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Bibliothèque de DameAmbre : Liste d'Or

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les trésors de la médecine chinoise pour le monde d'aujourd'hui les trésors de la médecine chinoise pour le monde d'aujourd'hui
KE WEN    Liliane Papin   
Un livre au contenu très intéressant, qui allie médecine chinoise aux gestes du Qi Gong. Les termes sont simples et accessibles, les thèmes bien organisés entre eux. Les gestes à pratiquer sont illustrés avec des photos très explicites, ce qui est un plus très agréable et pratique (comme très souvent avec cette maison d'édition).
Il lui manque juste un sommaire pour que l'on puisse s'y retrouver avec plus de facilité.

par DameAmbre
Petit cahier d'exercices pour rester zen dans un monde agité Petit cahier d'exercices pour rester zen dans un monde agité
Erik Pigani   
C'est ainsi que, pour inviter à la mise en pratique, de façon ludique et interactive, nous avons développé le concept des Petits cahiers d'exercices ; c'est le sport cérébral du bien-être ! Ces petits cahiers sont des éléments actifs de transformation personnelle. Ils sont rédigés par des auteurs " maison " confirmés, exerçant une activité en relation directe avec ce qu'ils écrivent, comme la formation, la psychothérapie ou la relation d'aide. Grâce à leurs petits cahiers, dont vous êtes aussi l'auteur, ils mettent leur savoir et leur savoir-faire au service de votre épanouissement et vous convient à être l'acteur de votre changement !

par tony77
L'arbre aux haricots L'arbre aux haricots
Barbara Kingsolver   
Un roman arc en ciel. On passe de l'inquiétude, à l'éblouissement face au courage de Taylor, de la joie à la tristesse.

La fin du roman riche en émotion m'a tout simplement mis les larmes aux yeux. Un roman qui dépeint la vie. Il n'est pas question de quelqu'un de très beau esthétiquement, très intelligent, mais tout simplement d'une personne qui parait réelle tellement elle est humble, simple et belle intérieurement.

par mcchipie
La supplication La supplication
Svetlana Alexievitch   
Un très gros merci à France Culture pour la découverte de ce livre.

Je n’étais pas né lors de la catastrophe nucléaire qu’à été Tchernobyl, je l’ai connue à travers quelques minutes de reportages de l’époque, quelques blagues dé-dramatisantes par la suite (le nuage s’arrêtera avec les frontières). Mais jamais, pas une seule fois on m’a remis dans le contexte, l’après-guerre mondiale (le mur de Berlin était encore debout), le monde encore sujet à des grosses tensions politiques. Le début le précise bien, 1 biélorusse sur 4 est mort pendant la guerre et 1 biélorusse sur 5 vit dans une région contaminée.
N’ayant pas vécu ce drame, ni ses répercutions directes, je n’ai jamais pu ressentir la peur que posait ces retombés radioactifs et je n’ai donc jamais pu mesurer la gravité de Tchernobyl. Je l’ai toujours connu les quelques belles photos de villages désertés, des zones à touristes garantie sans trop de radiations et quelques endroits inaccessibles de Prypiat, c’est tout.

Après lecture, je me rends bien compte à quel point l’incident à Fukushima aurait pu être bien plus dévastateur et à quel point il l’est quand même et que depuis Tchernobyl il n’y a pas vraiment eu plus de mesure de sécurité. Je me dis que le Japon connaît le nucléaire et ses ravages, déjà par les bombes sur Hiroshima et Nagasaki et aussi par les retombées de Tchernobyl. Les gens qui ont construits la centrale, connaissent ça parce qu’ils ont vécu au moins à une des deux époques. En France aussi, rappelez vous de l’usine AZF en 2001, 31 morts, à proximité d’un lycée, d’une salle de spectacles et d’autres lieux contenant beaucoup de personnes.

La solution temporaire de « mettre un couvercle par-dessus » afin de limiter les dégâts immédiats et qui devient la solution sur le long terme. Si je ne te vois pas, tu ne me vois pas ! Non, ça ne fonctionne pas comme ça, aujourd’hui on ne sait pas si ce sarcophage peut tomber en ruine, ni ce qu’il en est des 20 tonnes de combustible nucléaire et on sait qu’il propage encore de la radioactivité. C’est bien beau d’enterrer des villages et faire venir plus d’un demi millions d’ouvrir si c’est pour laisser la radioactivité dans la terre (et donc les futurs cultures et tout l’écosystème présent, et ne pas protéger ces « liquidateurs ». Le contexte replace quand même tout ça dans des régions pauvres et affaiblies par des guerres. Pour les faire les guerres il y avait du monde, c’était visible mais les radiations, bien que touchant la Terre, il n’y a pas eu d’aide. Rien que le temps pour avoir une annonce officielle et tout simplement scandaleuse. Je trouve tout cela plus qu’inadmissible et je commence à sérieusement me poser des questions sur le monde actuel. Ma ville est très proche de deux centrales nucléaires, d’une importante usine à gaz et possède un laboratoire contenant des maladies comme le choléra, différentes pestes etc, il y a parfois des activistes écologistes qui s’introduisent dans l’enceinte d’une centrale pour montrer la vulnérabilité de la sécurité, alors que nous étions pendant plusieurs année en alerte attentat. Moi qui les voyait un peu comme des gens vivant dans le passé, j’ai changé ma vision, ils sont plutôt dans le futur.

Les récits montrent également comment ils ont pris la nouvelle, comment ceux qui sont restés ont une sorte de résilience, ils sont seuls et ont comprit bien trop tard les dangers. Les radiations sont comme une maladie et que ceux qui en avait mourraient aussitôt…comment le linge à l’intérieur de la maison peut être irradié… il faut chercher là dehors, dans la forêt. Là où on ne les voit pas. Pourtant dans le premier récit montre bien qu’il y avait du césium dans son jardin, les radiations ça ne se voient pas et c’est peut-être l’esprit humain qui est ainsi, on gère mieux les crises si on les pense loin de nous.

Un livre qui me révolte, qui me fait prendre conscience des beaucoup de choses, qui me fait et m’a fait réfléchir. Il laisse tout sauf indifférent. Je l’avais lu cet été et il me marque encore.

par Miaouss
Homère est morte Homère est morte
Hélène Cixous   
Un livre magnifiquement poétique, envoûtant souvent, dur aussi. Il est un récit proche du journal, une souffrance accompagnant le déclin de sa mère, Ève (par pudeur je ne dirai pas "agonie", pourtant le terme est juste dans son affaiblissement du corps et de l'âme).
L'auteur erre d'une époque à une autre, rencontrant l'affaiblissement de sa mère comme son ancienne vitalité.
Certaines phrases sont comme déconstruites, sans point final, étonnantes et bancales. Comme la situation, comme cette femme mourante.

Le jeu de mot "Ho mère est morte" ne m'est parvenu qu'à la fin de la lecture, une compréhension soudaine de ce titre étonnant.

Un livre un peu difficile, bouleversant, superbe.

par DameAmbre
Vaincre la douleur par l'hypnose et l'auto-hypnose Vaincre la douleur par l'hypnose et l'auto-hypnose
Antoine Bioy    Chantal Wood    Cazard-Filiette Christine   
Un livre très agréable sur l'hypnose, bien construit, clair. C'est une démarche à rapprocher très fortement de l'état méditatif. Il manque, peut-être, un approfondissement de certaines méthodes citées dans le dernier chapitre.

par DameAmbre
Mourir de dire, La honte Mourir de dire, La honte
Boris Cyrulnik   
Ce livre était intéressant, mais je l'ai abandonné car je le trouvé fouillis. C'est comme si l'auteur avait mis toute ses idées en vrac, ce qui rendait la lecture difficile, car si l'on voulait relire un endroit qui nous avait plu il était très dur de le retrouver.

par Shiguree
Or les lettres de mon père Or les lettres de mon père
Hélène Cixous   
" Je n’ai jamais reçu de lettres de mon père, ni de son vivant, ni de sa mort, pendant quarante ans pas une lettre pensai-je à peine et doucement, sans remuer les lèvres de crainte de chasser par un frémissement le passé encore posé sur le coin de la table, les ailes à demi fermées encore pour quelques instants. Quelque chose de doux et de silencieux va s’en aller et ne jamais revenir.
Et voici devant moi entassées par centaines ses apparitions, je les vois respirer, sous la poudre de poussière des centaines de lèvres, et elles vont s’ouvrir, un geste de moi, elles vont laisser échapper la voix de mon père le vrai, celle dont je n’avais jamais vu les traits, le pas est vif, la courbe nette. […] Et maintenant modestes puissantes nombreuses elles attendent entassées dans le carton marque BébéConfort un geste de ma part, les recueillerai-je, les accueillerai-je, les lettres de mon père. » H.C.

par DameAmbre
Le chat qui s'en va tout seul Le chat qui s'en va tout seul
Rudyard Kipling   
livre lu avec mon fils, pour l'école : franchement, du Kipling en CE2...j'ai trouvé ce bouquin tout à fait inabordable pour des enfants de 8 ans ! A croire qu'à l'école on veut dégoûter nos bambins de lire !
Mon fils y est allé à reculons...et moi aussi ! J'ai trouvé ce livre stupide et le style hyper complexe !
J'ai la chance d'avoir un enfant qui aime lire par lui-même et ce livre ne l'a pas dégoûté, même s'il l'a trouvé totalement inintéressant et illisible ! Je n'ose même pas imaginer le dégoût ressenti par les enfants qui n'aime pas la lecture, quand on les oblige en plus à commencer leur apprentissage par ce genre de textes...

par keridwenn
L'Adulte surdoué - Apprendre à faire simple quand on est compliqué L'Adulte surdoué - Apprendre à faire simple quand on est compliqué
Monique Huon de Kermadec   
La différence que j’évoque n’est pas une impression vague née d’une difficulté à s’adapter au monde, encore moins d’une pathologie psychologique. Elle est celle d’une population particulière, que j’appelle les surdoués adultes. Elle est quantifiée par une série de tests dont nous parlerons un peu plus loin dans cet ouvrage. Elle induit un mal-être caractéristique chez l’adulte surdoué, sur lequel nous reviendrons aussi, et d’année en année, s’il n’est pas corrigé, entraîne un abattement, une aboulie, voire un comportement dépressif qui conduisent à l’échec affectif, social et professionnel. Le danger est d’autant plus grave que la diversité est exacerbée par une société qui, paradoxalement, la supporte de moins en moins à mesure qu’elle l’érige en droit et la marginalise, l’excluant ainsi de plus en plus. De fait, parallèlement aux voix, toujours plus nombreuses, qui aujourd’hui se font entendre pour revendiquer le droit de penser, d’agir ou de vivre différemment, la société fabrique des anticorps de plus en plus puissants pour stigmatiser et rejeter ceux qu’elle réduit à leur altérité. Et lorsque l’adulte surdoué cumule, avec son QI hors norme, une autre différence – parce qu’il est homosexuel, femme ou étranger –, alors l’« autre » qu’il incarne aux yeux de la masse, cet « autre devient le purement autre, le rien qu’autre, le seulement autre », pour reprendre l’expression du psychologue Claude Geets dans « La peur de la différence{2} ». Les deux différences cumulées amplifient la souffrance : à l’extrême intelligence s’associe l’extrême lucidité et, de là, une très grande vulnérabilité, deux sources majeures de fragilité psychique. L’intense personnalité de l’adulte surdoué, sa complexité et sa capacité à se motiver peuvent sommeiller, être bâillonnées, contenues, mais elles ne meurent jamais. Il reste différent « quantitativement » et « qualitativement ».

par ilovelire