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Bibliothèque de Crystalange : Ma PAL(pile à lire)

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les chemins de l'amour / Un mois pour s'aimer les chemins de l'amour / Un mois pour s'aimer
Christine Pacheco    Linda Conrad   
"Un mois pour s'aimer" de Christine Pacheco:

Elle lui lança un regard. Les yeux de Clay s'étaient assombris de désir, bien qu'elle ne se soit encore ni coiffée ni maquillée.

— Il y a quelque chose chez toi, au réveil qui me donne envie de te ramener au lit sur-le-champ.

Avant qu'elle ait l'occasion de répondre, il leva une main.

— Quand tu seras prête.

A vrai dire, elle se sentait prête — du moins sur le plan physique. Malheureusement, elle savait qu'elle le regretterait si elle cédait.

— Alors, qu'en dis-tu ?

— Clay...

— Un petit déjeuner, Kate. Dans un endroit public. Je te promets de bien me comporter.

— Clay, tu ne t'es jamais comporté en gentleman.

Il sourit, effaçant les années et la tension qui d'habitude émanaient de lui. Il était de nouveau le Clay dont elle était tombée amoureuse, celui avec lequel elle avait juré de partager le reste de sa vie. Le Clay dont elle comptait divorcer n'était pas dans les parages ce matin.

Mais il reviendrait, elle en était persuadée.

— Peut-être que je ne me suis jamais comporté en gentleman, mais quand je me comporte mal, ça peut être agréable. En tout cas, c'est ce que tu disais souvent.

Pas tout à fait. Elle disait que c'était très agréable. Le rouge lui monta aux joues tandis qu'une série d'images érotiques traversèrent son esprit.

— Donc, tu te souviens.

La tasse entre ses mains lui sembla plus chaude. Autant que le creux de ses reins.

— Comment pourrais-je oublier?

— Ah, Kate...

Il se pencha vers elle. Près. Plus près. Oh, mon Dieu, songea-t-elle. Que Dieu lui vienne en aide, la sauve de... elle-même. Il se raidit et pesta dans sa barbe.

— As-tu idée à quel point je te désire ?

Presque autant qu'elle.

Le silence sembla se renforcer, l'air puiser avec une énergie sexuelle. Katherine sentit ses genoux chanceler, comme sa résolution. Clay recula, pour atténuer la tension, ce qui ne fit qu'agrandir sa frustration. Pourtant, Clay était un maître dans l'art de la séduction, elle le savait, et elle devait tout faire pour garder cela à l'esprit. Et tant qu'il demeurerait à plus de deux mètres d'elle, ce n'était pas un problème.

— Que dirais-tu d'une bonne douche chaude ?

— Même si tu n'avais pas dit d'entrée que tu essayais de me séduire, je l'aurais compris à cet instant, dit-elle.

Il fronça les sourcils.

— Un bon café, une invitation à déjeuner et une douche chaude. Il ne manque plus que les roses...

— Pêche, dirent-ils en même temps.

Elle ne put s'empêcher de sourire. Pêche. Sa couleur préférée pour les roses. Ainsi donc il s'en souvenait ?

Elle but un peu de son café, en fuyant le regard de Clay. Il ne faisait que la poursuivre avec la même détermination que celle dont il usait pour remporter un contrat. Dans quelques jours, il passerait à autre chose. Qu'elle soit damnée si elle laissait cela se reproduire !

— La douche est dans la chambre principale, dit-il.

Elle quitta les profondeurs de sa tasse et porta son attention sur Clay. Il arborait une expression innocente.

— La chambre principale ?

Les yeux de Clay dansèrent avait un plaisir diabolique.

— Tu l'as fait exprès, lança-t-elle.

— C'est la faute de l'architecte, dit-il en levant une main.

— C'est toi qui donnais les instructions, et tu as sans doute engagé l'architecte.

— Je suis un homme désespéré, Kate. Si c'est la seule manière de te faire revenir dans ma chambre...

— Va au diable, Clay.

— Chérie, j'y suis déjà allé.

Cet horrible silence de nouveau. Elle répondit à cette marque d'honnêteté par une confession :

— Oui, moi aussi.

Les yeux de Clay avaient perdu toute trace d'espièglerie. Il passa l'index sur l'arête de son nez et laissa échapper un soupir saccadé.

— Je l'ai bien cherché, dit-il.

Elle opina.

— Mon offre tient toujours. La douche est dans ma chambre. Je serai dehors, à couper du bois pour la cheminée.

Sur ces mots, il tourna les talons et regagna sa chambre.

par AMETHYST
Les Soeurs Donovan, Tome 3 : Confessions d'une Femme Séduite Les Soeurs Donovan, Tome 3 : Confessions d'une Femme Séduite
Jennifer Haymore   
Une série de finie, eh oui ce tome est le dernier je ne saurais dire si je suis déçue ou non…

On retrouve la sœur jumelle qui avait été posté disparu 8 ans de cela, que sa sœur avait pris sa place et dont le capitaine était son fiancé, c’est une rescapée des mers, on la retrouve quand elle s’est échappé à ses captives avec le fils de celui-ci qui n’est pas un enfant comme les autres au vu des symptômes j’ai tout de suite compris l’histoire…

Je dois dire que malgré son retour je trouve qu’on est au milieu de deux histoires en même temps c’est le choix de l’auteur j’accepte, mais je trouve que Jessica aurait dû avoir un tome à elle, du fait par tout ce qu’elle a bien pu faire pour ses soeurs… Bref elle finit par avoir son happy end aussi je ne vais pas râler pour peu…

Sinon que dire de plus ? Deux amants éloignés par le temps leur amour toujours intact c’était la touche finale des périples des Sœurs Donovan.


par Sexy'Lo
La Dynastie des Danforth, Tome 1 : La liaison secrète La Dynastie des Danforth, Tome 1 : La liaison secrète
Barbara McCauley   
Une abondante pluie glacée de janvier tombait sur la campagne des environs de Savannah. Le tonnerre roulait au-dessus des chênes centenaires qui bordaient lʼallée privée menant à Crofthaven Manor et le vent agitait leurs branches dénudées.
Il faisait un temps à ne pas mettre un chien dehors, mais quand Abraham Danforth convoquait sa famille pour une réunion, tout le monde répondait présent.
Bien au chaud et au sec dans sa voiture, Reid Danforth écoutait le crépitement de la pluie battante sur le toit et le chuintement des essuie-glaces qui accompagnaient en mesure le morceau de Duke Ellington qui sʼéchappait des haut-parleurs de sa BMW. La journée passée à négocier avec Maximilian Paper Products, lʼun des plus gros clients de Danforth & Co, avait été difficile. Aussi Reid appréciait-il tout particulièrement la demi-heure de calme et de tranquillité que lui offrait le trajet entre son bureau et la maison familiale.
Hélas, ce trajet touchait à sa fin ! songea-t-il en sʼarrêtant devant le haut portail de fer forgé.
En soupirant, il appuya sur le bouton de sa télécommande et regarda les deux lourds battants sʼécarter lentement. Un éclair illumina un instant lʼimposante demeure de style georgien au bout de lʼavenue. Toutes les fenêtres de la façade étaient éclairées. Même pour Reid qui y avait été élevé — ou plutôt qui, pensionnaire, y avait passé toutes ses vacances
— Crofthaven Manor demeurait une propriété impressionnante.
Il émanait de cette bâtisse construite dans les années 1890 par son arrière-grand-père Hiram une force et une solidité à toute épreuve, deux qualités que le chef de famille avait également transmises à toute sa descendance.
Reid se gara près des trois limousines de la famille et coupa le moteur. Puis, bien quʼil soit déjà en retard, il resta un moment assis dans sa voiture à écouter la pluie tambouriner sur le toit. Il lui fallait toujours un instant de transition entre le monde réel et Crofthaven. Dʼautant que, ce soir, son père compterait sur lʼattention et la concentration de tout le clan Danforth quand il exposerait son plan de campagne. Car il se présentait aux élections sénatoriales, et le soutien de sa famille était la clé de sa réussite. Abraham Danforth comptait bien gagner son pari, car il ignorait le sens du mot échec. Magnat du transport maritime, il avait encore accru la fortune bâtie par son père et son grand-père. Une fortune qui lui permettait aujourdʼhui de se retirer des affaires quotidiennes de Danforth & Co. Transport maritime et de se lancer à fond dans une carrière politique.
Reid sortit de sa voiture sous la pluie battante et courut jusquʼà la maison. Il ouvrit la lourde porte de chêne massif.
Le gros bouquet de roses posé sur un guéridon au pied de lʼescalier en marbre parfumait délicieusement le hall.
— Monsieur Reid, le salua Joyce Jones, la gouvernante de Crofthaven. Je mʼinquiétais pour vous.
— Je vais très bien, la rassura-t-il. Jʼavais des paperasses à terminer au bureau.
Joyce ne sʼétait jamais montrée particulièrement affectueuse ni démonstrative. Cependant, elle avait représenté une constante dans lʼéducation quelque peu chaotique de Reid. Le même uniforme noir, les mêmes chaussures plates solides. Jusquʼau chignon brun tout simple sur sa nuque qui nʼavait pas changé — à quelques mèches blanches près quʼil y avait décelées récemment.
— Il fait un temps à ne pas mettre un chien dehors, observa-t-elle en lʼaidant à ôter son imperméable mouillé.
Par habitude, elle épousseta de la main le costume anthracite de Reid et redressa lʼarrière de son col.
— Martin sert du punch et des martinis dans le petit salon, ajouta-t-elle. Votre père est au téléphone dans son bureau. Je vais le prévenir de votre arrivée.
— Merci.
Tout en desserrant sa cravate, Reid se rendit dans le petit salon. Il sʼarrêta sur le pas de la porte. Deux de ses frères, Ian et Adam, en compagnie de leur cousin Jake, se tenaient tous les trois devant la cheminée et parlaient certainement de la chaîne de cafés D & D quʼils avaient ouverte près de Savannah. A côté du bar, son plus jeune frère, Marcus — lʼavocat de la famille —, était engagé dans une conversation animée avec son oncle Harold et le fils de celui-ci, Toby. Reid chercha du regard la seule fille de leur fratrie et découvrit Kimberly, assise dans une bergère, riant aux paroles que venait de lui chuchoter leur cousine Imogene au creux de lʼoreille.
Reid songea à sa mère. Que nʼétait-elle là aujourdʼhui pour voir ce quʼétaient devenus ses cinq enfants ! Il nʼavait que huit ans à sa mort et, pourtant, il se rappelait combien elle aimait recevoir à Crofthaven Manor. Très souvent, Ian et lui étaient descendus en cachette regarder les invités élégants rire et danser aux accords de lʼorchestre. Il nʼoublierait jamais le soir de lʼanniversaire des vingt-neuf ans de sa mère, quand son père avait dansé avec lui dans la lumière argentée du lustre de la salle de réception.
Après sa mort, survenue exactement une semaine après
le bal donné en son honneur, Abraham Danforth nʼavait plus jamais été le même. Rien nʼavait plus jamais été pareil.
Kimberly, sentant quʼelle était observée, releva la tête et esquissa un sourire.
— Reid, te voilà enfin !
— Ah ! ajouta Jake en levant son verre pour le saluer.
Tout le clan est là.
— Où est tante Miranda ? demanda Reid à Kimberly qui se haussait sur la pointe des pieds pour lʼembrasser.
— En haut. Elle couche Dylan, répondit-elle en souriant à lʼévocation du fils de trois ans de Toby. Jʼai apporté un album des poissons que jʼai photographiés et étudiés sur lʼîle et il a voulu le regarder au lieu de lire une histoire pour sʼendormir.
— Attention ! On va se retrouver avec un second biologiste marin dans la famille, repartit Reid dʼun ton taquin.
— Si tu étais arrivé plus tôt, tu lʼaurais entendu jouer du piano et tu aurais été dʼun autre avis, fit-elle valoir. Sʼil continue comme cela, il jouera à Carnegie Hall à dix ans.
— Moi, intervint Imogene en mettant un verre dans la main de Reid, je parie quʼil y sera à huit ans. Salut, cousin.
— Ah ! voilà la tatie gâteau, fit-il en souriant à Imogene avant de lʼembrasser sur la joue. Alors, comment va le monde de la finance, par les temps qui courent ?
— Deux promotions en six mois. Ta cravate est de travers, observa-t-elle en rajustant le nœud quʼil venait de desserrer. Lʼessentiel, cʼest de faire bonne impression. Tiens, à propos, que devient Mitzi ? Vous formez un beau couple, tous les deux.
— Je nʼen ai aucune idée, répliqua-t-il. Elle est sûrement en train de faire du shopping.
Grâce à Dieu, cela faisait plus de quatre mois quʼil nʼavait pas vu Mitzi Birmingham ! Dʼailleurs, il avait été bien trop occupé à boucler certains dossiers et à sʼavancer dans son travail afin de pouvoir prendre quelques semaines de congé le temps de mettre en place le QG de campagne de son père pour penser à la bagatelle. Ce qui lui convenait parfaitement. Car il semblait attirer comme un aimant tous les spécimens de la gent féminine de Savannah qui recherchaient de lʼargent et un statut social. Dès quʼune femme découvrait quʼil était le fils dʼAbraham Danforth, le directeur de Danforth & Co. Transport maritime et quʼil habitait un superbe appartement des beaux quartiers, elle se mettait à le couvrir de flatteries, à glousser bêtement à tout ce quʼil disait ou à prendre des airs de fausse modestie. Ou pire, à faire les trois à la fois.
Il savait bien que la présence dʼune femme tiède et douce dans son lit finirait par lui manquer. Mais pour lʼinstant, il était heureux de pouvoir se consacrer à son travail.
— Bonjour, Reid.
Au son de la voix grave et profonde de son père, il se retourna. Nicola Granville, la directrice de campagne dʼAbraham, se tenait à son côté.
— Bonjour, papa. Mademoiselle Granville.
— Je vous en prie, appelez-moi Nicola. Je suis ravie de vous revoir, Reid.
Reid avait déjà vu la grande jeune femme rousse une fois, au bureau de son père, et ils sʼétaient parlé quelquefois au téléphone. A trente-sept ans, elle avait la réputation dʼune remarquable directrice de campagne et de conseillère en image. Reid pensait que son père avait fait le bon choix en lʼengageant. Elle était séduisante, sûre dʼelle et travailleuse. Son père et Nicola allaient former sans nul doute une excellente équipe.
— Cʼest gentil à toi de tʼêtre joint à nous, dit Abraham
posément.
Bien que le ton de sa voix nʼait pas trahi la moindre irritation, Reid connaissait suffisamment son père pour reconnaître une réprimande dans cette remarque. Toutefois, il savait aussi quʼil serait mal venu de présenter des excuses.A cinquante-cinq ans, Abraham Danforth incarnait lʼhomme politique idéal. Avec ses larges épaules, ses yeux dʼun bleu profond, ses larges épaules et le fameux sourire Danforth, Reid ne doutait pas de le voir remporter les prochaines élections sénatoriales. Surtout avec le slogan « Honest Abe II » que lui avait concocté Nicola en référence au premier « Honest Abe », le président Abraham Lincoln, dont lʼhonnêteté était légendaire.
— Sʼil vous plaît ! lança Abraham dont la voix fit taire toutes les conversations. Pour ceux qui ne lʼauraient pas encore rencontrée, jʼaimerais vous présenter ma directrice de campagne, Nicola Granville. Après le dîner, elle vous exposera brièvement la campagne à venir ainsi que le protocole familial.
Tandis que Nicola circulait dans la pièce pour saluer les uns et les autres, Reid sʼapprocha de son cousin Jake.
— Où est Wesley ? lui demanda-t-il.
— En voyage dʼaffaires, répondit Jake en haussant un sourcil dubitatif. Du moins, cʼest ce quʼil mʼa dit. Tu connais Wes…
Reid sourit. Wesley Brooks avait une solide réputation de playboy à tenir ! Tous les Danforth le considéraient comme un membre de la famille. Il avait été recueilli par Harold et Miranda, lʼoncle et la tante de Reid, alors quʼil était ballotté de famille dʼaccueil en famille dʼaccueil depuis lʼâge de trois mois. Il avait été le camarade de chambre de Jake à lʼuniversité, et Reid savait quʼil aurait été présent si cela lui avait été possible.
Comme le maître dʼhôtel passait devant lui avec un plateau dʼamuse-gueule, Jake prit un cracker garni de fromage.
— Jʼai entendu dire que tu avais trouvé un immeuble à louer sur Dayton pour le QG de campagne, avança-t-il.
— Le rez-de-chaussée seulement, précisa Reid en buvant une gorgée de martini. Jʼai parlé avec le propriétaire, Ivan Alexander. Jʼai rendez-vous avec lui demain pour jeter un coup dʼœil à lʼintérieur. Il possède aussi lʼimmeuble voisin où il a son affaire, la boulangerie-pâtisserie Castle.
Jake hocha la tête.
— Elle a très bonne réputation. Je comptais justement y faire un saut un de ces jours pour mʼen rendre compte par moi-même. Nous cherchons toujours à développer le menu de D & D. Et puis, ajouta-t-il avec un clin dʼœil, jʼai entendu dire quʼIvan avait trois filles elles aussi fort appétissantes.
— Dans ce cas, suggéra Reid en souriant, cʼest peut-être toi qui devrais tʼoccuper de lʼinstallation du QG de campagne.
— Pour te priver de tous ces plaisirs ? repartit-il en lui posant la main sur lʼépaule. Pas question.
Avant que Reid ait eu le temps de répliquer, Joyce vint annoncer que le dîner était prêt. En se rendant dans la salle à manger, toute la famille se mit à parler procédures et stratégies de campagne. Lʼélection aurait lieu dans à peine un an si bien que le travail nʼallait pas manquer au cours des douze prochains mois. Le chemin serait semé dʼembûches — certaines prévisibles et dʼautres non. Toute la famille Danforth allait être mise à lʼépreuve collectivement et individuellement.
Reid savait que, pour aider son père à devenir sénateur des Etats-Unis, il devait se concentrer sur les tâches à venir. Bref, aussi « appétissantes » quʼelles pussent être, il nʼavait absolument pas le temps de sʼintéresser aux filles dʼIvan Alexander.
En soupirant, il sʼassit à table avec toute sa famille.
Lʼannée allait être longue.

par anonyme
L'Héritage des Balfour, Tome 6 : Le Secret d'une Balfour L'Héritage des Balfour, Tome 6 : Le Secret d'une Balfour
Carole Mortimer   
Tome qui ne déroge pas a la règle, histoire sympa a lire mais sans plus. Sa se termine trop vite. On arrive pas a se repérer dans le temps.
Cher Mr Darcy Cher Mr Darcy
Amanda Grange   
Peu importe le nombre de fois que j'ai pu lire ou visionner cette histoire : cela me fait toujours le même effet!!! Et puis Amanda Grange est particulièrement douée pour compléter les traits de caractères des personnages de Jane Austen, ainsi que pour apporter des précisions et compléter l'histoire en elle-même! Les méchancetés bien tournées de certains personnages féminins et le ridicule de Mary qui est, en vérité, bien hypocrite envers elle-même, m'ont bien fait rire! Je regrette un peu cependant que les lettres d'Elizabeth ne soient pas plus espiègles, j'ai parfois eu l'impression de lire le courrier d'une jeune fille de son âge plutôt banale, alors qu'Elizabeth c'est mon idole quoi! ^^ En ce qui concerne Darcy (soupir, encore et toujours) on le retrouve fidèle à ce qu'en a fait Amanda Grange dans "Le journal de Mr Darcy". Je regrette aussi que la lettre que Darcy rédige à l'intention d'Elizabeth ne soit pas présente ici. J'aurais apprécié un clin d’œil au "Journal de Mr Darcy" en nous restituant la même lettre, tout comme elle l'a fait pour le courrier que la sorcière de Bourgh fait parvenir à son neveu qui n'est plus son neveu! ^^



par bagheera
La Famille d'Arsac, Tome 2 : Audacieuse Sarah La Famille d'Arsac, Tome 2 : Audacieuse Sarah
Éléonore Fernaye   
Petite romance historique agréable à lire mais très au dessous du premier tome. Je sais pas si c'est dû au personnages (j'avais pourtant beaucoup appréciée le personnage de Louis dans le 1) ou dû à l'histoire (que je trouve moins bien ficelée) mais c'est une déception comparé au premier.
Malgré tout, les personnages sont attachants et c'est un plaisir de retrouver les personnages du premier tome (ce qui est tout l'intérêt d'une suite il faut bien le dire c'est de voir l'évolution des personnages qu'on a apprécié dans les tomes précédents et de connaître leurs vie après leur happy end).
L'histoire est trop longue à démarrer et il y a pas mal de temps morts où on s'ennuie ferme. Ça devient vraiment intéressant les 150 dernières pages.
La romance est mal exploitée et la relation du couple n'est pas assez approfondi car il y a une sensation d'inachevée et de bâclé vers la fin. Il y a un manque de passion (toujours comparé au premier) et peut-être que quelques scènes chaudes aurait pu améliorer l'histoire car là c'est assez plat (et cela même après leur mariage... ce qui est pas logique pour un couple soi-disant "attiré" l'un par l'autre)
Ceci dit j'ai bien l'intention de lire le 3ème tome (à sa sortie) qui lui sera consacré au personnage de la petite soeur Constance.
Je recommande aux amateurs du genre qui ont envie d'une romance vite lu pour s'évader quelques heures.

par AMETHYST
Passion à Moscou Passion à Moscou
Kate Hewitt   
Un très bon livre qui se lit vite et facilement comme beaucoup de livre harlequin.

par flora
La prisonnière amoureuse La prisonnière amoureuse
Kim Lawrence   
Kidnappée ? Vient-elle vraiment d’être kidnappée ? se demande Molly, stupéfaite. Hélas, le visage sévère du cheikh Tair Al Sharif, qui se tient près d’elle, ne lui laisse aucun espoir. Ce prince d’une insupportable arrogance se croit-il donc tout permis ? Apparemment oui... Et parce qu’il est persuadé qu’elle met en péril le mariage de son cousin en voulant séduire ce dernier, il n’a rien trouvé de mieux que de la faire monter de force dans un jet privé, et de l’emmener en plein désert !Nouvel extrait
Rainbow Valley, Tome 1 : Un Cowboy à l'Horizon Rainbow Valley, Tome 1 : Un Cowboy à l'Horizon
Jane Graves   
J’ai découvert Jane Graves avec « Smoking & Layettes » et j’avais adoré cette lecture pour sa simplicité et sa fraicheur. Et bien Rainbow Valley est de la même veine, c'est simple, tendre, sexy, touchant et plein d'émotions.
Par contre ne vous attendez pas à passer votre temps dans un ranch entouré de chevaux et de bétail. Vous aurez les grandes étendues du Texas, le cow-boy et quelques rodéos mais c'est tout. Ah si, vous côtoierez beaucoup d'animaux ... chats, chiens et Manny le petit cheval ;-)

Mais ce n'est pas grave, j'aime la plume de l'auteur qui est simple, fluide et agréable. L'histoire se lit vite et on se laisse entraîner par les personnages et les animaux qui ont chacun une histoire !

En bref une romance agréable et romantique à souhait, avec quand même une histoire sombre et triste. Les personnages sont attachants, ils ont du répondants et ils passent le plus clair de leur temps à s'envoyer des piques et ce pour notre plus grand plaisir.

par coco69
L'autre Mrs Darcy L'autre Mrs Darcy
Elizabeth Aston   
Ce roman n'est pas une suite aux aventures de Miss Alethea Darcy mais se positionne dans le même contexte puisque certains personnages sont repris. L'histoire ici est celle d'une jeune femme qui a été toujours le vilain petit canard de sa famille. D'ailleurs celle-ci décide de l'envoyer aux Indes pour se trouver un mari. Elle se marie alors avec le capitaine Darcy. Vous voulez le lien de parenté avec le Darcy de Pemberley? Je ne saurai vous le donner.

En fait, le début est périlleux à déchiffrer avec tous ces noms et les différents liens entre les familles. L'auteure reprend en plus d'anciens personnages sauf qu'après quelques mois, j'ai eu quelques difficultés à me les remettre en tête. Malgré tout, l'auteure profite de dialogues entre certains personnages pour préciser qui ils sont et on arrive petit à petit à se souvenir des anciens romans. Il est donc aussi tout à fait possible de lire ce livre sans avoir lu les précédents.

On y évoque aussi rapidement Mr Bennet, Charlotte Lucas et Mr Collins ou encore Mr Darcy mais jamais on ne les voit. Le rapport avec Orgueil et Préjugés est donc très limité et le nom des Darcy est bien utilisé à des fins marketing.

Cependant je ne remets pas en cause la qualité de l'histoire. Même si les débuts sont un peu difficiles, on a hâte de connaître la suite des aventures de la seconde Mrs Darcy. On découvre des personnages hautains et sans coeur mais aussi des hommes et des femmes intègres et honnêtes. On visite Londres, le Yorkshire et le Derbyshire avec grand plaisir.

L'action s'active vraiment dans les cents dernières pages ce qui est un peu dommage parce qu'en plus de ça, je trouve la fin baclée. Non pas qu'elle soit mal faite mais je la trouve bien trop rapide à mon goût et quelques pages de plus n'auraient pas fait de mal.

Aston écrit très bien, connaît très bien l'époque et les personnages de Jane Austen. Malgré tout le style entre les deux romancières reste différent. Sans parler du côté marketing, je trouve que le nom de Darcy est un peu trop utilisé. On s'y perd facilement. J'attends quand même de lire la "suite" avec L'esprit Darcy qui sort en juillet.

par Gwen33