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Bibliothèque de DameAmbre : Liste de diamant

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Martin Eden Martin Eden
Jack London   
Je reste bluffé par la beauté de ce livre. On y voit encore une fois le génie de Jack London, sans doute l'un des plus touchants auteurs qu'il m'a été donné de lire. C'est un livre que l'on peut lire jour et nuit sans se lasser et il est tellement difficile de le lâcher que j'ai fait une nuit blanche. Les personnages reflètent tous l'auteur ce qui nous révèle sa personnalité, son intelligence et surtout le fin personnage qu'il était.

En peu de mots, je resterais à vie fascine par ce livre que je ne cesse de lire et de relire !

par myosotis
Le Dernier Elfe Le Dernier Elfe
Silvana De Mari   
Univers de fantasy, la poésie en plus ! Yorsh, le petit elfe trop naïf (mais tellement gentil) qui devient grand est vraiment un personnage attachant ! Et le récit est plein d'humour.
Les yeux dans les arbres Les yeux dans les arbres
Barbara Kingsolver   
un livre étrange, mais grâce auquel on perçoit mieux l'Afrique, pays attachant mais très difficile, où il faut lutter contre les fourmis, les sauterelles, les serpents ou les scorpions,un pays dur pour les blancs qui croient tout savoir mais qui n'y connaissent rien... Un pays aussi où la futilité n'a pas sa place et qui vous apprend à vivre avec juste le nécessaire.. A quoi bon des centaines de gâteaux ou de dentifrices dans les supermarchés américains ou européens, à quoi cela sert-il???
C'est un livre touchant , bouillonnant , très original..On se met à ,aimer les petites filles du pasteur, et à espérer qu'elles sortiront indemnes de leur enfance quelque peu perturbée..Un livre dont on se souvient longtemps..
La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune
Christelle Dabos   
Les livres de Christelle Dabos méritent plus que le Diamant.
Que dire de ce livre à part que je regrette de l'avoir refermer aussi vite, que j'attend la suite avec impatience et que je vais très certainement me relire ces deux tomes de nombreuses fois d'ici la sortit du prochain, comment ne pas parcourir cet univers incroyable encore et encore et dire qu'on va avoir le droit à deux autres perles de ce genre (peut être plus).
Il se passe tellement de chose pour notre chère Ophélie dans ce tome, impossible d'en faire un résumé ou de dire ce que j'ai préféré (en même temps j'ai tout aimé donc...).
Gros coup de cœur pour Thorn.

Le troisième est en cours de rédaction et même si je suis impatiente, Christelle peut et doit prendre son temps, mais son imagination est tellement magique qu'on ne risque pas d'être déçu.
Écriture : Mémoires d'un métier Écriture : Mémoires d'un métier
Stephen King   
Etant un fan inconditionnel de Stephen King, c'est tout naturellement que je désirais lire ce livre depuis bien longtemps. Ce livre intitulé "Ecriture" paru en 2002 n'a pas la prétention de vouloir nous faire passer du statut de lecteur au statut d'écrivain mais nous livre tous les secrets du maitre de l'horreur ! Tous ces aspects sont developpés dans la deuxième partie du livre, précédée par une courte autobiographie et suivie d'un passage écrit après l'accident ayant eu lieu durant l'été 99.

Ainsi, on retrouve au début du livre un King que l'on connait via les préfaces de ses nombreux livres. Je prends grand plaisir à lire Stephen King quand il s'adresse à nous simplement et directement comme il à l'art de le faire. Il nous raconte des petits morceaux de sa vie dont il se rapelle. Ce n'est donc pas une simple autobiographie, King n'a pas mené d'enquête exogène, juste lui et ses souvenirs. Et cela fait toute l'originalité de la première partie de ce livre nommée "Curriculum vitae". J'ai beaucoup ri de certaines anecdotes, et aussi beaucoup envié l'auteur qui a vécu tant de choses extraordinaires. On comprend vite l'origine de tout ses romans et il se plait d'ailleurs à compter la genèse de nombre de ses ouvrages. Enfin je dirais que cette première partie est un énorme répertoire à citations du maitre tant ses phrases sont des trésors.

Puis nous en venons à la partie écriture en elle même. King nous offre l'accès à sa boite à outils et nous livre les secrets pour faire un bon roman, au plutot pour ne pas faire un mauvais roman. Il passe en revue la grammaire, les personnages, le contexte, le lecteur idéal, la publication etc... Il nous offre ainsi un panorama de tout les mystères de l'écriture et tout cela se révéle très enrichissant, tant pour le lecteur qui comprendra d'avantage le style d'écriture du maitre, mais aussi pour l'écrivain en herbe qui sera forcément influencé par cette lecture. Au passage, King change de ton dans cette partie, il est beaucoup plus professionel et ça se sent.

Enfin, il termine sur ce maleureux accident dont il a été victime en 1999. Il nous compte les détails, toujours de façon autobiographique, son ressenti lors de l'accident, lors de l'opération et lors de sa convalescence. J'avais lu de nombreux articles sur cet accident mais il est clair que ce bouquin est LA référence si l'on veut ressentir ce qu'a pu ressentir King. Et puis c'est aussi le moyen, pour lui, de rendre un dernier hommage à l'écriture.

En clair, si vous êtes amateur du maitre de l'horreur et si ses préfaces vous font toujours sourire, courrez lire ce roman, c'est un petit bijou.

par odin062
Pas assez pour faire une femme Pas assez pour faire une femme
Jeanne Benameur   
C’est l’histoire d’une jeune étudiante, loin de chez elle à l’université, qui devient une femme amoureuse, épanouie, que l’amour fait grandir et exorciser ses démons de l’enfance qui l’empêchent de devenir une femme. C’est un livre magnifique et je pense qu’il a dû être difficile à écrire… je crois qu’il faut une partie de vie pour pouvoir poser ces « maux »… c’est tellement bien écrit qu’on a la sensation de déposer les nôtres au fil des pages. On lit, on sent et on réfléchi … C’est un hymne à la liberté, à la force de l’amour. J’ai adoré.

par maeve81
Le Liseur du 6h27 Le Liseur du 6h27
Jean-Paul Didierlaurent   
Guylain Vignolles, 36 ans, prend tous les jours le RER qui le conduit à l'usine où il travaille, celui de 6h27. Chaque jour, c'est le même rituel, Guylain ne peut s'empêcher de sortir ses feuillets et les lire à haute voix, devant tous les passagers attentifs. Peu importe le sujet pourvu que cette lecture le tienne momentanément occupé, éloigné de cette "Chose" née pour "broyer, aplatir, piler, écrabouiller, déchirer, hacher, lacérer, déchiqueter, malaxer, pétrir, ébouillanter"... : la Zestor 500, une gloutonne, un bulldozer jamais rassasié...

C'est un premier roman fort sympathique, imaginé et narré avec beaucoup de fraîcheur, d'humour, d'originalité et de tendresse.
Il démarre fort, très fort avec la description, sur une quarantaine de pages, de cette "chose", sans jamais la nommer mais en la personnifiant au possible : jolie performance, joli style aussi.
L'histoire pourrait sembler tout à fait banale, mais elle met en scène des personnages auxquels on s'attache, jusqu'au poisson au prénom célèbre. Elle est surtout un bel hommage au livre et à la lecture, un hommage à la poésie, au théâtre, aux alexandrins, rimes, hémistiches, syllabes et quatrains, où la personnification est reine, presque une allégorie. C'est ce qui dans ce livre a le plus retenu mon attention.
C'est également une histoire d'amitié, de solidarité, entre Guylain et Giuseppe, un partage pour l'amour de la lecture avec tout un groupe de personnes âgées que Guylain retrouve les samedis matin. C'est également la "rencontre", à travers une clé USB trouvée dans un wagon du RER, avec Julie, dame-pipi dont le lecteur tout autant que le protagoniste, apprendront à connaître (j'ai trouvé néanmoins tout ce passage sur Julie et ses écrits, un peu long et moins réussi que tout le reste du roman).
Mais la fin est jolie et reste ouverte, signe peut-être d'un second tome en préparation... c'est en tout cas une lecture que je recommande, un auteur qui gagne à être connu et qui a un réel potentiel pour l'écriture.
Un moment de lecture agréable.

par SuperNova
L'Élégance du hérisson L'Élégance du hérisson
Muriel Barbery   
Je l'ai trouvé trèèès long à démarrer, comme certaines personnes l'ont fait remarquer, on a parfois l'impression de ramer entre les moments où il se passe quelque chose. Mais au bout d'un moment, j'ai pris davantage de plaisir à la lecture et je me suis même beaucoup amusée à certains passages (notamment celui où Renée se dit qu'elle aurait pu répondre "Mon chat ne sait pas lire")

J'ai assez apprécié la portée philosophique du livre, même si comme le dit zouck, ça vire parfois légèrement au snobisme. D'ailleurs j'ai eu beaucoup de mal à supporter Paloma, snober les snobs ça reste quand même le comble de la prétention ! Donc je ne pouvais qu'approuver le passage vers la fin où elle reconnait d'être comportée comme une petite fille qui veut faire son intéressante (en plus "je souffrais mais sans douleur", j'ai trouvé ça très pertinent, je crois qu'on ressent souvent ça).

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En ce qui concerne l'écriture, je ne fais pas du tout confiance à mon jugement, mais j'ai été assez agacée par la manie de l'auteur de terminer les chapitres sur des phrases censées être philosophiques. Attendez j'ouvre des fins de chapitres au hasard :

"La contemplation de l'éternité dans le mouvement de la vie."

"Car l'Art, c'est l'émotion sans le désir."

"L'éternité, cet invisible que nous regardons."

"Parce qu'un camélia peut changer le destin."

C'est peut-être vrai et très intelligent, mais finir ses chapitres sur de telles phrases, je trouve ça résolument snob. :P

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Oh et puis j'en veux TERRIBLEMENT à Muriel Barbery pour cette phrase :

"Mais le gloutof de Manuela est aussi un nectar. Tout ce que l'Alsace comporte de lourd et de desséché se transmute entre ses mains en chef d'œuvre parfumé."

Pardon ? Bon, lourd, je veux bien le lui concéder, mais desséché ??? Blasphème, blasphèèème !!! A supposer que "gloutof" désigne le kouglof, il n'y a rien de moins desséché, c'est même aussi moelleux que la brioche, mais en moins gras ! Cela dit cette réclamation n'engage que moi. ^^
Par contre, Renée fait précéder ladite phrase d'un "Le gloutof est un gâteau alsacien un peu vorace." qui selon moi ne veut pas dire grand-chose. Je n'ai pas souvent croisé de gâteau "vorace". Enfin je dis ça je dis rien... Enfin la même Renée a beau être une farouche défenseuse de la grammaire française, elle n'en emploie pas moins un anglicisme tel que "réaliser" dans le sens de "prendre conscience".

Malgré tout c'était une lecture très agréable, qui incite à réfléchir et donne envie de profiter de la vie en lisant de la littérature.
Le Dernier Orc Le Dernier Orc
Silvana De Mari   
Ce livre est à la fois l'histoire du "dernier elfe", racontée d'un point de vue différent, et une suite.
Il est vraiment génial, et je le conseille particulièrement à tous ceux qui ont aime "le dernier elfe".

par Kato
Écrire Écrire
Marguerite Duras   
Quel beau livre, quelle belle plume, quelle Femme exceptionnelle et ô combien touchante et authentique...
C'est un régal pour les yeux et pour le coeur, c'est tout en finesse, tout en réalité, vérité, simplicité, humanité et sincérité...
Je conseille!

par Lusylila
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