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[Lu en VO]

Lire ce roman, c'est comme être pris dans une tempête de sable, sauf que ledit sable est remplacé par des descriptions de 3 pages de long que l'auteur nous balance à la tronche dès qu'elle peut (ou alors de trèèès longs paragraphes sur les émotions des personnages, mais AUCUNE ACTION).

Je suis méchante. De l'action, on en a... à la toute fin. Tout le reste des 621 pages de The Kindgom of Copper, c'est les préliminaires. Et bien que ce soit sympa, une histoire avec des personnages qui se posent pour réfléchir au lieu de foncer dans le tas dès qu'ils le peuvent, trop d'attente tue l'attente (ou tue le lecteur, plutôt).

Mais reprenons depuis le début. L'histoire nous entraîne (hormis le prologue) 5 ans après les événements finaux du tome 1. Nahri est mariée, Ali est en exil, Dara est occupé à préparer un coup d'Etat. On a le POV des trois à tour de rôle, celui de Dara étant minoritaire par rapport aux deux autres. 5 ans, c'est long, et malheureusement l'auteur ne revient pas trop sur ce qu'il s'est passé pendant cette ellipse... Il aurait tout aussi bien pu se passer 5 mois, ç'aurait été la même chose. Premier dommage. Ensuite, je l'ai dit, l'histoire reste très longue. Comme dans le premier tome, il y a beaucoup de blabla et peu d'action. Ça, c'est le deuxième dommage. HOWEVER, les personnages ont beaucoup évolué : Nahri a gagné en maturité, elle assume son héritage, ses capacités et surtout ses responsabilités, et Ali également a grandi, il est beaucoup plus posé (même s'il garde un sens du timing très peu développé) et surmonte peu à peu ses peurs et sa culpabilité pour défendre ses convictions. Encore beaucoup de politique, de vieilles haines et de préjugés mais on sent que, au moins, nos héros sont sur la bonne voie. Dara, par contre... je suis attachée à lui, hein, parce que j'ai tendance à craquer pour les personnages qui en ont chié et qui trébuchent chaque fois qu'ils tentent d'arranger les choses, mais son lavage de cerveau à la sauce "les Nahids sont les maîtres absolus" commence sérieusement à le bouffer de l'intérieur, et il est grand temps qu'il s'émancipe. Vole de tes propres ailes, Darayavahoush ! (j'adore ce prénom, haha)

Pour la suite, je voudrais plus de Dara, une amitié Nahri-Ali qui RESTE de l'amitié (même si c'est mal barré) et un ratio description-action plus équilibré. One can hope.

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