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Extrait ajouté par Emeline-Beaudaux 2017-09-12T12:45:16+02:00

"Je soupire et tourne mon fauteuil pour regarder dehors. Le ciel s'est assombri, est-ce un signe des dieux pour me dire que c’est une mauvaise idée ? Ils devraient plutôt m’aider à ne pas sortir avec mon patron. Dommage que je ne puisse pas l’enfermer dans une pokéball. Et le faire évoluer comme je le voudrais. C’est-à-dire sans son arrogance, mais toujours avec ce cul magnifique. D’après Laurence, je devrais en profiter pour en apprendre plus sur lui. Mais, qui a envie de savoir qui est ce mec arrogant? Nous, crient d’une seule et même voix mon clitoris et mon vagin."

"Crazy Love" de Joh Harper

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Extrait ajouté par Emeline-Beaudaux 2017-09-12T12:40:34+02:00

"–Léo n’est pas l’homme qu’il te faut, souffle-t-il.

Ses mots me servent de douche froide. Je le repousse et ouvre la porte à la volée.

–Tu ne l’es pas non plus, Alex, dis-je avant de me heurter à Elliott.

–C’est quoi ce bordel ? s’exclame ce dernier.

–Rien. Je montrais à Alex où se trouvait la salle de bains pour qu’il puisse se branler."

"Crazy Love" - Joh Harper.

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Extrait ajouté par psyckeau 2017-09-10T15:06:29+02:00

– Que fait une si belle femme toute seule ? m’interrompt une voix masculine dans ma déprime.

– Ce genre de connerie marche avec les autres ? je demande sans même me retourner.

Non, mais sérieux ? Ils ne pensent jamais à innover ! Ils pourraient faire des formations ou des brainstormings pour éviter ce type de phrases de lourdingue. Les Loosers Anonymes !

– Puisqu’elles ont fini dans mon lit à chaque fois, je suppose que oui, réplique-t-il.

Abasourdie, je me retourne pour l’envoyer paître quand les mots se bloquent dans ma gorge. Eh ben, merde ! Tu m’étonnes qu’elles aient fini dans son lit. Juste pour ses yeux en amande, je serais prête à le laisser me faire ce qu’il veut, dans la limite de ma souplesse – c’est-à-dire pas grand-chose, en fait. Ses iris sont d’un bleu tirant sur le vert, ses cheveux bruns mi-longs sont ébouriffés signe qu’il a souvent passé sa main dedans et il arbore une barbe de trois jours. Je continue mon inspection et d’après ce que je découvre malgré ses vêtements – que j’ai bien l’intention de retirer dans mes rêves –, il prend soin de son corps.

– La vue vous plaît-elle ?

– Pas vraiment, non. J’ai déjà vu mieux, je rétorque en haussant les épaules.

Mensonge ! À part lui, personne dans mes connaissances ne peut égaler ce beau brun.

– Alors, la question est de savoir si je suis capable de faire mieux. Et je peux vous assurer que oui.

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Extrait ajouté par delphine05 2017-09-06T12:33:01+02:00

Flash info :

Une femme a été enfermée dans un placard à balais pendant plus de quarante-huit heures dans les locaux de sa boîte. Apparemment, son agresseur aurait crié : Au nom de l’amitié et pour la paix des peuples !

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Extrait ajouté par delphine05 2017-09-06T12:30:39+02:00

Flash info bis :

Une femme a glissé dans une fontaine en voulant se montrer irrésistible. Elle souffre de plusieurs contusions et d’une commotion cérébrale. On l’appelle depuis la femme fontaine.

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Extrait ajouté par delphine05 2017-09-06T12:29:41+02:00

À la fin, je fuis la salle à la recherche des toilettes. Après avoir ouvert plusieurs portes, je tombe dessus. Mes pupilles se fixent sur mon reflet. Ma coiffure ne tient plus, ma robe accentue chacun de mes kilos en trop. Mais je me trouve belle. L’alcool doit me monter au cerveau plus vite que prévu. Je m’enferme dans une cabine et attends que ma tête cesse de tourner. J’entends la porte s’ouvrir et un bruit sourd. Puis des gémissements. Je plaque ma main sur ma bouche pour retenir un cri d’effroi. Bien sûr, il a fallu que ça tombe sur moi. Pitié, faites que ça soit un éjaculateur précoce.

– Oui, Alex, ne t’arrête pas, gémit une femme.

Putain ! Merde ! Je crois que je vais vomir. Un haut-le-cœur me saisit ! Tout compte fait, Dieu a un humour vraiment merdique. Deux solutions s’offrent à moi, soit j’interromps une partie de jambes en l’air visiblement géniale, soit j’attends que le mauvais moment – pour moi – passe. Aucune des deux ne me donne envie, mais en même temps avec la première option, si j’ai de la chance, ce sera la seule fois où j’aurais l’occasion de voir le fessier d’Alex. C’est une idée complètement tordue ou c’est celle d’une femme terriblement en manque. Je me bouche les oreilles pour ne plus percevoir les gémissements de la femme. Mais même comme ça, je les entends encore.

Ange gardien, tu me viens en aide quand tu veux ! À peine cette pensée a traversé mon esprit que mon téléphone se met à sonner. U Can’t Touch This de Mc Hammer résonne dans la pièce soudain silencieuse.

Grillée et bien comme il faut !

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Extrait ajouté par naila 2019-02-22T17:09:00+01:00

- Est-ce qu'Éva Dumas accepte de déjeuner avec moi?

Ses mains sont à présent sur mes hanches et mes neurones se font la malle.

Alerte recherche:

Si vous trouvez des neurones un peu délirants en liberté, veuillez contacter les autorités compétentes au numéro suivant: 0820 2189 77 ou les envoyer par colis à l'adresse qui suit: 16 rue qu'est-ce que je fous, 00001 je suis dans la merde, France.

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Extrait ajouté par Raynna 2018-11-06T14:00:29+01:00

Astuce féminine :

Si vous voulez que les choses soient bien faites, que les hommes vous écoutent réellement, qu’ils ne remettent pas à plus tard ce qu’ils doivent faire : menacez-les ! Oui, Mesdames, vous m’avez bien entendu. Menacez-les de mettre une chanson girly, avec une chanteuse à la voix aiguë et des paroles larmoyantes, tous les matins à fond et de chanter par-dessus de surcroît. Résultat garanti et immédiat ! Si cela ne fonctionne pas. Utilisez l’arme fatale. Les comédies romantiques ! Je vous assure que l’effet est instantané.

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Extrait ajouté par Raynna 2018-11-06T13:56:24+01:00

[Hors de question. Je ne bouge pas tant que tout le monde n’est pas parti.]

[Tu devrais lui dire ce que tu ressens.]

Bien sûr, je n’ai qu’à faire ça. Arriver devant Alex, l’homme à qui je viens de mater le cul dans une situation gênante et lui confier :

– Ho, je ne t’ai pas dit. Je suis amoureuse de toi depuis que j’ai 13 ans. Sur ce, bonne galipette ! On s’appelle !

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