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S'il ne pleuvait pas SEULEMENT à ces occasions-là, ça pouvait encore aller . Je ne tenais pas à ce que le rapport soit tellement évident que mes sujet se disent à la première goutte : << Hé!Il pleut... La reine doit être en train de s'envoyer en l'air.Oh! Il grêle ? La coquine ! Ca doit être salement cochon aujourd'hui ! >>

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Extrait ajouté par Sweety 2012-03-28T15:06:56+02:00

— Combien de temps es-tu resté là-bas ? demandai-je en lui versant un verre d’eau.

— Une partie de la journée. Et pour moi ce sera du vin, ma chère.

D’un signe de tête, il me désigna la carafe voisine du pichet d’eau.

— Cela ne ferait que te déshydrater davantage, répondis-je en lui tendant le gobelet plein d’eau. (Dorian fit la grimace mais but son verre avidement. Je le regardai faire, toujours aussi perplexe). Mais... pourquoi ? insistai-je. Tu n’as pas à ce point besoin de ce cuivre.

— Moi, peut-être pas. Mais toi, si. (Il finit de boire son eau et je le resservis.) Merci, reprit-il. Servi par une reine... le rêve de bien des hommes.

Je tirai une chaise à moi pour m’y asseoir à mon tour et protestai sans tenir compte de sa remarque :

— Tu n’avais pas besoin de faire ça. Tu aurais pu te tuer...

— Sûrement pas. Tu te fais une bien piètre idée de moi et de mon endurance.

— Cela ne me dit toujours pas pourquoi tu as fait ça.

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Extrait ajouté par Sweety 2012-03-28T15:04:19+02:00

— Si tu as un peu de considération pour ton peuple – pour ces filles qui sont là –, alors tu ne peux pas faire ça. C’est un prince ! Si tu le tues, sa mère te déclarera la guerre. Tu redoutais les effets de la sécheresse ? Imagine un peu les ravages d’une armée se déversant sur ton royaume pour tout dévaster... Imagine les villages brûlés, les innocents massacrés. Est-ce vraiment cela que tu veux ? Peux-tu réellement leur faire ça ?

Autour de nous, la tempête faisait rage. En moi, ma haine de Leith provoquait ses propres dégâts, coulant comme un poison dans mes veines. Je voulais le voir souffrir. Je voulais le voir brisé. Je voulais le voir mort. Il me paraissait inconcevable de le laisser vivre en l’absolvant du poids de son crime. Mais pourtant... au milieu de toute cette haine, de toute cette fureur, les paroles de Kiyo faisaient leur chemin. « Est-ce vraiment cela que tu veux ? Peux-tu réellement leur faire ça ? »

Je gardai les yeux rivés sur Leith pendant quelques éprouvantes secondes encore. Puis, palier par palier, la tempête commença à refluer. Les éclairs s’éteignirent. Le vent tomba. Les nuages s’évaporèrent. La pression atmosphérique revint à un niveau comparable à celle de l’extérieur. Leith se laissa glisser à terre sous l’effet du soulagement. Je remarquai alors seulement à quel point j’avais le souffle court d’avoir déchaîné une telle puissance pendant si longtemps.

— Non, dis-je doucement en sentant l’énergie refluer en moi. (Je me sentais soudain fatiguée, si fatiguée...)

"Je ne veux pas d’une guerre. Je... je ne peux déclencher un tel fléau."

Alors, pour la première fois depuis qu’il était arrivé, Dorian prit la parole et dit :

— Moi, si.

Et avant que quiconque ait pu l’en empêcher, il traversa la cuisine à grands pas, dégaina son épée, létale et scintillante dans la lumière, puis la plongea dans le corps de Leith. Le prince d’Alisier se raidit et écarquilla les yeux lorsque Dorian enfonça plus profondément la lame dans son ventre.

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" - [...] Le seul moyen pour un monarque de ce monde de perdre son royaume, c'est de voir ses pouvoirs décliner... ou d'être tué.

- Je suis sûre que Volusian serait ravi de me rendre ce service.

Mon servant n'avait aucun besoin d'un cheval pour se déplacer rapidement. A côté de moi, je l'entendis préciser:

- Je m'acquitterais de cette tâche avec grand plaisir et pour votre plus grande souffrance, Maîtresse...

- Une telle loyauté n'a pas de prix, assurai-je à Kiyo d'un ton solennel. Même pas besoin d'une couronne pour se faire obéir... "

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-Tout le monde usurpe tout le monde,dans le coin...Quant à Aeson, au cas où tu n'en aurais pas encore entendu parler, je l'ai bien plus réduit en purée que dépossédée de ses terres !

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- Tu t'imagines sue je ne suis pas assez forte pour jouer sur les deux tableaux, comme toi?

-Hé! prostesta-t-il en dressant ses mains devant lui. je n'en sais rien. Peut-être que c'est moi qui ne suis as assez costaud pour prendre les décisions difficiles.

- Dorian sait les prendre, lui.

C'était sorti tout seul.

Un silence de plomb (acte deux) descendit sur nous.

Kiyo acheva de boire son café.

- Je vois, dit-il ensuite. le probleme est là. (D'un regarrd circulaire, il observa la maison autour de nous, les chats étalés partout, avant de poursuivre:) Peut-être... Il serait peut-être temps queje débarrasse lle plancher.

...

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Extrait ajouté par Pegh 2018-06-02T17:42:57+02:00

- J'ai entendu les gardes parler de toi. Ils disent qu'on te voit beaucoup avec Dorian, ces temps-ci. Pour quelle raison, autrement, traînerais-tu avec lui ? Nul ne souhaite davantage engendrer l'Héritier que le Roi de Chêne. Enfin ... depuis qu'Aeson n'est plus.

La mention de son ex-amant la fit se rembrunir.

- Dorian est juste un ami, répondis-je. (Hypocrite, moi ?) Tu comprendras ça quand tu auras grandi. Et toi, tu ne peux que te féliciter de la disparition d'Aeson.

Les yeux de Jasmine se reportèrent sur son livre.

- J'aimais Aeson, murmura-t-elle. Tu n'as aucune idée de ce qu'est l'amour.

- Oh, si, je le sais ! Je sais que c'est à la fois ce qu'il y a de mieux et de pire au monde. Et qu'il n'y a rien de tel pour embrouiller l'esprit.

Jasmine tourna les yeux vers moi, toujours aussi maussade mais avec dans le regard un intérêt renouvelé.

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" - [...] Je veux que tu ailles à Tucson me chercher la bouteille de tequila que tu trouveras dans mon placard à liqueurs. Et débrouille-toi pour ne pas faire peur à Tim !

Volusian se cantonna dans une parfaite immobilité, comme il savait si bien le faire.

- Ma maîtresse devient de plus en plus créative pour mettre au point de nouveaux moyens de me tourmenter.

- J'étais sûre que tu allais apprécier.

- Seulement parce que cela m'inspire de nouveaux moyens également créatifs de vous tailler en pièces quand j'arriverai finalement à me libérer de ses chaînes et à vous détruire.

- Tu vois, on peut toujours trouver un côté positif à toute chose... "

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Extrait ajouté par Estard 2014-01-20T11:12:17+01:00

-Un peu, admis-je avec un temps de retard.

-"Un peu" ? S'écria-t-il, le visage quasiment collé au mien. Bon Dieu, Eugenie...Il n'y a pas de juste milieu dans ce domaine là. C'est tout ou rien. Tu te penche un peu trop, et tu finis par tomber dans le terrier sans fond du lapin blanc.

J'éclatai de rire et lançai les bras en l'air en geste englobant tout le château.

-Tu retardes ! Répliquai-je. Ca fait longtemps que j'ai atterri au Pays des Merveilles.

-Ne fais pas semblant de ne pas comprendre ! Je croyais que tu avais décidé de ne plus t'exercer à la magie. Je croyais que nous étions tombés d'accord pour considérer que c'est dangereux.

-C'est toi qui étais de cet avis ! Protestai-je vivement.(sa colère avait fini par attiser la mienne.) J'ai eu l'occasion de faire quelques progrès, et j'ai décidé d'en profiter. Et comme je te l'ai dit, ce n'était pas grand chose.

-Qui t'a fait "faire des progrès" ? s'enquit-il d'un air suspicieux.

-Une femme venue du royaume de Dorian. Elle est douée pour contrôler l'élément aérien et m'a montré comment l'utiliser. Je crois que je suis sur le point de maitriser les éclairs également.

Face à son regard implacable, je me sentais un peu embarrassée... mais en même temps je ne pouvais m'empêcher ressentir une certaine fierté pour ce que j'avais accompli.

-Dorian..., dit-il. Naturellement. Pourquoi ne suis-je pas surpris ?

-Hé ! Dorian a été sympa avec moi ces derniers temps.

Ma défense du ri des chênes me surprit autant que la spontanéité avec laquelle elle s'tait exprimée. Dans le chaos qu'était devenue mon existence dernièrement, sa présence à mes côtés avait presque été un réconfort pour moi.

Kiyo roula des yeux effaré.

-Je n'en doute pas, répliqua-t-il. Et je suis sûr qu'il ne demanderait pas mieux que de se montrer plus "sympa" encore. Ecoute... Si tu mets bout à bout ces "petites" expériences auxquelles tu n'as pas renoncé, tu te retrouves avec de sacrés pouvoirs sur les bras. Tu commence à ressembler à...

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-Non, dis je doucement en sentent l'énergie refluer en moi. (Je me sentais soudain fatiguée, si fatiguée...)

Je ne veux pas d'une guerre . Je ...je ne peux déclencher un tel fléau.

Alors pour la première fois depuis qu'il était arrivé, Dorian prit la parole et dit:

-Moi, si.

et avant que quiconque ait pu l'en empêcher, il traversa la cuisine à grands pas, dégaina son épée, létale et scintillante dans la lumière, puis la plongea dans le corps deSpoiler(cliquez pour révéler) Leith.

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