix. (Mais seul Penzak Kraal pouvait l’entendre…) Les dieux seraient favorables aux infidèles.
— Ridicule.
— Comment savoir ce que pensent les dieux ?
— Je l’ignore, de même que j’ignore comment faire apparaître un des vaisseaux ennemis afin de le détruire pour ma gloire personnelle…
Et pourtant, un vaisseau ennemi se matérialisa au loin. Il avançait dans leur direction, vers Borleias.
— Penzak, es-tu fou ?
— Mes paroles ne l’ont pas fait apparaître, crétin !
Le villip se modifia, signalant un changement chez Penzak. Il venait d’enfiler son capuchon cognitif et Charat l’imita. Son environnement devint transparent. Il voyait maintenant par les sens du corail-skipper, dans toutes les directions, avec une précision à couper le souffle.
Un vaisseau infidèle. Non, plusieurs. Les méprisables engins métalliques sortaient de l’hyperespace, fonçant vers Borleias.
Vers Charat et Penzak.
Par le capuchon cognitif, Penzak alerta le commandant du Domaine Kraal, sur Borleias.
Le premier vaisseau de la Nouvelle République, un triangle blanc aux angles acérés, passa au-dessus des deux coraux-skippers, les plongeant dans l’ombre. Sans être aussi imposant qu’un vaisseau-monde yuuzhan vong, il était tout de même énorme, et si proche que Charat avait l’impression de pouvoir le toucher.
Penzak Kraal fit plonger son corail-skipper et vira, suivant la trajectoire du grand navire. Charat fit de même. Au-dessus de lui, les éclairs des réacteurs annoncèrent le lancement des chasseurs.
— Comment pouvons-nous leur faire le plus de mal ? demanda Charat.
— Suis-moi à l’intérieur. Nous entrerons pendant les opérations de décollage. Avec ses chasseurs à proximité, le vaisseau n’osera pas tirer. Nous pénétrerons dans les baies de lancement, détruirons leurs installations puis éventrerons le vaisseau de l’intérieur.
Prenant un virage, le corail-skipper s’éleva et se dirigea vers le ventre du vaisseau. Charat le suivit.

par neicna16
Star Wars - le Nouvel Ordre Jedi, tome 12 : Derrière les lignes ennemis - 2 : La résistance rebelle Star Wars - le Nouvel Ordre Jedi, tome 12 : Derrière les lignes ennemis - 2 : La résistance rebelle
Aaron Allston   
Face à un adversaire plus dangereux que l'Empereur Palpatine, les Jedi, une fois encore, tiennent entre leurs mains le destin de la galaxie !

DEPUIS L'EMPEREUR PALPATINE, LES JEDI N'AVAIENT PLUS COMBATTU UN ENNEMI AUSSI TERRIBLE. ET S'ILS NE TRIOMPHENT PAS, LA GALAXIE EST PERDUE !

Le plan audacieux imaginé par Luke Skywalker pour s'opposer aux Yuuzhan Vong est entré dans sa phase active d'un bout à l'autre de la galaxie. Sur un petit monde prêt à se rallier aux envahisseurs, Leia et Yan Solo doivent se mêler à des luttes politiques complexes où le temps ne joue pas pour eux. Sur Coruscant, Luke et Mara ont découvert une étrange créature qui empêche les Vong de dominer totalement la cité-planète. Hélas, repérés par leurs ennemis, ils doivent surtout lutter pour leur vie... et trouver un moyen d'échapper à ce piège. Pendant ce temps, très loin de là, une bataille décisive fait rage dans l'espace. Si elle est perdue, le glas sonnera pour la Nouvelle République, et pour les Jedi !

par rlarrode
Star Wars - L'héritage de la Force, Tome 4 : Exil Star Wars - L'héritage de la Force, Tome 4 : Exil
Aaron Allston   
Système corellien
Vaisseau cargo le Suce mes turbines
 
Le capitaine Uran Lavint avait repris le flambeau de Han Solo.
C’était, en tout cas, ainsi qu’elle se considérait. Elle était bien une contrebandière, mais n’opérait pas à petite échelle. Son vaisseau cargo, le Suce mes turbines, avait assez de place pour transporter plusieurs Faucon Millenium. Et elle n’opérait pas seulement en solo, mais certaines de ces missions, comme celle-ci, requéraient une petite flotte.
Elle n’était pourtant pas riche, ni même à l’aise financièrement. Ses créanciers, des contrebandiers plus prospères appartenant au crime organisé, exigeaient maintenant d’être payés dès qu’ils pouvaient la contacter ou chaque fois qu’ils parvenaient à la rattraper lors de brèves escales du Suce mes turbines. Elle avait été menacée, puis passée à tabac au cours d’une halte sur Tatooine et la rumeur disait qu’un créancier avait abandonné et engagé un chasseur de primes pour l’éliminer et prouver ainsi qu’il valait mieux payer en temps et en heure.
Elle devait achever cette mission. Si elle y parvenait, elle pourrait rembourser tout le monde et recommencer à zéro. Si elle ne réussissait pas, elle se retrouverait aux premières loges pour assister à une décompression explosive.
Sans cesser de regarder la lointaine étoile Corell à travers l’écran de visualisation du pont avant, elle s’affala dans son siège de capitaine. Elle ne se laissait pas tomber ainsi à cause d’une défaite, mais poussée par la force de l’habitude et une attitude délibérée d’indifférence qui lui avait valu la réputation d’être toujours calme sous le feu de l’ennemi. Bien qu’issue d’une famille de cadres supérieurs qui l’avaient bien nourrie et élevée correctement sur Bespin, elle avait désormais la peau aussi dure que du cuir de Tatooine et un visage taillé à la serpe sur lequel une moustache tombante n’aurait pas dépareillé.
Elle se redressa à contrecœur, jeta un coup d’œil au jeune et petit Hutt qui se trouvait dans le siège du copilote spécialement créé pour lui et acquiesça :
— Très bien, Blatta. Mets-moi en ligne.
Blatta pressa un bouton sur le panneau de contrôle qui lui faisait face. Un écran s’y alluma et afficha le visage du capitaine Lavint, retransmis en direct par holocam. Le Hutt s’exprima avec une voix typique de ceux de sa race, profonde et sirupeuse.
— Diffusion dans cinq, quatre, trois...
Il leva deux doigts pour marquer l’imminence de la fin du compte à rebours, n’en montra plus qu’un puis ferma le poing pour indiquer qu’ils émettaient.
Lavint regarda fixement l’holocam.
— Ici le capitaine qui s’adresse à la flotte. Dans une minute, je vais diffuser les données de navigation de notre dernier saut. Il nous mènera aussi près de la planète Corellia que la gravité le permet et là, deux choses peuvent se passer : soit nous sommes assaillis par les forces de l’Alliance Galactique, soit ce n’est pas le cas.
— Si ce n’est pas le cas, félicitations, l’armement et le Bacta que nous transportons nous rapporterons de bons profits. Si nous sommes repérés, nos instructions sont claires : se séparer et s’enfuir tout droit dans l’atmosphère de Corellia. C’est chacun pour soi. Si vous voyez votre meilleur ami se faire attaquer, vous lui souhaitez bonne chance et vous filez vers le sol. N’essayez pas de vous battre pour le libérer.
— Bonne chance.
Elle fit un bref signe de tête à ceux qui la regardaient et Blatta coupa la transmission.
— Les données de navigation ? demanda-t-il.
— Envoie-les.
Il obéit et aussitôt un compte à rebours d’une minute apparut sur les écrans de tous les cockpits. Les capitaines et les navigateurs de la flotte avaient ainsi juste le temps de télécharger les données et de les tester, et pas celui d’avoir la frousse.
Plus ou moins simultanément, la trentaine de vaisseaux et de véhicules de la flotte accéléra droit vers la lointaine et invisible planète. Ceux qui avaient des boucliers de défense les activèrent. Et exactement au même moment, chaque équipage vit les étoiles face à lui s’allonger et entamer le tourbillon axial qui caractérisait les entrées en hyperespace.
Ce saut ne prendrait que quelques secondes...
Il dura encore moins longtemps. Ils n’avaient parcouru que la moitié du chemin en hyperespace lorsque les étoiles cessèrent de tourner et redevinrent des points de lumière éloignés. Corell était plus grande, plus proche, mais pas autant qu’elle l’aurait dû et devant eux ne s’étalait pas la vue réconfortante de la planète Corellia, mais du vide parcouru de temps à autre par un rapide éclat de lumière coloré.
Lavint poussa un juron, mais le cri de Klatta couvrit ses paroles :
— Des vaisseaux ennemis ! En formation chevron. Nous sommes au bout de la pointe et les deux flancs fondent sur notre groupe.
— Lequel est l’Interdictor ?
Un des vaisseaux ennemis devait être une sorte d’Interdictor, un navire capital qui abritait des générateurs capables de projeter un champ de gravité assez puissant pour faire sortir des navires de l’hyperespace.
Le point de lumière que Blatta mit en surbrillance sur son écran clignota également sur celui de Lavint. Il était juste à la pointe du chevron, en face de leur vaisseau.
Elle tapa ses ordres sur un clavier.
— Capitaine Lavint à la flotte. Gardez la formation et restez à la même vitesse que moi. Notre seule chance...
Sur l’écran du détecteur, la ligne précise de la flotte devenait de plus en plus floue, chaque fois qu’un de ses vaisseaux déviait dans une autre direction.
— Non, non, maintenez la formation !
Elle ne parvenait à ôter toute trace de désespoir de sa voix. L’ordre initial de s’éparpiller n’avait de sens que si tous les navires se trouvaient près du refuge que formait Corellia ; ces idiots ne l’avaient donc pas compris ?
— Il va falloir se frayer un chemin à toute vitesse...
— Arrêtez ça, dit une voix sur la com, celle d’une femme, plutôt rauque et ressemblant beaucoup à celle de Lavint. C’est le vrai capitaine Lavint qui vous parle. Suivez les ordres. Dispersez-vous.
Elle s’exprimait avec calme et assurance. Blatta hocha la tête, impressionné.
— Ça vous ressemble vraiment.
— La ferme.
Lavint changea le cap de son vaisseau cargo et lui fit faire demi-tour.
Blatta poussa un soupir qui ressemblait à un pet de bantha.
— Au moins, ils ne savent pas qui transporte quoi. Et comme nous ne sommes pas le plus gros vaisseau de la flotte, ils ne vont peut-être pas nous prêter attention...
Le Suce mes turbines remua si fort que les dents de Lavint s’entrechoquèrent et que Blatta trembla comme une assiette de gelée aux épices corellienne. Les lumières du poste de pilotage s’éteignirent un instant.
Lavint tourna les commandes dans une autre direction, mais le Suce mes turbines n’était pas un petit appareil facile à diriger. Dans les secondes angoissantes qu’il fallut au vaisseau pour prendre un nouveau cap, elle entendit Blatta décrire calmement leur situation :
— Le Destroyer à la pointe du chevron nous tire dessus. La première salve a touché nos moteurs. S’il nous atteint encore...
Le Suce mes turbines trembla une seconde fois, si fort que si Lavint n’avait pas attaché sa ceinture, elle aurait été projetée hors de son siège. L’éclairage du poste de pilotage s’éteignit de nouveau et tous les écrans affichèrent des parasites pendant une seconde.
Cette fois, les lumières ne se rallumèrent pas et le vaisseau cargo cessa de répondre aux manœuvres de Lavint. Les parasites disparurent des écrans sur lesquels, grâce à la réserve d’énergie, une liste des dégâts du navire se mit à défiler.
Blatta regarda les données se succéder.
— Moteurs éteints.
— Merci pour cette dépêche d’holonews.
Blatta haussa les épaules.
— J’ai apprécié de travailler avec vous, capitaine. Je regrette juste...
— Quoi ?
— Que vous ne m’ayez pas payé depuis six mois.
Il alluma son écran principal pour suivre la bataille qui faisait maintenant rage tout autour d’eux.

par neicna16
Star Wars - Les X-Wings, Tome 6 : Le poing d'acier Star Wars - Les X-Wings, Tome 6 : Le poing d'acier
Aaron Allston   
Nouvelle mission pour les Spectres qui vont devoir affronter un redoutable seigneur de guerre. Pour ce faire, ils vont entreprendre des tactiques très surprenantes. Une histoire digne des films de guerre qui mettent en scène des agents secrets et autres espions cherchant à s'infiltrer dans les rangs de leur ennemi !
Star Wars - L'héritage de la Force, Tome 1 : Trahison Star Wars - L'héritage de la Force, Tome 1 : Trahison
Aaron Allston   
Coruscant
 
— Il n’existe pas.
Luke Skywalker s’assit dans son lit et promena son regard sur la pièce plongée dans l’obscurité. Ces mots irréfléchis avaient franchi ses lèvres malgré lui.
Il n’y avait pas grand-chose à voir dans la chambre. Les membres de l’ordre Jedi, même les Maîtres tels que Luke, ne possédaient pas grand-chose. Il jeta un coup d’œil aux chaises rangées devant les ordinateurs éteints, au râtelier mural supportant des bâtons en plastacier et autres armes d’entraînement, à sa table couverte d’objets personnels – datapads, notes prises sur des morceaux de flimsi, datachips contenant des rapports de plusieurs maîtres Jedi, ainsi qu’un sablier grossier à son effigie et d’une précision très douteuse qui lui avait été envoyé par un enfant de Tatooine. Encastrés dans les murs habillés de pierre, des tiroirs contenaient quelques-uns de ses vêtements et de ceux de Mara. Leurs sabres laser étaient derrière lui, posés sur une étagère près de la tête de leur lit.
Sa femme, Mara Jade Skywalker, possédait un équipement plus complet et davantage d’objets personnels, bien sûr. Des déguisements, des armes, du matériel de communication, des faux documents. Ancienne espionne, elle n’avait jamais renoncé à son arsenal. Toutefois elle ne laissait rien de tout cela traîner ici. Luke n’était même pas certain de savoir où elle les rangeait. Elle ne l’ennuyait pas avec ce genre de détails.
En la sentant remuer à ses côtés, il baissa les yeux sur elle. Ses cheveux roux, mi-longs en ce moment, étaient tout emmêlés, mais son regard n’était pas voilé par le sommeil lorsqu’elle ouvrit les paupières. Sous une lumière plus vive, il le savait, ses pupilles étaient d’un vert incroyable.
— Qui n’existe pas ? demanda-t-elle.
— Je ne sais pas. Un ennemi.
— Tu as rêvé de lui ?
Il opina du chef.
— J’ai déjà fait ce rêve deux fois auparavant. Et il ne s’agit pas d’un simple rêve ; il m’apparaît par des courants dans la Force. Le personnage est tout enveloppé d’ombres – avec une cape à capuche sombre, et puis il est entouré d’ombres de lumière et...
Il secoua la tête, cherchant le mot exact.
— Et d’ignorance. Et de déni. Et il sème la douleur partout sur la galaxie... et sur moi.
— Oui, bien sûr, s’il fait souffrir la galaxie, tu le ressentiras forcément.
— Non, il s’en prend à moi personnellement, se joignant à cet autre mal.
Luke soupira en s’allongeant de nouveau.
— C’est trop vague. Et une fois que je suis réveillé, quand je le cherche dans le futur, je ne le trouve pas.
— Parce qu’il n’existe pas.
— C’est ce que le rêve me dit.
Il soupira, agacé.
— Il ne pourrait pas s’agir de Raynar ? demanda-t-elle.
Luke considéra sa suggestion. Raynar Thul, ancien Chevalier Jedi, présumé mort pendant la guerre contre les Yuuzhan Vong, avait été découvert quelques années plus tôt – affreusement brûlé pendant la guerre, et mentalement transformé par son contact prolongé avec la race insectoïde des Killik au cours des années qui avaient suivi. Cette métamorphose ayant été de nature maléfique, l’ordre Jedi avait dû s’occuper de lui. Il croupissait à présent dans une cellule bien protégée au fin fond du temple Jedi où il suivait un traitement pour ses désordres mentaux et physiologiques.
Un traitement. Traitement signifiait changement. Peut-être que Raynar était en train de devenir quelque chose d’autre, que la vision de Luke lui montrait.
Il secoua la tête en repoussant cette éventualité.
— Je ne ressens pas l’étrangeté de Raynar. Mentalement et émotionnellement, quel que soit ce personnage, il reste humain, ou presque humain. Il s’agit peut-être de mon père.
— Dark Vador.
— Non. De l’individu qu’il était avant ça.
Le regard de Luke se perdit dans le vague tandis qu’il tentait de se rappeler son rêve.
— Je distingue à peine son visage et il ressemble presque à celui d’Anakin Skywalker, le Jedi. Pourtant ses yeux... ont pris une couleur d’or en fusion, presque orange, sous l’effet de la Force et la colère...
— J’ai une idée.
— Dis-moi.
— Attendons qu’il se montre, et tu l’écraseras.
Luke sourit.
— D’accord.
Il ferma les yeux et respira plus calmement pour tenter de se rendormir.
Une minute plus tard, son souffle avait repris le rythme régulier du sommeil naturel.
Mara, quant à elle, resta éveillée, son attention fixée sur le plafond – et au-delà, à travers les dizaines d’étages de l’enclave Jedi, aux cieux de Coruscant. Elle cherchait un indice, n’importe lequel, pourvu qu’il lui révélât les causes de l’inquiétude de son mari.
Elle ne perçut aucun signe. Et finit elle aussi par s’endormir.

par neicna16
Chances, Tome 1 : Take a Chance Chances, Tome 1 : Take a Chance
Abbi Glines   
je suis tout à fait d'accord avec sweetmel, j'ai trouvé ce livre particulièrement niais et larmoyant. Rien ne manque : la pauvre jeune fille condamnée par une maladie de cœur, la mère qu'on croyait morte, le père inconsolable, le petit copain effrayé par l'intensité de ses sentiments... D'ailleurs, j'ai envie de rire quand je lis ce genre de déclaration dans la bouche de Grant : "tu me rends vulnérable...je ne mérite pas ce que tu m'as donné, mais je te jure que je le chérirai toute ma vie...".
Sans rire? quelqu'un connait un homme qui parle comme ça et dit ce genre de choses? (ou une femme, d'ailleurs!?)
Et c'est vrai que dans la page suivante, on a "tu veux que je caresse ta petite chatte?", le changement de registre fait sursauter !
Tout ça ne me parait vraiment pas crédible. Du coup, au lieu de faire rêver, Grant me parait surtout ridicule ou énervant.

par IsaR
Chances, Tome 2 : One More Chance Chances, Tome 2 : One More Chance
Abbi Glines   
J'ai beaucoup aimé l'histoire de Woods et Della, mais celle de Grant et Harlow était pour ma part encore mieux.
Bravo....maintenant reste à attendre la suite de Rush et Blaire qui selon moi aurait dû sortie avant comme en VO.

par latosca
Désir fatal, Tome 1 : De tout mon être Désir fatal, Tome 1 : De tout mon être
Abbi Glines   
Abandon à 40% par KO.

Je crois que je peux m'inscrire dans le Guiness Book des Records, dans la catégorie "roulage de noeil". Je n'ai jamais autant levé les yeux, ni aussi haut, ils ont faillis faire le tour complet et désaxer la Terre… Mais heureusement, il fait toujours aussi beau et chaud en ce bon mois de mai. Ahem. Tout va bien dans le meilleur des mondes.

La première question qui m'est venue, c'est bon sang mais quel âge a Abbi Glines ? 15 ans ? 16, 17 ? Ah nan, 38 ans d'après Wikipedia, ça aurait pu expliquer tous ces enfantillages et l'intrigue toute moisie qui te donne juste envie d'entrer dans ce bouquin, de tous les flinguer et d'étrangler l'auteur. Oui mais non.

Généralement une plume simple pour moi rime souvent avec efficace, ici la simplicité est juste digne d'un pré-ado ou cela vient de la traduction. Alors J'ai Lu, on ne s'est pas beaucoup foulé, google trad ou bien ? C'est très médiocre mais si les échanges entre les deux persos principaux avaient été un peu plus digne de leurs âges et non pas des dialogues issus de téléréalité, j'aurai passé l'éponge.

Mais non, on se coltine une histoire à deux balles avec un personnage masculin qui se la joue trou du cul qui saute tout ce qui bouge et qui dés le départ est attirée par la douce et pure jeune fille… Au secours, c'est kitsh ! Et vla qu'il balance des petites phrases du genre : ne t'approche pas de moi, je ne suis pas assez bien. Et bla, et bla. Mec, elle veut juste un toit, tu n'es pas si sexy que tu ne le crois.

L'intrigue est inexistante, elle est bidon parce que sa mise en scène est pathétique. Abbi Glines croit que la technique de "je ne termine pas mes phrases comme ça on a du suspens" est une façon de faire. Je ne connais rien de plus agaçant. Tout le monde sait, l'héroïne entend bien des phrases où il manque des bouts et elle ne cherche pas plus que ça à savoir. Je ne compte pas les "mais qu'est ce qu'il entend par là ?". Bah demande, spèce de dinde !

Voilà, je vous donne mon avis à chaud sachant que je n'ai pas terminé, parce que si je le fais, je vais sauter plusieurs chapitres. Je ne sais pas à qui s'adresse ce genre de textes, parce que vu le cul qui est clairement annoncé, je n'ai pas envie de le proposer au moins de 15 ans même avec cette plume et l'intrigue basique. On a déjà lu des jeunesses bien plus développés que ça et ce serait complètement crétin de prendre les ados comme tels.

par LLyza
Désir fatal, Tome 2 : De tout mon corps Désir fatal, Tome 2 : De tout mon corps
Abbi Glines   
Ce qui me semble être une éternité depuis que j'ai lu le premier tome. J'attendais avec impatience de pouvoir me plonger dans cette suite, malgré le fait que je sache comment les choses allaient tourner : merci le désordre des sorties françaises.

Quand j'ai commencé ma lecture de ce second, j'avais encore l'histoire du premier bien en tête, il faut dire que ça avait été une excellente lecture. Je me souvenais bien de cette fin si surprenante.

Ici, nous reprenons là où nous en étions. Blaire est partie, suite à la révélation concernant son passé, celui de Nan, Rush et leurs parents. Pour le coup, la petite surprise du début, n'en a pas été une, vu que je m'étais spoiler en lisant les histoires de Woods et Grant. J'ai aimé retrouvé les personnages de Blaire et Rush. Mais également celui de Bethy, qui est vraiment un personnage qu'on apprécie d'autant plus vu tout ce qu'elle fait pour Blaire et étonnement, j'ai beaucoup aimé celui de Woods. Oui, oui, pourtant la série sur lui n'a pas su me convaincre, mais son comportement avec Blaire m'a donné une autre vision de lui, et pour le coup, je l'ai apprécié !

Concernant notre couple, je suis assez partagée. J'ai bien aimé, mais, car il y a un mais, j'ai trouvé que c'était trop rapide. Pourtant, je sais l'issue de leur couple. Mais la façon dont ça s'est produit... ça ne m'a pas convaincue. C'est peut-être lié au fait que je connaissais déjà la fin... mais du coup, je suis restée assez sur ma faim, dans le sens où je m'attendais à être émue, bouleversée, ou touchée. Et là, je n'y étais pas.

On a tout de même droit à de jolis moments Rush/Blaire et celui que je retiens le plus : [spoiler]la demande de Rush en mariage sur la plage ! [/spoiler]

Malgré tout, cela restait une bonne lecture, pas de doute la dessus. Et bien sur je lirais avec plaisir la conclusion de leur couple, ça, c'est certain.
Petit plus pour cette superbe couverture !

par Carole94P