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Bibliothèque de coumbaya : Liste d'argent

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Neverwhere Neverwhere
Neil Gaiman   
Entre magicien d'Oz et Alice au pays des merveilles dans une version contemporaine à l'atmosphère particulièrement noire et glauque.
Le livre raconte comment un homme, tout ce qu'il y a de plus "normal", tombe dans un monde étrange, secrêt et invisible pour le commun des mortels et essaye tant bien que mal à redevenir ce qu'il était.
On y découvre des hommes et des femmes étonnants à qui on s'attache particulièrement Porte et le Marquis de Carabas.
LAISSEZ VOUS SEDUIRE!
Big Easy Big Easy
Ruta Sepetys   
"Ce qu'ils n'ont pas pu nous prendre" m'avait énormément émue, j'ai donc acheté "Big Easy" sans trop faire attention au résumé. Et je n'ai pas été déçue. Chaque personnage a un caractère spécial, aucun ne se ressemble. Ce livre est tout à fait réel, dans le sens où l'histoire est menée avec humanité. Jo n'est pas comme grand nombre de personnages, qui semblent si superficiels, si parfaits. Non, Jo est humaine, je me suis reconnue en cette personne qui commet des erreurs, qui pleure, qui rit, qui vit, tout simplement. L'on en vient à se demander si Jo, Jesse, Cokie et tous les autres n'ont pas réellement existé. Et Josie est un bel exemple pour quiconque souhaite poursuivre son rêve. Elle a soif de liberté, mais a ses faiblesses et pense à abandonner. Le portrait même de chaque être, ni blanche, ni noire, juste un dégradé de gris. Avec "Big Easy" j'ai pleuré avec Jo, j'ai ri avec Jesse, j'ai éprouvé la joie, la peur, le dégoût. Ce livre est humain, parce qu'il est, comme nous, comme Jo, et comme tous les autres un dégradé de gris.
Passage Passage
Connie Willis   
Quand j'ai refermé ce livre,je l'ai gardé dans les mains un moment en me disant"Wahou!".Ce livre est un suspens de la première à la dernière page,on n'a pas envie que ça s'arrête.L'histoire de Johanna,qui accepte d'aider Richard pour ses recherches des EMI,pour savoir ce que l'on voit après la mort,mais surtout,pour pouvoir sauver une petite fille au coeur malade.Premier livre qui m'a arraché une larme,à lire absolument!!!

par carolee
Le Dieu oiseau Le Dieu oiseau
Aurélie Wellenstein   
Cela fait un moment qu’un livre ne m’avait pas collé quelques petits frissons d’excitation (morbides). Ou ne m’avait fasciné par son aspect macabre. J’ai une sorte d’immunité étrange face à l’horreur.

Clairement inspiré de la civilisation aztèque, l’immersion dans ce récit sombre, violent, et original par certains aspects est très réussie. Oubliez toutes les règles de bienséance et d’humanité, nous sommes en plein cœur de la laideur des hommes et dans leurs sauvagerie.

Allant droit au but, j’ai beaucoup aimé l’écriture fluide et addictive de l’auteure. Elle décrit bien l’environnement du personnage, nous donne la sensation de voir et de sentir ce qu’il y a autour de lui, permettant à divers moments haletants de parfaitement faire effet. Ou encore aux émotions de nous percuter, voire de (me faire) jubiler.

Les personnages sont le plus bel atout du livre. Torok est l’un des êtres les plus abominables et tordus qu’il a été donné de découvrir. D’une perversion profondément malsaine, même les vers ne voudraient pas du cœur de ce jeune homme qui, lors d’un funeste banquet, alors que Faolan enfant, voyait sa famille se faire déchiqueter, a choisi de l’avoir auprès de lui à cause de la beauté de ses yeux bleus. Quand on lit tout ce qu’il lui a fait, il est clair qu’il aurait mieux fait de le laisser se faire tuer.

Dix ans à supporter un esclavagisme brisant le corps, l’âme et l’esprit, au delà de ce que l’on peut comprendre et imaginer et pourtant Faolan, durant ces pages, ne se lamente pas. D’une force mentale que j’ai trouvé incroyable, se reculant au plus profond de lui même pour tenir, son désir pur et brut de vengeance est implacable.

La colère gronde quand on lit les injustices qu’il subit, celles mentales aussi déchirantes que celles physiques, et il suffit d’être du genre revanchard pour prier (je dis bien prier), pour qu’il broie son tortionnaire et le foule comme la boue des rues.

La compétition se révélera intéressante et éreintante, les affrontements puissants et de toute beauté. Si vous êtes complètement immergés dans l’histoire, les coups cogneront juste à côté de vous. Par ailleurs, les autres personnages ne seront pas plus épargnés par l’auteure, ce que j’ai beaucoup aimé aussi. Et n’allant pas dans la facilité, elle étale la psychologie de Faolan pour nous faire douter, et nous interroger.

Sans en dire plus, j’ajouterai que ce livre est très appuyé sur l’aspect psychologique, et sur les croyances des hommes. Il suffit que tous croient durs comme fer en la colère de dieux terribles pour justifier des actes de barbaries sans nom (viol, cannibalisme, tueries, rites sacrificiels, plaisirs malsains). Et il suffit d’un homme si meurtri qu’il n’a plus rien de sain dans la chair, à part un soupçon de lucidité, pour que le voile tombe.

La fin pourra être jugée abrupte, mais je l’ai apprécié.

Sur le blog : https://letempodeslivres.wordpress.com/2019/04/08/le-dieu-oiseau/
Le Voleur de cœur Le Voleur de cœur
Rawia Arroum   
http://lireunepassion.blogspot.fr/2016/04/le-voleur-de-cur-rawia-arroum.html

Lorsque j'ai vu à Montreuil que l'auteure sortait un nouveau roman, je dois avouer que j'ai été très vite intriguée. J'avais adoré son premier livre, et son imagination débordante m'avait très surprise. De ce fait, j'étais pressée de retrouver sa plume. Si au début, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'univers, la seconde partie a remonté tout ça et au final, j'ai enchaîné les pages sans trop m'en rendre compte.

Dylan vit dans un monde où la magie et la musique de font qu'un. Dès leur naissance, les bébés se voient baptisés dans la rivière Harmonie, qui leur transmet leur don de musique. Tous, sauf Dylan. Lui est simplement un humain, qui n'arrive absolument pas à communier avec son instrument, qui reste vide et mort à toute approche. Pour lui, un être humain peut tout à fait vivre sans son don, il en est la preuve vivante. Ce qui n'est du goût de personne. Il est le seul à être ainsi, et il doit cacher sa condition, au risque d'être rejeté. Et comme si ça ne suffisait pas, il est amoureux. L'amour est aussi un peu prohibé ou plutôt pas utile dans la vie qu'ils mènent tous. Oui mais voilà, il n'est pas seulement amoureux. Il est amoureux d'une fille du clan adverse, les Classique. Autant dire que sa famille de Hard n'accepte pas du tout ce choix. Mais lorsque des événements assez troublants commencent à arriver, l'amour doit être mis en second plan, et il va devoir se rendre sur une autre île, en compagnie de son père, pour essayer de tout arranger.

Comme je le disais plus haut, j'ai eu vraiment du mal à m'immerger dans ce roman, du moins au début. J'avais du mal à m'imaginer que ces instruments puissent être vivants, aient un cœur en eux et puissent être autant en harmonie avec leurs propriétaires. J'avais du mal à me faire une image dans ma tête, de ce fait, je n'arrivais pas du tout à comprendre ce que voulait nous expliquer l'auteure. Et pourtant, elle prend vraiment le temps de nous expliquer l'univers qu'elle a créer, à travers les pensées de Dylan.

D'ailleurs, même si je ne me suis pas vraiment attachée à lui, il n'empêche que j'ai bien aimé son personnage. Il ne prend rien au sérieux (ou presque), a beaucoup d'humour et prend sa vie comme elle vient. Il est constamment dans l'auto-dérision et c'est vrai qu'à certains moments, cela m'a agacée. Mais je pense que ce qui fait que je ne me sois pas attachée à lui, c'est le fait que je n'ai vraiment pas compris certains de ses choix, son comportement dans certaines situations. Ça ne me paraissait pas très crédible, mais surtout cela faisait dégager de lui une immaturité qui ne lui allait pas. Parce que derrière sa façon d'être, on sent son mal-être, on voit comme lui que sa famille le met pas mal à part, qu'il n'est pas aimé comme il le voudrait, et cela forge un caractère, c'est certain. Et en quelque sorte, ça rend les gens plus matures. Même si dans la seconde partie il le paraissait plus, dans la première, je le trouvais un peu gamin, malheureusement.

Cependant, j'ai vraiment adoré sa relation avec Kana, la jeune femme qu'il aime. Elle est un peu son opposé, mais c'est justement ça qui les caractérise : leurs différents qui les soudent malgré tout. Elle aussi est un peu malheureuse, et c'est ce point commun qui les a en quelque sorte réunis. On ressent leur amour profond, et cette relation est vraiment très belle et douce. Elle apporte beaucoup au récit, même si évidemment, par la suite, elle s'efface pour laisser place à la vraie intrigue.

Quant à Ethan, son meilleur ami, j'ai beaucoup aimé son personnage. Il est un peu hors du temps, il faut le dire. Il a perdu sa famille très tôt, et s'est donc retrouvé orphelin et a dû se débrouiller seul trop rapidement. Ce qui fait qu'il est devenu adulte, alors qu'il n'était encore qu'un enfant. De ce fait, et même s'ils sont très amis, on sent une différence de maturité entre les deux, mais qui malgré tout, se complète bien. D'autant plus que leur amitié est assez ambiguë, ce qui la rend très belle.

Pour ce qui est de l'intrigue, je dois dire que j'ai vraiment été prise dans le roman à partir du moment où Dylan doit rejoindre Orgue. La première partie était pour moi trop lente, et c'est sans doute pour cela que j'ai eu plus de mal. Mais une fois qu'on est vraiment dans l'action, les pages défilent sans s'en rendre vraiment compte ! Et bon, j'ai l'impression que j'ai un flair qui s'améliore à chaque lecture, parce que LA grosse révélation de la fin, je l'avais en quelques sortes devinée. Eh oui... Il y a des signes et des indices qui ne trompent pas, je dois dire ! Cependant, ça ne m'a pas gâché la surprise d'en apprendre plus, même si je trouve que cette fameuse révélation, le nœud de l'intrigue, est un peu rapide à mon goût, et aurait mérité un peu plus de pages (mais ça, c'est parce que je suis gourmande!).

Quant à la plume de l'auteure. Eh bien je dois avouer que si déjà elle m'avait plu avec son premier roman, ici, elle m'a encore plus bluffée. On la sent plus libre, plus vivante, plus poétique et plus incisive. Elle a pris énormément d'expérience, et à travers ses mots, on comprend aussi que la musique a une grande part dans sa vie, qu'elle retranscrit avec douceur et émotion ici.

Je voulais aussi parler de la fin. En elle-même, elle est très bien et bien amenée, mais c'est vrai que d'habitude, je ne suis pas totalement fan des fins ouvertes. Donc comme vous l'avez deviné, et même si elle se suffit à elle-même et ne demande pas forcément une suite, on se pose encore quelques questions, auxquelles on aimerait avoir des réponses. Rien de bien méchant, mais j'aime savoir ce que deviennent les personnages avec qui j'ai passé quelques heures de lecture et que j'ai apprécié suivre. Peut-être qu'un jour nous aurons quelques réponses...

En résumé, si le début m'a paru assez long à se mettre en place, la suite m'a totalement alpaguée et j'ai passé un très bon moment de lecture ! Même s'il est vrai que je n'ai pas su m'attacher à Dylan, parce que certains de ses comportements m'étaient incompréhensibles et un peu immatures, j'ai cependant beaucoup aimé découvrir cet univers et la façon qu'a eu l'auteure de parler de musique avec autant de simplicité et de cœur.

* Je remercie Camille et Michel Lafon pour leur confiance ! *

Justine P.

par just2iine
Basse-Fosse, Tome 1 : Le Baiser du Rasoir Basse-Fosse, Tome 1 : Le Baiser du Rasoir
Daniel Polansky   
Déjà tentée par un résumé alléchant, et décidée par les avis que j'ai pu lire à son sujet, je me suis donc lancée dans la lecture de ce premier volume. Un style plaisant, qui se laisse lire. Un langage familier et à la première personne qui plonge aussitôt dans l'histoire. Pas de descriptions plus qu'il n'en faut. Un personnage qui n'a rien de "beau", mais qu'on se plait à suivre et qui nous intrigue. Une intrigue qui prend aux tripes, et qui nous transforme doucement en Sherlock Holmes. On se met à soupçonner tout le monde, le moindre habitant de cette ville presque malsaine que peut croiser celui que tous appelle "Prévôt".
Entre fantasy et thriller, c'est Prévôt qui nous guide à travers ses perceptions, ses impressions, ses souvenirs aussi. Avec lui, on découvre cette ville où règne une atmosphère malsaine, où les ténèbres se cachent à chaque coin de rue. Dans un univers moyenâgeux où on rencontre magie et créatures se mêlent aussi suspense et intrigue: ce mélange des genres marche à merveilles.

Le dealer, ancien soldat et agent pour la Couronne, accros au souffle de farfadet et consommateur de ses propres produits, est mêlé à cette histoire sordide de meurtres d'enfants sans vraiment le vouloir. Le premier cadavre, c'est lui qui le trouve. Et les agents et gardes de Maison Noire (comprenez la milice locale) le soupçonne aussitôt quand d'autres sont retrouvés dans les ruelles de Basse-Fosse. Pour s'en sortir et ne pas finir dans une cage, Prévôt se lance alors en traque de cet assassin d'enfants pour prouver son innocence. Mais est-il si innocent que cela dans cette sombre histoire?...
En suivant les pas de Prévôt à travers la ville, on rencontre d'autres personnages qui semblent croiser son chemin depuis longtemps. Et c'est grâce à eux qu'on en apprend plus sur lui, ce personnage énigmatique et tourmenté qui ne laisse rien transparaître de son passé. Car il ne parle pas de lui, on ne connait rien de lui. On vit l'histoire avec lui, c'est tout. Car lui se connait, et on le découvre simplement au fur et à mesure qu'il mène l'enquête à travers Basse-Fosse. On voudrait en savoir plus, ce qui l'a poussé à devenir dealer dans cette ville où les hors-la-loi font la loi. À mon goût, on en apprend si peu... Juste ce qu'il faut pour comprendre l'histoire et la ville où elle se déroule. C'est presque dommage, mais on s'y fait.

En fin de compte, c'est la ville elle-même qui est le personnage central de cette histoire, avec ses criminels de tous poils, ses représentants de l'ordre de la Maison-Noire, ses sorciers fous et leurs démons, ses parrains de la pègre, ses catins... Basse-Fosse est exactement comme son nom l'indique le coté sombre et crasseux qu'on s'imagine dans les villes du Moyen-Âge. Les rues sont sales, les gens sont sales, les maisons, l'air, tout est sale. Même les riches puent et la corruption est partout. C'est une ville où la loi du plus fort et du plus rusé règne dans toutes les sphères, du noble prétentieux aux dealers et autres mac qui font la loi dans les parties basses de la ville. Et là ou la ville est moche, son héros l'est aussi.

Le pessimisme est de rigueur tout au long du livre. Une noire vision de la société comme je les aime, retranscrite dans un univers où la magie n'a pas que des avantages et attire les ennuies plus qu'elle ne résout les problèmes. La noirceur est jusque dans les personnages, qui ne sont ni noirs, ni blanc. Ils sont tous gris, tous autant qu'ils sont et même les héros ont leur part de ténèbres. Et chacun a son importance dans cette sinistre traque au tueur d'enfants.
Pour ce qui est vraiment de l'histoire, je ne peux en dire d'avantage. La quatrième de couverture suffit à elle-même. Il serait dommage de dévoiler des détails ou quelques subtilités qui perdraient toute leur saveur sortis du contexte du roman. La fin peut surprendre, bien que je l'aie senti venir à mesure que l'enquête du Prévôt avance: les apparences sont trompeuses. On en demanderait plus d'ailleurs sur ce dénouement étrange. Ça nous laisserait presque sur notre faim.

J'ai pas mal apprécié ce premier volume. Et de ne pas voir les deux suivants paraître me laisse un sentiment de déception. J'aurais bien voulu poursuivre mon errance dans les rues sordides de Basse-Fosse encore un peu.
Le Clan des Otori, Tome 1 : Le Silence du Rossignol Le Clan des Otori, Tome 1 : Le Silence du Rossignol
Lian Hearn   
le silence du rossignol vous entraine dans une quete épique, au coeur d'un japon féodal où se cotoient poésie délicate et terrible violence.
vengeance, traitrise, honneur et loyauté, beauté, amour fou...
derrière les visages impassibles et les codes immuables se cachent des coeurs passionnés et des sentiments farouches.

un roman d'une force eclatante...

par lady
Ahogur, Tome 2 : Etraïs Ahogur, Tome 2 : Etraïs
Sonia Fadda   
On continue de suivre avec beaucoup de plaisir Solène ainsi que tout les autres personnages de cette saga, l'histoire devient plus complexe et s'intensifie, on dévore l'histoire et on a qu'une hâte c'est de lire la suite !

par fan06
Ahogur, Tome 1 Ahogur, Tome 1
Sonia Fadda   
Une entrée en matière accrocheuse avec le personnage de Solène qui nous relate son quotidien avec son père ainsi que ses frères et sœurs adoptés tout comme elle.
Cinq enfants recueillis par un homme massif et mystérieux, évoluant dans un univers médiéval dans lequel le fantastique prend de plus en plus de place.
Des événements inquiétants vont inciter Solène à se questionner sur sa famille et sa propre vie, une destinée qui l'appelle loin de sa contrée.

J'ai apprécié l'ensemble des personnages : tous différents, aspirés à une vie tracée, mais chacun ayant un rôle à jouer dans la guerre qui se prépare.
Sonia J. Fadda a une plume agréable, et une certaine facilité à nous plonger dans une ambiance à la fois violente et apaisante.
Le récit est porté du point de vue de Solène tout en ayant une approche des autres protagonistes, ce qu'ils font, ce qu'ils ressentent, rendant la lecture plus vivante.
Le personnage de Solène évolue au fil des pages. Aidée de Sylvaine, elle prend conscience de l'univers qui l'entoure et de certains sentiments naissants..

Un 1er tome addictif, qui pose les bases de cette épopée, nous proposant de poursuivre le chemin aux côtés de Solène, chemin qui réserve, sans doute, encore de belles aventures (ou de mauvaises rencontres), mais qui lui permettra de se redécouvrir.
(Moi, perso, j'aimerais bien quelques retrouvailles...ceux qui liront comprendront....qu'une chose à faire donc....se jeter sur le tome 2)

par ge39
Les Mondes d'Ewilan, Tome 1 : La Forêt des Captifs Les Mondes d'Ewilan, Tome 1 : La Forêt des Captifs
Pierre Bottero   
ce tome est mon préféré de toute la quete d'Ewilan. Pourquoi? Parce que Ewilan souffre(je suis pas une sadique, enfin un peu mais c'est pas le problème), je pense qu'elle sait au moin maintenant ce que veut dire "souffrir". Autant physiquement que mentalement. Ce tome est beaucoup plus profond.

Aussi pour aller dans quelque chose de beuacoup léger, j'aime bien lire la description de la tête des perssones normales quand on leur dit que leurs monde bien rangé et qu'ils ont toujours connus est en faîte jumeau avec un autre monde qui lui est un mystère même pour les habitants, peuplés de créatures et de magies incroyables. et dans ce tome ça arrive deux fois!