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Bibliothèque de curiosa : Ma PAL(pile à lire)

Sorcery of Thorns Sorcery of Thorns
Margaret Rogerson   
Mon avis lecture : lorsque j'ai commencé ce livre je ne savais pas du tout à quoi je pouvais m'attendre, vue la longueur du résumé je m'étais abstenue de le lire pour garder tout le suspense. C'est un cadeau que mon homme m'avait fait et j'avais flashé sur sa couverture que je trouvais magnifique et énigmatique ! Après avoir tourné la dernière page je peux à présent vous dire qu'avoir été conquise par ce récit serait un mot bien faible, en effet j'ai tout adoré de A à Z, il y avait tant de magie et d'imagination que mon esprit s'est émerveillé tout du long, c'était vraiment fou ! Il y a tant de rebondissements, de manipulations et de moments intenses que j'étais totalement prise dedans jusqu'à pas d'heures. L'héroïne est quant à elle à couper le souffle, elle fait preuve d'un tel courage qu'on ne peut que l'admirer. Les descriptions des scènes, des lieux et des décors sont eux aussi époustouflants, le tout réuni en fait un roman intense et passionnant que j'ai vraiment mais vraiment aimé découvrir. J'espère que l'auteure sortira d'autres ouvrages parce qu'elle a une plume sublime à tout point de vues où rien n'est laissé au hasard. Si vous aimez la sorcellerie, la conspiration et la magie dans toute sa splendeur alors ne cherchez plus, ce livre est fait pour vous !

par CelineDH
Grimm's complete fairy tales Grimm's complete fairy tales
Jacob Grimm    Wilhelm Grimm   
Originally titled Children’s and Household Tales, The Complete Grimm’s Fairy Tales contains the essential bedtime stories for children worldwide for the better part of two centuries. The Brothers Grimm, Jacob and Wilhelm, were German linguists and cultural researchers who gathered legendary folklore and aimed to collect the stories exactly as they heard them.
Appelle-moi par ton nom Appelle-moi par ton nom
André Aciman   
Un coup au cœur, à l’âme......deux êtres , deux entités tellement attirée l’une par l’autre qu’elles en ont peur. S’appartenir et en même temps maintenir une telle distance . Le style de l’auteur est une merveille , une revue , une palette des sentiments décortiqués, doutés, rêvés et pour certains vécus......un livre qui comptera dans ma vie de lecteur et d’homme
Kaleb, Tome 1 : Kaleb Kaleb, Tome 1 : Kaleb
Myra Eljundir   
http://wandering-world.skyrock.com/3096284313-Kaleb-Tome-1-Kaleb.html

Sexy. Excitant. Ardent. Intense. Kaleb, c'est une bombe. Si je devais publier un livre, ce serait un roman comme Kaleb que j'aimerai écrire. Ce thème de l'empathie me touche énormément, ainsi que tous les sentiments forts qui y sont traités. Mais, mon dieu, que ce livre est exceptionnel. En achevant la dernière page hier, j'étais juste dans la brume. Une brume qui sonnait comme une claque. J'étais lessivé. Abasourdi. Fasciné. Choqué. Autant de sensations contradictoires provenant directement de ce petit chef-d'œuvre. Je pense que vous le savez, mes attentes pour Kaleb étaient très élevées. Hé bien il n'a pas fait que brillamment les remplir, il les a surpassé comme rarement un livre l'a fait.
La présentation nous informe que nous allons, avec cet ouvrage, passer du côté obscur de la force et être bercés par le Mal. Je ne me doutais pas une seconde à quel point cela allait être vrai, et c'est essentiellement grâce au héros de l'histoire, le fameux Kaleb Helgusson. Il a la beauté des anges et le caractère du diable. Toutes les filles craquent pour lui. Il aime ça. Et il en redemande. Lorsque son don d'empathe va se révéler à lui, il va avoir du mal à comprendre ce qui lui arrive. J'ai adoré découvrir comment ce pouvoir s'est manifesté, ainsi que la façon qu'à Kaleb de l'apprivoiser.
Ce qui est saisissant avec ce roman, c'est la façon qu'à Myra Eljundir de retranscrire les sentiments de ses personnages. On erre entre exaltation, douleur et effroi. Les descriptions sont ultra visuelles et sensorielles. Tout est hyper haletant, comme si on regardait un film dans lequel un tas d'images s'entrechoqueraient, et où la tension irait crescendo. Il y a énormément de scènes où l'auteur maîtrise tellement bien son sujet qu'elle parvient à nous rendre nous-mêmes empathes. Si si, je vous assure. Et je peux également vous certifier que c'est bien la première fois de ma vie que j'ai mal aux dents en lisant un roman. Non non, ne prenez pas ce regard surpris. Vous avez bien lu. Certaines scènes de torture sont juste hyper dures psychologiquement, tellement stressantes et poignantes qu'on ressent le mal physiquement. Et, en grand masochiste reconnu que je suis, j'ai complètement adoré ça. Le plaisir dans la douleur. Une phrase qui résume à la perfection tout le livre.
Comme dit précédemment, tout est vraiment intense dans ce roman. Et en plus de vivre une foultitude de sensations destructrices, Kaleb va devoir apprendre à contrôler son don et à canaliser ses désirs bestiaux. Étrangement, même si ce personnage est le diable en personne, c'est un protagoniste que j'ai appris à aimer. Même si c'est un véritablement monstre, il ressent énormément d'émotions paradoxales en lui durant une bonne partie du livre. Regrets, désolation, amour, joie... On traverse réellement toute une palette forte de sentiments brutaux et tous plus humains les uns que les autres.
Le gros plus de Kaleb dépend aussi des faits réels qui y sont rapportés. Et là... Ô God quoi. J'en suis encore tout retourné ! Myra Eljundir a su détourner avec brio la Peste du XVIIème siècle, ou encore l'explosion du volcan islandais Eyjafjöll. Rien qu'avec ça, j'étais déjà sous le charme. Mais avec tous les autres éléments qui sont entrés en jeu, je n'ai pas seulement été captivé par ce livre. Non, c'était bien plus que ça... Kaleb était devenu une véritable obsession. Un pur bonheur malsain. C'est terriblement excitant de découvrir les émotions des "mauvais" protagonistes. Personnellement, j'ai plus que craqué pour cette idée et pour toutes les sensations addictives qui en découlent.
Pour celles et ceux qui se posent la question, oui, il y a bien une histoire d'amour. Ok, elle est complètement déroutante et diamétralement opposée de toutes celles auxquelles nous sommes habitués, mais elle est bien là. D'ailleurs, c'est cette différence avec les autres qui m'a perturbé et irrémédiablement attiré. L'amour qui rend fou. Qui consume. Qui blesse. Qui tue. Je pense que vous avez commencé à le comprendre : j'adore tout ce qui lie des choses impossibles à unir en apparence. L'amour et la mort. La plaisir et la douleur. Et Kaleb regorge d'oppositions comme celles-ci. De quoi me rendre complètement dingue.
L'intrigue du roman est juste... Indescriptible. Myra Eljundir nous a brodé une histoire extraordinaire. Je n'ai vu AUCUN rebondissement venir. A chaque fois que j'ai essayé de trouver une réponse avant Kaleb, je me trompais, et pas qu'un peu. J'ai souvent dû poser mon livre quelques minutes pour reprendre mes esprits, souffler et me dire "oh chiasse !". Oui oui, j'étais obligé de jurer tant les surprises sont immenses et les révélations imprévisibles et inouïes. Tout dans cet ouvrage est renversant. Incroyable. Inhabituel. Frappant. Unique.
On pénètre véritablement au coeur d'un tourbillon de sensations. Jusqu'à la fin du livre, nous sommes bousculés, poussés en dehors de notre zone de confort, ce qui est juste ensorcelant. Dans les dernières pages, tout s'accélère. Tout devient encore plus saisissant, plus haletant. Chaque ligne nous coupe le souffle et nous déchire le coeur. J'ai refermé le roman avec tout un tas d'émotions encore brûlantes en moi : horreur, passion, choc, surprise, torpeur... Un cocktail mystérieux qui m'a laissé un étrange goût dans la bouche. Mais je sais une chose : j'en veux encore.
En résumé, je ne peux pas vous conseiller ce livre. Ô ça non. Je vais vous forcer à vous le procurer. Kaleb est un ouvrage rare et puissant. Les personnages sont juste extraordinaires, l'intrigue est diaboliquement séduisante, et tout n'est qu'euphories violentes. J'ai adoré ce livre. Attendre la suite s'avère déjà atroce. Je suis comme en manque. A travers ses mots, Myra Eljundir a su toucher mon âme et mes émotions. A me rendre accro. Kaleb est une vraie drogue. C'est tellement mal d'éprouver tant de plaisir. C'est si bon d'être mauvais.

par Jordan
Kaleb, Tome 2 : Abigail Kaleb, Tome 2 : Abigail
Myra Eljundir   
le tome 1 était la découverte d'un nouvel univers plutôt déconcertant, et certains ne souhaitaient pas continuer avec cette saga, c'est vrai il n'a pas été facile de se retrouver dans la tête d'un empathe comme Kaleb. Mais passé cette appréhension on se laissait pourtant entraîner par la noirceur et la détresse de Kaleb. Et bien, je suis contente de continuer cette lecture, car ce second tome est encore meilleur !
Sensualité, Action, Trahison, Tension, Émotion, Révélation, Rythme, voilà qui résume ce que j'ai ressenti avec la lecture de ce tome 2. On va de surprise en surprise et on se surprend à espérer que tout se passe bien pour Kaleb, car je confirme ce que je disais après le 1er tome, Kaleb est diaboliquement attachant !
Cette saga est également riche de personnage plus mystérieux les uns que les autres, et dans ce tome, nous apprenons à les connaître et à percer leurs secrets, enfin en partie, car à chaque révélation, un doute nouveau s'installe, et tout ce qu'on croyait cousu de fil blanc ne l'est pas !!

Cette fois, et plus que jamais la prophétie est en marche, tous les pions sont en place !! Et si le mal n'était pas incarné par ceux qu'on croit ??!!!
En tout cas vivement le tome 3 (prévu pour fin Août 2013), car avec les révélations finales on ne sait plus du tout à quoi s'attendre, à part à une fin grandiose !

par coco69
Did I Mention it's 10 Years Later ? Did I Mention it's 10 Years Later ?
Estelle Maskame   
Ce roman est un point final a une série juste magique.
J'ai reçu ce petit roman au salon du livre de Montreuil et je l'ai lus en 10 minutes.
Estelle Maskame est une personne vraiment adorable et cela m'a ému de la rencontrer.
Merci à elle de m'avoir fait découvrir une histoire d'amour tout d'abord impossible mais par la suite qui devient un point essentielle de mon adolescence.
Tyler/Eden
No Te Rindas, cette citation me suit depuis mes 16 ans et cela va continuer.
Merci Estelle !
Red Queen, Tome 1 Red Queen, Tome 1
Victoria Aveyard   
C'est peut-être étrange pour certains mais pour moi, il y a des romans qui passe en laissant une petite brise après leur passage, d'autres c'est un courant d'air glaçant et d'autres, enfin, qui enclenche une tempête. Et ce livre est l'un de ceux-là.
Après l'avoir fini, je voulais déjà une suite ou peut-être pas, de peur d'être déçue. Ce livre a eu un effet dévastateur comme peu de livres l'ont encore sur moi. Ce roman m'a transporté, la fin m'a surprise malgré mon esprit de déduction qui se doutait de quelque chose. J'ai été émue, j'ai surtout été triste car c'est un roman sombre, trop peut-être pour certains mais Mare ramenait le rire, le sourire quand il le fallait.
Et pour cela, parce que c'est d'abord l'auteur qui nous offre tout ça, je la remercie profondément. Je crois que c'est l'un de ses premiers livres et elle a tout d'une grande.
Ses personnages sont peut-être encore une ébauche et grandiront avec la suite mais cette ébauche m'a emballée. Cal, Maven, Lucas, Gisa, Farley, Kilorn et bien sûr Mare m'ont séduite avec ruse, avec honnêteté, avec humour, avec justice...avec amour. Cal qui voit son peuple souffrir mais croit ne pouvoir rien changer. Maven qui rêve de sortir de l'ombre de son frère. Lucas qui protège Mare et s'en fait une amie. Gisa, la petite sœur qui a un talent hors du commun. Farley qui résiste pour les autres. Kilorn qui veut sauver celle qui le sauve depuis toujours. Et Mare, celle qui n'est pas ce qu'elle est censé être. Ni Rouge, ni Argent. Elle est entre deux mondes mais n'appartient au final qu'à un seul.
Ce roman est aussi une histoire de pouvoir, de machinations, c'est la cour du roi. Il y a des subalternes, des esclaves, des gardes, des nobles, des princes, une reine, un roi et deux princesses... Il y a des vivants et il y a des morts.
C'est l'histoire de la survie, de la révolte, de la rébellion, c'est ce qui n'est pas encore fini et ce qui va devenir. Ce sont des morts mais pour la vie et aussi des morts pour l'exemple.
Je crois que ça se voit un peu que j'ai été bouleversée par ce livre vu le nombre de choses que je mets les unes à la suite des autres. Mais quand un livre me marque comme ça, il est comme tatouer dans mon esprit.
"Et notre armée se lèvera, aussi rouge que l'aube."
Le Vide de nos cœurs Le Vide de nos cœurs
Jasmine Warga   
J’ai hésité avant de débuter ce roman, bien que le résumé soit très alléchant, il y a un côté sombre et effrayant qui m’ont retenu. Les romans qui finissent mal ont le don de me déprimer, pourtant malgré le thème abordé j’ai décidé d’écouter mes envies et de me lancer. D’autant plus, que Hugo Roman est une maison d’édition que j’aime beaucoup, donc c’était également l’occasion de découvrir leur nouvelle collection New Way axé YA Et je dois dire que je n’ai aucun regret, c’est un coup de cœur.

Aysel est une jeune fille de 16 ans extrêmement déprimée et sa solitude ne fait que renforcer son envie de mourir. Depuis le drame irréparable à jamais associé à son père, Aysel s’est complètement renfermée sur elle-même, ajouté à ça la vie au lycée n’est pas au beau fixe et sa propre mère ne semble pas voir la détresse de sa fille. Lorsqu’elle découvre le site Suicide Partners et plus particulièrement l’annonce de FrozenRobot 17 ans, elle décide de rencontrer le jeune homme concrétiser son suicide et planifie l’acte avec le jeune homme. Le compte à rebours peut commencer : J-26.

Au cours de ces vingt-six jours, nous allons apprendre à connaître intiment Aysel et Roman. Chacun habité par le même mal, qui les consument. Bien qu’issue de milieu différent, ils vont s’apprivoiser et discuter de ce qui les a amenés à faire un choix aussi radical, créant un lien particulier, habité par un objectif commun : le suicide. Le compte à rebours en début de chapitre, associé au mal-être de nos héros contribue à mettre en place un sentiment d’oppression et de tristesse. C’est un thème assez difficile, qui m’a mise la boule au ventre pendant toute ma lecture, il y a un côté dérangeant, car on souhaite avancer au bout de ses vingt-six jours et en même temps, c’est effrayant d’imaginer qu’ils seront peut-être morts. J’ai éprouvé beaucoup d’attachement pour ces deux jeunes torturés, mais l’auteure nous rend impuissant face à la détresse de personnage qu’on souhaite seulement protéger.

A force de se côtoyer, d’analyser ensemble, de discuter à cœur ouverts, un lien particulier va se tisser entre nos deux héros. Et au contact de l’un et de l’autre, ils vont changer, mais est-ce suffisent pour ne pas choisir de mourir ? Les pensées de Aysel sont très bien expliquée, on n’est pas dans le pathos, bien au contraire chaque sentiment est extrêmement bien décrit, on ressent à quel point elle est consciente de ses pensées tristes, mais elle est complètement dépassée et sans vraiment de soutien pour l’aider à remonter la pente. Alors que Roman, est davantage épaulé, mais sa volonté de mourir est plus forte que tout. Il fait le choix d’abandonner volontairement sa « vie d’avant » et s’isole.

En bref, en refermant ce livre, je suis en pleine phase de culpabilité d’avoir aimé un livre aussi dérangeant, mais l’espoir est tellement important que j’avais envie de croire que malgré leur volonté de mourir, ils se sont trouvés. Un épilogue n’aurait peut-être pas été de trop concernant certain point, mais je recommande. Je pense que pour vraiment comprendre, il faut le lire et se faire sa propre idée. Perturbant, magnifique, et terriblement émouvant. A la fois sombre et lumineux, l’espoir a une place importante dans ce roman et il ne faut jamais oublier de garder Espoir

https://luxnbooks.wordpress.com/2015/05/15/le-vide-de-nos-coeurs-jasmine-warga/

par Luxnbooks
Le Syndrome du spaghetti Le Syndrome du spaghetti
Marie Vareille   
http://www.my-bo0ks.com/2020/11/le-syndrome-du-spaghetti-marie-vareille.html

Une fois n'est pas coutume, à chaque sortie d'un roman de Marie Vareille je saute dessus. Il faut dire que je ne suis jamais déçue et Le syndrome du spaghetti s'annonçait tout particulièrement génial.

Le syndrome du spaghetti, c'est l'histoire de Léa et d'Anthony. A 16 et 17 ans, ils n'ont rien en commun si ce n'est le basket. Ils ne vivent pas au même endroit, n'ont pas la même situation financière ni familiale et auraient pu ne jamais se rencontrer. Et pourtant. Une rencontre par hasard va les amener à se revoir encore et encore. Et lorsque la vie de Léa va basculer, c'est Anthony qui va lui donner espoir.

Lorsque j'ai commencé ma lecture du syndrome du spaghetti, je savais que cette lecture n'allait pas me laisser indemne. D'abord parce qu'il m'a été livré avec un paquet de mouchoirs (et autant dire que cela veut tout dire) mais aussi et surtout parce que j'ai vu passer quelques avis (sans les lire) et qui ne laissaient pas place au mystère quant au fait que ce roman allait en émouvoir plus d'un.

Léa est une héroïne vraiment passionnée. Du soir au matin, le basket occupe ses pensées. Il faut dire que celle-ci s'apprête à réaliser son rêve, entrer à l'INSEP épaulée par son père (et coach). Un avenir tout tracé l'attend si elle y arrive. Mais son destin va basculer du jour au lendemain et la jeune Léa va devoir se réinventer totalement. Elle va passer par de nombreuses phases, ne plus y croire mais sans jamais rien lâcher. Sa force de caractère est un atout. Pour autant je ne vous cache pas qu'a certains moments, elle me donnait aussi l'impression de prendre tout à la légère et sans avoir la maturité pour ce qu'il lui arrivait. Mais bon, difficile de se mettre à sa place, dans ses conditions.

Dans cette descente aux enfers, il y a Anthony. Je dois dire que j'ai bien apprécié son personnage. Un père absent, une mère qui se démène, un frère qui passe son temps en garde-à-vue, bref, Anthony n'a pas la vie facile. Mais il veut s'en sortir. Travailler, aller plus loin que ce que pense les gens autour de lui et montrer que là d'où on vient ne définie pas ce que l'on est. Il est comme une bouffée d'air frais dans ce roman dont la tension monte au fil des pages.

Car comme son nom l'indique, Le syndrome du spaghetti c'est une histoire de basket mais pas que. C'est une histoire de passions, d'espoirs, de famille et d'amitié. C'est également une histoire qui aborde la maladie et qui touchera le lecteur sans qu'il s'y attende et croyez-moi, même si vous y être préparés, Marie Vareille a le don pour vous prendre par surprise et vous émouvoir quand vous vous y attendez le moins.

C'est d'ailleurs ce qu'il s'est passé pour moi. En quelques secondes, à un passage précis, les larmes me sont montées sans préavis. Pour redescendre aussi sec mais tout de même. Et puis les pages défilent et on sent que l'histoire ne nous laissera pas indemnes. La tension monte, doucement mais surement et on s'attache aux personnages, Léa et Anthony bien sur, mais aussi et surtout Anaïs et leur mère. Bon sang, cette famille m'aura vraiment déchiré le cœur. Je crois avoir davantage été touché par les liens entre Léa, sa sœur et sa mère que par le côté sportif.

Il est difficile de parler du syndrome du spaghetti sans en dire trop. Car je trouve que l'histoire s'apprécie pleinement en en sachant le moins possible. Une chose à dire, ce roman aux couleurs clairs (d'apparence) est bien plus sombre qu'il n'y paraît. Dans le sens où ce que traverse les personnages est dur et ne vous laissera pas indifférents. Mais on en ressort tout de même avec le sourire, car Marie Vareille nous donne de l'espoir, même dans les moments les plus sombres.

par Carole94P
Red Queen, Tome 2 : Glass Sword Red Queen, Tome 2 : Glass Sword
Victoria Aveyard   
Voila un second tome que j'ai attendu de pied ferme. Une attente qui m'a semblé interminable bien que pour le coup, les éditions MSK nous ont fait une énorme surprise avec une date de sortie très proche de celle en VO.

C'est donc tout naturellement que je me suis jetée dessus. Un an après avoir lu le premier tome, j'avais globalement l'histoire en tête. Du moins le principal. Après, j'avoue avoir eu besoin d'une bonne cinquantaine de pages pour me remettre vraiment dans l'histoire.

Concrètement, Glass Sword se découpe en deux parties. La première reprend quasiment là où on s'était arrêtée. Cal, Mare, et les rouges fuient Maven et sa mère qui sont prêts à tout pour en finir. Cette première partie était assez lente. Et j'ai vraiment eu peur que les choses ne décollent pas, et donc, que je ne retrouve pas ce que j'aimais dans le premier tome. En tout cas c'est avec plaisir que j'ai retrouvé Cal. Ce personnage si mystérieux qui m'avait tant plu dans Red Queen.

Passée cette première partie qui globalement relatait leur fuite et de multiples pièges, j'ai enfin commencé à vraiment apprécier ma lecture. Les choses commençaient à bouger, à évoluer et les rebondissements étaient nombreux.

L'apparition de nouveaux personnages a relevé l'intrigue à ajouter un petit plus à l'histoire. Finalement, on découvre tout autre chose en dehors du palais.

On a également le droit à la présence que je redoutais vraiment : le retour du meilleur ami... comment vous dire que c'est le genre de détail qui m'énerve profondément. J'ai senti venir un triangle amoureux qui forte heureusement, n'ira pas plus loin.

Dans l'ensemble cette lecture m'aura donc tenu en haleine. Seulement, j'avoue m'être attendue à plus. Et pas seulement. En fait, le personnage de Mare m'a vraiment énervée. Son comportement, ces décisions m'ont déçues. Alors oui, je sais, elle évolue, elle a changé à cause de tout ce qui lui arrive mais pour le coup, ça m'a vraiment embêtée. Au final, j'étais assez perdue, comme Cal.

Et alors qu'on tourne tranquillement les pages... on arrive au dernier chapitre, et là, on se dit que ce n'est pas possible. Victoria Aveyard nous achève avec cette fin. Littéralement. Cette fin bouleverse tellement de choses. Elle remet tout en question.

Par pitié, dites-moi que la suite est prévue pour bientôt...

par Carole94P

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