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Bibliothèque de DameAmbre : Je n'ai pas apprécié

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Le Lynx Le Lynx
Silvia Avallone   
L'histoire de ce petit livre m’apparaissait comme très intéressante ! L'écriture et le style était au rendez-vous, les personnages également,en effet, un tueur braqueur de caisse non dénué de tendresse et un adolescent insolent, toxico renfermant des blessures cachées auraient pu donner un duo explosif plutôt original. Mais bien que l'histoire soit à la fois énigmatique, dynamique, originale et attendrissante, le nombre très restreint de pages ( une soixantaines tout au plus ), m'a laissé un peu sur ma faim, avec le sentiment assez amer que la trame n'avait pas été exploitée. Un livre transcendant qui sort vraiment du lot aurait pu se substituer au livre simplement bon qu'on trouve assez régulièrement dans les rayons de bibliothèque, dommage. Une belle découverte néanmoins teintée de déception, pour ma part.

par cam881995
Un été prodigue Un été prodigue
Barbara Kingsolver   
Des histoires de vies, de femmes, et surtout de la nature.

par peatchy
ayurvéda l'équilibre de la vie ayurvéda l'équilibre de la vie
Partap Chauhan   
Un livre qui aurait pu être intéressant, qui se révèle brouillon et complexe à appréhender.

par DameAmbre
Manuscrit Zéro Manuscrit Zéro
Yoko Ogawa   

Aujourd’hui, telle une pause formelle et dans une langue beaucoup plus immédiate, Manuscrit zéro s’impose au coeur de son oeuvre.
Alors que la romancière travaille à un nouveau projet, elle note au jour le jour ce qui compose son quotidien fictionnel. A moins qu’il ne s’agisse de l’inverse : notant chaque jour la multitude d’histoires qui peuplent son imaginaire, Yôko Ogawa tente de trouver dans cette forêt d’images la tonalité de son nouveau roman ; elle tisse et conjugue les influences et les figures qui soudain l’interpellent, qu’elles soient issues de l’instant ou des tourbillons de sa mémoire, de rencontres bien réelles ou d’émotions enfouies.
Selon ce motif se glissent entre ces pages le murmure d’un torrent dans une forêt profonde où prolifèrent des mousses délicates et délicieuses, une maison d’enfance impossible à décrire, une fête d’école où il s’agit de se faire passer pour une mère d’élève. Un concours de pleurs d’enfants et l’étrange destinée d’un touriste en retard.
Des histoires courtes qui s’enchaînent comme autant de composantes de l’oeuvre de Yôko Ogawa, des histoires qui forment une mosaïque temporelle au sein de laquelle les individus, les lieux ou les situations vont chavirer, chanceler, pour rejoindre sous sa plume le monde si singulier de ses personnages.


par xiao-meii
Le Cœur des louves Le Cœur des louves
Stéphane Servant   
Ce livre est une claque, une claque magistrale...
Au fil des pages tout n'est que ténèbres, on n'aperçoit jamais ne serait-ce qu'une once de lumière. L'histoire est dure, sombre, grave... On suit le parcours d'une jeune fille torturée, ravagée par mille questions auxquelles elle n'a aucune réponse...
L'écriture est sublime, au vocabulaire d'une richesse incroyable, on en a la souffle coupé...
Cette histoire je pense n'est qu'un miroir, un reflet de la dure réalité de la vie....
Danse noire Danse noire
Nancy Huston   
Il faut bien dire que les premières pages ont été difficiles pour moi car je ne m’attendais pas à cette écriture. Tout d’abord ce roman est en français et en anglais canadien (la traduction en québecois), bref le changement de langue fréquemment dans ce livre m’a perturbée. Et puis le rythme du livre est, à mon avis, unique. Ce livre est écrit comme un film. C’est un scénario qui nous est raconté. Ce roman est avant tout une preuve d’un amour immense.

Paul est l’amant de Milo qui vit les derniers instants de sa vie, il meurt peu à peu du sida et comme un dernier hommage à l’homme qu’il a tant aimé, Paul nous raconte la vie de son amant.

On traverse les époques, en suivant 3 personnages : Neil, le grand père de Milo ; Awinita, sa mère et Milo lui même. Ce roman nous fait également voyager géographiquement puisqu’on traverse l’Irlande, le Québec, l’Amérique du Sud.

Ce livre a du rythme et je me suis rendue compte que plus ma lecture avançait et plus j’étais éprise de l’histoire. Plus les pages se tournaient et plus j’avais envie de comprendre qui était Milo, d’où il venait, ses origines. Ce roman est la dernière danse de Milo, le dernier projet d’une vie, le film de la vie qui passe devant les yeux quand la dernière heure a sonnée.

Pour moi ce roman est une belle découverte et une belle surprise. Une fois passé les premières difficultés pour rentrer dans cet univers si singulier, j’ai pris un réel plaisir à lire ce roman.
Un ours nommé Paddington Un ours nommé Paddington
Michael Bond   
" Les Brown attendaient l'arrivée de leur fille, Judy, qui rentrait de pension pour les vacances. C'était une chaude journée d'été, et la gare grouillait de gens en partance pour la mer. Les trains vrombissaient, les haut-parleurs braillaient, les porteurs s'interpellaient les uns les autres... Bref, il régnait un tel vacarme que M. Brown, qui vit l'ours le premier, dut le répéter plusieurs fois à sa femme avant qu'elle comprenne.
– Un ours ? À la gare de Paddington ? s'écria-t-elle en dévisageant son mari d'un air stupéfait. Ne dis pas de bêtises, Henry. C'est impossible, voyons ! "

Et pourtant... l'ours Paddington a voyagé depuis le fin fond du Pérou quand la famille Brown le rencontre et décide d'adopter cette drôle de petite boule de poils coiffée d'un chapeau bizarre à large bord. À partir de cet instant, leurs vies vont être totalement bouleversées. Car les choses ordinaires deviennent sensationnelles quand un ours nommé Paddington s'en mêle !

par x-Key
Disgrâce Disgrâce
John Maxwell Coetzee   
L'écriture froide de J. M. Coetzee m'a été un calvaire. le style impersonnel m'a laissée complètement en dehors de l'histoire, je ne saisis pas ce qui peut plaire dans ce livre. Que le sujet soit intéressant ne devrait pas occulter l'antipathie générée par les personnages rencontrés, de même qu'il est évident que les situations restent purement factuelles (on ne peut compatir à rien, même pas aux viols). Il n'y a rien dans ce livre qui soit sauvable.

par DameAmbre
Les autres Les autres
Alice Ferney   
"Les autres" est un huis-clos original et captivant, qui se déroule autour d'un simple jeu de société et qui révèle la complexité de l'esprit humain.
Ce "jeu de vérité" explore les non-dits, devient pretexte aux révélations et aux réglements de compte... Ce beau roman nous interroge sur la façon dont nous percevons ceux qui nous entourent, mais aussi sur l'image que nous nous faisons de nous même à travers leur regard.
Les Annales du Disque-Monde, tome 35 : Déraillé Les Annales du Disque-Monde, tome 35 : Déraillé
Terry Pratchett   
Sir Terry, mon amour, nous allons malheureusement nous séparer après ce tome. Vous me faites rire depuis exactement douze ans et je pense qu'il est temps pour moi de dire au revoir au Disque-Monde.

Déjà, les derniers tomes du Disque, sans parler de Roublard, avait pour moi un goût amer. Une sensation de déjà-vu, un humour qui perd en légèreté...
Ce tome-ci est une véritable catastrophe.

Adieu la subtilité et bonjour les incohérences.

Commençons par le pire du pire : Havelock Vétérini. Ce dernier :
- sera incapable de voir le potentiel du chemin de fer...
- n'acceptera de le faire que pour aller fricoter avec son amante en Uberwald...
- aura le droit à une scène stupide de crise de nerfs à cause d'une grille de mots croisés...
- finira par aller se déguiser et se battre à coups de pelle...
Mais le pire sera quand, très rapidement dans le récit, Sa Seigneurie dira "Euh...". Oui. Parfaitement. Si vous êtes un fan de la série, vous avez déjà tourné de l'oeil.

Quant à Moite, ce splendide arnaqueur et charmeur se change en berserk après absorption d'une potion traquera et tuera, pratiquement à mains nues, trois meurtriers.
La réaction du Guet ? Vimaire va lui serrer la main.

Le pauvre Moite qui d'ailleurs se retrouvera embarqué dans l'histoire sur un obscure prétexter de "Vous savez convaincre les gens !". Il est donc tout à fait normal que le ministre des Postes et directeur de plusieurs institutions importantes parte tout seul sur les routes pour rencontrer des propriétaires terriens.

Parlons ensuite des méchants. Le thème de ce tome est le fanatisme religieux, déjà abordés dans plusieurs Pratchett, mais ici sous l'angle du terrorisme. Quand je vous parlais de subtilité...
Les terroristes seront ici incarnés par des Nains (pratique, ils ont déjà la barbe) qui estiment que tout est mal en dehors de la mine.

Pourquoi pas, hein. Sauf qu'arrivé à la moitié du livre, l'intrigue commence à peine à décoller. Les gentils parlent de leur côté, les méchants parlent de leur côté. On s'ennuie.

Je suis déçue et, avouons-le, triste.

Au revoir, Disque-Monde. Tu resteras quand même ma série préférée.
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